modes opératoires liée aux secours a personnes Flashcards Preview

EA révision 118 partie 2 > modes opératoires liée aux secours a personnes > Flashcards

Flashcards in modes opératoires liée aux secours a personnes Deck (29):
1

pour une personne ensevelie la difficulté est accrue par:

-l’ensevelissement simultané de plusieurs personnes
􏰀-l’impossibilité pour les victimes de manifester leur présence
-le risque de décès pour les personnes ensevelies par :
􏰁#asphyxie dans des volumes clos
􏰁#manque de soins
􏰁#écrasement de membre (crush syndrome) 􏰁
#privation d’aliments

2

Le risque pour les sauveteurs est l’ensevelissement au cours
des opérations de recherche ou de sauvetage de personne ensevelie, du fait :

􏰀-de l’insuffisance ou de l’absence d’étaiement des ruines dans la zone d’action
-du non-respect des mesures de sécurité pendant les recherches
-des chutes de matériaux

3

Lors d’une recherche de personne ensevelie, il faut :

􏰀-procéder à une enquête de voisinage, afin d’obtenir des renseignements sur le recensement des victimes potentielles
-procéder selon la chronologie d’une opération de sauvetage déblaiement :
􏰁 #à la recherche des victimes de surface
􏰁 #à la recherche dans les parties peu endommagées
􏰁 #aux recherches approfondies et aux localisations de victimes non visibles
#􏰁à l’enlèvement sélectionné, puis généralisé des décombres

4

Pendant la recherche de personne ensevelie, il faut :

􏰀-demander les moyens RSMU adaptés
􏰀-utiliser les moyens de localisation de victimes (détecteurs acoustiques, équipes cynotechniques)
􏰀-n’engager dans les éboulis que le minimum de personnel, après s’être assuré de la coupure des fluides
􏰀-dans les zones de recherche ou dans les zones de sauvetage, étayer et consolider les parties qui menacent ruine. De même, étayer ou boiser les tranchées dans lesquelles sont recherchées les victimes, après avis des spécialistes « sauvetage-déblaiement »
􏰀-amarrer le personnel effectuant des missions d’exploration, de recherche ou de dégagement sous les décombres, en étant particulièrement vigilant en présence de sols meubles
􏰀-garder à l’esprit qu’il peut s’être formé des poches d’atmosphère explosible ou irrespirable
􏰀-si des trouées sont faites pour accéder à des victimes, prendre garde aux chocs répétés, qui peuvent causer de nouveaux éboulements

5

Dans tous les cas lors de recherche de personne ensevelie, l'organisation du chantier impose:

􏰀-d’éloigner les curieux hors d’un large périmètre, ce qui nécessite un service d’ordre important
-d’exiger le silence en toutes circonstances

6

Les risques pour la personne qui est tombée en profondeur sont :

􏰀-le décès consécutif aux blessures ou à l’asphyxie
-la difficulté à manifester sa présence

7

Pour le sauveteur, le risque lors du opération pour personne tombée en profondeur, est lié à :

􏰀-une chute pendant la progression, liée à un problème matériel
􏰀-une asphyxie due à la méconnaissance du milieu où se pratique le sauvetage

8

Avant l’opération (personne tombée en profondeur), le sauveteur doit :

􏰀-chercher à entrer en contact avec la personne
􏰀-essayer de la localiser si elle n’est pas visible ou ne répond pas, éventuellement au moyen de la caméra
thermique
-rechercher des renseignements : auprès des témoins éventuels sur les circonstances de l’accident
#􏰁auprès des techniciens (égoutiers, employés de la voirie, entrepreneurs du chantier...) sur les conditions à l’intérieur de l’excavation (profondeur, état, atmosphère, etc.)
􏰁 #auprès des voisins
􏰁 #en consultant les plans spécifiques
􏰀-contrôler la qualité de l’atmosphère jusqu’au fond de l’excavation

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Pendant l’opération pour personne tombé en profondeur, il faut :

􏰀-n’engager que le personnel strictement nécessaire
-amarrer les sauveteurs
􏰀-que les sauveteurs coiffent l’appareil respiratoire isolant tant que le caractère respirable du milieu n’est pas établi
􏰀-si l’explosibilité de l’atmosphère est relevée, que le COS juge, selon les circonstances, de la nécessité de ventiler l’excavation et prenne toutes les mesures pour éviter l’apparition d’un facteur de déclenchement d’une explosion
􏰀-pendant toute la durée de l’opération, garder la liaison entre les sauveteurs et le personnel en surface

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pour une personne réfugiée ou bloquée en hauteur le COS doit:

􏰀-rassurer la personne, au besoin à l’aide du porte-voix
􏰀-la calmer, si elle semble paniquée, et demander rapidement un moyen médicalisé en cas de danger avéré. Dans certaines situations, le médecin ou le chef du GRIMP pourra faire appel à un « médecin référent IMP », dont les spécificités GRIMP et l’expérience de ce genre d’interventions peuvent apporter une réelle plus-value à l’action des secours. Ce dernier progressera sous la responsabilité du chef d’unité du GRIMP, et interviendra sur ordre du COS

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CAT pour une personne menaçant de se jeter dans le vide:

􏰀-Avant le départ sur intervention, le COS doit s’assurer des moyens prévus et de leur correspondance avec l’ordre de départ
􏰀-À leur arrivée sur intervention, les engins doivent autant que possible se présenter dans le calme (limiter l’usage des avertisseurs sonores). En effet, certaines personnes attendent effectivement l’arrivée des secours pour sauter

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Dès sa présentation sur intervention, le COS doit :

􏰀-demander la police
􏰀-demander les matelas de sauvetage si nécessaire
􏰀-entamer rapidement le dialogue avec la personne, sans pour autant entrer dans une quelconque forme de négociation
􏰀-lorsque le dialogue semble ne pas aboutir et que l’intervention va s’inscrire dans le temps, faire intervenir des spécialistes de la négociation (RAID en extra-muros, BRI pour Paris)
􏰀-faire établir dans le même temps un périmètre de sécurité à l’aplomb de la façade ou de l’ouvrage concerné, et le placer sous la responsabilité d’un sapeur-pompier
􏰀-évaluer la situation :
􏰁 #analyse du risque pour la personne et pour les tiers (éventuellement inspection de l’appartement de la
personne)
􏰁 #demande de moyens supplémentaires :
􏰆 AR si le dialogue avec la personne s’annonce difficile (soit d’emblée, soit après échec des premiers intervenants) et/ou si la situation paraît particulièrement dangereuse pour la victime et/ou les intervenants
􏰆 GRIMP pour la manœuvre de sauvetage ou l’approche du médecin référent GRIMP
-si l’intervention monte en puissance, le COS doit rapidement définir son idée de manœuvre, afin de parfaitement coordonner l’action des différents acteurs sur le terrain (sécurité des tiers, conservation du dialogue avec la personne, manœuvre du GRIMP, etc.)
􏰀-dans le cadre de cette montée en puissance et afin de conserver un certain recul sur son intervention, le COS peut alors demander un second officier de garde compagnie, qui prendra le relais au niveau du dialogue avec la personne. Le médecin de l’AR, notamment s’il est qualifié « IMP », pourra également prendre ce relais, si possible en s’approchant de la personne par le biais du GRIMP.

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Les circonstances, des accidents liés aux ascenseurs sont diverses. Il peut s’agir de :

􏰀-personne bloquée dans la cabine entre deux étages (pas d’intervention en règle générale)
-personne coincée entre la cabine et la gaine, ou par la cabine
􏰀-personne bloquée par un objet à l’intérieur de la cabine
􏰀-personne blessée à l’intérieur suite à la chute de la cabine
􏰀-personne tombée dans la gaine

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Avant toute action sur l’ascenseur, il faut :

􏰀-recueillir le maximum d’informations sur le type de l’appareil et son mode de fonctionnement
􏰀-localiser la machinerie et y placer, le cas échéant pendant toute la durée de l’intervention, un sapeur-
pompier formé pour manœuvrer manuellement la cabine à la demande
-couper l’alimentation électrique
-s’efforcer d’entrer en contact avec les personnes, pour s’assurer de leur état et les rassurer si besoin
-􏰀s’assurer de la fermeture et du verrouillage effectif des portes palières pour prévenir tout risque supplémentaire de chute
-demander les moyens nécessaires, en particulier de désincarcération

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En fin d’intervention (ascenseur), il faut :

-s’assurer une dernière fois que les portes palières sont toutes fermées et verrouillées
􏰀-laisser l’installation hors service et ne surtout pas la remettre sous tension
􏰀-préciser à une personne qualifiée (représentant du syndic, propriétaire, concierge) la mise hors service de l’appareil et la nécessité de l’intervention d’un spécialiste

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Les risques liés aux sauvetage nautiques multiples:

􏰀-difficultés pour les intervenants terrestres d’effectuer les sauvetages et mises en sécurité
-survie brève liée aux conditions climatiques (victimes et sauveteurs)
􏰀-dispersion des victimes liée à la force du courant
􏰀-visibilité réduite et localisation difficile des victimes (période nocturne)
􏰀-incapacité des sauveteurs terrestres (courant, froid...)
􏰀-nombre de victimes potentiellement élevé et impossible à connaitre
-sur-attentat

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Les 3 premières actions à mener lors d'un sauvetage nautique sont les suivantes :

􏰀-sauvetage rapide de toutes victimes visibles (dans l’eau et sur l’embarcation menaçant de sombrer)
-prise en charge des victimes
􏰀-recherche des corps

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sauvetage nautique d'une personne menacée de noyade (causes):

-􏰀un accident sportif ou de loisir (chute dans l’eau fatigue, etc.)
􏰀-un acte volontaire ou malveillant
-un véhicule tombé à l’eau
􏰀-une inondation

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Si la personne tombée a l'eau est éloignée de la rive, le COS décide, selon les circonstances :

􏰀-d’opérer à la nage, le sauveteur étant amarré
􏰀-d’utiliser une embarcation (barque, canot pneumatique)
􏰀-de faire intervenir les spécialistes en interventions aquatiques et/ou subaquatiques

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Si la personne tombée a l'eau a coulé avant l’arrivée des spécialistes, quelle est la CAT:

Les recherches peuvent être entreprises, en priorité à
l’aplomb du point où la personne a disparu, puis en aval :􏰀
-par sondage à l’aide de la gaffe si les eaux sont peu profondes
-en apnée par un sauveteur amarré
􏰀-à l’aide des spécialistes cynotechniques

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Lorsque l’intervention ,pour une personne tombée à l'eau nécessite l’emploi d’une embarcation, les mesures de sécurité suivantes doivent être
respectées :

􏰀-n’engager que le personnel strictement nécessaire
-alléger autant que possible l’équipement individuel (casque, ceinturon, veste d’intervention)
-équiper si possible le personnel de gilets de sauvetage

22

CAT dans le cas d’un véhicule tombé à l’eau :

􏰀-faire préciser par témoin le nombre de personnes à bord
􏰀-plonger pour dégager les victimes prises dans le véhicule ou éventuellement éjectées aux abords
-rechercher en aval du point de chute les victimes qui auraient pu être entraînées par le courant

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Pour les victimes d'accident de circulation, le risque principal réside dans une aggravation de leurs états :

-de leurs blessures
􏰀-d’un sur-accident
􏰀-de la survenue de blessures supplémentaires lors de leur dégagement
-de brûlures

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Pour les sauveteurs, le risque lors de l'intervention pour accident de circulation est lié à la survenue de blessures du fait :

􏰀-de coupures sur des tôles acérées
-de la réalisation des manœuvres de force (écrasement, cisaillement, etc.)
􏰀-d’un sur-accident
􏰀-d'un déclenchement intempestif des dispositifs pyrotechniques actionnant les équipements de protection (airbags)
􏰀-de choc électrique lors de la coupure des câbles de courant de traction sur véhicule électrique/hybride
􏰀-d’un emballement thermique d’une batterie de traction

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La MGO SR comprend :

-la sécurisation de l’intervention
-la sécurisation du véhicule
-l’abord de la (des) victime(s)
-la recherche d'éventuelle(s) victime(s) éjectée(s)
-la demande de moyens
-la désincarcération
-la cueillette et l’évacuation

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CAT lorsque victime localisée au départ des secours:
(sav en carrières ou dans les catacombes)

􏰀-ne pas s’engager sans avoir au préalable confirmé l’emplacement de la victime, ou a minima le secteur dans lequel elle se trouve : le lieu de l’appel peut être différent du lieu de présence de la victime à l’arrivée des engins, notamment lorsque ce n’est pas la victime elle-même qui a contacté les secours

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CAT lorsque la victime est égarée (carrières ou catacombes):

􏰀-en liaison avec la police et d’éventuels témoins, définir le ou les secteurs probables de présence de la victime
􏰀-effectuer des reconnaissances dans chacun de ces secteurs en revenant ensuite systématiquement au point d’entrée, afin d’y effectuer un compte-rendu au COS, qui doit rester en surface
􏰀-la recherche de personnes égarées se fera conjointement avec la police des carrières (moniteurs de la DOPC)

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dans tous les cas pour intervention en carrière ou en catacombe:

􏰀-déterminer le ou les accès en liaison avec le chef d’agrès du GRIMP, qui sera le conseiller technique du COS tout au long de l’intervention
􏰀-dans la mesure du possible, éviter de briser par la force les accès aux carrières : privilégier l’emploi de la scie à disque du GRIMP
-en cas de médicalisation sur place de la victime, le personnel médical sera pris en charge par le personnel du GRIMP tout au long de la manœuvre de médicalisation
-le groupe cynotechnique peut être demandé par le COS en cas de recherches longues et/ou difficiles (victime inconsciente et/ou immobile) : la manœuvre combinée du groupe cynotechnique et du GRIMP se fera avec l’accord du COS, en liaison permanente avec les chefs de groupe, qui détermineront ensemble la meilleure manœuvre possible

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Inspection générale des carrières:

-L’IGC possède une astreinte 7 jours sur 7, de 18h00 à 08h00 en semaine et 24h/24h le week-end, joignable au 06 80 91 24 07
-En journée (08h00 à 18h00) : pour tous renseignements et conseils techniques, joindre directement l’IGC au 01 40 47 58 00 et demander un cadre.
-Deux conseillers techniques peuvent-être également joints directement au 01 71 28 23 14 et/ ou au 01 71 28 23 16.