Cours 3 (en ligne) - Évaluation de la force musculaire (dynamométrie) Flashcards Preview

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Flashcards in Cours 3 (en ligne) - Évaluation de la force musculaire (dynamométrie) Deck (94):
1

Qu'est-ce que le test de la 1RM ?

Test clinique de mesure de force maximale concentrique.

2

Qu'est-ce que représente la 1 RM ?

La charge qui ne peut être soulevée qu'une seule fois dans l'amplitude totale du mouvement évalué.

3

Que se passe-t-il si une personne tente d'effectuer une deuxième répétition d'un mouvement à son 1 RM sans période de repos ?

La personne ne pourra pas réaliser le mouvement dans l'amplitude complète tel que lors de la première répétition.

4

Pourquoi une deuxième répétition d'un mouvement effectué avec la 1 RM n'est pas possible dans toute son amplitude ?

Parce que la fatigue due à la première répétition diminue la capacité des muscles impliqués dans le mouvement à générer une force qui s'oppose à la résistance.

5

À quel moment un mouvement s'arrête ?

Lorsqu'il y a un équilibre mécanique entre la force produite par la personne et la résistance offerte par la charge utilisée.

6

Quand l'équilibre mécanique est-il atteint ?

À l'angle où la deuxième répétition d'un mouvement effectué à son 1 RM s'arrête avant l'amplitude complète.

7

Pourquoi l'évaluation de la force musculaire maximale 1 RM est-elle une mesure fonctionnelle ?

Parce qu'elle peut être utilisée pour des mouvements qui ressemblent à des tâches de la vie quotidienne.

8

Quelles sont les deux autres techniques de mesure de la force musculaire ?

La dynamométrie manuelle et la dynamométrie isocinétique.

9

Quelle est la particularité des mesures de la force musculaire par dynamométrie manuelle et isocinétique ?

Ces mesures sont dites analytiques.

10

Pourquoi la dynamométrie manuelle et la dynamométrie isocinétique sont-elles des mesures analytiques ?

Parce qu'elles mesurent la force à une articulation isolée dans un mouvement rarement fait isolément dans la vie quotidienne.

11

Que doit-on demander de faire à la personne évaluée lors de la mesure du 1 RM ?

On lui demande de faire le mouvement pour lequel on veut mesurer la force maximale à une vitesse lente et contre une charge progressive.

12

Que peut-on faire si plusieurs répétitions du mouvement évalué ont été effectués dans l'amplitude complète ?

Il est possible d'augmenter la charge avec laquelle la personne évaluée effectue le mouvement jusqu'à ce qu'elle soit en mesure d'effectuer une seule répétition du mouvement avec une charge quelconque.

13

À quel moment est-il possible d'augmenter la charge avec laquelle la personne évaluée effectue un mouvement lors de la mesure du 1 RM ?

Lorsque la personne est en mesure d'effectuer plusieurs répétitions du mouvement avec une amplitude complète.

14

Quelle est l'utilité de la mesure du 1 RM ?

Déterminer la charge contre laquelle travailler pour obtenir un renforcement dans les mêmes conditions de mouvement, soient dans la même position générale du corps et dans les mêmes amplitudes de mouvement.

15

Quel est l'élément mis en jeu dans la mesure de la 1 RM ?

La fatigue musculaire.

16

Comment apparaît la fatigue musculaire dans la mesure de la 1 RM ?

Elle apparaît avec la répétition des mouvements contre une charge assez élevée, mais inférieure à la 1 RM.

17

Comment se traduit la fatigue musculaire ?

Elle se traduit par une diminution des possibilités de production de la force.

18

Qu'est-ce que la diminution des possibilités de production de la force par la fatigue musculaire permet d'expliquer ?

Que le nombre de répétitions possibles, sans repos entre celles-ci, diminue avec des charges qui se rapprochent de la 1 RM.

19

Pourquoi le nombre de répétitions possibles sans repos diminue avec des charges qui se rapprochent de la 1 RM ?

Parce que la fatigue musculaire fait en sorte que les possibilités de production de la force diminuent.

20

Que représente une charge 10 RM ?

Une charge permettant d'effectuer 10 répétitions du mouvement enchaîné sans repos dans son amplitude complète.

21

Que permet de trouver les rapports entre les diverses valeurs de RM et la 1 RM établis par Berger ?

L'approximation de la 1 RM à partir du nombre de répétitions réalisées contre une charge particulière.

22

Qu'est-il également possible d'effectuer à partir des rapports établis par Berger entre les diverses valeurs de RM et la 1 RM ?

Déterminer la charge nécessaire pour travailler à un certain pourcentage de la force maximale.

23

Qu'est-il important de considérer dans l'évaluation de la 1 RM en tenant compte que celle-ci s'effectue à l'aide de la méthode essais et erreurs ?

Qu'il serait possible d'induire une fatigue musculaire excessive par de trop nombreuses charges testées ou par l'absence de repos intercalés entre les séries.

24

Qu'est-il proposé de faire pour s'assurer d'obtenir réellement une mesure de la force maximale lors de l'évaluation de la 1 RM (non-réduite par la fatigue musculaire liée au test) ?

Laisser le temps de repos nécessaire pour permettre à la personne évaluée de récupérer toutes ses capacités de production de force entre les essais.

25

À quoi la force maximale mesurée par la 1 RM correspond-elle ?

La force maximale mesurée par la 1 RM correspond à un angle articulaire particulier sur l'amplitude du mouvement.

26

Pourquoi est-il également possible de mesurer la force maximale par un protocole similaire à la 1 RM mais dans des conditions statiques ?

Parce que la force maximale mesurée par la 1 RM correspond à un angle articulaire particulier sur l'amplitude du mouvement.

27

Avec quoi est-il également possible de mesurer la force maximale ?

Il est également possible de mesurer la force maximale par un protocole similaire à la 1 RM mais dans des conditions statiques.

28

À quel moment la charge correspondant à la force maximale statique de la personne à l'angle testé est-elle atteinte ?

Dès que l'angle articulaire ne peut plus être maintenu quand la charge est augmentée, soit dès que la contraction devient excentrique, la charge maximale statique de la personne à l'angle testé est atteinte.

29

Quelle est l'avantage de la mesure de la force maximale statique par rapport à la mesure de la 1 RM ?

L'avantage de cette méthode par rapport à la 1 RM est la possibilité de mesurer la force à un angle particulier qui pose problème au patient (restriction d'activité).

30

Pour quelle autre raison la méthode de mesure de la force maximale statique peut-elle être choisie ?

Cette méthode peut également être choisie pour tester la force dans l'amplitude à laquelle le patient a un déficit particulier.

31

À quoi correspond le secteur fonctionnel ?

Le secteur fonctionnel correspond au secteur dans lequel l'articulation est la plus utilisée dans les activités habituelles.

32

En ce qui concerne le secteur fonctionnel, que peut-on dire de la mesure de la force maximale par la 1 RM ?

Pour la 1 RM, l'angle auquel le mouvement s'arrête peut ne pas être situé dans un secteur fonctionnel.

33

Pourquoi la 1 RM et les tests quasi-statiques apparentés ne permettent pas de mesurer la force réelle à une articulation ?

La 1 RM et les tests quasi-statiques apparentés ne permettent pas de mesurer la force réelle à une articulation, car la mesure dépend toujours de la position du patient.

34

Qu'est-ce qui est affecté par la position du patient lors de la mesure de la force par la 1 RM ou les par les tests quasi-statiques apparentés ?

La position du patient affecte le bras de levier de la charge par rapport à l'articulation testée et donc la résistance.

35

Lors de l'évaluation de la force d'un mouvement impliquant plusieurs articulations, qu'est-ce qui varie de façon complexe ?

La résistance affectée par la position du patient lors de l'évaluation de la force d'un mouvement impliquant plusieurs articulations varie de façon complexe.

36

Qu'est-ce qui est difficile à déterminer lorsque le mouvement qui fait l'objet d'une évaluation de la force implique plusieurs articulations ou des articulations interposées ?

Il est difficile de déterminer quel est le groupe musculaire dont la faiblesse limite la performance lors du test de force.

37

Pourquoi est-il très utile d'utiliser une méthode objective d'évaluation de la force musculaire, telle que la dynamométrie instrumentée ?

Parce que les cotations supérieures à 3 dans le bilan musculaire classique laissent une part de subjectivité.

38

Qu'est-ce permet la technique objective d'évaluation musculaire, soit la dynamométrie instrumentée ?

La dynamométrie instrumentée permet de donner une valeur plus objective au moment externe produit à une articulation.

39

Dans quelles conditions la dynamométrie manuelle est-elle utilisée ?

La dynamométrie manuelle est utilisée en conditions statiques.

40

Quelle est l'utilité des dynamomètres isocinétiques disponibles dans certains milieux ?

Dans certains milieux, des dynamomètres isocinétique sont disponibles pour réaliser des évaluations dynamiques de la force musculaire en concentrique, en excentrique et en statique, ainsi que pour le renforcement musculaire en isocinétique ou en isotonique.

41

Qu'est-ce que permettent les accessoires présents sur les dynamomètres isocinétiques ?

Les dynamomètres isocinétiques présentent des accessoires qui permettent de mobiliser l'articulation testée en même temps qu'ils mesurent le moment de force appliqué contre les accessoires par le segment distal de l'articulation testée.

42

Qu'est-ce que la dynamométrie ?

La dynamométrie est une échelle de mesure par ratio.

43

Pourquoi la dynamométrie procure-elle des mesures objectives, fidèles et sensibles ?

La dynamométrie procure des mesures objectives, fidèles et sensibles en ce sens où elle n'exige pas un jugement de la part du thérapeute.

44

Qu'est-ce que permet la dynamométrie ?

La dynamométrie permet de faire un suivi de l'évolution de la force maximale d'un patient et donc de l'efficacité d'n programme de renforcement.

45

De quoi faut-il s'assurer avant de faire des tests dynamométriques ou de force en général ?

Il faut s'assurer que ces tests ne présentent pas de danger pour le patient et que la condition du patient n'empêche pas l'obtention de résultats valides.

46

Pourquoi l'installation requise pour réaliser l'évaluation d'un groupe musculaire par dynamométrie doit être réalisée avec une attention importante ?

Afin d'assurer la stabilité du patient, ainsi qu'afin que l'installation soit adaptée à chaque groupe musculaire.

47

De quoi faut-il également s'assurer lors de l'évaluation de la force d'un groupe musculaire par dynamométrie ?

Il faut également s'assurer que l'axe articulaire du mouvement évalué est aligné avec l'axe du dynamomètre.

48

Qu'est-ce qui doit être maintenu en position par la stabilisation lors de l'évaluation de la force d'un groupe musculaire par dynamométrie ?

La stabilisation doit maintenir le segment proximal en position.

49

Quel type de mouvement peut être évalué par dynamométrie ?

Seuls les mouvements de rotation peuvent être évalués par dynamométrie.

50

Pourquoi peut-on seulement évaluer les mouvements de rotation par dynamométrie ?

Seuls les mouvement de rotation peuvent être évalués par dynamométrie, puisqu'un axe de mouvement est requis.

51

Quel type de matériau est généralement utilisé par un dynamomètre ?

Un dynamomètre utilise en général un matériau qui se déforme sous l'effet de la force appliquée.

52

Qu'est-ce qui est mesuré et transcrit pour indique la force appliquée sur le dynamomètre ?

La déformation du matériau sous l'effet de la force appliquée est mesurée et transcrite pour indiquer la force appliquée sur le dynamomètre.

53

Pourquoi la calibration du dynamomètre est-elle nécessaire ?

Une calibration est nécessaire afin de déterminer la correspondance entre la mesure de la déformation et la force appliquée pour donner une valeur valide de la force mesurée.

54

Comment la calibration est-elle effectuée ?

La calibration est souvent faite en mesurant avec le dynamomètre le poids ou la masse de masses de valeur connue qui se retrouve dans la gamme de celle des forces qui sont mesurées par le dynamomètre.

55

Quels sont les différents types de dynamomètres ?

Les dynamomètres universels, les dynamomètres manuels, la préhension et les pinces, le dos-jambe et les dynamomètres isocinétiques.

56

Quelle mesure les dynamomètres universels permettent-il de prendre ?

Les dynamomètres universels permet de mesurer la force de différents groupes musculaires.

57

Quels dynamomètres font partie des dynamomètres universels ?

Les dynamomètres à traction et le tensiomètre.

58

Comment les dynamomètres manuels sont-ils utilisés ?

Un dynamomètre manuel est tenu par le thérapeute et appliqué sur le segment évalué.

59

Que faut-il absolument mesurer lors de l'utilisation d'un dynamomètre manuel ?

Il faut absolument mesurer la distance entre le point où le dynamomètre est appliqué et l'axe de l'articulation évaluée.

60

Pourquoi faut-il absolument mesurer la distance entre le point où le dynamomètre manuel est appliqué et l'axe de l'articulation évaluée ?

Parce que le dynamomètre donne une valeur de force, et non de moment.

61

Comment les modèles de préhension et pinces doivent-ils être ?

Les modèles doivent être parfaitement statiques, doivent bien s'adapter à la forme de la main et doivent pouvoir s'ajuster aux dimensions de la main.

62

Qu'est-ce que les dynamomètres dos-jambe ?

Ce sont des dynamomètres de traction qui sont attachés à une plate-forme sur laquelle le sujet s'installe.

63

Comment le dynamomètre dos-jambe doit-il être utilisé ?

Le patient s'installe sur la plate-forme attachées au dynamomètre et se place au-dessus de celui-ci. Il es saisit les poignées en se plaçant en position de squat, le dos droit, puis étend les membres inférieurs en tirant sur les poignées vers le haut (effort isométrique - sans mouvement). Le sujet tire sur les poignées comme pour soulever le dynamomètre du sol.

64

À quoi les dynamomètres isocinétiques sont-ils associés et que permettent-ils de faire ?

Le dynamomètre isocinétique est associé à un moteur qui permet de mobiliser le segment du membre évalué è une vitesse constante tut en mesurant le moment appliqué par le segment sur le dynamomètre.

65

Comment obtient-on une courbe de moment maximal sur toute l'amplitude évaluée avec un dynamomètre isocinétique ?

En demandant au patient de forcer au maximum sur toute l'amplitude de mouvement contre le dynamomètre.

66

Quelle est la caractéristique principale de du dynamomètre isocinétique ?

La caractéristique principale du dynamomètre isocinétique est la conservation de la vélocité constante au cours du mouvement évalué.

67

Que se passe-t-il lors de l'évaluation par dynamométrie de la force musculaire en conditions isotoniques ?

En conditions isotoniques, la force produite reste constante, ce qui fait en sorte que le dynamomètre adapte la vitesse de déplacement pour maintenir cette force constante selon le principe stipulant que la force produite diminue avec la vitesse de mouvement (relation force-vélocité - plus la vitesse de déplacement est élevée, plus la force produite diminue).

68

Qu'est-ce qui est mesuré par le dynamomètre en conditions isotoniques ?

Le dynamomètre mesure un travail mécanique et non directement une force maximale.

69

Que se passe-t-il lors de l'évaluation par dynamométrie de la force musculaire en conditions isocinétiques ?

En conditions isocinétiques, c'est la vitesse qui est maintenue constante, ce qui fait en sorte que la force produite par le patient et mesurée par le dynamomètre correspond à la force maximale que le sujet peut produire à la vitesse utilisée.

70

Pourquoi les mesures isocinétiques sont-elles préférées aux mesures statiques ?

Parce que les mesures sont prises dans des conditions dynamiques qui se rapprochent de la réalité de nos mouvements normaux, parce qu'en mesurant à des vélocités intermédiaires et élevées, les phénomènes d'inhibition parfois présents dans les mesures statiques et dynamiques à basse vélocité influencent moins la mesure et parce que les mesures isocinétiques permettent d'obtenir la force de différents angles au cours d'un seul effort.

71

Pourquoi la vélocité linéaire de raccourcissement (ou d'allongement) du muscle n'est-elle pas constante en conditions isocinétiques ?

En raison de variations de la longueur du levier interne.

72

À quoi le mot "isocinétique" réfère-t-il ?

Le mot "isocinétique" réfère au fait que le mouvement angulaire de l'articulation est à vélocité constante (ou du moins pour une partie de l'amplitude du mouvement).

73

Qu'est-ce qui est impliqué par le fait que le mouvement angulaire de l'articulation est à vélocité constante en conditions isocinétiques ?

Ceci veut dire que les accélérations du segment et du bras de levier de l'appareil sont inexistantes, que le moment mesuré par l'appareil correspond au moment produit par le muscle et donc que le moment externe obtenu è chacun des angles représente le moment interne généré par les muscles.

74

Que se passerait-il si des accélérations étaient présentes en conditions isocinétiques en plus de celles nécessaires en début et en fin de mouvement pour provoquer et arrêter le mouvement ?

Le moment mesuré inclurait également des composantes inertielles, qui dépendent du poids du segment et de son accélération, mais pas de la force maximale du patient, ce qui ferait en sorte que la mesure serait erronée.

75

Dans quelles autres conditions un dynamomètre isocinétique peut-il également être utilisé ?

Un dynamomètre isocinétique peut également être utilisé dans des conditions isométriques et excentriques.

76

En combien de phases la courbe de force (moment) mesurée par un dynamomètre isocinétique peut-il se diviser ?

En 4 phases.

77

À quoi la première phase de la courbe de force mesurée par un dynamomètre isocinétique ?

La première phase correspond à l'accélération du levier de l'appareil et du segment, nécessaire pour atteindre la vitesse fixée.

78

Pourquoi tous les dynamomètres dynamiques possèdent-ils des périodes d'accélération ?

Parce qu'il est impossible d'atteindre instantanément la vélocité constante.

79

En quoi constitue la deuxième phase de la courbe de force mesurée par le dynamomètre isocinétique ?

La deuxième phase constitue la phase de croissance de la force jusqu'à l'atteinte d'un sommet, qui est parfois suivi d'oscillations de la force mesurée.

80

À quoi la croissance de la force illustrée par la deuxième phase de la courbe de force mesurée par le dynamomètre isocinétique correspond-elle ?

Cette croissance équivaut à celle notée dans la courbe force-temps statique.

81

À quoi le sommet de la courbe correspond-il dans les courbes obtenues à basse vélocité ?

Le sommet correspond généralement à la force la plus élevée de la courbe (peak torque).

82

À quoi le sommet de la courbe correspond-il dans les courbes obtenues à vélocité plus élevée ?

Le sommet qui apparaît brusquement et qui est accompagné par la suite de quelques oscillations comprend non seulement la force produite par le sujet, mais également une force d'impact du segment sur le levier du dynamomètre.

83

De quoi les forces d'impact résultent-elles ?

Les forces d'impact résultent d'une décélération du segment par l'appareil.

84

Pourquoi la décélération du segment sur le dynamomètre est-elle nécessaire ?

Cette décélération est nécessaire pour réduire la vélocité initiale du segment qui dépasse momentanément la vélocité sélectionnée sur l'appareil à cause de l'accélération engendrée par la production de la force.

85

Que représente les oscillations ultérieures au sommet de la deuxième phase de la courbe de force mesurée de le dynamomètre isocinétique ?

Les oscillations ultérieures sont des phases d'accélération e de décélération de plus en plus amorties jusqu'à l'atteinte de la vélocité sélectionnée.

86

Quelle est la troisième phase de la courbe de force mesurée par le dynamomètre isocinétique ?

La troisième phase est celle de la vélocité constante.

87

Que se passe-t-il en concentrique lors de la troisième phase de la courbe de force mesurée par le dynamomètre isocinétique ?

En concentrique, la force y décroit en général de façon régulière en fonction des angles (décroissance de la force en fonction de la longueur des muscles - relation force longueur des muscles isolés) et des variations des leviers musculaires.

88

À quoi la quatrième phase de la courbe de force mesurée par le dynamomètre isocinétique correspond-elle ?

La quatrième phase correspond à la décélération du segment.

89

De quoi la décélération illustrée par la quatrième phase de la courbe de force mesurée par le dynamomètre isocinétique résulte-t-elle ?

La décélération résulte de la relaxation des muscles agonistes et parfois du freinage du mouvement par les muscles antagonistes.

90

Quelle est la valeur extraite de la courbe de force mesurée par le dynamomètre isocinétique ?

La valeur sommet (peak torque) est souvent la valeur extraite des courbes de force obtenues.

91

Dans la courbe de force mesurée par le dynamomètre isocinétique, pourquoi vaut-il mieux extraire une valeur de moment à un angle similaire à celui du peak torque qui se retrouve dans la région de vélocité constante ?

Parce que la valeur au sommet est parfois difficile à déterminer en raison des forces d'impact qui engendrent les oscillations présentes dans la deuxième phase de la courbe de force et parce que la valeur au sommet n'apparaît pas au même angle pour différentes vélocités de mouvement (elle apparaît plus loin dans l'amplitude de mouvement à haute vélocité).

92

Comment le moment concentrique varie-t-il normalement par rapport à la vélocité ?

Le moment concentrique doit normalement diminuer avec l'augmentation de la vélocité.

93

Que peuvent traduire les irrégularités possiblement présentes dans la troisième phase de la courbe de force mesurée par le dynamomètre isocinétique ?

Les irrégularités dans la troisième phase de la courbe de force traduisent la présence de douleur et d'inhibition articulaire (déficit de l'activation des unités motrices dans les cas neurologiques).

94

Pourquoi faut-il absolument mesurer le bras de levier entre le dynamomètre et l'axe articulaire ?

Parce que la mesure prise par le dynamomètre doit préférablement être rapportée en terme de moment (les dynamomètres isocinétiques indiquent toujours un moment).