Épidémiologie Flashcards

1
Q

Quand doit être faite l’hygiène des mains dans la vie de tous les jours et au travail

A

L’hygiène des mains doit être faite lors d’activités de la vie quotidienne : se moucher, visite à la salle de bain, avant de manger, etc.

Dans le cadre du travail, il y a 4 moments pour effectuer l’hygiène des mains :

  1. AVANT tout contact avec un usager ou son environnement
  2. AVANT une procédure aseptique
  3. APRÈS un risque de contact avec des liquides biologiques ou lors du retrait des gants
  4. APRÈS tout contact avec un usager ou son environnement.
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2
Q

FR infection urinaire nosocomiale

A
Facteurs liés au patient :
•   sexe féminin
•  âge avancé
•  diabète 
Facteurs liés à la maladie actuelle :
•  sonde urinaire (+important)
•  absence d’antibiothérapie systémique pour une autre infection
•  bris d’asepsie
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3
Q

Où sont placés les porteurs d’une maladie à transmission aérienne

A

Les usagers sont placés dans une chambre à pression négative (l’air du corridor est aspiré à l’intérieur de la chambre lors de l’ouverture de la porte pour éviter la propagation des microgouttelettes dans le corridor).

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4
Q

Comment peut se faire la transmission par contact

A

-Contact direct : implique un contact peau à peau avec le transfert physique de micro-organismes d’une personne infectée ou colonisée à une personne hôte.

-Contact indirect : implique le contact de la personne hôte avec un objet ou une
surface contaminée présent dans son environnement.

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5
Q

% mortalité infections nosocomiales au Qc

A

4%

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6
Q

Complication et prévention PAV

A
Complications
•  Taux de mortalité entre vingt (20) et soixante (60) pour cent dépendant :
o  état patient au préalable 
o  sévérité de l’infection 
o  pathogène en cause 
o  prise en charge

Prévention

• Procédures standardisées sur l’entretien des circuits respiratoires.
• Positionner l’usager en position semi-assise.
• Favoriser l’hygiène buccale des usagers intubés.
• Diminuer l’administration de sédatifs dès que possible pour favoriser une
extubation précoce.

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7
Q

2 types d’anticorps recherchés en sérologie

A
  1. Anticorps (immunoglobulines ou Ig) de type M ou IgM
    Ces anticorps apparaissent en phase aiguë de la maladie et leur présence indique une infection actuelle ou très récente
  2. Anticorps (immunoglobulines ou Ig) de type G ou IgG
    En phase de convalescence d’une infection, c’est ce type d’anticorps qui est produit et qui confère une immunité long terme contre l’agent infectieux en question.
    Passage igG nég (début infection) à positif est appelé séroconversion
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8
Q

Volets du programme de prévention et contrôle des infections

A

Obligatoire dans tous les hôpitaux

  • surveillance épidémiologique
  • gestion éclosion
  • politiques et procédures
  • évaluation des compétences
  • formation
  • recherche et développement
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9
Q

Définition pneumonie associée au ventilateur

A

Pneumonie qui survient chez un usager hospitalisé aux soins intensifs et qui est intubé et ventilé depuis plus de 48 heures.

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10
Q

FR PAV

A
  • durée de l’intubation
  • stagnation des bactéries de la flore oropharyngée autour du ballonnet du tube endotrachéal
  • inhalation aérosol contaminé lors des manoeuvres de succion
  • irritation locale du tube endotrachéal
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11
Q

Quel est le facteur de risque principal d’une infection associée à un cathéter intravasculaire?

A

Installation du cathéter en urgence

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12
Q

Précautions additionnelles (matériel protecteur en fonction du mode de transmission des maladies)

A
  • Contact: blouse, gants
  • Gouttelettes: masque
  • Voie aérienne: masque N-95
  • Gouttelettes/contact: blouse, gants, masque
  • Aérienne/contact: blouse, gants, masque N-95
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13
Q

Quel est le facteur de risque principal de la PAV ?

A

durée d’intubation

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14
Q

à quoi s’adresse postulat henle-koch

A

Infections bactriennes

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15
Q

Utilité de déclarer les MADO

A

Grâce à ces registres on sait par exemple combien de cas de méningite surviennent
par semaine/mois ou année dans une région donnée. Si pendant une période donnée, le nombre de cas excède celui rapporté antérieurement, une enquête est initiée pour clarifier la situation et apporter les correctifs s’il y a lieu.

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16
Q

Qu’est ce que la preuve immunologique et ses critères

A

Les éléments “clés” de la Preuve immunologique sont les suivants:

  • Absence d’anticorps au début de la maladie
  • Apparition d’anticorps durant la maladie ou après
  • Production d’anticorps (à la suite d’un vaccin) prévient la maladie.

Nouveaux critères élaboré pour établir causalité car certaines infections ne convenaient pas aux autres comme l’infection virale de la mononucléose

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17
Q

Complication et prévention C. Difficile

A
Complications
•  déshydratation 
•  admission aux soins intensifs 
•  colite sévère nécessitant colectomie 
•  récidive après l’arrêt du traitement 
•  décès

Prévention
• hygiène des mains (pas FHA)
• utilisation thermomètres jetables
• nettoyage / désinfection des lieux physiques
• dépistage rapide des cas pour mettre en place un isolement contact
approprié
• limiter l’utilisation de certains antibiotiques fréquemment reliés aux cas
• éviter l’hospitalisation et limiter la durée de celle-ci

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18
Q

Qu,est ce qui fonctionne moins bien avec les postulats de koch pour les virus

A
  • une maladie doit être causée par un seul agent
  • la nécessité de démontrer la présence du pathogène (virus plus difficile à faire croître au laboratoire que la plupart des bactéries).
  • la reconnaissance de porteurs sains.

Selon les postulats de Koch, dès qu’un germe est identifié chez une personne,
celle-ci doit nécessairement être malade de cette infection. Avec les infections virales, il en est souvent autrement.
Ex: personnes porteuses de l’herpes le sont en tout temps

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19
Q

Exemple de maladie virale asymptomatique

A

L’infection au virus d’immunodéficience humain (VIH) ne donne aucun symptôme
durant les premières années. Après plusieurs années d’évolution lorsque l’immunité est affaiblie de façon plus importante, l’hôte devient susceptible aux infections et néoplasies et devient symptomatique de l’infection au VIH

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20
Q

Définition épidémiologie

A

Branche de la médecine qui étudie les différents
facteurs intervenant dans l’apparition et l’évolution des maladies, que ces facteurs dépendent de l’individu ou du milieu qui l’entoure.

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21
Q

Définition d’un cas clinique (rougeole)

A

Présence des trois symptômes suivants

  • fièvre d’au moins 38,3C
  • toux, coryza ou conjonctivite
  • éruption (maculo-papullaire généralisée d’une durée minimale de trois jours)
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22
Q

Définition épidémie

A

Développement d’une maladie (ou d’un phénomène pathologique)
qui atteint simultanément de nombreux individus répartis sur un territoire plus ou moins étendu et soumis à des influences identiques et inhabituelles.

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23
Q

Quels sont les types de lavage de mains

A
  • lavage hygiénique (eau, savon)
  • lavage antiseptique (eau, savon avec agent antiseptique)
  • friction hydro-alcoolique (FHA) avec une solution hydro-alcoolique (SHA)
  • antisepsie chirurgicale (eau et savon antiseptique ou SHA)
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24
Q

FR infection cathéter intravasculaire

A
•  locaux
o  maladie de peau (brûlure, psoriasis) 
o  calibre du cathéter o  installation en urgence 
o  durée d’installation ( > 3 j ) 
o  qualité soins au site d’insertion
•  systémiques
o  chimiothérapie
o  neutropénie 
o  comorbidités 
o  infections actives à un autre site
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25
Q

Conséquences des maladies nosocomiales

A

o durée d’hospitalisation prolongée
o morbidité associée (perte d’autonomie)
o prescription accrue d’antibiotiques
o augmentation de la résistance bactérienne
o coûts additionnels en santé
o coûts additionnels aux usagers et à leurs familles
o décès souvent évitables

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26
Q

Définition infection nosocomiale

A

Infection acquise au cours d’un épisode de soins administrés par un établissement du réseau de la santé, quel que soit le lieu où ils sont administrés : soins aigus, soins de longue durée, soins ambulatoires et soins à domicile.

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27
Q

Fréquence infection urinaire nosocomiale

A

Ce type d’infection est responsable de 40 % des infections nosocomiales à chaque année.

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28
Q

Interprétation zhiel-nelsan

A

Bactérie de couleur rose : La paroi épaisse et cireuse a capté le premier colorant de la coloration de Ziehl-Neelsen (« carbol fuchsin ») et a résisté au décolorant. La contre-coloration au bleu de méthylène s’est avérée inefficace. La couleur finale est rose. Il s’agit d’un bacille acido-alcoolo résistant (BAAR) ex.: mycobactéries.

Bactérie de couleur bleue ; La paroi plus mince de la bactérie, moins imperméable que dans le cas précédent, a pris le « carbol fuchsin » (rose) mais n’a pas résisté au décolorant. La contre-coloration avec le bleu de méthylène a été possible. La couleur finale est bleue. Il ne s’agit pas d’un bacille acido-alcoolo résistant.

29
Q

Où peuvent être les infections du site opératoire

A
  • les infections au site d’incision

* les infections profondes au site opératoire (organe ou cavité)

30
Q

Quel est l’équipement de protection personnel

A

-Gants
Le port de gants ne remplace pas l’hygiène des mains, parce que :
• il y a des risques de contamination des mains quand on retire les gants
• les gants ont souvent des microfissures non apparentes qui peuvent
laisser passer des microorganismes.

Il est recommandé de porter des gants lors de contact possible avec
• du sang / liquides organiques
• sécrétions
• muqueuses / peau non intacte

-Blouse
La blouse protège les bras et les vêtements des travailleurs de la santé contre les éclaboussures ou souillures de
• sang / liquides organiques pansement)

-Masque
Le masque protège les muqueuses de la bouche et du nez de l’acquisition d’agents infectieux transmis par gouttelettes ou éclaboussures. Il faut le changer quand il devient souillé ou humide.

  • Protection oculaire
    La protection oculaire vise à protéger les yeux de l’acquisition d’agents infectieux transmis par gouttelettes ou éclaboussures. Si risque d’éclaboussure
31
Q

Comment faut-il se laver les mains pour le clostridium difficile

A

Avec de l’eau et du savon afin d’enlever les spores

32
Q

types d’examens directs et utilité

A

-Sérum physiologique ; permet d’observer la mobilité de certains micro-organismes - permet d’évaluer rapidement les micro-organismes avec des formes
particulières, ex.: levures

-Hydroxyde de potassium (KOH):
utile pour diagnostiquer des éléments mycéliens (champignons) à
partir de prélèvement
Ÿ d’ongles Ÿ peau Ÿ cheveux

-Iode (colore noyau et organelles):
utile pour colorer rapidement les selles d’un patient et diagnostiquer
la présence de protozoaires (ex.: amibes)

-Fond noir: utile pour mettre en évidence des micro-organismes mal visualisés
en microscopie optique standard et qui se colore difficilement

33
Q

Déf c difficile nosocomiale

A

Présence de trois (3) selles liquides ou molles et plus par 24 heures chez un usager hospitalisé ou qui a été hospitalisé dans les deux (2) derniers mois, chez qui la recherche de la toxine du Clostridium difficile s’avère positive.

34
Q

Complication et prévention infection urinaire nosocomiale

A

Complications
• obstruction du cathéter urinaire (sonde)
• formation de lithiases urinaires (pierre)
• bactériémie (présence de bactéries dans le sang)
• constitution d’un réservoir de bactéries résistantes

-Prévention
• Réduire l’utilisation des sondes urinaires le plus possible.
• Adopter des procédures standardisées de pose et d’entretien.
• Maintenir le sac collecteur plus bas que la vessie.
• Retirer la sonde dès que possible.

35
Q

Postulats de Rivers

A
  1. Un virus particulier doit être RÉGULIÈREMENT associé à une maladie. 2. Virus se retrouve chez l’individu malade et cause l’infection.

3a) Transmission de l’infection se fait régulièrement à des individus susceptibles lorsqu’il y a inoculation de matériel biologique provenant d’un patient malade.
Exemple: Contraction d’une infection herpétique au doigt chez les infirmières des soins intensifs qui ont des contacts répétés avec la salive de patients soit porteurs asymptomatiques d’Herpes simplex ou en poussée active de feux sauvages.

3b) Études immunologiques démontrent que le virus n’était pas présent chez le sujet à qui on a inoculé le matériel biologique.

36
Q

Fréquence pneumonie associée au ventilateur (PAV)

A

Trois (3) pour cent par jour pour les 3 premiers jours d’intubation puis deux (2) pour cent par jour par la suite.

37
Q

Postulats de Henle et Koch et buts

A

Permettent d’établir la causalité infectieux-maladie

  1. Le parasite est présent dans tous les cas de maladie en question et sa présence peut expliquer ces changements pathologiques et cliniques attribués à l’infection.
  2. Ne se retrouve pas dans aucune autre maladie de façon fortuite ou non pathogène.
  3. Une fois l’agent isolé et cultivé in vitro, sa réinjection à un individu entraîne la maladie.
    Le troisième postulat n’est pas essentiel pour établir un lien de cause à effet parce qu’il n’est pas applicable à toutes les pathologies.
38
Q

Comment les gouttelettes peuvent rester pathogènes

A

source de micro-organismes vivants tant qu’elles sont humides.

39
Q

2 volets de l’hygiène et étiquette respiratoire

A
  1. Appliquer des mesures pour contenir les sécrétions respiratoires à la source : port du masque.
  2. Respecter à la lettre l’hygiène des mains.
40
Q

Quel terme désigne le passage des IgG de négatif à positif?

A

Séroconversion

41
Q

Une des principales utilités de l’épidémiologie

A

Une des utilités principales de l’épidémiologie est de relier un agent infectieux à une maladie.

42
Q

Qu’est ce qui détermine qui fera une infection et qui fera une maladie après l’acquisition d’un germe

A

La réponse immunitaire de l’hôte

L’âge est aussi un facteur déterminant

43
Q

Définition d’un cas confirmé

A
  • isolement du virus de la rougeole ou détection sérologique d’un changement du titre d’anticorps IgG contre le virus de la rougeole (au moins quadruplé)
  • OU détection sérologique des anticorps IgM contre le virus de la rougeole.
  • OU manifestations cliniques compatibles et lien épidémiologique avec un cas confirmé par le laboratoire.
44
Q

Caractéristiques des MADO

A
  • ## elles sont contagieuses d’un individu à l’autre OUelles peuvent être transmises à plusieurs individus à partir d’une source commune
45
Q

Comment bien interpréter les résultats des sites non stériles

A
  • connaître la flore normale de ces sites
  • porter attention seulement aux bactéries qui ne font pas partie de
    cette flore ou qui sont reconnues pour causer des infections.
46
Q

Utilité de la sérologie

A

La recherche d’anticorps est particulièrement utile pour faire le diagnostic des
infections virales, les virus étant en général plus longs et difficiles à mettre en
évidence par culture.

47
Q

Complication et prévention infection du site opératoire

A

Complications
• formation d’abcès
• bactériémie

Prévention
• Mesures préopératoires
o minimiser le temps d’hospitalisation avant la chirurgie
o éviter le rasage de la zone où sera pratiquée l’incision
o antibioprophylaxie
o optimiser le contrôle des comorbidités (diabète, excès de poids)

• Mesures per opératoires
o environnement conforme au bloc opératoire
o donner une deuxième dose d’antibiotique si la procédure se
prolonge
o ne pas laisser plus de drains que nécessaire

48
Q

Raisons pour effectuer un examen direct

A
  • Quantifier les globules blancs présents dans le prélèvement: ceci nous informe sur la réponse inflammatoire et la « purulence » de l’échantillon.
  • Dans certains cas, exprimer en valeur relative la quantité de polynucléaires
    présents dans le prélèvement.
49
Q

Critères de définition des infections nosocomiales

A

-y avoir aucune évidence que l’infection était présente ou en incubation au moment de l’admission.
-En général : plus de 48 heures après l’admission jusqu’à 7 jours après la sortie
de l’hôpital. (Mais temps d’incubation variable)

50
Q

Quel est le facteur de risque principal de l’infection d’un site opératoire?

A

Chirurgie contaminée

51
Q

Interprétation des résultats prélèvement à partir d’un site stérile

A

-Lorsqu’un pathogène classiquement associé à une infection d’un liquide normalement stérile est mis en évidence, le médecin qui prend connaissance du rapport considère que l’infection suspectée ou non est confirmée.

-Présence de germes autres
Il s’agit ici de cas où des germes autres que les pathogènes habituels sont retrouvés dans un liquide normalement stérile. Desfois on parle de contamination lors du prélèvement et le germe identifié n’est pas considéré comme pathogène.

52
Q

Définitions nosologiques

A

Critères qu’il faut retrouver chez un patient pour trancher si il s’agit d’un cas de la maladie en question.
A l’intérieur de cette définition, il existe deux types de cas:
-Cas clinique: Les critères utilisés sont ceux recueillis au questionnaire et àl’examen du patient par le médecin.

-Cas confirmés: Les critères de laboratoire sont utilisés ou les signes cliniques avec
un lien épidémiologique.

53
Q

Nosologie

A

Étude des caractères distinctifs qui permettent de définir les maladies et
de les classer.

Le but des définitions nosologiques est de ne pas surestimer ni sous-estimer le
nombre de cas dans les statistiques et déclarer qu’il y a épidémie quand il n’y en a pas ou rassurer la population quand en fait il y a un problème.

54
Q

Facteur de risque infection du site opératoire

A
Facteurs liés au patient :
•  immunosuppression
•  état nutritionnel pauvre/obésité
•  âge avancé
•  diabète 

Facteurs liés à la maladie actuelle :
• présence d’un corps étranger
• présence de tissus dévitalisés
• absence d’antibioprophylaxie avant l’incision chirurgicale
• chirurgie contaminée (perforation intestinale)

55
Q

Fréquence des infections de cathéters cardiovasculaires

A

Même si de plus en plus de cathéters sont posés chez les usagers, le taux d’infections, particulièrement au chapitre des bactériémies associées aux cathéters, est à la baisse (diminution de 40 %).

56
Q

Comment fonctionne la transmission par voie aérienne

A
petites gouttelettes (plus petites que 5
microns) qui demeurent en suspension dans l’air pour de longues périodes.
Ces microgouttelettes peuvent voyager sur de longues distances.
Il suffit d’être dans la même pièce, même si celle-ci est vaste.
57
Q

Facteurs de risques augmentant la transmission d’infection nosocomiale

A

Facteurs liés au patient :
• âge
• immunosuppression
• maladies concomitantes

Facteurs liés à la maladie actuelle :
• durée d’hospitalisation
• l’intensité des soins :
o fréquence des interactions entre le personnel soignant et
l’usager
o nombre d’intervention et/ou manoeuvre invasive
• l’exposition aux sources environnementales

58
Q

Facteur de risque principal infection à c. Difficile

A

Prise d’antibiotique dans les 2 derniers mois

59
Q

Quels sont les 2 types de flore au niveau de la peau?

A
  • flore résidente : ensemble de micro-organismes qui colonise la peau sans provoquer de maladie. Il est difficile de déloger cette flore.
  • flore transitoire : micro-organismes provenant de contacts avec les personnes, les objets ou l’environnement et qui contaminent la peau. Il est facile de déloger cette flore.
60
Q

Qu’est ce que la sérologie

A

Au lieu de détecter le germe directement, il s’agit ici de détecter la présence d’anticorps spécifiques produits par le patient colonisé ou infecté par un germe. Ces anticorps produits par le système immunitaire sont présents dans le sérum de la personne atteinte d’où l’appellation générale « sérologie ».

61
Q

Caractéristiques macroscopiques des cultures

A
  • forme de la colonie
  • couleur de la colonie
  • grosseur de la colonie
  • présence ou non d’hémolyse autour de la colonie
62
Q

FR C. Difficile

A

• prise d’antibiotique dans les deux (2) derniers mois, particulièrement des
classes suivantes : fluoroquinolones, céphalosporines
• hospitalisation dans les deux (2) derniers mois (spores survivent dans
l’environnement)
• âge avancé
• co-morbidités

63
Q

Examens directs avec coloration et utilité

A

-Coloration de Gram
(Les parois pauvres en lipides retiennent plus le colorant cristal violet (Gram positif). )

-Coloration de Ziehl-Neelsen: La paroi de certains micro-organismes est épaisse et cireuse et ne se colore pas facilement. Une fois les parois colorées par contre elles résistent à la décoloration par un solvant tel l’acide- alcool. Ces bactéries sont appelées par conséquent « bacilles acido-alcoolo résistants » ou B.A.A.R.

64
Q

Méthodes de diagnostic rapide

A
  1. Détection rapide d’antigènes : Diverses méthodes existent sur une base commerciale pour détecter rapidement la présence d’antigènes (souvent des protéines de surface) caractéristique de certains micro-organismes.
    Ex.: détection de pathogènes fongiques à partir du liquide céphalorachidien
  2. Méthode moléculaire
    -amplifier une partie du génome du germe à
    identifier dans un premier temps
    -détection de la portion du génome maintenant amplifiée pour confirmer la présence d’un pathogène suspecté.
    -utiles quand le germe à détecter se cultive difficilement ou qui se trouve en faible quantité dans un prélèvement donné, ce qui rend sa détection difficile.
65
Q

Comment fonctionne la transmission par gouttelettes

A

entremise de grosses gouttelettes infectieuses (plus grandes ou égales
à 5 microns) qui originent de l’oro-pharynx.
les gouttelettes ne restent pas en suspension dans l’air.
Après avoir voyagé sur une distance de 1 à 2 mètres, elles tombent sur une surface à proximité

66
Q

Cheminement diagnostique en infectiologie

A

Phase pré-analytique
- Patient consulte avec des symptômes/signes d’une maladie
infectieuse
- Diagnostic clinique tentatif
- Prescription de prélèvements de culture
- Prélèvements identifiés au nom du patient puis acheminés au
laboratoire avec la demande d’analyses
- Réception des prélèvements au laboratoire

  1. 1.2. Phase analytique
    - Examen direct sur le prélèvement
    - Rapport partiel émis au médecin : interprétation
    - Mise en culture du prélèvement
    - Incubation des milieux ensemencés
    - Lecture des milieux (le lendemain)
    - Identification bactérienne
    - Rapport partiel: interprétation
    - Finalisation de l’identification
  2. 1.3. Phase post-analytique
    - Émission du rapport final
    - Interprétation finale du médecin
67
Q

4 éléments du mécanisme de propagation des infections nosocomiales

A

2.1.1. Hôte
Individu qui est réceptif à l’infection et qui la contracte. L’infection est le résultat des interrelations complexes entre l’hôte et l’agent infectieux.

2.1.2. Agent infectieux
Bactérie, virus ou champignon. Plus rarement parasite ou prion.

2.1.3. Source ou réservoir
Un membre du personnel ou un visiteur peut présenter
- une infection active
- être en période d’incubation
- être colonisé par un micro-organisme pathogène L’environnement inanimé constitue également une source d’infections nosocomiales.

2.1.4. Mode de transmission
Il s’agit du moyen que prend le micro-organisme pour atteindre l’hôte réceptif à partir de la source. Les trois principaux modes de transmissions en milieu de soins sont les suivants :
- par contact - par gouttelettes - par voie aérienne

68
Q

Quelle est l’infection nosocomiale la plus fréquente dans pays en développement VS pays développés

A

En voie de développement :site opératoire

Développés : urinaire

69
Q

Postulats de Rivet s’applique à quoi

A

La causalité des infections VIRALES