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Flashcards in MODULE 6 Deck (45):
1

Trois formes de violence.

Physique, psychologique et sexuelle.

2

Trois formes de violence sexuelle.

Harcèlement sexuel, contrainte sexuelle et violence sexuelle.

3

Facteurs de la violence sexuelle.

Antécédents de violence, croyances et attitudes, manque de connaissances et de compétences, consommation, caractère sérieux de la relation, influence des pairs, observation et pornographie.

4

Facteurs accroissant la vulnérabilité à la violence.

Discrimination, vieillissement, racisme, homophobie, invalidité et manque d'accès à l'information.

5

Signes précurseurs de la violence.

Faible estime de soi, faible tolérance à la frustration, humeur changeante irritabilité et caractères colériques, jalousie extrême et possessivité excessive.

6

Impacts de la pornographie chez les jeunes.

Source éducation sexuelle, permet de savoir ce que les femmes aiment, difficultés érectiles, acceptation de la violence sur autrui, source d'inspiration sexuelle, recherche confirmation de la normalité, transformation du corps des jeunes (nouvelles pratiques épilatoires), encourage les jeunes à avoir des rapports sexuels plus tôt, favorise attitudes négatives envers les femmes.

7

Impacts de la pornographie chez les jeunes.

Pour une minorité un effet traumatique s'installe et on voit apparaître un syndrome de stress post-traumatique marqué par la peur. Invitation à une amplification d'expérience érotiques et perversion pour d'autres. Curiosité de pénétrer dans le monde des grands.

8

Impacts de la pornographie chez les adolescents.

Plaisir privilégié par rapport à la relation, fixation voyeuriste, dépendance et isolement, fixation à l'image pornographie elle-même, isolement des autres, désinvestissements dans tâches de la vie quotidienne, fixations et dépendances perverses, peu sûrs d'eux, à la recherche amours consolateurs et dominations illusoires.

9

La violence peut s'inscrire dans quels types de relations?

Hétérosexuelles et homosexuelles.

10

La violence peut prendre forme ...

D'un seul acte de violence ou formes d'actes violents ou mauvais traitements.

11

Violence s'intensifie avec le temps. (vrai ou faux).

Vrai.

12

Similitudes des AAS et des ESA.

Utilisent le pouvoir, ont des distorsions cognitives, présentent des déficits sur le plan relationnel et projettent le blâme à l'extérieur.

13

Différences entre les ESA et les AAS s'observent aux niveaux ...

Développement et degré de raffinement ou d'habituation.

14

Vers quelle âge en moyenne les filles posent leurs premiers gestes?

Vers 6 ans et 7 mois.

15

Vers quelle âge les garçons posent-ils en moyenne leur premiers gestes?

Vers 8 ans et 9 mois.

16

Traitement des ESA.

Inspiré des modalités thérapeutiques développés pour les AAS, mais avec une adaptation du contenu et du matériel en fonction du niveau de développement de l'enfant.

17

La différence majeure entre le traitement offert aux AAS et aux ESA concerne ...

L'importance accordée à la victimisation de ces enfants.

18

À quoi est souvent associée la présence de comportements sexuellement agressifs chez des enfants?

À un passé d'agression sexuelle et/ou physique.

19

Sur quoi doit-on mettre l'emphase lors des traitements des ESA?

Victimisation, responsabilisation, contrôle, la restructuration des cognitions, etc. tout en tenant compte du niveau de développement de l'enfant.

20

Une double préoccupation doit sous-tendre la mise sur pied d'un programme pour ESA.

Avoir pour objectif la cessation des comportements abusifs chez l'enfant. Favoriser chez l'enfant, la poursuite ou la reprise du développement affectif et sexuel.

21

Considérations qui découlent des objectifs de traitement pour ESA.

Intervenir auprès de la famille. Modalités thérapeutiques adaptées. Approche individuelle. Diminuer les risques de stigmatisation. Réduire l'aspect du "secret". Développer une approche faisant davantage appel à la fonction symbolique qu'aux aspects intellectuels ou rationnels.

22

Habiletés sociales et relations sociales des ESA.

Déficit des habiletés sociales. Très peu d'amis ou même pas du tout. Isolés. Préfèrent compagnie d'enfants plus jeunes. Favorise possibilité de relations sexuelles abusives.

23

Les enfants ayant de bonnes habiletés relationnelles sont ... portés à commettre des délits sexuels.

Moins.

24

Pourquoi les ESA sont portés à s'engager dans des comportements sexuels abusifs?

Pour alléger ou soulager les sentiments inconfortables.

25

Enfants ayant des comportements sexuels agressifs ont souvent un ou plusieurs diagnostics associés.

Trouble de conduite et d'opposition. Trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH).

26

En plus des comportements impulsifs, les enfants qui molestent présentent d'autres comportements provocateurs et impulsifs.

Délit de fuite. Consommation d'alcool ou de drogues. Vols. Incendiaire et autres comportements délictueux.

27

Ces enfants ont souvent des problèmes de comportement à la maison et à l'école. (vrai ou faux).

Vrai.

28

Ces enfants qui molestent sont décrits comme ayant une image ... d'eux-mêmes.

Négative.

29

Pourquoi il y a un développement d'une faible estime de soi ces enfants?

À la suite d'une victimisation.

30

Comment l'entourage répond face à leurs problèmes de comportements? Quel est l'impact sur les enfants?

L'entourage répond négativement. Renforce leur perception négative.

31

Structure familiale des ESA.

Dysfonctionnelle. Niveau de supervision inadéquat. Violence. Environnement chaotique. Style parental autoritaire. Très peu présents pour l'enfant.

32

Comment on rapporte l'histoire d'enfance des parents et des grands-parents?

Comme étant chaotique.

33

Problèmes de santé mentale dans la famille.

Dépression. Désordre de la personnalité. Consommation abusive de drogue ou d'alcool. Trouble de conduite et de personnalité antisociale.

34

Absence parentale chez ESA.

Plus fréquemment le père, proviennent de familles monoparentales.

35

La relation avec le parent présent est souvent problématique due :

À un manque de support, blâmes répétés auprès de l'enfant, des antécédents de bouc émissaire, négligence et abandon dans certains cas.

36

On remarque aussi une atmosphère très ... à la maison où les ébats sont peu discrets.

Sexualisée.

37

Quatre facteurs de maintien de CSP.

Familiaux, sociaux, environnementaux et développementaux.

38

Évaluation (marche à suivre) ESA.

Pas souhaitable d'étaler l'évaluation, lire les notes et rapports disponibles, obtenir infos de la part des parents, brève entrevue avec l'enfant.

39

Caractéristiques des déficients intellectuels agresseurs.

Peu d'empathie. Peu de contrôle sur leurs pulsions. Incapable d'évaluer et de traiter l'information au niveau des rôles sexuels et de la sexualité en général.

40

Chez les deux catégories d'AAS nous retrouvons :

Besoin de gratification immédiate. Présence de distorsions cognitives. Faible estime de moi. Déficits sociaux. Comportements d'impulsivité et une progression dans les comportements déviants.

41

Différences déficience intellectuelle

Discriminent quant à l'âge et au sexe de leur victime mais de façon beaucoup moins importante que les AAS non déficients. Victimes plus souvent de sexe masculin, adulte et non connu de l'agresseur. Davantage de difficulté à contrôler leurs frustrations. Déficits verbaux rendent plus difficile l'expression de la colère d'une manière appropriée. En raison de leur manque d'habiletés verbales, plus enclins à utiliser violence physique, comportements sadiques ou arme. Seuil de tolérance à la frustration plus faible. Plus vulnérables à la victimisation. Moins de connaissances sexuelles en général.

42

Traitement déficience intellectuelle.

Modalités thérapeutiques développées dans le traitement des agresseurs sexuels se sont avérés efficaces auprès des DI. La plupart des milieux d'intervention utilisent des modalités de traitement similaires. Adapter les programmes aux caractéristiques spécifiques de cette clientèle.

43

Adolescentes similitudes avec les garçons.

Comportements abusifs comparables à ceux des garçons. Victimes de sexe féminin. Agissent seules. Jeunes victimes. Contexte de gardiennage.

44

Adolescentes différences avec les garçons.

Filles ont plus d'empathie. Filles ont plus tendance à utiliser la persuasion que la force.

45

Traitement adolescentes.

Mêmes spécificités thérapeutiques que les garçons. Une attention particulière devrait être portée sur le cycle de victimisation/agression. Existe un besoin réel de créer des traitements spécifiques aux adolescentes.