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Flashcards in plan jaune Deck (44):
1

depuis quand est crée le plan jaune ?

depuis les années 90 les pouvoirs publics ont élaborés un plan gouvernemental unique "pirate nrbc"

2

de quels plan ce "pirate nrbc" se substitue ?

au plan piratox, biotox et piratox

3

a quel niveau est-il décliné ?

Décliné à l’échelon zonal et interdépartemental, il a pour but de garantir un engagement rapide,méthodique et coordonné des moyens humains et matériels de la zone de défense et de sécurité de Paris, ainsi que des moyens nationaux, qu’ils soient dépêchés d’emblée ou demandés en renfort, pour faire face à une exposition à un produit toxique et/ou contaminant (chimique ou radiologique).

4

quels sont les risques existant sur le secteur brigade ?

site industriel

TMB

5

Quand peut on appliquer le plan jaune ?

Le PLAN JAUNE est la réponse opérationnelle de la brigade applicable à tout événement majeur
NRBC entraînant de nombreuses victimes, qu’il soit d’origine accidentelle ou criminelle

6

combien exite-t-il de version du plan jaune ?

2 versions = plan jaune / plan jaune alpha

7

peut-on déclencher un plan jaune aux départs des secours ?

oui, un « PLAN JAUNE » peut être demandé d’emblée. Il revient alors à l’état-major opérationnel de la BSPP de répondre totalement ou partiellement à cette demande en fonction de l’appréciation de la situation évènementielle

8

il existe-t-il une graduation dans la demande ?

oui, un plan jaune peut etre demandé puis compléter par un plan jaune A .

9

existe-t-il un concept d'engagement des secours ?

oui, il existe 7 point particuliers :

extraction rapide de toutes les personnes présentes dans la zone qui les expose à un danger
NRBC immédiat ;

 évaluation rapide du risque NRBC

 création d’un périmètre de sécurité ;

 tri visuel permettant la différenciation rapide entre les impliqués et les victimes blessées,
intoxiquées ou contaminées ;

 prise en charge des victimes par une décontamination d’urgence, puis une médicalisation de
l’avant et une décontamination approfondie éventuellement ;

 prise en charge spécifique des premiers intervenants ;

 prise en compte, d’emblée, de la victimologie car son ordre de grandeur a un impact direct sur
l’organisation de la réponse opérationnelle et les volumes de moyens à engager.

10

comment peut-etre demandé un plan jaune ?

Les moyens du PLAN JAUNE sont obligatoirement déclenchés par le centre opérationnel :

soit à la demande du COS sous la forme : « je demande PLAN JAUNE1 , telle adresse…, ZDI
telle adresse… ». La ZDI est située à une distance minimale de 200 mètres (ordre de grandeur)
du lieu de l’intervention ;

soit sur initiative de l’officier de garde CO, du Chef d’Etat-Major Opérationnel ou du
Commandant Opérationnel Brigade, en fonction des renseignements recueillis. Dans ce seul cas, la zdi est définie par l'officier CO

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combien existe-t-il de modules ?

8 modules

12

explication des 8 module

extraction/tri visuel = 2 groupe ramassage

commandement (engagement sur ordre) = 1 grt cdt / 1 grt cdt medical / cmo appui / vl chef de garde / chef de groupe nrbc du gas

prv: 1 groupe ramassage / sap / médical / chef de groupe nrbc / equipe nrbc / medecin chef plan jaune / vrb/ medecin qualifié dsm

sans intervenant = gic, gir, gib

pri / sas impliqué = 1 groupe ramassage

déconta = 2 groupe décontamination

alerte confinement évacuation ( a la demande)= 2 OGC avec emda

soutien: equipe nrbc / 2 ban / crac

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quels est la particularité des personnels devant se rendre en ZE ou ZC ?

Pour les modules intervenant directement en ZEX et ZC, l’équipement des EPI doit être réalisé en
amont de leur présentation sur intervention, soit durant le trajet, soit depuis leur centre de secours,avant leur départ

14

que peut faire le cos en liaison avec le dsm ?

demandé les moyens nécessaire et adapté en cas de présence de nombreuses victimes approximatif

15

combien de zone existe-t-il dans le plan jaune ?

3 zones = exc / contr/ soutien

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combien d'objectif a la création d'un périmètre de sécurite?

1. mettre à l’abri et sécuriser les populations ;

2. garantir un espace suffisant à l’action des services d’urgence (liberté d’action) ;

3. préciser les zones à risque afin d’y adapter les tenues de protection pour l’ensemble des
partenaires de sécurité civiles agissant sous l’autorité du COS.

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pour la réussite de la manoeuvre, que doit permettre un périmètre de sécurité ?

adapté aux dimensions de l’évènement et à son évolution ;

tenable par les intervenants (police et secours) ;

identifié et reconnu de tous les intervenants ;

constitué de différentes zones bien déterminées afin d’y adapter les tenues et les équipements de

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quel est l'objectif mené dans chaque zones ?

Les actions à mener dans chacune des différentes zones ont pour objectif de répondre à l’idée de
manoeuvre du COS qui s’appuie, notamment, sur la marche générale des opérations NRBC et sur
l’organisation associée à la mise en oeuvre d’un PLAN JAUNE, afin de :

réaliser l’extraction rapide et le traitement des victimes ainsi que la prise en charge des
impliqués ;

éviter un éventuel transfert de contamination ;

assurer la protection du personnel d’intervention ;

évaluer, figer voire supprimer la cause NRBC en vue d’assurer un retour à la normale.

19

par qui est réalisé l'évaluation du risque nrbc et l'identification des agents ?

L’évaluation du risque NRBC ainsi que l’identification des agents NRBC sont impérativement
réalisées par les moyens spécialisés du Laboratoire Central de la Préfecture de Police (LCPP) appuyés
par ceux de la BSPP. Ces opérations seront menées en parallèle et sans entraver le bon déroulement
de l’extraction rapide des victimes, qui demeure l’action à mener en priorité.

20

par qui est effectué le levé de doute ?

Néanmoins, la « levée de doute » NRBC doit être effectuée par les premiers intervenants au
moyen des appareils de détection en dotation1 dans les engins de première intervention, dans le VLR
de l’officier de garde compagnie et par l’observation des symptômes présentés par les victimes

21

quels est le facteur de réussite dans ce genre d'intervention ?

De telles interventions se réalisent nécessairement dans un contexte interservices. La bonne
coordination des actions à tous les niveaux est un facteur de réussite certain.

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détail des moyens de détection ?

rad = mcb2

chim industriel = altair 4

chim de guerre = ap2c / ap4c

23

quels sont les module se trouvant en ZEX ?

module extraction / tri visuel

24

quels sont les module se trouvant en zone controlé?

PRV
PRI / SAS IMPL
SAS INTER
DECONT

25

quels sont les module se trouvant en Z.CONT?

CDT
SOUTIEN

26

ou se situe le module confinement évacuation ?

il sera engagé sur demande en appui du système alerte et information des populations (SAIP)

27

quels sont les 3 directeurs sur cette intervention ?

ds nrbc
dsis
dsm

28

que doit transmettre dès que possible l'EMO ?

l’adresse de l’intervention, celle de la ZDI et les contours des 3 zones (ZEX/ZS et ZC) ;


l’origine du vent (Météo France donne le coté d’où vient le vent) ;

la nature de l’EPI NRBC à privilégier ;

la posture NRBC et l’activation des déclinaisons du PLAN JAUNE ;

la montée en puissance du personnel spécialisé (disponibilité, plan de rappel, etc.).

29

que se passe-t-il des le déclenchement du plan jaune dans le domaine de la réserve matériel ?

Dès le déclenchement du PLAN JAUNE, une « réserve capacitaire NRBC » doit être constituée, en
exprimant immédiatement des besoins complémentaires auprès du COZ de la zone de défense et
de sécurité de Paris. Ces moyens, arrivant et s’échelonnant dans le temps, constitueront une réserve
capacitaire NRBC à la disposition du Chef d’Etat-Major Opérationnel.

30

par ou doit passer obligatoirement les personnels intervenant en ZEX / ZC ?

L’ensemble du personnel intervenant doit obligatoirement passer par le sas « Intervenants », dès que
ce dernier est opérationnel afin :

à l’entrée : d’y être enregistré et de contrôler l’adaptation de leur protection individuelle en
fonction de leur mission ;

à la sortie : d’y être contrôlé et de s’assurer, au besoin, qu’aucune trace de contamination n’est présente sur leurs effets de protection ni sur le porteur

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que ne doit pas permettre ce point de contrôle ?

un ralentissement du flux des intervenants qui par voie de conséquence pourrait avoir une influence su l'idée du cos .

32

comment sera habillé les primos intervenants ?

Les primo-intervenants engagés en zone d’exclusion sont les plus exposés au risque NRBC, la tenue
de feu ne présentant qu’une protection limitée face aux agents RBC.

33

quelle est la particularité des tenues textiles ?

EPI textile, la tenue de feu reste perméable aux produits de nature liquide ou visqueuse qui finiront par la
traverser si et seulement s’ils sont répandus sur la tenue.

Cependant, la tenue de feu correctement portée limite le dépôt
des poussières sur la peau du porteur.

34

CAT des engins en ZEX ZC ?

Les engins engagés en zone d’exclusion et en zone contrôlée sont susceptibles d’être contaminés par
des agents RBC.

Ils ne pourront quitter la zone d’intervention qu’après un contrôle de non contamination, voire à
l’issue d’opérations éventuelles de décontamination par des moyens extérieurs à la Brigade.

35

que peut-on faire pour augmenter les points de contrôles ?

afin d’augmenter le nombre de points de contrôle ainsi que le débit des personnes contrôlées,
les officiers des VLR rassemblent et mettent leur moyen de détection à la disposition du PCTAC

36

que peut-on dire de la zone zex ?

les victimes décédées certaines ne doivent pas être déplacées. Elles sont laissées sur place
pour les besoins de l’enquête judicaire ;

- afin d’éviter d’éventuels transferts de contamination, les contacts physiques entre victimes
doivent être au maximum évités (les diriger à la voix) ;

- l’échange des bouteilles d’ARI, s’il doit être réalisé, s’entreprend tant que faire se peut au
sas Intervenants ou sur une aire de relais en ZEX ;

- dès que les opérations d’extraction sont terminées (noria éventuelle), sur décision du COS
et en fonction de l’appréciation de la situation, l’officier Extraction oriente tout le personnel
en direction du sas Intervenants afin d’y être contrôlé, éventuellement décontaminé

37

ou doit-on déposé les APRF si le sintervenants sont équipés en ari + tenue de protection

en sas intervenant afin de disposer d'une protection respiratoire de secours .

38

quels sont les deux tenues possible ?

comat + ari

comat + aprf

39

existe-t-il un élément de language envers la population ?

oui tout à fait.........maitre mot....= rassurer

40

quels sont les tapes indispensables à l'élaboration d'un périmètre de sécurité ?

1ère étape : il s’agit d’une phase « réflexe ». Elle s’appuie sur des gabarits a priori ou empiriques à
la vue des premiers éléments de contexte identifiés. Lors de cette étape, le périmètre de sécurité
est en cours d’établissement, il n’est pas figé ;

 2e étape : à la vue de la situation, des premiers renseignements et des premières levées de doutes
NRBC, le COS identifie un zonage plus précis de l’intervention en lien avec la police ;


Son établissement et sa délimitation doivent être considérés comme tenables. L’opération,
quant à elle, monte toujours en puissance, elle n’est pas maîtrisée. La définition de ce périmètre
concourt directement à l’évaluation des actions à entreprendre en termes de mises en sécurité des
populations, en privilégiant, d’abord, leur mise à l’abri (confinement) puis en procédant, si
nécessaire, à leur évacuation accompagnée (mise en sécurité) ;


 3e étape : le périmètre de sécurité et le zonage de l’intervention sont établis (zones d’exclusion,
contrôlée et de soutien) en lien avec la police. En fonction de la situation, ces contours sont à
adapter en cohérence avec les cycles de la manoeuvre définie par le COS, soit :
- à la vue d’une évolution fortuite ou prévisible du sinistre ;
- a priori, en prévision d’une action complexe sensible ou planifiée (relevage d’un transport
de matière dangereuse, etc.) ;


 4e étape : vers un retour à la normale. Il s’agit de la réduction puis de la levée du périmètre de sécurité dans la limite des missions de secours

41

missions des sapeurs pompiers en zone exclusion ?

Les sapeurs-pompiers doivent procéder, le plus rapidement
possible à :
‒ l’extraction de toutes les personnes directement au contact ou
menacées par la ou les sources RBC ;
‒ un tri visuel afin de séparer les victimes qui présentent des
symptômes d’intoxication, et/ou une contamination cutanée
et/ou des blessures d’une part, les personnes impliquées par
l’évènement mais qui ne présentent aucun symptôme apparent
d’autre part ;
‒ une détection d’alerte de présence de toxiques et/ou de
radioéléments par les premiers intervenants d’une part, ainsi
qu’à l’évaluation du risque NRBC par les moyens spécialisés,
et à l’identification des produits dans la limite des possibilités
des appareillages d’autre part.

42

a quoi est dédiée la zone de contrôle ?

Cette zone est dédiée à la décontamination d’urgence des victimes,
aux premiers traitements médicaux, aux opérations de
décontamination approfondie et à la prise en charge des impliqués
et des intervenants.

43

missions des sapeurs pompiers en zone contrôlée ?

au rassemblement des impliqués au « Point de Regroupement
des Impliqués » (PRI) avant de les diriger vers le
sas « Impliqués » afin d’y être contrôlés si nécessaire puis de
les orienter vers des Centres d’Accueil des Impliqués (CAI) par
exemple ;
‒ au rassemblement des victimes au Point de Regroupement des
Victimes (PRV), à leur déshabillage d’urgence et à leur
décontamination sèche d’urgence afin d’éviter leur « sur
intoxication » par inhalation ou un transfert de contamination
par contact. La médicalisation des victimes les plus graves peut
y être effectuée ;
‒ au contrôle, si nécessaire, des intervenants entrant et sortant de
la zone d’exclusion ainsi qu’à leur éventuelle prise en charge au
niveau du sas « Intervenants » ;
‒ aux opérations, sur ordre, de décontamination approfondie
des victimes valides et/ou invalides sur ordre.

44

a quoi est dédiée la zone de soutien ?

Cette zone est dédiée au commandement et au regroupement des
moyens BSPP, Police, SAMU, associatifs pouvant être associés au
concept du PLAN ROUGE ou du PLAN ROUGE ALPHA.