Différenciation sociale et diversité ethnique Flashcards

1
Q

Qu’est-ce que la diversité culturelle?

A
  • La diversité culturelle se manifeste par l’originalité et la pluralité des identités culturelles qui composent l’humanité.
  • Elle implique la reconnaissance des éléments culturels distincts de chaque collectivité (langue, valeurs, croyances, productions artistiques, traditions et coutumes)
  • Elle constitue un patrimoine mondial qui doit être préservé et être reconnu comme essentiel à l’espèce humaine comme la biodiversité
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2
Q

VRAI OU FAUX?
La reconnaissance et le respect de la diversité culturelle sont indispensables pour assurer des relations harmonieuses entre les groupes humains, mais aussi pour traiter chaque individu avec dignité.

A

VRAI!

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3
Q

Que signifie le terme ethnie?

a) Constitue processus d’organisation sociale selon lequel un groupe utilise des caractéristiques particulières pour se définir et se distinguer des autres
b) Désigne un groupe d’individus partageant en commun un nom, une langue, des valeurs, des traditions, des coutumes, un territoire, une histoire et des ancêtres
c) Un groupe utilise des caractéristiques particulières pour se définir et se distinguer des autres (auto-identification)
d) Repose sur la croyance subjective d’un groupe en des ancêtres commun (En raison de ressemblance physique et culturelle ou de souvenirs partagés liés à son expérience de colonisation ou d’émigration)

A

b) Désigne un groupe d’individus partageant en commun un nom, une langue, des valeurs, des traditions, des coutumes, un territoire, une histoire et des ancêtres

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4
Q

Que signifie le terme groupe ethnique?

a) Constitue processus d’organisation sociale selon lequel un groupe utilise des caractéristiques particulières pour se définir et se distinguer des autres
b) Désigne un groupe d’individus partageant en commun un nom, une langue, des valeurs, des traditions, des coutumes, un territoire, une histoire et des ancêtres
c) Un groupe utilise des caractéristiques particulières pour se définir et se distinguer des autres (auto-identification)
d) Repose sur la croyance subjective d’un groupe en des ancêtres commun (En raison de ressemblance physique et culturelle ou de souvenirs partagés liés à son expérience de colonisation ou d’émigration)

A

d) Repose sur la croyance subjective d’un groupe en des ancêtres commun (En raison de ressemblance physique et culturelle ou de souvenirs partagés liés à son expérience de colonisation ou d’émigration)

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5
Q

Que signifie le terme ethnicité?

a) Constitue processus d’organisation sociale selon lequel un groupe utilise des caractéristiques particulières pour se définir et se distinguer des autres
b) Désigne un groupe d’individus partageant en commun un nom, une langue, des valeurs, des traditions, des coutumes, un territoire, une histoire et des ancêtres
c) Un groupe utilise des caractéristiques particulières pour se définir et se distinguer des autres (auto-identification)
d) Repose sur la croyance subjective d’un groupe en des ancêtres commun (En raison de ressemblance physique et culturelle ou de souvenirs partagés liés à son expérience de colonisation ou d’émigration)

A

a) Constitue processus d’organisation sociale selon lequel un groupe utilise des caractéristiques particulières pour se définir et se distinguer des autres

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6
Q

Que signifie le terme identité ethnique?

a) Constitue processus d’organisation sociale selon lequel un groupe utilise des caractéristiques particulières pour se définir et se distinguer des autres
b) Désigne un groupe d’individus partageant en commun un nom, une langue, des valeurs, des traditions, des coutumes, un territoire, une histoire et des ancêtres
c) Un groupe utilise des caractéristiques particulières pour se définir et se distinguer des autres (auto-identification)
d) Repose sur la croyance subjective d’un groupe en des ancêtres commun (En raison de ressemblance physique et culturelle ou de souvenirs partagés liés à son expérience de colonisation ou d’émigration)

A

c) Un groupe utilise des caractéristiques particulières pour se définir et se distinguer des autres (auto-identification)

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7
Q

VRAI OU FAUX?

Les notions d’ethnie et d’ethnicité ne sont pas des constructions sociales.

A

FAUX!
Les notions d’ethnie et d’ethnicité sont des constructions sociales, puisque ce sont les êtres humains qui déterminent les caractéristiques spécifiques de chaque groupe.

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8
Q

Quel terme moins péjoratif pouvons-nous utiliser au lieu de diversité culturelle?

A

 Diversité ethnique : reconnaître les groupes ethniques ou l’ethnicité (équivalent à diversité culturelle, mais est plus utilisé, car il est moins péjoratif).

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9
Q

Pourquoi est-ce qu’on ne peut pas parler de «race» au sein de l’espèce humaine?

A

• La notion de race était basée sur le partage de traits physiques (couleur de la peau, forme des cheveux). Par contre, cette classification raciale ne rend pas compte de la variation culturelle au sein des groupes appartenant à la même race. Par exemple : Les noirs originaires de plusieurs régions du monde ne parlent pas la même langue, n’ont pas les mêmes traditions etc.

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10
Q

Pourquoi est-ce que la notion de «race» a été abandonnée?

A
  • Cette notion a été abandonnée, car elle ne repose sur aucun fondement scientifique : les différences de traits physiques entre les humains s’expliquent peu par la génétique.
  • Les variations génétiques sont plus grandes à l’intérieur d’un même groupe racial qu’entre différents groupes raciaux
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11
Q

Quels sont les 2 mécanismes à l’oeuvre dans le processus de différenciation sociale?

A
  • L’auto-identification

- L’assignation

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12
Q

Expliquez ce qu’est le mécanisme d’auto-identification dans les mécanismes à l’oeuvre dans le processus de différenciation sociale.

A

Implique de revendiquer soi-même, en tant qu’individu ou groupe, son appartenance à une ou plusieurs catégories sociales. Il s’agit d’une revendication à un nous.
 Exemples : sexe, genre, groupe ethnique, classe sociale etc.

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13
Q

Expliquez ce qu’est le mécanisme d’assignation dans les mécanismes à l’oeuvre dans le processus de différenciation sociale.

A

Lorsque des individus ou des groupes sont définis et caractérisés par d’autres, souvent contre leur gré. Réduit l’identité d’un individu ou d’un groupe à certaines caractéristiques, indépendamment de sa volonté.
 Peut amener des conséquences + ou –
 Parler une langue comme l’arabe peut être valorisé dans certains milieux, mais faire l’objet d’assignation stigmatisant dans d’autres

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14
Q

Quels sont les 3 types de critères de différenciation sociale?

A
  • critères physiques (âge, sexe, couleur de la peau),
  • critères culturels (langue, valeurs, croyances religieuses, appartenance à un groupe ethnique) et
  • critères normatifs (orientation sexuelle, consommation d’alcool, capacités).
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15
Q

VRAI OU FAUX?
La différenciation basée sur les critères de l’âge, la classe sociale, le groupe ethnique, l’orientation sexuelle, le sexe/genre et les capacités peut mener à de la discrimination.

A

VRAI!

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16
Q

Comment appele-t-on la discrimination associée au critère de différenciation de l’âge?

A

Âgisme

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17
Q

Comment appele-t-on la discrimination associée au critère de différenciation des classes sociales?

A

Classisme

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18
Q

Comment appele-t-on la discrimination associée au critère de différenciation du groupe ethnique?

A

Ethnicisme

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19
Q

Comment appele-t-on la discrimination associée au critère de différenciation du groupe racisé?

A

Racisme

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20
Q

Comment appele-t-on la discrimination associée au critère de différenciation de l’orientation sexuelle?

A

Sexisme ou genrisme

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21
Q

Comment appele-t-on la discrimination associée au critère de différenciation des capacités?

A

Capacitisme

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22
Q

Qu’est-ce que la minorité numérique?

a) Terme utilisé au Canada pour désigner groupes à risque de discrimination en raison de la couleur de sa peau (inclus pas les Autochtones).
b) En fonction du nombre (- de 50% population)
c) Désigne groupes perçus par d’autres comme faisant partie d’une « race » et qui sont stigmatisés pour traits physique, comme couleur de la peau
d) Personnes qui possèdent moins de pouvoir et de privilèges que les autres sur les plans physique et culturel, que ce soit minoritaire ou non sur le plan du nombre d’individus.
e) Préféré comparé à groupe ethnique, Implique de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique pour préserver culture et soutenir membres (AU QUÉBEC)
f) Identification à un groupe sans entretenir de liens particuliers avec communauté

A

b) En fonction du nombre (- de 50% population)

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23
Q

Qu’est-ce que la minorité sociologique?

a) Terme utilisé au Canada pour désigner groupes à risque de discrimination en raison de la couleur de sa peau (inclus pas les Autochtones).
b) En fonction du nombre (- de 50% population)
c) Désigne groupes perçus par d’autres comme faisant partie d’une « race » et qui sont stigmatisés pour traits physique, comme couleur de la peau
d) Personnes qui possèdent moins de pouvoir et de privilèges que les autres sur les plans physique et culturel, que ce soit minoritaire ou non sur le plan du nombre d’individus.
e) Préféré comparé à groupe ethnique, Implique de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique pour préserver culture et soutenir membres (AU QUÉBEC)
f) Identification à un groupe sans entretenir de liens particuliers avec communauté

A

d) Personnes qui possèdent moins de pouvoir et de privilèges que les autres sur les plans physique et culturel, que ce soit minoritaire ou non sur le plan du nombre d’individus.

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24
Q

Qu’est-ce que la minorité visible?

a) Terme utilisé au Canada pour désigner groupes à risque de discrimination en raison de la couleur de sa peau (inclus pas les Autochtones).
b) En fonction du nombre (- de 50% population)
c) Désigne groupes perçus par d’autres comme faisant partie d’une « race » et qui sont stigmatisés pour traits physique, comme couleur de la peau
d) Personnes qui possèdent moins de pouvoir et de privilèges que les autres sur les plans physique et culturel, que ce soit minoritaire ou non sur le plan du nombre d’individus.
e) Préféré comparé à groupe ethnique, Implique de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique pour préserver culture et soutenir membres (AU QUÉBEC)
f) Identification à un groupe sans entretenir de liens particuliers avec communauté

A

a)Terme utilisé au Canada pour désigner groupes à risque de discrimination en raison de la couleur de sa peau (inclus pas les Autochtones).

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25
Q

Qu’est-ce qu’un groupe racisé?

a) Terme utilisé au Canada pour désigner groupes à risque de discrimination en raison de la couleur de sa peau (inclus pas les Autochtones).
b) En fonction du nombre (- de 50% population)
c) Désigne groupes perçus par d’autres comme faisant partie d’une « race » et qui sont stigmatisés pour traits physique, comme couleur de la peau
d) Personnes qui possèdent moins de pouvoir et de privilèges que les autres sur les plans physique et culturel, que ce soit minoritaire ou non sur le plan du nombre d’individus.
e) Préféré comparé à groupe ethnique, Implique de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique pour préserver culture et soutenir membres (AU QUÉBEC)
f) Identification à un groupe sans entretenir de liens particuliers avec communauté

A

c) Désigne groupes perçus par d’autres comme faisant partie d’une « race » et qui sont stigmatisés pour traits physique, comme couleur de la peau

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26
Q

Qu’est-ce qu’une communauté culturelle?

a) Terme utilisé au Canada pour désigner groupes à risque de discrimination en raison de la couleur de sa peau (inclus pas les Autochtones).
b) En fonction du nombre (- de 50% population)
c) Désigne groupes perçus par d’autres comme faisant partie d’une « race » et qui sont stigmatisés pour traits physique, comme couleur de la peau
d) Personnes qui possèdent moins de pouvoir et de privilèges que les autres sur les plans physique et culturel, que ce soit minoritaire ou non sur le plan du nombre d’individus.
e) Préféré comparé à groupe ethnique, Implique de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique pour préserver culture et soutenir membres (AU QUÉBEC)
f) Identification à un groupe sans entretenir de liens particuliers avec communauté

A

e) Préféré comparé à groupe ethnique, Implique de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique pour préserver culture et soutenir membres (AU QUÉBEC)

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27
Q

Qu’est-ce qu’un groupe ethnique?

a) Terme utilisé au Canada pour désigner groupes à risque de discrimination en raison de la couleur de sa peau (inclus pas les Autochtones).
b) En fonction du nombre (- de 50% population)
c) Désigne groupes perçus par d’autres comme faisant partie d’une « race » et qui sont stigmatisés pour traits physique, comme couleur de la peau
d) Personnes qui possèdent moins de pouvoir et de privilèges que les autres sur les plans physique et culturel, que ce soit minoritaire ou non sur le plan du nombre d’individus.
e) Préféré comparé à groupe ethnique, Implique de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique pour préserver culture et soutenir membres (AU QUÉBEC)
f) Identification à un groupe sans entretenir de liens particuliers avec communauté

A

f) Groupe ethnique: Identification à un groupe sans entretenir de liens particuliers avec communauté

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28
Q

Pourquoi est-ce que le terme groupe ethnique est à proscrire?

A

À proscrire, puisque terme ethnie peut être péjoratif

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29
Q

Qu’est-ce que la communalisation?

A

Communalisation : Processus de création d’une communauté culturelle à partir d’un groupe ethnique (dans le pays d’accueil)

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30
Q

Quels sont les avantages de la communalisation?

A
  • Répond à des besoins affectifs, identitaires et sociaux
  • Permet d’exprimer et de partager son attachement à la culture avec d’autres
  • Comble sentiment d’appartenance
  • Contribue à maintenir en vie coutumes et traditions qui renforcent le sentiment d’identité ethnique
  • Favorise entraide et solidarité au sein du groupe (soutien moral, orientation vers ressources, aide dans recherche logement et emploi)
  • Facilitateur intégration sociale
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31
Q

Quels sont les désavantages de la communalisation?

A
  • Mener à un repli identitaire et nuire à la participation et à l’intégration avec les autres membres de la société
  • Repli identitaire vient avec manque d’accès à l’emploi, à des cours de langage, à des groupes mixtes dans les activités de loisir, etc.
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32
Q

Qu’est-ce que l’ethnocentrisme?

A

Ethnocentrisme : Juger les croyances, les productions, les coutumes et les traditions d’autres groupes culturels à partir des valeurs et des normes de sa propre culture. Tend à simplifier la différence culturelle chez les autres (début du continuum menant à l’exclusion sociale)

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33
Q

Quels sont les avantages de l’ethnocentrisme?

A
  • S’avère nécessaire afin de s’intégrer dans son groupe culturel ainsi que pour préserver sa culture
  • Croyance en sa culture aide développement du sentiment d’appartenance à sa culture, nécessaire pour la protéger et la promouvoir
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34
Q

Quels sont les désavantages de l’ethnocentrisme?

A
  • Mène souvent (pas tjrs) à la dévalorisation ou au rejet des éléments culturels (coutumes et traditions) qui s’éloigne des nôtres
  • À l’origine des situations d’incompréhension culturelle, lesquelles peuvent entraîner des conflits.
  • Dangereux lorsqu’il amène les individus à croire en la supériorité de leur culture et qui même font preuve d’intolérance envers les autres cultures.
  • Dans cas extrêmes, devient justification pour élimination des autres cultures ou peuples
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35
Q

Qu’est-ce que le relativisme culturel?

A

Relativisme culturel : À l’opposé de l’ethnocentrisme, on s’abstient de juger les manières de ressentir, de penser et d’agir des autres groupes culturels. On essaie plutôt de comprendre leurs croyances, leurs coutumes, leurs productions et leurs traditions dans leur propre contexte culturel. On tente de voir chaque culture de valeur égale.

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36
Q

Quels sont les avantages du relativisme culturel?

A
  • Permet acquisition d’une bonne compréhension de la culture des sociétés et des groupes étudiés
  • Aide à porter un regard critique sur notre propre culture, en comprenant mieux les limites de nos valeurs, croyances et normes
  • Amène à faire preuve davantage d’ouverture, de tolérance et de compréhension envers les autres groupes culturels
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37
Q

Quels sont les désavantages du relativisme culturel?

A

-Pourrait amener à affirmer, au nom de la valeur intrinsèque de la diversité culturelle, que tous les comportements sont acceptables s’ils sont admis dans une culture particulière

Par exemple, certaines sociétés ou certains groupes tolèrent officieusement la violence envers les femmes et les enfants, alors qu’il ne faut pas l’accepter en tant qu’ergo.

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38
Q

Qu’est-ce que le continuum d’attitudes menant à l’exclusion sociale?

A

Le continuum menant à l’exclusion sociale représente l’échelle d’attitudes envers la différence menant à l’exclusion sociale de ceux présentant des différences culturelles/ethniques

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39
Q

Quelles sont les 3 grandes catégories du continuum d’attitudes menant à l’exclusion sociale?

A
  • Trop simplifier la différence
  • Dévaloriser la différence
  • Exploiter la différence
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40
Q

Dans la catégorie «Trop simplifier la différence», on y retrouve 2 sous-catégories. Quelles sont-elles?

A
  • Ethnocentrisme

- Stéréotypes

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41
Q

Comment l’ethnocentrisme peut mener à l’exclusion sociale?

A

A pour effet de simplifier, consciemment ou non, la différence culturelle chez l’autre. Peut mener à l’exclusion sociale avec les stéréotypes. Si la plupart des gens se limitent à simplifier la différence culturelle, voire à la déformer ou à l’exagérer, d’autres vont la dévaloriser sur la base de la xénophobie, de préjugés ou par du harcèlement.

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42
Q

Comment les stéréotypes peuvent mener à l’exclusion sociale?

A

 Simplifient de manière exagérée la différence culturelle
 Désignent des représentations mentales figurées, souvent caricaturales
 Images simplificatrices, positives ou négatives, qui servent à classer socialement les individus

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43
Q

Dans la catégorie «Dévaloriser la différence» dans le continuum des attitudes pouvant mener à l’exclusion sociale, il y a 3 sous-catégories. Quelles sont-elles?

A
  • Xénophobie
  • Préjugés
  • Harcèlement
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44
Q

Comment est-ce que la xénophobie peut mener à l’exclusion sociale?

A
  • Réfère à la peur, et souvent au rejet, des personnes perçues comme étrangères pour raisons diverses ou appartenant à autre groupe culturel
  • L’autre est vu comme menace
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45
Q

Comment est-ce que les préjugés peuvent mener à l’exclusion sociale?

A
  • Idées ou opinions préconçues, fondées sur information partielle acquises par socialisation
  • Peuvent s’appuyer sur stéréotypes
  • Jugements portés à l’égard de l’autre avant même de le connaître
  • Peuvent être positifs, mais sont plus souvent négatifs
  • Fait de croire préjugés sans les vérifier mène à méfiance, dévalorisation ou même rejet de l’autre
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46
Q

Comment est-ce que le harcèlement peut mener à l’exclusion sociale?

A

• Intimidation, geste individuel ou collectif systématique et répété qui vise à dévaloriser ou rejeter individu ou groupe
• Moqueries, propos déplacés et contacts physiques non souhaités
Interdit selon charte des droits et libertés de la personne du Québec

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47
Q

Dans la catégorie «Exploiter la différence» dans le continuum des attitudes pouvant mener à l’exclusion sociale, il y a 4 sous-catégories, quelles sont-elles?

A
  • Discrimination
  • Racisme
  • Ségrégation
  • Génocide
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48
Q

Qu’est-ce que la discrimination?

A

 Basée sur origine ethnique ou nationale, couleur de la peau ou « race »
 Condamnée par charte des droits et liberté de la personne du Québec
 Geste individuel ou collectif commis contre individu ou groupe qui amène un traitement différencié et préjudiciable
 Face à la culture = repose sur préjugés, stéréotypes face à un groupe culturel, ceux-ci sont toutefois implicites

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49
Q

Quels sont les 4 types de discrimination?

A
  • Directe
  • Indirecte
  • Systémique
  • Positive
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50
Q

Qu’est-ce que la discrimination directe?

a) Traitement inégal envers personne ou groupe. Refuser emploi à une personne d’un groupe ethnique minoritaire
b) Pratiques légitimés au sein d’une collectivité ou d’une organisation qui ont pour effet de désavantager ou d’exclure des individus. S’observe par sous-représentation de certains groupes parmi membres personnel d’un établissement
c) Règle apparemment neutre qui s’applique à tous, mais qui désavantage ou exclut certaines personnes
d) Mesures pour contrer discrimination dans certains pays (Canada, France, Suisse). Vise à favoriser certaines catégories de personnes sujettes à discrimination en raison de sexe1genre, origine ethnique ou incapacités

A

a) Traitement inégal envers personne ou groupe. Refuser emploi à une personne d’un groupe ethnique minoritaire

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51
Q

Qu’est-ce que la discrimination indirecte?

a) Traitement inégal envers personne ou groupe. Refuser emploi à une personne d’un groupe ethnique minoritaire
b) Pratiques légitimés au sein d’une collectivité ou d’une organisation qui ont pour effet de désavantager ou d’exclure des individus. S’observe par sous-représentation de certains groupes parmi membres personnel d’un établissement
c) Règle apparemment neutre qui s’applique à tous, mais qui désavantage ou exclut certaines personnes
d) Mesures pour contrer discrimination dans certains pays (Canada, France, Suisse). Vise à favoriser certaines catégories de personnes sujettes à discrimination en raison de sexe1genre, origine ethnique ou incapacités

A

c) Règle apparemment neutre qui s’applique à tous, mais qui désavantage ou exclut certaines personnes

52
Q

Qu’est-ce que la discrimination systémique?

a) Traitement inégal envers personne ou groupe. Refuser emploi à une personne d’un groupe ethnique minoritaire
b) Pratiques légitimés au sein d’une collectivité ou d’une organisation qui ont pour effet de désavantager ou d’exclure des individus. S’observe par sous-représentation de certains groupes parmi membres personnel d’un établissement
c) Règle apparemment neutre qui s’applique à tous, mais qui désavantage ou exclut certaines personnes
d) Mesures pour contrer discrimination dans certains pays (Canada, France, Suisse). Vise à favoriser certaines catégories de personnes sujettes à discrimination en raison de sexe1genre, origine ethnique ou incapacités

A

b) Pratiques légitimés au sein d’une collectivité ou d’une organisation qui ont pour effet de désavantager ou d’exclure des individus. S’observe par sous-représentation de certains groupes parmi membres personnel d’un établissement

53
Q

Qu’est-ce que la discrimination positive?

a) Traitement inégal envers personne ou groupe. Refuser emploi à une personne d’un groupe ethnique minoritaire
b) Pratiques légitimés au sein d’une collectivité ou d’une organisation qui ont pour effet de désavantager ou d’exclure des individus. S’observe par sous-représentation de certains groupes parmi membres personnel d’un établissement
c) Règle apparemment neutre qui s’applique à tous, mais qui désavantage ou exclut certaines personnes
d) Mesures pour contrer discrimination dans certains pays (Canada, France, Suisse). Vise à favoriser certaines catégories de personnes sujettes à discrimination en raison de sexe1genre, origine ethnique ou incapacités

A

d) Mesures pour contrer discrimination dans certains pays (Canada, France, Suisse). Vise à favoriser certaines catégories de personnes sujettes à discrimination en raison de sexe1genre, origine ethnique ou incapacités

54
Q

Qu’est-ce que le racisme?

A

 Forme de discrimination, mais surtout croyance ou idéologie qu’il existe une hiérarchie entre les groupes ethniques sur la base des différences biologiques
 Raciste croit en supériorité d’une « race » et infériorité des autres « races » qui sont indignes, inférieurs, inutiles, voir dangereux
 Explique attitudes et comportements de peur, hostilité, mépris, rejet et agressivité à l’égard des étrangers ou personnes appartenant à groupes ethniques autres
 Raciste n’a pas besoin de croire en existence des « races », mais utilise souvent le terme

55
Q

Qu’est-ce que la ségrégation?

A

 Consiste à mettre à l’écart des individus sur la base de critères de différenciation sociale (âge, sexe/genre, origine ethnique ou incapacités)
 Regroupement des minorités ethniques dans ghettos ou certains quartiers des grandes villes est un exemple de ségrégation
 Apartheid, exemple classique
 Réserve autochtones est forme de ségrégation au Canada

56
Q

Qu’est-ce qu’un génocide?

A

 Manifestation la plus violente et extrême face à différence d’un groupe humain
 Projet ou acte d’extermination d’un groupe sur la base de son appartenant « raciale », ethnique, nationale, religieuse ou idéologique
 Terme ethnocide désigne le projet ou l’acte fondé sur le racisme qui cible un groupe ethnique ou racisé
 Holocauste et génocide tibétin sont deux grands génocide/ethnocides du XXe siècle

57
Q

VRAI OU FAUX?
Migration des individus et des groupes a toujours existé, mais s’est intensifiée à notre époque = accroit les relations sociales et l’interdépendance entre les pays et les individus à l’échelle internationale.

A

VRAI!

58
Q

VRAI OU FAUX?
Mondialisation engendre accélération de la migration des individus (leur déplacement d’un pays ou d’une région à l’autre, mais aussi de la circulation des idées, des biens, des services, de l’information et de l’argent sur la planète

A

VRAI!

59
Q

Quels sont les 2 principaux types d’immigration?

A
  • Migration économique

- Migration de refuge

60
Q

De quel type de migration s’agit-il?

 Habituellement volontaire
 Vise à améliorer sa qualité de vie et celle de sa famille
 Permet une meilleure situation socioéconomique ou un accès à des services d’éducation et de santé de qualité
 Vers les pays riches, qui attirent les individus des pays en développement

A

Migration économique

61
Q

De quel type de migration s’agit-il?

 Généralement involontaire
 Individus obligés de quitter leur pays pour leur survie ou leur sécurité (guerres, crises politiques ou économiques, persécutions, désastres naturels, famine)
 Les flux migratoires révèlent les inégalités mondiales, particulièrement sur les plans économique, politique et environnemental

A

Migration de refuge

62
Q

Qu’entraîne l’émigration?

A
  • Touche surtout les pays en développement
  • Flux migratoires entrainent une fuite des cerveaux : perte de main-d’œuvre qualifiée = nuit à l’économie du pays en développement
63
Q

Qu’entraîne l’immigration?

A
  • Concerne principalement les pays riches
  • Vise à assurer le peuplement et le développement économiques des pays occidentaux
  • Exemple : Canada a recourt à l’immigration pour répondre à des besoins de main-d’œuvre
64
Q

Quelles sont les catégories de personnes migrantes et immigrantes?

A
  • Personnes immigrantes économiques
  • Personne immigrante issu du regroupement familial
  • Personnes réfugiées
  • Personnes immigrantes illégales
65
Q

Qui sont les personnes immigrantes économiques?

a) Personnes qui ne peuvent retourner dans leur pays d’origine par crainte d’être persécutées en raison de leur origine ethnique ou nationale, de leur religion, de leur appartenance à un groupe culturel ou de leurs opinions politiques et qui, pour cette raison, demandent un statut de personnes réfugiées. Plus à risque de présenter des problèmes de santé physique ou mentale pour diverses raisons, comme malnutrition, conditions de vie insalubres, violence et déplacements forcés
b) Travailleurs qualifiés ou gens d’affaires qui n’ont pas de casier judiciaire ni de problème de santé. Ont des moyens financiers suffisants pour subvenir à leurs besoins durant 3 à 6 mois. Choisis en fonction de leur contribution potentielle à l’économie du pays. La plupart sont des hommes, certains viennent avec leur famille ou accumulent de l’argent pour que celle-ci puisse venir les retrouver (voir catégorie regroupement familial). D’autres se marient ou demeurent avec une personne du pays d’accueil
c) N’ont pas documents requis, illégal. À risque de se retrouver en situation de précarité, d’être exploité sur le plan économique ou sexuel, de subir de la violence, d’avoir des problèmes de santé et de recevoir des services de santé inadéquats
d) Permet aux personnes immigrantes déjà établies au Canada de parrainer les membres de leur famille afin qu’ils viennent vivre avec elles. Pour faire une demande de parrainage, la personne doit avoir la citoyenneté canadienne ou la résidence permanente et s’engager à subvenir aux besoins du ou des parrainés. Femmes qui immigrent sous la catégorie «regroupement familial» sont plus à risque d’isolement social si elles parlent peu ou pas la langue du pays et si elles ne travaillent pas = vérifier signes dépressifs ou anxieux pour voir si elles vivent isolement social!

A

b) Travailleurs qualifiés ou gens d’affaires qui n’ont pas de casier judiciaire ni de problème de santé. Ont des moyens financiers suffisants pour subvenir à leurs besoins durant 3 à 6 mois. Choisis en fonction de leur contribution potentielle à l’économie du pays. La plupart sont des hommes, certains viennent avec leur famille ou accumulent de l’argent pour que celle-ci puisse venir les retrouver (voir catégorie regroupement familial). D’autres se marient ou demeurent avec une personne du pays d’accueil

66
Q

Qui sont les personnes immigrantes issu du regroupement familial?

a) Personnes qui ne peuvent retourner dans leur pays d’origine par crainte d’être persécutées en raison de leur origine ethnique ou nationale, de leur religion, de leur appartenance à un groupe culturel ou de leurs opinions politiques et qui, pour cette raison, demandent un statut de personnes réfugiées. Plus à risque de présenter des problèmes de santé physique ou mentale pour diverses raisons, comme malnutrition, conditions de vie insalubres, violence et déplacements forcés
b) Travailleurs qualifiés ou gens d’affaires qui n’ont pas de casier judiciaire ni de problème de santé. Ont des moyens financiers suffisants pour subvenir à leurs besoins durant 3 à 6 mois. Choisis en fonction de leur contribution potentielle à l’économie du pays. La plupart sont des hommes, certains viennent avec leur famille ou accumulent de l’argent pour que celle-ci puisse venir les retrouver (voir catégorie regroupement familial). D’autres se marient ou demeurent avec une personne du pays d’accueil
c) N’ont pas documents requis, illégal. À risque de se retrouver en situation de précarité, d’être exploité sur le plan économique ou sexuel, de subir de la violence, d’avoir des problèmes de santé et de recevoir des services de santé inadéquats
d) Permet aux personnes immigrantes déjà établies au Canada de parrainer les membres de leur famille afin qu’ils viennent vivre avec elles. Pour faire une demande de parrainage, la personne doit avoir la citoyenneté canadienne ou la résidence permanente et s’engager à subvenir aux besoins du ou des parrainés. Femmes qui immigrent sous la catégorie «regroupement familial» sont plus à risque d’isolement social si elles parlent peu ou pas la langue du pays et si elles ne travaillent pas = vérifier signes dépressifs ou anxieux pour voir si elles vivent isolement social!

A

d) Permet aux personnes immigrantes déjà établies au Canada de parrainer les membres de leur famille afin qu’ils viennent vivre avec elles. Pour faire une demande de parrainage, la personne doit avoir la citoyenneté canadienne ou la résidence permanente et s’engager à subvenir aux besoins du ou des parrainés. Femmes qui immigrent sous la catégorie «regroupement familial» sont plus à risque d’isolement social si elles parlent peu ou pas la langue du pays et si elles ne travaillent pas = vérifier signes dépressifs ou anxieux pour voir si elles vivent isolement social!

67
Q

Qui sont les personnes réfugiées?

a) Personnes qui ne peuvent retourner dans leur pays d’origine par crainte d’être persécutées en raison de leur origine ethnique ou nationale, de leur religion, de leur appartenance à un groupe culturel ou de leurs opinions politiques et qui, pour cette raison, demandent un statut de personnes réfugiées. Plus à risque de présenter des problèmes de santé physique ou mentale pour diverses raisons, comme malnutrition, conditions de vie insalubres, violence et déplacements forcés
b) Travailleurs qualifiés ou gens d’affaires qui n’ont pas de casier judiciaire ni de problème de santé. Ont des moyens financiers suffisants pour subvenir à leurs besoins durant 3 à 6 mois. Choisis en fonction de leur contribution potentielle à l’économie du pays. La plupart sont des hommes, certains viennent avec leur famille ou accumulent de l’argent pour que celle-ci puisse venir les retrouver (voir catégorie regroupement familial). D’autres se marient ou demeurent avec une personne du pays d’accueil
c) N’ont pas documents requis, illégal. À risque de se retrouver en situation de précarité, d’être exploité sur le plan économique ou sexuel, de subir de la violence, d’avoir des problèmes de santé et de recevoir des services de santé inadéquats
d) Permet aux personnes immigrantes déjà établies au Canada de parrainer les membres de leur famille afin qu’ils viennent vivre avec elles. Pour faire une demande de parrainage, la personne doit avoir la citoyenneté canadienne ou la résidence permanente et s’engager à subvenir aux besoins du ou des parrainés. Femmes qui immigrent sous la catégorie «regroupement familial» sont plus à risque d’isolement social si elles parlent peu ou pas la langue du pays et si elles ne travaillent pas = vérifier signes dépressifs ou anxieux pour voir si elles vivent isolement social!

A

a)Personnes qui ne peuvent retourner dans leur pays d’origine par crainte d’être persécutées en raison de leur origine ethnique ou nationale, de leur religion, de leur appartenance à un groupe culturel ou de leurs opinions politiques et qui, pour cette raison, demandent un statut de personnes réfugiées. Plus à risque de présenter des problèmes de santé physique ou mentale pour diverses raisons, comme malnutrition, conditions de vie insalubres, violence et déplacements forcés

68
Q

Qui sont les personnes immigrantes illégales?

a) Personnes qui ne peuvent retourner dans leur pays d’origine par crainte d’être persécutées en raison de leur origine ethnique ou nationale, de leur religion, de leur appartenance à un groupe culturel ou de leurs opinions politiques et qui, pour cette raison, demandent un statut de personnes réfugiées. Plus à risque de présenter des problèmes de santé physique ou mentale pour diverses raisons, comme malnutrition, conditions de vie insalubres, violence et déplacements forcés
b) Travailleurs qualifiés ou gens d’affaires qui n’ont pas de casier judiciaire ni de problème de santé. Ont des moyens financiers suffisants pour subvenir à leurs besoins durant 3 à 6 mois. Choisis en fonction de leur contribution potentielle à l’économie du pays. La plupart sont des hommes, certains viennent avec leur famille ou accumulent de l’argent pour que celle-ci puisse venir les retrouver (voir catégorie regroupement familial). D’autres se marient ou demeurent avec une personne du pays d’accueil
c) N’ont pas documents requis, illégal. À risque de se retrouver en situation de précarité, d’être exploité sur le plan économique ou sexuel, de subir de la violence, d’avoir des problèmes de santé et de recevoir des services de santé inadéquats
d) Permet aux personnes immigrantes déjà établies au Canada de parrainer les membres de leur famille afin qu’ils viennent vivre avec elles. Pour faire une demande de parrainage, la personne doit avoir la citoyenneté canadienne ou la résidence permanente et s’engager à subvenir aux besoins du ou des parrainés. Femmes qui immigrent sous la catégorie «regroupement familial» sont plus à risque d’isolement social si elles parlent peu ou pas la langue du pays et si elles ne travaillent pas = vérifier signes dépressifs ou anxieux pour voir si elles vivent isolement social!

A

c)N’ont pas documents requis, illégal. À risque de se retrouver en situation de précarité, d’être exploité sur le plan économique ou sexuel, de subir de la violence, d’avoir des problèmes de santé et de recevoir des services de santé inadéquats

69
Q

VRAI OU FAUX?

Chaque État gère différemment la diversité culturelle sur son territoire.

A

VRAI!

70
Q

Quelles sont les 2 principales idéologies de gestion nationale de la diversité culturelle?

A
  • Assimilationnisme

- Pluralisme

71
Q

Qu’est-ce que l’assimilationnisme?

A

 Ne tient pas compte des différences culturelles et promeut l’acquisition rapide de la culture dominante dans la société d’accueil
 Lorsqu’une personne immigrante abandonne sa culture au profit de la culture de la société d’accueil = assimilation
 Politiques pour que les personnes immigrantes abandonnent leur identité ethnique et pour qu’elles adhèrent aux manières d’être et d’agir dans la société d’accueil

72
Q

VRAI OU FAUX?

Les politiques assimilationnistes sont très bien reçues.

A

FAUX!
Politiques assimilationnistes grandement critiquées : injuste de demander aux personnes immigrantes de se départir d’une part importante de leur identité et elles ont tendance à résister à la perte de leur identité ethnique ou religieuse

73
Q

Qu’est-ce que le pluralisme?

A

Idéologie politique qui valorise la diversité culturelle et encourage son expression dans la vie publique

74
Q

Quel est le modèle de pluralisme au Canada?

A

Le multiculturalisme

75
Q

Qu’est-ce que le multiculturalisme?

A

 Modèle reconnait l’égalité culturelle et politique de tous les groupes culturels.
 S’appuie sur le respect des droits de la personne et la non-discrimination afin de favoriser la cohabitation pacifique des différents groupes culturels
 Tend à juxtaposer les identités ethniques les unes aux autres, sans nécessairement que les groupes interagissent entre eux = augmente risques de cloisonnement et de ghettoïsation au sein du pays

76
Q

Quel est le modèle de pluralisme au Québec?

A

Interculturalisme

77
Q

Qu’est-ce que l’interculturalisme?

A

 Vise à assurer un équilibre entre le respect de la diversité culturelle et la cohésion sociale
 Reconnait l’identité ethnique des personnes immigrantes tout en favorisant leur intégration à la société d’accueil francophone
 Modèle axé sur la convergence culturelle, où toutes les cultures doivent converger vers la culture de la majorité francophone

78
Q

Quelle est la critique associée à l’interculturalisme?

A

Peut être considéré comme ethnocentrique, car valorise la communauté francophone au détriment des autres, mais demeure néanmoins recommandé par Gérard Bouchard et Charles Taylor

79
Q

Quel est le point fort de l’interculturalisme?

A

Parce qu’il mise sur la cohésion et l’intégration sociale, l’interculturalisme contribuerait au fonctionnement, au développement et au maintien de la société québécoise

80
Q

Quels sont les 3 niveaux d’intégration d’une personne immigrante dans sa société d’acceuil?

A
  1. Intégration de fonctionnement
  2. Intégration de participation
  3. Intégration d’aspiration
81
Q

Expliquez le niveau 1 (intégration et fonctionnement) de l’intégration d’une personne immigrante dans sa société d’acceuil

A

 Se réfère au fait que la personne immigrante doit d’abord être capable de communiquer et de gagner sa vie dans la société d’accueil
 Connaissance de personnes de son pays d’origine et recours à des groupes communautaires ou religions = peuvent faciliter ce niveau d’intégration

82
Q

Expliquez le niveau 2 (intégration de participation) de l’intégration d’une personne immigrante dans sa société d’acceuil

A

 La personne immigrante s’engage activement dans un domaine de la vie en société
 En participant à la vie sociale, culturelle, économique ou politique de la société d’Accueil, elle découvre de nouvelles manières d’être, de penser et d’agir qu’elle peut comprendre ou non, accepter ou refuser.

83
Q

Expliquez le niveau 3 (intégration d’aspiration) de l’intégration d’une personne immigrante dans sa société d’acceuil

A

 Personne immigrante adhère aux valeurs de la société d’accueil et s’en considère comme un membre à part entière
Peut y lier son avenir et celui de ses enfants

84
Q

Nommez les 7 dimensions de l’intégration

A
1- Intégration personnelle
2- Intégration familiale
3- Intégration linguistique
4- Intégration socioéconomique
5- Intégration institutionnelle
6- Intégration communautaire
7- Intégration politique
85
Q

Qu’est-ce que la dimension de l’intégration personnelle?

a) Composante clé dans l’intégration des personnes immigrantes à la société d’accueil. Accès à l’emploi, en plus de fournir un revenu, lui permet de se sentir socialement utile et accepté et de développer réseau social. Développe sentiment d’appartenance
b) Changements concernant la structure et les relations familiales de la personne immigrante. Perte de soutient et isolement social. Rôles de l’homme et de la femme peuvent se modifier. Éducation des enfants peut changer (ex: style autoritaire et obeisance avant, alors que dans le nouveau pays, les adultes sont permissifs et les enfants sont libres de paroles)
c) Processus d’apprentissage et de maitrise de la ou des langues de la société d’accueil. Nécessaire pour que la personne se débrouille dans son nouveau milieu et y participe socialement, notamment par le travail, mais aussi pour qu’elle crée des liens
d) S’observe par la participation à la vie politique de la société d’Accueil. Une fois bien intégrée dans la société, la personne peut décider de s’impliquer en politique pour prendre part aux débats et aux décisions concernant le vivre ensemble et l’avenir de la société. Par son engagement politique, elle peut aussi représenter des groupes culturels et défendre leurs intérêts et leurs droits au sein de la société
e) Vécu psychologique et adaptation psychosociale de la personne immigrante tout au long de son processus migratoire, de sa décision ou de son obligation de quitter son pays à sa pleine adaptation dans la société d’accueil. Période avant l’immigration : mélange de rêves, d’attentes, d’espoirs ou de craintes, variables selon l’individu et sa situation. Processus de deuil s’amorce puisque la personne doit se détacher d’une partie de sa vie
f) Passe par l’accès aux institutions de la société d’accueil, comme l’école et les services de santé. Personnes immigrantes doivent connaitre les services offerts et savoir comment y accéder
g) Permet à la personne de participer à la vie de sa communauté et de créer des liens. Le fait de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique ou religieux peut faciliter l’intégration sociale de la personne immigrante. Implique resocialisation, où la personne immigrante découvre et apprend de nouvelles manières d’être et d’agir qui peuvent bousculer ses valeurs et ses croyances

A

e) Vécu psychologique et adaptation psychosociale de la personne immigrante tout au long de son processus migratoire, de sa décision ou de son obligation de quitter son pays à sa pleine adaptation dans la société d’accueil. Période avant l’immigration : mélange de rêves, d’attentes, d’espoirs ou de craintes, variables selon l’individu et sa situation. Processus de deuil s’amorce puisque la personne doit se détacher d’une partie de sa vie

86
Q

Dans la dimension de l’intégration personnelle, il est possible que la personne immigrante passe par une séquence vis-à-vis son nouveau pays. Expliquez-la.

A

1) lune de miel,
2) choc culturel,
3) déconstruction et reconstruction identitaire, 4)sentiment d’appartenance

87
Q

Qu’est-ce que la dimension de l’intégration familiale?

a) Composante clé dans l’intégration des personnes immigrantes à la société d’accueil. Accès à l’emploi, en plus de fournir un revenu, lui permet de se sentir socialement utile et accepté et de développer réseau social. Développe sentiment d’appartenance
b) Changements concernant la structure et les relations familiales de la personne immigrante. Perte de soutient et isolement social. Rôles de l’homme et de la femme peuvent se modifier. Éducation des enfants peut changer (ex: style autoritaire et obeisance avant, alors que dans le nouveau pays, les adultes sont permissifs et les enfants sont libres de paroles)
c) Processus d’apprentissage et de maitrise de la ou des langues de la société d’accueil. Nécessaire pour que la personne se débrouille dans son nouveau milieu et y participe socialement, notamment par le travail, mais aussi pour qu’elle crée des liens
d) S’observe par la participation à la vie politique de la société d’Accueil. Une fois bien intégrée dans la société, la personne peut décider de s’impliquer en politique pour prendre part aux débats et aux décisions concernant le vivre ensemble et l’avenir de la société. Par son engagement politique, elle peut aussi représenter des groupes culturels et défendre leurs intérêts et leurs droits au sein de la société
e) Vécu psychologique et adaptation psychosociale de la personne immigrante tout au long de son processus migratoire, de sa décision ou de son obligation de quitter son pays à sa pleine adaptation dans la société d’accueil. Période avant l’immigration : mélange de rêves, d’attentes, d’espoirs ou de craintes, variables selon l’individu et sa situation. Processus de deuil s’amorce puisque la personne doit se détacher d’une partie de sa vie
f) Passe par l’accès aux institutions de la société d’accueil, comme l’école et les services de santé. Personnes immigrantes doivent connaitre les services offerts et savoir comment y accéder
g) Permet à la personne de participer à la vie de sa communauté et de créer des liens. Le fait de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique ou religieux peut faciliter l’intégration sociale de la personne immigrante. Implique resocialisation, où la personne immigrante découvre et apprend de nouvelles manières d’être et d’agir qui peuvent bousculer ses valeurs et ses croyances

A

b) Changements concernant la structure et les relations familiales de la personne immigrante. Perte de soutient et isolement social. Rôles de l’homme et de la femme peuvent se modifier. Éducation des enfants peut changer (ex: style autoritaire et obeisance avant, alors que dans le nouveau pays, les adultes sont permissifs et les enfants sont libres de paroles)

88
Q

Qu’est-ce que la dimension de l’intégration linguistique?

a) Composante clé dans l’intégration des personnes immigrantes à la société d’accueil. Accès à l’emploi, en plus de fournir un revenu, lui permet de se sentir socialement utile et accepté et de développer réseau social. Développe sentiment d’appartenance
b) Changements concernant la structure et les relations familiales de la personne immigrante. Perte de soutient et isolement social. Rôles de l’homme et de la femme peuvent se modifier. Éducation des enfants peut changer (ex: style autoritaire et obeisance avant, alors que dans le nouveau pays, les adultes sont permissifs et les enfants sont libres de paroles)
c) Processus d’apprentissage et de maitrise de la ou des langues de la société d’accueil. Nécessaire pour que la personne se débrouille dans son nouveau milieu et y participe socialement, notamment par le travail, mais aussi pour qu’elle crée des liens
d) S’observe par la participation à la vie politique de la société d’Accueil. Une fois bien intégrée dans la société, la personne peut décider de s’impliquer en politique pour prendre part aux débats et aux décisions concernant le vivre ensemble et l’avenir de la société. Par son engagement politique, elle peut aussi représenter des groupes culturels et défendre leurs intérêts et leurs droits au sein de la société
e) Vécu psychologique et adaptation psychosociale de la personne immigrante tout au long de son processus migratoire, de sa décision ou de son obligation de quitter son pays à sa pleine adaptation dans la société d’accueil. Période avant l’immigration : mélange de rêves, d’attentes, d’espoirs ou de craintes, variables selon l’individu et sa situation. Processus de deuil s’amorce puisque la personne doit se détacher d’une partie de sa vie
f) Passe par l’accès aux institutions de la société d’accueil, comme l’école et les services de santé. Personnes immigrantes doivent connaitre les services offerts et savoir comment y accéder
g) Permet à la personne de participer à la vie de sa communauté et de créer des liens. Le fait de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique ou religieux peut faciliter l’intégration sociale de la personne immigrante. Implique resocialisation, où la personne immigrante découvre et apprend de nouvelles manières d’être et d’agir qui peuvent bousculer ses valeurs et ses croyances

A

c) Processus d’apprentissage et de maitrise de la ou des langues de la société d’accueil. Nécessaire pour que la personne se débrouille dans son nouveau milieu et y participe socialement, notamment par le travail, mais aussi pour qu’elle crée des liens

89
Q

Qu’est-ce que la dimension de l’intégration socioéconomique?

a) Composante clé dans l’intégration des personnes immigrantes à la société d’accueil. Accès à l’emploi, en plus de fournir un revenu, lui permet de se sentir socialement utile et accepté et de développer réseau social. Développe sentiment d’appartenance
b) Changements concernant la structure et les relations familiales de la personne immigrante. Perte de soutient et isolement social. Rôles de l’homme et de la femme peuvent se modifier. Éducation des enfants peut changer (ex: style autoritaire et obeisance avant, alors que dans le nouveau pays, les adultes sont permissifs et les enfants sont libres de paroles)
c) Processus d’apprentissage et de maitrise de la ou des langues de la société d’accueil. Nécessaire pour que la personne se débrouille dans son nouveau milieu et y participe socialement, notamment par le travail, mais aussi pour qu’elle crée des liens
d) S’observe par la participation à la vie politique de la société d’Accueil. Une fois bien intégrée dans la société, la personne peut décider de s’impliquer en politique pour prendre part aux débats et aux décisions concernant le vivre ensemble et l’avenir de la société. Par son engagement politique, elle peut aussi représenter des groupes culturels et défendre leurs intérêts et leurs droits au sein de la société
e) Vécu psychologique et adaptation psychosociale de la personne immigrante tout au long de son processus migratoire, de sa décision ou de son obligation de quitter son pays à sa pleine adaptation dans la société d’accueil. Période avant l’immigration : mélange de rêves, d’attentes, d’espoirs ou de craintes, variables selon l’individu et sa situation. Processus de deuil s’amorce puisque la personne doit se détacher d’une partie de sa vie
f) Passe par l’accès aux institutions de la société d’accueil, comme l’école et les services de santé. Personnes immigrantes doivent connaitre les services offerts et savoir comment y accéder
g) Permet à la personne de participer à la vie de sa communauté et de créer des liens. Le fait de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique ou religieux peut faciliter l’intégration sociale de la personne immigrante. Implique resocialisation, où la personne immigrante découvre et apprend de nouvelles manières d’être et d’agir qui peuvent bousculer ses valeurs et ses croyances

A

a) Composante clé dans l’intégration des personnes immigrantes à la société d’accueil. Accès à l’emploi, en plus de fournir un revenu, lui permet de se sentir socialement utile et accepté et de développer réseau social. Développe sentiment d’appartenance

90
Q

Qu’est-ce que la dimension de l’intégration institutionnelle?

a) Composante clé dans l’intégration des personnes immigrantes à la société d’accueil. Accès à l’emploi, en plus de fournir un revenu, lui permet de se sentir socialement utile et accepté et de développer réseau social. Développe sentiment d’appartenance
b) Changements concernant la structure et les relations familiales de la personne immigrante. Perte de soutient et isolement social. Rôles de l’homme et de la femme peuvent se modifier. Éducation des enfants peut changer (ex: style autoritaire et obeisance avant, alors que dans le nouveau pays, les adultes sont permissifs et les enfants sont libres de paroles)
c) Processus d’apprentissage et de maitrise de la ou des langues de la société d’accueil. Nécessaire pour que la personne se débrouille dans son nouveau milieu et y participe socialement, notamment par le travail, mais aussi pour qu’elle crée des liens
d) S’observe par la participation à la vie politique de la société d’Accueil. Une fois bien intégrée dans la société, la personne peut décider de s’impliquer en politique pour prendre part aux débats et aux décisions concernant le vivre ensemble et l’avenir de la société. Par son engagement politique, elle peut aussi représenter des groupes culturels et défendre leurs intérêts et leurs droits au sein de la société
e) Vécu psychologique et adaptation psychosociale de la personne immigrante tout au long de son processus migratoire, de sa décision ou de son obligation de quitter son pays à sa pleine adaptation dans la société d’accueil. Période avant l’immigration : mélange de rêves, d’attentes, d’espoirs ou de craintes, variables selon l’individu et sa situation. Processus de deuil s’amorce puisque la personne doit se détacher d’une partie de sa vie
f) Passe par l’accès aux institutions de la société d’accueil, comme l’école et les services de santé. Personnes immigrantes doivent connaitre les services offerts et savoir comment y accéder
g) Permet à la personne de participer à la vie de sa communauté et de créer des liens. Le fait de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique ou religieux peut faciliter l’intégration sociale de la personne immigrante. Implique resocialisation, où la personne immigrante découvre et apprend de nouvelles manières d’être et d’agir qui peuvent bousculer ses valeurs et ses croyances

A

f) Passe par l’accès aux institutions de la société d’accueil, comme l’école et les services de santé. Personnes immigrantes doivent connaitre les services offerts et savoir comment y accéder

91
Q

Qu’est-ce que la dimension de l’intégration communautaire?

a) Composante clé dans l’intégration des personnes immigrantes à la société d’accueil. Accès à l’emploi, en plus de fournir un revenu, lui permet de se sentir socialement utile et accepté et de développer réseau social. Développe sentiment d’appartenance
b) Changements concernant la structure et les relations familiales de la personne immigrante. Perte de soutient et isolement social. Rôles de l’homme et de la femme peuvent se modifier. Éducation des enfants peut changer (ex: style autoritaire et obeisance avant, alors que dans le nouveau pays, les adultes sont permissifs et les enfants sont libres de paroles)
c) Processus d’apprentissage et de maitrise de la ou des langues de la société d’accueil. Nécessaire pour que la personne se débrouille dans son nouveau milieu et y participe socialement, notamment par le travail, mais aussi pour qu’elle crée des liens
d) S’observe par la participation à la vie politique de la société d’Accueil. Une fois bien intégrée dans la société, la personne peut décider de s’impliquer en politique pour prendre part aux débats et aux décisions concernant le vivre ensemble et l’avenir de la société. Par son engagement politique, elle peut aussi représenter des groupes culturels et défendre leurs intérêts et leurs droits au sein de la société
e) Vécu psychologique et adaptation psychosociale de la personne immigrante tout au long de son processus migratoire, de sa décision ou de son obligation de quitter son pays à sa pleine adaptation dans la société d’accueil. Période avant l’immigration : mélange de rêves, d’attentes, d’espoirs ou de craintes, variables selon l’individu et sa situation. Processus de deuil s’amorce puisque la personne doit se détacher d’une partie de sa vie
f) Passe par l’accès aux institutions de la société d’accueil, comme l’école et les services de santé. Personnes immigrantes doivent connaitre les services offerts et savoir comment y accéder
g) Permet à la personne de participer à la vie de sa communauté et de créer des liens. Le fait de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique ou religieux peut faciliter l’intégration sociale de la personne immigrante. Implique resocialisation, où la personne immigrante découvre et apprend de nouvelles manières d’être et d’agir qui peuvent bousculer ses valeurs et ses croyances

A

g) Permet à la personne de participer à la vie de sa communauté et de créer des liens. Le fait de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique ou religieux peut faciliter l’intégration sociale de la personne immigrante. Implique resocialisation, où la personne immigrante découvre et apprend de nouvelles manières d’être et d’agir qui peuvent bousculer ses valeurs et ses croyances

92
Q

Qu’est-ce que la dimension de l’intégration politique?

a) Composante clé dans l’intégration des personnes immigrantes à la société d’accueil. Accès à l’emploi, en plus de fournir un revenu, lui permet de se sentir socialement utile et accepté et de développer réseau social. Développe sentiment d’appartenance
b) Changements concernant la structure et les relations familiales de la personne immigrante. Perte de soutient et isolement social. Rôles de l’homme et de la femme peuvent se modifier. Éducation des enfants peut changer (ex: style autoritaire et obeisance avant, alors que dans le nouveau pays, les adultes sont permissifs et les enfants sont libres de paroles)
c) Processus d’apprentissage et de maitrise de la ou des langues de la société d’accueil. Nécessaire pour que la personne se débrouille dans son nouveau milieu et y participe socialement, notamment par le travail, mais aussi pour qu’elle crée des liens
d) S’observe par la participation à la vie politique de la société d’Accueil. Une fois bien intégrée dans la société, la personne peut décider de s’impliquer en politique pour prendre part aux débats et aux décisions concernant le vivre ensemble et l’avenir de la société. Par son engagement politique, elle peut aussi représenter des groupes culturels et défendre leurs intérêts et leurs droits au sein de la société
e) Vécu psychologique et adaptation psychosociale de la personne immigrante tout au long de son processus migratoire, de sa décision ou de son obligation de quitter son pays à sa pleine adaptation dans la société d’accueil. Période avant l’immigration : mélange de rêves, d’attentes, d’espoirs ou de craintes, variables selon l’individu et sa situation. Processus de deuil s’amorce puisque la personne doit se détacher d’une partie de sa vie
f) Passe par l’accès aux institutions de la société d’accueil, comme l’école et les services de santé. Personnes immigrantes doivent connaitre les services offerts et savoir comment y accéder
g) Permet à la personne de participer à la vie de sa communauté et de créer des liens. Le fait de participer à la vie communautaire d’un groupe ethnique ou religieux peut faciliter l’intégration sociale de la personne immigrante. Implique resocialisation, où la personne immigrante découvre et apprend de nouvelles manières d’être et d’agir qui peuvent bousculer ses valeurs et ses croyances

A

d) S’observe par la participation à la vie politique de la société d’Accueil. Une fois bien intégrée dans la société, la personne peut décider de s’impliquer en politique pour prendre part aux débats et aux décisions concernant le vivre ensemble et l’avenir de la société. Par son engagement politique, elle peut aussi représenter des groupes culturels et défendre leurs intérêts et leurs droits au sein de la société

93
Q

Nommez 4 défis occupationnels possibles chez les personnes immigrantes.

A
  • Communication orale et écrite
  • Relations interpersonnelles
  • Travail
  • Activités familiales
  • Accès et utilisation des services publics
  • Participation à la vie communautaire
  • Participation à la vie politique
94
Q

Quelles peuvent être les causes d’un défi occupationnel touchant la communication orale et écrite?

A
  • Non-maîtrise de la ou les langues de la société d’accueil
  • Manques d’occasions d’apprentissage de la langue
  • Absence de cours de langue financé par l’État
95
Q

Quelles peuvent être les causes d’un défi occupationnel touchant les relations interpersonnelles?

A
  • Choc culturel
  • Préjugés, stéréotypes
  • Non-maîtrise de la langue de la société d’accueil
96
Q

Quelles peuvent être les causes d’un défi occupationnel touchant le travail?

A
  • Non-maîtrise de la langue de la société d’accueil
  • Absence ou non reconnaissance de la formation ou des expériences antérieures
  • Interdiction de travailler
  • Faible réseau social
  • Discrimination
97
Q

Quelles peuvent être les causes d’un défi occupationnel touchant les activités familiales?

A
  • Manque de soutien social
  • Manque de ressources financières
  • Changements de rôles chez l’homme et la femme
  • Modification du mode d’éducation des enfants
  • Conflits de valeurs entre les membres
98
Q

Quelles peuvent être les causes d’un défi occupationnel touchant l’accès et l’utilisation des services publics?

A
  • Statut d’immigration ne permet pas d’y accéder gratuitement
  • Non-maitrise de la langue de la société d’accueil
  • Absence de services d’interprètes
  • Absence ou manque de formation du personnel à l’intervention interculturelle
  • Jargon professionnel
  • Conflits de valeurs avec le personnel soignant
  • Discrimination
99
Q

Quelles peuvent être les causes d’un défi occupationnel touchant la participation à la vie communautaire?

A
  • Non-maîtrise de la langue de la société d’accueil
  • Manque de ressources financières
  • Absence d’une communauté culturelle à proximité
  • Conflits de valeurs avec les membres de la communauté d’accueil
  • Absence d’activités culturelles, sportives, artistiques… dans la communauté
100
Q

Quelles peuvent être les causes d’un défi occupationnel touchant la participation à la vie politique?

A
  • Non-elligibilité ou non-obtention du droit de vote
  • Non-maîtrise de la langue de la société d’accueil
  • Stéréotypes, préjugés et discrimination
101
Q

Nommez les différents systèmes présents dans l’approche écosystémique

A
  • Ontosystème
  • Microsystème
  • Mésosystème
  • Exosystème
  • Macrosystème
  • Chronosystème
102
Q

À quel modèle correspond ces énoncés?

  • Centré sur l’autonomie et l’indépendance des individus
  • On privilégie l’identification individuelle (le moi) à l’appartenance à la famille (le nous)
  • La liberté et la réalisation sont des concepts importants
  • Dans cette société les individus ont tendance à se valoriser et à vouloir dépasser les autres
  • L’estime de soi, le rendement et la compétition y sont encouragés
A

Modèle culturel individualiste

103
Q

À quel modèle correspond ces énoncés?

  • Centré sur l’autonomie et l’indépendance des individus
  • On privilégie l’identification individuelle (le moi) à l’appartenance à la famille (le nous)
  • La liberté et la réalisation sont des concepts importants
  • Dans cette société les individus ont tendance à se valoriser et à vouloir dépasser les autres
  • L’estime de soi, le rendement et la compétition y sont encouragés
A

Modèle culturel collectiviste

104
Q

VRAI OU FAUX?
Un individu peut se situer à l’intérieur de ces deux pôles que représentent les modèle culturel collectiviste et individualiste.

A

VRAI!

105
Q

Que permettent les modèle culturel et collectiviste et culturel individualiste dans la pratique ergothérapique?

A
  • Peut être utilisé comme référentiel pour situer ses croyances, valeurs et normes, incluant celles liées à sa profession, à celle de sa clientèle.
  • IMPORTANT de ne pas catégoriser sa clientèle sur son apparence physique ou appartenances culturelles ou de son pays d’origine sans avoir pris le temps de la connaître et d’explorer avec elle ses croyances, valeurs et normes.
  • Grâce à ces modèles, il est possible de reconnaître des situations pouvant entraîner des enjeux relationnels entre l’ergo et sa clientèle. (Voir exemple de Rose dans la vignette)
106
Q

En occident, les valeurs de l’ergothérapie se situent davantage sur quel modèle?

A

Les valeurs de l’ergothérapie, en Occident, se situent davantage sur le modèle culturel individualiste. Effectivement grande importance accordée à l’autonomie, à l’indépendance.

107
Q

Qu’est-il important de considérer par rapport aux 2 modèles en ergothérapie?

A

1) D’éviter d’adopter une attitude ethnocentrique
2) D’éviter de croire en l’universalité de ses valeurs et croyances
3) D’éviter d’imposer sa vision du monde

108
Q

Quels sont les principes de l’approche interculturelle?

A
  • Approfondir sa connaissance de soi sur le plan culturel (ou pratiquer la centration)
  • Prendre le temps de connaître l’autre
  • Pratiquer la décentration et l’empathie
  • Acquérir une compétence culturelle
109
Q

Qu’est-ce qu’on entend par «approfondir sa connaissance de soi sur le plan culturel?»

A
  • L’ergothérapeute doit reconnaitre qu’il est porteur d’une culture et peut situer ses valeurs sur les plans personnels et professionnels à l’aide des modèles culturels individualiste et collectiviste.
  • L’ergothérapeute peut s’interroger sur ses préjugés et stéréotypes envers les différents groupes culturels, mais également ceux transmis dans ses milieux de vie et dans les discours médiatiques et politiques ambiants.
  • Connaitre ses attentes en matière d’attitudes et de comportements chez l’autre peut aider l’ergothérapeute à saisir pourquoi certaines manières d’être ou d’agir le dérangent. Il peut par la suite établir des balises claires lorsqu’il établit une nouvelle relation thérapeutique.
  • La prise de conscience et l’explication d’une dissonance culturelle ou d’un choc culturel en relation avec l’autre sont d’ailleurs d’excellents leviers pour mieux se connaitre.
110
Q

Qu’est-ce qu’on entend par «Prendre le temps de connaître l’autre»?

A

L’ergothérapeute peut s’intéresser à la culture d’origine de sa clientèle, à sa trajectoire migratoire, à son intégration dans la société d’accueil, à ses conditions de vie, à ses occupations ainsi qu’à ses valeurs, croyances et priorités.
- En apprenant à mieux connaître sa clientèle, le thérapeute découvre ou elle se situe au regard des modèles culturels individualiste et collectiviste = permet d’ajuster son approche d’évaluation et d’intervention selon les valeurs, croyances et normes de la clientèle.

111
Q

Qu’est-ce qu’on entend par «Pratiquer la décentration et l’empathie»?

A
  • Il s’agit de la capacité à prendre du recul par rapport à soi-même et à ses présupposés ainsi qu’à se mettre à la place de l’autre.
  • Cela implique de faire preuve d’écoute, d’observation et de curiosité face aux différences culturelles + démontrer de bonnes compétences de communication verbale et non verbale.
  • Il importe de ne pas s’attarder uniquement aux différences entre soi et l’autre, mais de reconnaître également des points communs.
112
Q

Qu’est-ce qu’on entend par «Acquérir une compétence culturelle»?

A
  • L’ergothérapeute doit être en mesure d’installer un climat de confiance dans lequel sa clientèle se sentira à l’aise de communiquer, de se confier ainsi que de recevoir des services. L’établissement du premier contact est important ++
  • Établir un rapport égalitaire peut également favoriser le lien de confiance, il est important de mettre sur un pied d’égalité les valeurs et les croyances de sa clientèles et les siennes.
  • Clarifier les attentes du client dès le départ peut éviter les conflits ou incidents critiques.
  • Minimiser les barrières linguistiques, en utilisant des images ou en incluant un membre de la famille (ou interprète).
  • On doit être attentif aux messages non verbaux, mais tout de même faire attention à l’interprétation de ceux-ci puisque les signaux peuvent varier d’une culture à l’autre (exemple : ne pas regarder une personne d’autorité dans les yeux).
113
Q

Qu’est-ce que la compétence culturelle?

A

Renvoie à la capacité d’agir et d’interagir de manières efficaces avec des personnes de différents groupes culturels lorsqu’on intervient auprès d’elles.

114
Q

Pour agir et interagir de façon culturellement efficace, un ergothérapeute doit être en mesure de faire quoi?

A
  1. Communiquer avec des personnes d’autres culture de manière à favoriser leur respect, leur confiance, leur collaboration et leur engagement
  2. Adapter ses compétences professionnelles à leur culture ou leur contexte de vie
  3. S’adapter personnellement à leur culture ou à leur contexte de vie pour se sentir bien et être à l’aise d’interagir avec elles.
115
Q

Nommez les différents termes associés au continuum de la compétence culturelle

A
  • Destruction culturelle
  • Incapacité culturelle
  • Aveuglement culturel
  • Sensibilité culturelle
  • Compétence culturelle
  • Maître culturel
  • Humilité culturelle
  • Sécurisation culturelle
116
Q

Qu’est-ce que la compétence culturelle?

a) l’élimination des personnes des autres cultures.
b) croyance en la supériorité de sa propre culture et domination des autres cultures.
c) l’absence de reconnaissance ou de prise en compte des différences culturelles.
d) conscience des différences culturelles et de ses limites comme intervenant ou comme organisation pour interagir auprès d’autres groupes culturels.
e) signifie l’interaction avec les autres groupes culturels en acceptant et respectant leurs différences. Nécessite l’évaluation continue de sa culture personnelle et de celle de son organisation, le développement continu de ses connaissances culturelles et l’adaptation de ses propres valeurs, comportements ainsi que des pratiques et politiques de l’organisation.
f) met l’accent sur la réussite de l’interaction interculturelle et non seulement sur la compétence de l’intervenant. Ce terme peut être vue comme un but à atteindre lors de chaque rencontre clinique. Pour être culturellement efficace, l’intervenant devrait développer son humilité culturelle
g) désigne plutôt que l’intervenant est capable de répondre de manière adaptée aux besoins de différents groupes culturels ainsi que d’agir et d’interagir efficacement dans divers milieux culturels.
h) décrit un engagement à vie à s’autoévaluer et à s’autocritiquer pour éviter les rapports inégalitaires et pour développer et maintenir une collaboration fondée sur le respect et la confiance mutuelles. Nécessite de porter un regard réflexif et critique sur soi-même en relation avec les autres = pratique réflexive en ergothérapie.
i) le fait de créer des conditions où la clientèle se sent respectée de même qu’en sécurité et en confiance avec l’ergo. C’est une continuité du développement de la compétence culturelle.

A

e) signifie l’interaction avec les autres groupes culturels en acceptant et respectant leurs différences. Nécessite l’évaluation continue de sa culture personnelle et de celle de son organisation, le développement continu de ses connaissances culturelles et l’adaptation de ses propres valeurs, comportements ainsi que des pratiques et politiques de l’organisation.

117
Q

Qu’est-ce que la destruction culturelle?

a) l’élimination des personnes des autres cultures.
b) croyance en la supériorité de sa propre culture et domination des autres cultures.
c) l’absence de reconnaissance ou de prise en compte des différences culturelles.
d) conscience des différences culturelles et de ses limites comme intervenant ou comme organisation pour interagir auprès d’autres groupes culturels.
e) signifie l’interaction avec les autres groupes culturels en acceptant et respectant leurs différences. Nécessite l’évaluation continue de sa culture personnelle et de celle de son organisation, le développement continu de ses connaissances culturelles et l’adaptation de ses propres valeurs, comportements ainsi que des pratiques et politiques de l’organisation.
f) met l’accent sur la réussite de l’interaction interculturelle et non seulement sur la compétence de l’intervenant. Ce terme peut être vue comme un but à atteindre lors de chaque rencontre clinique. Pour être culturellement efficace, l’intervenant devrait développer son humilité culturelle
g) désigne plutôt que l’intervenant est capable de répondre de manière adaptée aux besoins de différents groupes culturels ainsi que d’agir et d’interagir efficacement dans divers milieux culturels.
h) décrit un engagement à vie à s’autoévaluer et à s’autocritiquer pour éviter les rapports inégalitaires et pour développer et maintenir une collaboration fondée sur le respect et la confiance mutuelles. Nécessite de porter un regard réflexif et critique sur soi-même en relation avec les autres = pratique réflexive en ergothérapie.
i) le fait de créer des conditions où la clientèle se sent respectée de même qu’en sécurité et en confiance avec l’ergo. C’est une continuité du développement de la compétence culturelle.

A

a)l’élimination des personnes des autres cultures.

118
Q

Qu’est-ce que l’incapacité culturelle?

a) l’élimination des personnes des autres cultures.
b) croyance en la supériorité de sa propre culture et domination des autres cultures.
c) l’absence de reconnaissance ou de prise en compte des différences culturelles.
d) conscience des différences culturelles et de ses limites comme intervenant ou comme organisation pour interagir auprès d’autres groupes culturels.
e) signifie l’interaction avec les autres groupes culturels en acceptant et respectant leurs différences. Nécessite l’évaluation continue de sa culture personnelle et de celle de son organisation, le développement continu de ses connaissances culturelles et l’adaptation de ses propres valeurs, comportements ainsi que des pratiques et politiques de l’organisation.
f) met l’accent sur la réussite de l’interaction interculturelle et non seulement sur la compétence de l’intervenant. Ce terme peut être vue comme un but à atteindre lors de chaque rencontre clinique. Pour être culturellement efficace, l’intervenant devrait développer son humilité culturelle
g) désigne plutôt que l’intervenant est capable de répondre de manière adaptée aux besoins de différents groupes culturels ainsi que d’agir et d’interagir efficacement dans divers milieux culturels.
h) décrit un engagement à vie à s’autoévaluer et à s’autocritiquer pour éviter les rapports inégalitaires et pour développer et maintenir une collaboration fondée sur le respect et la confiance mutuelles. Nécessite de porter un regard réflexif et critique sur soi-même en relation avec les autres = pratique réflexive en ergothérapie.
i) le fait de créer des conditions où la clientèle se sent respectée de même qu’en sécurité et en confiance avec l’ergo. C’est une continuité du développement de la compétence culturelle.

A

b)croyance en la supériorité de sa propre culture et domination des autres cultures.

119
Q

Qu’est-ce que l’aveuglement culturel?

a) l’élimination des personnes des autres cultures.
b) croyance en la supériorité de sa propre culture et domination des autres cultures.
c) l’absence de reconnaissance ou de prise en compte des différences culturelles.
d) conscience des différences culturelles et de ses limites comme intervenant ou comme organisation pour interagir auprès d’autres groupes culturels.
e) signifie l’interaction avec les autres groupes culturels en acceptant et respectant leurs différences. Nécessite l’évaluation continue de sa culture personnelle et de celle de son organisation, le développement continu de ses connaissances culturelles et l’adaptation de ses propres valeurs, comportements ainsi que des pratiques et politiques de l’organisation.
f) met l’accent sur la réussite de l’interaction interculturelle et non seulement sur la compétence de l’intervenant. Ce terme peut être vue comme un but à atteindre lors de chaque rencontre clinique. Pour être culturellement efficace, l’intervenant devrait développer son humilité culturelle
g) désigne plutôt que l’intervenant est capable de répondre de manière adaptée aux besoins de différents groupes culturels ainsi que d’agir et d’interagir efficacement dans divers milieux culturels.
h) décrit un engagement à vie à s’autoévaluer et à s’autocritiquer pour éviter les rapports inégalitaires et pour développer et maintenir une collaboration fondée sur le respect et la confiance mutuelles. Nécessite de porter un regard réflexif et critique sur soi-même en relation avec les autres = pratique réflexive en ergothérapie.
i) le fait de créer des conditions où la clientèle se sent respectée de même qu’en sécurité et en confiance avec l’ergo. C’est une continuité du développement de la compétence culturelle.

A

c) l’absence de reconnaissance ou de prise en compte des différences culturelles.

120
Q

Qu’est-ce que la sensibilité culturelle?

a) l’élimination des personnes des autres cultures.
b) croyance en la supériorité de sa propre culture et domination des autres cultures.
c) l’absence de reconnaissance ou de prise en compte des différences culturelles.
d) conscience des différences culturelles et de ses limites comme intervenant ou comme organisation pour interagir auprès d’autres groupes culturels.
e) signifie l’interaction avec les autres groupes culturels en acceptant et respectant leurs différences. Nécessite l’évaluation continue de sa culture personnelle et de celle de son organisation, le développement continu de ses connaissances culturelles et l’adaptation de ses propres valeurs, comportements ainsi que des pratiques et politiques de l’organisation.
f) met l’accent sur la réussite de l’interaction interculturelle et non seulement sur la compétence de l’intervenant. Ce terme peut être vue comme un but à atteindre lors de chaque rencontre clinique. Pour être culturellement efficace, l’intervenant devrait développer son humilité culturelle
g) désigne plutôt que l’intervenant est capable de répondre de manière adaptée aux besoins de différents groupes culturels ainsi que d’agir et d’interagir efficacement dans divers milieux culturels.
h) décrit un engagement à vie à s’autoévaluer et à s’autocritiquer pour éviter les rapports inégalitaires et pour développer et maintenir une collaboration fondée sur le respect et la confiance mutuelles. Nécessite de porter un regard réflexif et critique sur soi-même en relation avec les autres = pratique réflexive en ergothérapie.
i) le fait de créer des conditions où la clientèle se sent respectée de même qu’en sécurité et en confiance avec l’ergo. C’est une continuité du développement de la compétence culturelle.

A

d) conscience des différences culturelles et de ses limites comme intervenant ou comme organisation pour interagir auprès d’autres groupes culturels.

121
Q

Qu’est-ce que l’efficacité culturelle?

a) l’élimination des personnes des autres cultures.
b) croyance en la supériorité de sa propre culture et domination des autres cultures.
c) l’absence de reconnaissance ou de prise en compte des différences culturelles.
d) conscience des différences culturelles et de ses limites comme intervenant ou comme organisation pour interagir auprès d’autres groupes culturels.
e) signifie l’interaction avec les autres groupes culturels en acceptant et respectant leurs différences. Nécessite l’évaluation continue de sa culture personnelle et de celle de son organisation, le développement continu de ses connaissances culturelles et l’adaptation de ses propres valeurs, comportements ainsi que des pratiques et politiques de l’organisation.
f) met l’accent sur la réussite de l’interaction interculturelle et non seulement sur la compétence de l’intervenant. Ce terme peut être vue comme un but à atteindre lors de chaque rencontre clinique. Pour être culturellement efficace, l’intervenant devrait développer son humilité culturelle
g) désigne plutôt que l’intervenant est capable de répondre de manière adaptée aux besoins de différents groupes culturels ainsi que d’agir et d’interagir efficacement dans divers milieux culturels.
h) décrit un engagement à vie à s’autoévaluer et à s’autocritiquer pour éviter les rapports inégalitaires et pour développer et maintenir une collaboration fondée sur le respect et la confiance mutuelles. Nécessite de porter un regard réflexif et critique sur soi-même en relation avec les autres = pratique réflexive en ergothérapie.
i) le fait de créer des conditions où la clientèle se sent respectée de même qu’en sécurité et en confiance avec l’ergo. C’est une continuité du développement de la compétence culturelle.

A

f)met l’accent sur la réussite de l’interaction interculturelle et non seulement sur la compétence de l’intervenant. Ce terme peut être vue comme un but à atteindre lors de chaque rencontre clinique. Pour être culturellement efficace, l’intervenant devrait développer son humilité culturelle

122
Q

Qu’est-ce que la maîtrise culturelle?

a) l’élimination des personnes des autres cultures.
b) croyance en la supériorité de sa propre culture et domination des autres cultures.
c) l’absence de reconnaissance ou de prise en compte des différences culturelles.
d) conscience des différences culturelles et de ses limites comme intervenant ou comme organisation pour interagir auprès d’autres groupes culturels.
e) signifie l’interaction avec les autres groupes culturels en acceptant et respectant leurs différences. Nécessite l’évaluation continue de sa culture personnelle et de celle de son organisation, le développement continu de ses connaissances culturelles et l’adaptation de ses propres valeurs, comportements ainsi que des pratiques et politiques de l’organisation.
f) met l’accent sur la réussite de l’interaction interculturelle et non seulement sur la compétence de l’intervenant. Ce terme peut être vue comme un but à atteindre lors de chaque rencontre clinique. Pour être culturellement efficace, l’intervenant devrait développer son humilité culturelle
g) désigne plutôt que l’intervenant est capable de répondre de manière adaptée aux besoins de différents groupes culturels ainsi que d’agir et d’interagir efficacement dans divers milieux culturels.
h) décrit un engagement à vie à s’autoévaluer et à s’autocritiquer pour éviter les rapports inégalitaires et pour développer et maintenir une collaboration fondée sur le respect et la confiance mutuelles. Nécessite de porter un regard réflexif et critique sur soi-même en relation avec les autres = pratique réflexive en ergothérapie.
i) le fait de créer des conditions où la clientèle se sent respectée de même qu’en sécurité et en confiance avec l’ergo. C’est une continuité du développement de la compétence culturelle.

A

g)désigne plutôt que l’intervenant est capable de répondre de manière adaptée aux besoins de différents groupes culturels ainsi que d’agir et d’interagir efficacement dans divers milieux culturels.

123
Q

Qu’est-ce que l’humilité culturelle?

a) l’élimination des personnes des autres cultures.
b) croyance en la supériorité de sa propre culture et domination des autres cultures.
c) l’absence de reconnaissance ou de prise en compte des différences culturelles.
d) conscience des différences culturelles et de ses limites comme intervenant ou comme organisation pour interagir auprès d’autres groupes culturels.
e) signifie l’interaction avec les autres groupes culturels en acceptant et respectant leurs différences. Nécessite l’évaluation continue de sa culture personnelle et de celle de son organisation, le développement continu de ses connaissances culturelles et l’adaptation de ses propres valeurs, comportements ainsi que des pratiques et politiques de l’organisation.
f) met l’accent sur la réussite de l’interaction interculturelle et non seulement sur la compétence de l’intervenant. Ce terme peut être vue comme un but à atteindre lors de chaque rencontre clinique. Pour être culturellement efficace, l’intervenant devrait développer son humilité culturelle
g) désigne plutôt que l’intervenant est capable de répondre de manière adaptée aux besoins de différents groupes culturels ainsi que d’agir et d’interagir efficacement dans divers milieux culturels.
h) décrit un engagement à vie à s’autoévaluer et à s’autocritiquer pour éviter les rapports inégalitaires et pour développer et maintenir une collaboration fondée sur le respect et la confiance mutuelles. Nécessite de porter un regard réflexif et critique sur soi-même en relation avec les autres = pratique réflexive en ergothérapie.
i) le fait de créer des conditions où la clientèle se sent respectée de même qu’en sécurité et en confiance avec l’ergo. C’est une continuité du développement de la compétence culturelle.

A

h) décrit un engagement à vie à s’autoévaluer et à s’autocritiquer pour éviter les rapports inégalitaires et pour développer et maintenir une collaboration fondée sur le respect et la confiance mutuelles. Nécessite de porter un regard réflexif et critique sur soi-même en relation avec les autres = pratique réflexive en ergothérapie.

124
Q

Qu’est-ce que la sécurisation culturelle?

a) l’élimination des personnes des autres cultures.
b) croyance en la supériorité de sa propre culture et domination des autres cultures.
c) l’absence de reconnaissance ou de prise en compte des différences culturelles.
d) conscience des différences culturelles et de ses limites comme intervenant ou comme organisation pour interagir auprès d’autres groupes culturels.
e) signifie l’interaction avec les autres groupes culturels en acceptant et respectant leurs différences. Nécessite l’évaluation continue de sa culture personnelle et de celle de son organisation, le développement continu de ses connaissances culturelles et l’adaptation de ses propres valeurs, comportements ainsi que des pratiques et politiques de l’organisation.
f) met l’accent sur la réussite de l’interaction interculturelle et non seulement sur la compétence de l’intervenant. Ce terme peut être vue comme un but à atteindre lors de chaque rencontre clinique. Pour être culturellement efficace, l’intervenant devrait développer son humilité culturelle
g) désigne plutôt que l’intervenant est capable de répondre de manière adaptée aux besoins de différents groupes culturels ainsi que d’agir et d’interagir efficacement dans divers milieux culturels.
h) décrit un engagement à vie à s’autoévaluer et à s’autocritiquer pour éviter les rapports inégalitaires et pour développer et maintenir une collaboration fondée sur le respect et la confiance mutuelles. Nécessite de porter un regard réflexif et critique sur soi-même en relation avec les autres = pratique réflexive en ergothérapie.
i) le fait de créer des conditions où la clientèle se sent respectée de même qu’en sécurité et en confiance avec l’ergo. C’est une continuité du développement de la compétence culturelle.

A

i) le fait de créer des conditions où la clientèle se sent respectée de même qu’en sécurité et en confiance avec l’ergo. C’est une continuité du développement de la compétence culturelle.

125
Q

Nommez 4 principes d’intervention ou pistes d’action pour agir de manière compréhensive, respectueuse et compétente en situation ou en contexte interculturels.

A
  • Prise de conscience de ses préjugés
  • Ouverture et compréhension au sujet de la diversité culturelle
  • Établissement d’une relation égalitaire
  • Adoption d’une approche écosystémique
  • Compétence culturelle de l’équipe ou de l’organisation
  • Promotion du bien-être, de l’inclusion sociale et de la justice occupationnelle