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Flashcards in Commerce international Deck (26):
1

La théorie des avantages comparatifs de Ricardo (1817)

En cas de libre échange, chaque pays, s’il se spécialise dans la production ou il a la productivité la + forte, ou la – faible comparativement à ses partenaires augmentera sa richesse.

2

La loi des dotations en facteurs de production d’Hecksher, Ohlin & Samuelson :

les nations doivent se spécialiser dans la production qui incorpore le facteur le + abondant dans le pays.

3

Théorème de Samuelson :

la spécialisation des pays dans la production du bien dans lequel ils possèdent un avantage comparatif découche en cas de libre échange sur l’égalisation de la rémunération des facteurs de production.

4

Le théorème de Rybczynski :

l'augmentation de la dotation d'un pays dans un facteur de production donné, accroît la production du bien utilisant intensément ce facteur plus que proportionnellement à l'augmentation de la dotation et réduit la production de l'autre bien => une augmentation de la spécialisation relative du pays si l'augmentation porte sur le bien de production le plus abondant dans ce pays, et une diminution de la spécialisation si l'augmentation porte sur le bien plus rare.
Un pays en forte croissance peut ainsi voir sa spécialisation glisser de produits intensifs en travail vers des produits intensifs en capital : EX des NPI.

5

Théorème de Stolper-Samuelson :

une augmentation du prix relatif d’un bien augmente le revenu réel du facteur utilisé intensivement dans la production de ce bien, et diminue le revenu réel de l’autre facteur. Ainsi, dans les pays développés, le facteur rare étant le travail peu qualifié, les travailleurs non qualifiés doivent subir une baisse de leur rémunération qui accroit les inégalités au sein du pays.

6

Le ratio de Grubel &Llyod (1975)

1 - |Xi - Mi|/(Xi + Mi) mesure le taux de commerce intra-branche. Celui est souvent élevé.

7

La demande représentative de Linder (1961)

si le modèle HOS explique les échanges entre PDEM et PED, il n’explique pas le commerce intra-branche. Pour Linder, un produit avant d’être exportés, est conçu pour satisfaire une demande intérieure. Les exportations sont un commerce de surplus par rapport à la consommation intérieure. C'est cette demande représentative qui détermine la nature des produits exportés. Puisque les pays de même niveau de développement ont des demandes représentatives similaires, leurs surplus exportables porteront sur les mêmes produits. Chaque bien exportable est donc un bien importable.

8

La demande de différence de Lassudrie-Duchêne (1971)

le commerce intra-branche est issu des préférences des agents qui souhaitent personnaliser et différencier leur consommation ex : un mac est différent d’un PC.

9

La théorie des préférences à la Lancaster (1966) :

Théorie microéco du consommateur dans laquelle, ce qui compte vraiment pour le consommateur, n’est plus le bien en lui-même, mais les caractéristiques de ce bien. Par exemple un consommateur pressé, dont le coût d’opportunité temps est élevé, appréciera beaucoup les plats à préparation instantanée. Cela explique la pub dont l’objectif est de rechercher les caractéristiques du produit qui le démarquent positivement de ses concurrents ex : Volvo & la robustesse de ses voitures

10

L’effet Rose (2000) :

les unions monétaires sont susceptibles d’accroitre les échanges commerciaux au-delà des effets positifs liés à la suppression de la volatilité des cours de changes. Il montre que 2 pays partageant une même monnaie commerce en moyenne 3 fois plus que 2 pays avec des monnaies différentes.
Critiques : certains auteurs pensent que ses conclusions sont fausses car son calcul certaines caractéristiques de pays partageant une même monnaie inobservables (liens historiques…)

11

La typologie des unions économiques régionales de Balassa (1961):

- Association et forum de coopération économique
- Accord de préférence non réciproques
- Zone de libre-échange
- Union douanière
- Marché commun
- Intégration des politiques économiques et monétaires

12

Viner (1950) :

la régionalisation est profitable que si la création de commerce est supérieure à son détournement, que si la hausse des échanges dans la zone est supérieure à la diminution des échanges avec le reste du monde.

13

Théorème des élasticités critiques Marshall-Lerner-Robinson :

dévaluat° => 2 effets qui s’opposent : l’effet quantité => hausse des exportations & effet prix => hausse du prix des importations. Une dévaluation améliore le solde de la balance commerciale si la somme des valeurs absolue des élasticités prix des importations et des exportations est supérieure à 1.

14

Courbe en J

Après une dévaluation, le prix des importations exprimé en monnaie nationale augmente immédiatement tandis que celui des exportations reste inchangé. D’où à court terme une aggravation du déficit (effet prix). Par la suite, une modification des prix relatifs va entrainer une modification des flux de biens et de services : diminution des importations (plus chères) et augmentation des exportations (moins chères pour les clients étrangers). Cet effet quantité doit alors plus que compenser l’effet prix initial.

15

La théorie de l’échange inégal d’Emmanuel & Amin :

le libre échange oppose 2 types de nation les riches (=le centre) et les PED (= périphérie). Selon A. Emmanuel, la force de travail n’a qu’une seule valeur pour l’ensemble du monde => l’heure du travailleur congolais = l’heure du travailleur allemand. Or celle-ci n’a pas la même valeur à travers le monde : elle est mieux rémunérée dans le centre que dans la périphérie sans pour autant être moins productive => hausse des tx de profits des capitalistes dans les PED => exploitation de ces pays => maintien de leur sous-développement.

16

La Dutch Disease (Maladie hollandaise) :

est un phénomène éco reliant l’exploitation de ressources naturelles et déclin de l’industrie manufacturière locale.
Les conséquences d’une augmentation de la richesse d’un pays furent étudiées par Corden & Neary. Dans leur modèle l’éco est divisée en 3 secteurs : 1) un secteur très compétitif soumis à la concurrence internationale ; 2) un secteur peu compétitif soumis à la concurrence internationale ; 3) un secteur non exposé à la concurrence internationale (ex : commerce de gros). Une hausse de la compétitivité dans le 1er secteur => déplacement de la main d’œuvre vers ce secteur car les rémunérations augmentent  désindustrialisation directe pour les autres secteurs. Les revenus supplémentaires à la disposition des agents éco du pays (ex : l’Etat) => hausse de la demande de bien => hausse du niveau général des prix dans le pays et du taux de change qui se fait au détriment du 2ème secteur qui devra payer ses fournisseurs + cher et voit sa compétitivité-prix baisser => le secteur peu compétitif se réduit donc jusqu’à atteindre un nouvel équilibre où flux d’import = flux d’export.
Exemple historique : la découverte de gigantesque gisements gaziers aux Pays Bas dans les années 60.

17

Mondialisation & coordination

Si la théorie des jeux a montré que 2 pays coordonnant leur politique éco pouvaient atteindre un éq. supérieur que l’éq. non coopératif, il existe des argument contre.

18

Oudiz & Sachs (1984) :

la coordination aurait des gains faible (max 1 pt du PIB) en raison de coût de négociation trop élevé et de la trop faible ouverture des économies.

19

Frankel & Rockett (1988)

les modèles éco. étant nombreux, les décideurs ne connaissent jamais le modèle prévalant et risquent d’effectuer de mauvais choix que le marché seul ne ferait pas. Leur étude montre que la coordination est source de gains dans 1 cas sur 2 et de perte dans 1 cas sur 3 => il vaut mieux s’attacher à trouver le vrai modèle seul

20

Rogoff (1984) :

la coordination améliore le « jeu » entre les acteurs nationaux mais peut le dégrader entre les autorités et les agents privés : elle peut donc être contreproductive.

21

Rogoff (1985)

le danger de la coordination partielle. Si la coordination d’ensemble est optimale, celle de sous ensemble d’acteurs est défavorable (ex : G8, ou le G20).

22

Paradoxe de Triffin (1960) :

il faut du déficit américain pour alimenter la croissance mondiale, mais une telle situation conduit progressivement à une baisse de confiance envers le $ risquant de déboucher sur une crise (ex : 1976). Il faut donc un déficit mais pas trop pour que les détenteurs de $ hors USA acceptent de les conserver et de les replacer aux Etats-Unis ans demander leur conversion dans une autre monnaie.

23

List (1984)

explique qu’il convient de protéger les industries naissantes par des barrières protectionnistes, le temps pour elles de réaliser des économies d’échelles, leur permettant d’affronter ensuite la concurrence internationale. Attention la difficulté est de trouver le moment opportun pr supprimer ces barrière afin de favoriser les gains de compétitivité et empêcher la création de monopole

24

Argument de l’industrie sénescente (Kaldor) :

le protectionnisme doit protéger temporairement les
vieilles industries pour lesquelles le pays a perdu son avantage comparatif. L’objectif est de faciliter la réallocation des facteurs (et du travail notamment) vers les secteurs les plus compétitifs d’éviter les chocs brutaux affectant la main d’oeuvre et les industries.

25

Krugman (1986)

explique à travers le duopole Airbus/Boeing que les subventions publiques peuvent être efficaces pour pousser une entreprise concurrente hors du marché, lorsque le marché n’est pas rentable pour 2

26

Théorie du cycle de vie des produits de Vernon (1966) :

un produit connait 3 cycles de vie : innovation & conso locale ; maturité & product° étrangère ; standardisat° & déclin. Lors de la période d'innovation, un produit à forte valeur technologique est produit dans le pays qui a fait la découverte à l'aide d'une main d'œuvre fortement qualifiée( apparition d'un avantage comparatif extrême ).. Lors de la 2nde phase, la demande pour ce bien s'accroit dans les autres riches pays développés. Le pays précurseur dans la production du bien commence à exporter vers ces pays. Enfin durant la 3ème phase, les pays riches arrêtent de produire ce bien en raison de l'apparition d'une production peu couteuse dans les pays en développement.