Epreuves blanches Flashcards

1
Q

1) Un neurone pré-ganglionnaire :

A. peut directement innerver plusieurs organes.

A

A. Faux ; un neurone pré-ganglionnaire fait un relais dans un ganglion avec un neurone post-ganglionnaire qui, lui, peut effectivement innerver plusieurs organes

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2
Q

1) Un neurone pré-ganglionnaire :

B. libère de l’acétylcholine.

A

B. Vrai ; les neurones efférents au SNC synthétisent tous l’acétylcholine comme neurotransmetteur

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3
Q

1) Un neurone pré-ganglionnaire :

C. peut être à la fois connecté à des neurones excitateurs et à des neurones inhibiteurs.

A

C. Vrai ; l’action du neurone pré-ganglionnaire a pour effet de stimuler certaines cellules cibles et d’en inhiber d’autres : c’est la mise en jeu coordonnée d’un ensemble de cibles distribuées

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4
Q

1) Un neurone pré-ganglionnaire :

D. ne peut produire une mise en jeu coordonnée de cibles dans plusieurs organes.

A

D. Faux ; la mise en jeu coordonnée concerne un ensemble de cibles distribuées dans un même organe ou même parfois dans plusieurs

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5
Q

1) La glande médullosurrénale :

A. fait physiologiquement partie du système parasympathique.

A

A. Faux ; malgré sa nature non nerveuse, la médullosurrénale appartient au système sympathique

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6
Q

1) La glande médullosurrénale :

B. libère de l’acétylcholine dans le sang.

A

B. Faux ; lorsqu’elle est stimulée, la glande libère de l’adrénaline dans la circulation sanguine

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7
Q

1) La glande médullosurrénale :

C. est formée de cellules chromaffines.

A

C. Vrai ; la médullosurrénale forme et stocke de l’adrénaline dans des cellules appelées cellules chromaffines

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8
Q

1) La glande médullosurrénale :

D. ne contient pas d’adrénaline.

A

D. Faux ; la médullosurrénale forme et stocke de l’adrénaline ; elle contient également de l’acétylcholine issues des fibres sympathique pré-ganglionnaires qui se terminent dans la médullosurrénale

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9
Q

1) Les neurones parasympathiques post-ganglionnaires :

A. peuvent appartenir au système nerveux entérique.

A

A. Vrai ; dans le cas de l’intestin, les neurones post-ganglionnaires appartiennent en fait au système nerveux entérique puisqu’ils sont dans la paroi

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10
Q

1) Les neurones parasympathiques post-ganglionnaires :

B. innervent le thorax et l’abdomen.

A

B. Vrai ; les neurones parasympathiques post-ganglionnaires innervent la tête, le thorax, l’abdomen et les viscères pelviens

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11
Q

1) Les neurones parasympathiques post-ganglionnaires :

C. ont tous une activité induite par des neurones pré-ganglionnaires dont les corps cellulaires se trouvent dans la moelle sacrée.

A

C. Faux; les neurones pré-ganglionnaires parasympathiques ont une origine morcelée: les corps cellulaires peuvent être dans la moelle sacrée ou dans plusieurs centres disjoints du tronc cérébral

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12
Q

1) Les neurones parasympathiques post-ganglionnaires :

D. agissent par l’intermédiaire de récepteurs nicotiniques.

A

D. Faux ; les neurones parasympathiques post-ganglionnaires libèrent de l’acétylcholine qui va se fixer sur des récepteurs muscariniques

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13
Q

1) Les nerfs crâniens :

A. peuvent être constitués de fibres se terminant dans des ganglions de la tête.

A

A. Vrai ; les 3ème , 7ème et 9ème nerfs crâniens ont leurs terminaisons dans des ganglions de la tête

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14
Q

1) Les nerfs crâniens :

B. sont constitués de fibres dont les corps cellulaires sont exclusivement spinaux.

A

B. Faux ; les neurones pré-ganglionnaires du système sympathiques sont d’origine exclusivement spinale ; pour le système parasympathique l’origine des neurones pré-ganglionnaires est morcelée

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15
Q

1) Les nerfs crâniens :

C. libèrent de l’adrénaline.

A

C. Faux ; les nerfs crâniens appartiennent au système parasympathique qui libère de l’acétylcholine au niveau de ses neurones pré et post-ganglionnaires

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16
Q

1) Les nerfs crâniens :

D. peuvent faire partie du système parasympathique.

A

D. Vrai ; les 3eme, 7ème et 9ème nerfs crâniens innervent les ganglions de la tête et le 10ème nerf crânien innerve les ganglions du thorax et de l’abdomen

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17
Q

1) A propos des axones des neurones effecteurs sympathiques :
A. Ils sont exclusivement connectés aux neurones pré-ganglionnaires dans la chaine paravertébrale.

A

A. Faux ; certains relais se font au niveau des ganglions pré-vertébraux

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18
Q

1) A propos des axones des neurones effecteurs sympathiques :

B. Un même neurone peut innerver la pupille et la vessie.

A

B. Faux ; Il existe une correspondance topographique entre les neurones et les organes dont ils contrôlent l’activité ; un même neurone ne peut pas innerver la pupille et la vessie

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19
Q

1) A propos des axones des neurones effecteurs sympathiques :

C. Ils ont des terminaisons axonales en chapelet.

A

C. Vrai ; leurs terminaisons axonales se terminent sous forme de varicosité en chapelet, ce qui permet d’avoir une plus grande étendue

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20
Q

1) A propos des axones des neurones effecteurs sympathiques :

D. Ils sont dépourvus de myéline.

A

D. Vrai ; leur vitesse de conduction est donc faible, de l’ordre de lm/s

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21
Q

6) La noradrénaline :

A. peut se fixer sur des récepteurs béta.

A

A. Vrai ; la noradrénaline agit par l’intermédiaire des récepteurs alpha et béta

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22
Q

6) La noradrénaline :
A. peut se fixer sur des récepteurs béta.
B. dérive de l’adrénaline.

A

B. Faux ; la noradrénaline est le précurseur de l’adrénaline ; la noradrénaline dérive de la dopamine

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23
Q

6) La noradrénaline :

C. est contenu dans les terminaisons axonales des neurones pré-ganglionnaires.

A

C. Faux ; la noradrénaline est le transmetteur des neurones post-ganglionnaires sympathiques

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24
Q

6) La noradrénaline :

D. est un neurotransmetteur du système sympathique.

A

D. Vrai ;

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25
Q

7) Les effets physiologiques du système parasympathique s’exercent par :
A. libération de choline.

A

A. Faux ; la choline est le précurseur de l’acétylcholine

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26
Q

7) Les effets physiologiques du système parasympathique s’exercent par :

B. libération d’acétylcholine.

A

B. Vrai ;

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27
Q

7) Les effets physiologiques du système parasympathique s’exercent par :

C. l’intermédiaire de récepteurs alpha.

A

C. Faux ; les récepteurs alpha et béta sont des récepteurs aux catécholamines qui agissent dans le système sympathique

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28
Q

7) Les effets physiologiques du système parasympathique s’exercent par :

D. l’intermédiaire de neurones dont les corps cellulaires peuvent être dans la paroi de l’organe innervé.

A

D. Vrai ; les corps cellulaires des neurones post-ganglionnaires parasympathiques peuvent être très près de l’organe innervé : dans la paroi viscérale

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29
Q

8) Les réflexes somatovégétatifs :

A. ne sont jamais déclenchés par des stimuli thermiques.

A

A. Faux ; les stimuli des réflexes somatovégétatifs sont souvent thermiques et douloureux

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30
Q

8) Les réflexes somatovégétatifs :

B. ont un gain qui peut être ajusté par le système nerveux central.

A

B. Vrai ; le gain des réflexes qui mettent en jeu le SNA est régulé par le SNC

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31
Q

8) Les réflexes somatovégétatifs :

C. peuvent impliquer des neurones pré-ganglionnaires parasympathiques.

A

C. Vrai ; des arcs de structure semblable à celle de l’arc typique des réflexes mettant en jeu le système sympathique existent aussi pour le sympathique sacré

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32
Q

8) Les réflexes somatovégétatifs :

D. agissent par l’intermédiaire de récepteurs nicotiniques.

A

D. Vrai ; l’acétylcholine libérée par les neurones pré-ganglionnaires sympathiques et parasympathiques se fixent sur des récepteurs nicotiniques

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33
Q

9) L’activité des neurones sympathiques pré-ganglionnaires :

A. induit une libération d’acétylcholine.

A

A. Vrai ; les neurones efférents au SNC synthétisent tous l’acétylcholine comme neurotransmetteur

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34
Q

9) L’activité des neurones sympathiques pré-ganglionnaires :

B. a une composante tonique d’origine intrinsèque.

A

B. Faux ; une activité neuronale tonique peut avoir deux origines : extrinsèque et intrinsèque ; pour les neurones sympathiques pré-ganglionnaires l’origine est extrinsèque

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35
Q

9)L’activité des neurones sympathiques pré-ganglionnaires :

C. est en partie transmise aux neurones sympathiques post-ganglionnaires.

A

C. Vrai ; l’activité tonique des neurones sympathiques pré-ganglionnaires est transmise aux neurones post-ganglionnaires et à la médullo-surrénale

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36
Q

9) L’activité des neurones sympathiques pré-ganglionnaires :

D. peut permettre de réguler le calibre des petits vaisseaux.

A

D. Vrai ; les activités toniques pré-ganglionnaires permettent de régler le calibre des petits vaisseaux grâce à l’innervation des muscles lisses circulaires contenus dans la paroi de ces vaisseaux

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37
Q

10) Le système parasympathique :

A. a un rôle protecteur.

A

A. Vrai ; le système parasympathique a un rôle conservateur, restaurateur et protecteur

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38
Q

10) Le système parasympathique :

B. a une activité qui peut renforcer celle du système sympathique.

A

B. Vrai ; les 2 systèmes peuvent avoir des effets contraires (antagonisme) ou agir en synergie

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39
Q

10) Le système parasympathique :

C. est mis en jeu de manière sélective.

A

C. Vrai ; comme pour le système sympathique, les neurones pré-ganglionnaires parasympathiques sont mis en jeu de manière sélective à fortiori en raison de son origine morcelée

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40
Q

10 Le système parasympathique :

D. agit en dilatant la pupille.

A

D. Faux; sur la pupille, les effets des 2 systèmes nerveux sont antagonistes; le système sympathique entraîne une dilatation de la pupille et le parasympathique entraine une constriction de la pupille

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41
Q

11 )A propos de l’appareil respiratoire :

A. Le système respiratoire a trois fonctions principales.

A

A. Vrai ; il permet d’apporter de l’02 aux tissus, éliminer le gaz carbonique et maintenir le pH sanguin à une valeur normale

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42
Q

11 )A propos de l’appareil respiratoire :

B. Le système respiratoire est à l’interface entre le milieu ambiant et l’organisme.

A

B. Vrai ; il a donc un rôle dans la défense de l’organisme

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43
Q

11 )A propos de l’appareil respiratoire :

C. Une des fonctions principale de l’appareil respiratoire est une fonction métabolique.

A

C. Faux ; la fonction métabolique est une fonction accessoire de l’appareil respiratoire

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44
Q

11 )A propos de l’appareil respiratoire :

D. La déglutition est une fonction accessoire du système respiratoire.

A

D. Vrai ;

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45
Q

12) A propos de l’air inspiré au niveau de la mer :

A. La fraction de 02 est de 21%.

A

A. Vrai ; la fraction d’un gaz ne varie pas avec l’altitude mais sa pression peut varier avec l’altitude, la température et l’humidité de l’air

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46
Q

12) A propos de l’air inspiré au niveau de la mer :

B. La fraction de N2 est de 7,9%.

A

B. Faux; la fraction de N2=79%,
la fraction de 02 = 21%
et la fraction de C02 est négligeable en physiologie

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47
Q

12) A propos de l’air inspiré au niveau de la mer :

C. La concentration en C02 contenue dans l’air inspiré est négligeable en physiologie.

A

C. Vrai ;

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48
Q

12) A propos de l’air inspiré au niveau de la mer :

D. La pression partielle en 02 est plus importante qu’à 1000 m.

A

D- Vrai; Pgaz=Fgazx(Patm - Peau) ; la Patm diminue quand l’altitude augmente donc Pgaz diminue
quand l’altitude augmente

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49
Q

13) Si la pression atmosphérique est égale à 50 kPa avec une humidité à 0% :
A. dans l’atmosphère, la pression partielle en 02 est de 21 kPa.

A

13) Si la pression atmosphérique est égale à 50 kPa avec une humidité à 0% :

A. Faux ;
la fraction de 02 dans l’air ambiant est de 21% ;
p02 = FO2x(Patm —Peau) = 0,21 x(50 — 0) = 10,5 kPa

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50
Q

13) Si la pression atmosphérique est égale à 50 kPa avec une humidité à 0% :

B. dans l’atmosphère, la pression partielle en C02 est négligeable.

A

B. Vrai ;

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51
Q

13) Si la pression atmosphérique est égale à 50 kPa avec une humidité à 0% :
A. dans l’atmosphère, la pression partielle en 02 est de 21 kPa.
B. dans l’atmosphère, la pression partielle en C02 est négligeable.
C. dans les alvéoles, la pression partielle en N2 est de 39,5 kPa.
D. dans l’atmosphère, la fraction de N2 est de 79%.
E. Les items A, B, C et D sont faux.
Réponse : B, D
A. Faux ; la fraction de 02 dans l’air ambiant est de 21% ; p0, = po, x(patm — P«u) = 0,21 x(50 — 0) = 10,5 kPa
B. Vrai ;
C. Faux ; la fraction de N2 dans l’air ambiant est de 79%, donc
PN; =FN, X(Patm-Peau) = 0’79x(50-°)=39’5 kPa ; mais dans les alvéoles, l’humidité est à 100% ; on a donc PNz =FNJ x(Patm -P„ü) = 0,79x(50-Peau) *39,5
D. Vrai ; la concentration ou fraction des gaz atmosphériques dans l’air ambiant ne varie pas avec l’altitude
E. Faux

A

C. Faux ; la fraction de N2 dans l’air ambiant est de 79%, donc
PN2 = FN2 X (Patm-Peau) =
0,79x (50 - 0)
=39,5 kPa
; mais dans les alvéoles, l’humidité est à 100% ; on a donc
PN2 =FN2 x (Patm -Peau) =
0,79x (50-Peau) #39,5

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52
Q

13) Si la pression atmosphérique est égale à 50 kPa avec une humidité à 0% :

D. dans l’atmosphère, la fraction de N2 est de 79%.

A

D. Vrai ; la concentration ou fraction des gaz atmosphériques dans l’air ambiant ne varie pas avec l’altitude

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53
Q

14) Concernant le cycle respiratoire :

A. Le débit aérien entre l’extérieur et les alvéoles est dû à un gradient de pression.

A

A. Vrai ; l’air entre et sort des alvéoles de manière passive en réponse à un gradient de pression entre l’air extérieur et les alvéoles

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54
Q

14) Concernant le cycle respiratoire :

B. La durée du cycle respiratoire est B fois plus longue que la durée de l’expiration.

A

B. Faux ; TE est 2 fois plus longue que T| (Tl = 1/3XTtot) ;
TTOT =3xTl

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55
Q

14) Concernant le cycle respiratoire :

C. Au cours de l’expiration, la pression pleurale se normalise, le volume pulmonaire diminue et de la pression alvéolaire augmente.

A

C. Vrai ; la pression alvéolaire devient alors supérieure à la pression atmosphérique entraînant un débit aérien expiratoire

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56
Q

14) Concernant le cycle respiratoire :

D. Sa durée totale moyenne est de 40 à 50 secondes chez l’adulte sain au repos.

A

D. Faux ; la durée totale du cycle respiratoire est de 4 à 5 secondes

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57
Q

15)Le volume gazeux permettant les échanges alvéolo-capillaires correspond à :
A. la capacité vitale.
__

A

15)Le volume gazeux permettant les échanges alvéolo-capillaires correspond à :

A. Faux ; la CV est la totalité des volumes pulmonaires mobilisables
__

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58
Q

15)Le volume gazeux permettant les échanges alvéolo-capillaires correspond à :

B. l’espace mort anatomique.
__

A

B. Faux ; l’espace mort anatomique est l’air contenu dans les voies aériennes
__

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59
Q

15)Le volume gazeux permettant les échanges alvéolo-capillaires correspond à :

C. le volume courant.
__

A

C. Faux ; le VC ou VT est le volume mobilisé au cours d’un cycle respiratoire
__

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60
Q

15)Le volume gazeux permettant les échanges alvéolo-capillaires correspond à :

D. le volume de réserve inspiratoire.
__

A

D. Faux ; le VRI est le volume qu’un individu peut inspirer à la fin d’une inspiration normale
__

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61
Q

15)Le volume gazeux permettant les échanges alvéolo-capillaires correspond à :

E. Les items A, B, C et D sont faux.

A

E. Vrai ; le volume alvéolaire est le volume d’air participant à l’hématose et donc par définition, le volume
permettant les échanges alvéolo-capillaires __

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62
Q

16.) Au cours de l’inspiration, pendant la contraction des muscles inspiratoires :
A. Le diaphragme s’abaisse.

A

A. Vrai ; le muscle du diaphragme se contracte, il descend

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63
Q

16.) Au cours de l’inspiration, pendant la contraction des muscles inspiratoires :

B. Le diamètre vertical du thorax ne varie pas.

A

B. Faux ; le diamètre vertical de la cage thoracique augmente

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64
Q

16.) Au cours de l’inspiration, pendant la contraction des muscles inspiratoires :

C. La largeur du thorax diminue.

A

C. Faux; la contraction du diaphragme et des intercostaux externes entraine une augmentation des diamètres antéro-postérieur et latéral de la cage thoracique

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65
Q

16.) Au cours de l’inspiration, pendant la contraction des muscles inspiratoires :

D. La paroi abdominale reste immobile.

A

D. Faux; l’augmentation de la pression à l’intérieur de l’abdomen, sous la poussée du diaphragme entraine un déplacement de la paroi abdominale vers l’avant

66
Q

17.) Le volume de réserve inspiratoire :

A. Sa valeur peut être exprimée en pourcentage d’une valeur théorique.

A

A. Vrai ;

67
Q

17.) Le volume de réserve inspiratoire :

B. Sa mesure est indirecte car c’est un volume mobilisable.

A

B. Faux ; le VRI est un volume mobilisable et directement mesurable

68
Q

17.) Le volume de réserve inspiratoire :

C. Sa mesure n’est pas nécessaire pour déterminer la capacité vitale.

A

C. Faux; CV = VRE + VC+VRI ; le VRI est nécessaire pour déterminer la CRF

69
Q

17.) Le volume de réserve inspiratoire :

D. Sa valeur augmente avec le volume courant.

A

D. Faux ; si le volume courant augmente, comme par exemple en course, le VRI diminue d’autant

70
Q

18.) Concernant le débit aérien :

A. Au cours de l’inspiration, un débit aérien vers les alvéoles est généré car le volume pulmonaire augmente.

A

A. Vrai ; l’augmentation du volume pulmonaire entraîne une diminution de la Paiv qui devient inférieure à la Patm

71
Q

18.) Concernant le débit aérien :

B. Le débit aérien expiratoire est dû à une diminution de la pression alvéolaire.

A

B. Faux ; si la Palv diminue, elle devient inférieure à la Patm et le débit aérien se fait de l’extérieur vers les alvéoles ;
le débit expiratoire est dû à une augmentation de la Paiv qui devient supérieure à la Patm

72
Q

18.) Concernant le débit aérien :

C. A la fin d’une inspiration normale, la pression pleurale est égale à la pression atmosphérique.

A

C. Faux ; au repos, c’est la pression Palv qui est égale à la Patm;
la Ppl est toujours inférieure à la pression atmosphérique

73
Q

18.) Concernant le débit aérien :

D. Le débit aérien est nul à la fin de l’expiration.

A

D. Vrai ;

74
Q

19) Concernant la ventilation minute :

A. Sa valeur peut augmenter d’un facteur 100 en cas d’effort intense.

A

A. Faux ; la ventilation minute est de l’ordre de 6L/min au repos chez l’adulte et peut aller jusqu’à 60 à lOOL/min en cas d’effort intense, soit une augmentation d’un facteur 10

75
Q

19) Concernant la ventilation minute :

B. L’espace mort alvéolaire est négligeable dans les conditions physiologiques normales.

A

B. Vrai ; chez un sujet sain, l’espace mort alvéolaire est négligeable, il peut augmenter lors d’une embolie pulmonaire

76
Q

19) Concernant la ventilation minute :

C. La ventilation est moins importante au sommet du poumon qu’à sa base.

A

C. Vrai ; la ventilation augmente du sommet jusqu’à la base du poumon

77
Q

19) Concernant la ventilation minute :

D. Le volume de l’espace mort anatomique est supérieur au volume de l’espace mort physiologique.

A

D. Faux ; l’espace mort physiologique comprend l’espace mort anatomique et l’espace mort alvéolaire qui est négligeable chez les sujets sains

78
Q

20.) Concernant la ventilation artificielle :

A. La ventilation à pression négative est la méthode de ventilation artificielle la plus récente.

A

A. Faux ; c’est la méthode la plus ancienne pour ventiler artificiellement un sujet

79
Q

20.) Concernant la ventilation artificielle :

B. La ventilation pulmonaire est la seule étape de la respiration à pouvoir être remplacée artificiellement.

A

B. Vrai ; selon deux méthodes : la ventilation à pression négative ou positive

80
Q

20.) Concernant la ventilation artificielle :

C. La ventilation à pression positive est la seule méthode utilisable pour suppléer à une défaillance du système respiratoire.

A

C. Vrai ;

81
Q

20.) Concernant la ventilation artificielle :

D. L’air peut être directement insufflé dans les voies aériennes supérieures par intubation.

A

20.) Concernant la ventilation artificielle :

D. Faux ; pour la méthode de ventilation à pression positive, l’air est insufflé soit dans les VAS à l’aide d’un masque ou au cours d’un bouche à bouche, soit directement dans la trachée (voies aériennes inférieures) si le sujet est intubé

82
Q

21.) Concernant la ventilation alvéolaire :

A. Elle correspond à la proportion du volume courant qui atteint les alvéoles.

A

A. Vrai ;

83
Q

21.) Concernant la ventilation alvéolaire :

B. Chez un sujet sain, l’espace mort physiologique est négligeable.

A

B. Faux ; l’espace mort physiologique comprend l’espace mort anatomique et l’espace mort alvéolaire qui est négligeable chez les sujets sains

84
Q

21.) Concernant la ventilation alvéolaire :

C. A la base du poumon, la ventilation est moins importante que la perfusion.

A

C. Vrai ; le rapport ventilation/perfusion est inférieur à 1 et les échanges gazeux sont très efficaces

85
Q

21.) Concernant la ventilation alvéolaire :

D. La ventilation artificielle utilisée aujourd’hui est la ventilation à pression négative.

A

D. Faux ; la ventilation à pression négative est la façon la plus ancienne de ventiler artificiellement ; aujourd’hui on utilise la ventilation à pression positive

86
Q

22) A propos des propriétés élastiques thoraco-pulmonaires :

A. La compliance thoraco-pulmonaire est déterminée, le plus souvent, en conditions statiques.

A

A. Vrai ; les compliances thoracique et pulmonaire sont déterminées expérimentalement le plus souvent en conditions statiques donc en absence de débit aérien

87
Q

22) A propos des propriétés élastiques thoraco-pulmonaires :

B. Les propriétés tensioactives du surfactant ne varient pas selon la taille des alvéoles.

A

B. Faux ; les propriétés tensioactives du surfactant varient en fonction du rayon alvéolaire, ce qui permet de maintenir une pression identique dans les alvéoles quelle que soit leur taille

88
Q

22) A propos des propriétés élastiques thoraco-pulmonaires :

C. Pour une variation de pression donnée, une augmentation de la compliance thoraco-pulmonaire diminue le volume courant.

A

C. Faux ; pour une activité musculaire générant une variation de pression donnée, le volume courant est d’autant plus grand que la compliance est élevée

89
Q

22) A propos des propriétés élastiques thoraco-pulmonaires :

D. La compliance thoraco-pulmonaire est le rapport entre une variation de volume et une variation de pression.

A

D. Vrai ; la compliance est la pente de la courbe volume/pression ; c’est donc le rapport entre une variation de volume pulmonaire et une variation de pression transthoraco-pulmonaire

90
Q

23) A propos de la tension superficielle dans les alvéoles pulmonaires :
A. Les pneumocytes de type I sécrètent une lipoprotéine complexe, le surfactant.

A

A. Faux ; le surfactant est sécrété par les pneumocytes de type II ; il s’agit bien d’une lipoprotéine complexe contenant des phospholipides

91
Q

23) A propos de la tension superficielle dans les alvéoles pulmonaires :

B. En présence de surfactant, la compliance pulmonaire augmente.

A

B. Vrai ; le rôle physiologique principal du surfactant est de diminuer la tension superficielle alvéolaire et d’augmenter la compliance pulmonaire

92
Q

23) A propos de la tension superficielle dans les alvéoles pulmonaires :

C. La tension superficielle à haut volume pulmonaire est élevée en présence de surfactant.

A

C. Vrai ; le surfactant abaisse de façon plus marquée la tension superficielle dans les petis alvéoles que dans les gros ; la tension superficielle est élevée à haut volume pulmonaire, les alvéoles sont distendus et la pression de rétraction élastique du poumon augmente

93
Q

23) A propos de la tension superficielle dans les alvéoles pulmonaires :

D. En l’absence de surfactant, les petits alvéoles se collapsent et les grands alvéoles se distendent.

A

D. Vrai ; aucun des 2 types d’alvéoles ne peut alors être correctement ventilés

94
Q

24) L’élasticité pulmonaire :

A. permet une expansion de l’appareil respiratoire en fin d’expiration.

A

A. Faux ; en fin d’expiration, le poumon a tendance à se rétracter, il attire les 2 feuillets de la plèvre vers l’intérieur

95
Q

24) L’élasticité pulmonaire :

B. est due à un facteur histologique.

A

B. Faux ; l’élasticité pulmonaire est due à des facteurs histologique (interstitium alvéolaire et arbre bronchique et structure alvéolaire et contenue liquidien du parenchyme pulmonaire) et à un facteur physico-chimique (tension superficielle)

96
Q

24) L’élasticité pulmonaire :

C. permet un retour passif du système thoraco-pulmonaire à un volume qui correspond à la capacité résiduelle fonctionnelle.

A

C. Vrai ; c’est l’expiration calme et un retour à la position de repos

97
Q

24) L’élasticité pulmonaire :

D. ramène le poumon à un volume nul de relaxation, à la fin de l’expiration.

A

D. Faux; le volume de relaxation du poumon n’est jamais nul

98
Q

25) A propos des propriétés résistives de l’appareil respiratoire :
A. L’activité des muscles respiratoires dans sa totalité est nécessaire pour vaincre la résistance du système thoraco-pulmonaire.

A

A. Faux ; 2/3 de l’activité sert à vaincre l’élasticité pulmonaire et 1/3 doit vaincre la résistance du système thoraco-pulmonaire au passage de l’air

99
Q

25) A propos des propriétés résistives de l’appareil respiratoire :

B. En expiration nasale au repos, la résistance au passage de l’air est majoritairement due aux résistances de la trachée et des grosses bronches.

A

B. Vrai ; en expiration nasale au repos, les résistances aériennes ont lieu dans les VAI : 40% des résistances totales dans la trachée et les grosses bronches et 10% des résistances totales au niveau G7 à G23 ; les 50% restants ont lieu dans les VAS pendant l’inspiration

100
Q

25) A propos des propriétés résistives de l’appareil respiratoire :

C. Le débit aérien varie avec le rayon des conduits de l’arbre bronchique.

A

C. Vrai ; le débit aérien varie selon la différence de pression entre les 2 extrémités du conduit aérien et le rayon de l’arbre bronchique

101
Q

25) A propos des propriétés résistives de l’appareil respiratoire :

D. Les résistances des voies aériennes à l’écoulement des molécules d’air représentent 80% des facteurs de résistance du système respiratoire.

A

D. Vrai ; la résistance du système respiratoire au passage de l’air comprend 2 aspects : résistances tissulaires pour 20% et résistance des voies aériennes pour 80%

102
Q

26 ) Concernant la circulation sanguine dans l’appareil respiratoire :
A. La circulation pulmonaire reçoit 100% du débit cardiaque.

A

A. Vrai ; tout le sang qui arrive dans le cœur droit va rejoindre le cœur gauche en passant par la circulation pulmonaire

103
Q

26 ) Concernant la circulation sanguine dans l’appareil respiratoire :

B. La circulation bronchique reçoit 0,1% du débit cardiaque.

A

B. Faux ; la circulation bronchique reçoit 1% du débit cardiaque

104
Q

26 ) Concernant la circulation sanguine dans l’appareil respiratoire :

C. La pression du sang artériel en 02 peut être modifiée par l’apport de sang veineux dans les veines pulmonaires.

A

C. Vrai ; dans les veines bronchiques et coronaires on trouve du sang veineux qui se déverse dans les veines pulmonaires (contenant du sang artériel), c’est le shunt sanguin anatomique

105
Q

26 ) Concernant la circulation sanguine dans l’appareil respiratoire :

D. La circulation pulmonaire est un circuit régional de la circulation systémique.

A

D. Faux ; la circulation pulmonaire ne fait pas partie de la circulation systémique contrairement à la circulation bronchique

106
Q

27) Chez un sujet sain à 3000m d’altitude, si la pression partielle alvéolaire en C02 est de 5,3 kPa (40 mmHg) et la pression partielle alvéolaire en 02 est de 0,3 kPa (2 mmHg) :
A. dans le sang veineux pulmonaire, la pression partielle en 02
est d’environ 0,3 kPa (2 mmHg).

A

A. Faux ; le sang veineux pulmonaire circule dans les artères pulmonaires, le sang y est donc pauvre en 02 ; la pression partielle en 02 n’est pas équilibrée avec la pression alvéolaire en 02> elle est encore inférieure

107
Q

27) Chez un sujet sain à 3000m d’altitude, si la pression partielle alvéolaire en C02 est de 5,3 kPa (40 mmHg) et la pression partielle alvéolaire en 02 est de 0,3 kPa (2 mmHg) :

B. dans l’artère pulmonaire, la pression partielle en 02 est d’environ 5,3 kPa (40 mmHg).

A

B. Faux ; dans l’artère pulmonaire, le sang est pauvre en 02, la pression partielle ne peut donc pas être supérieure à la pression alvéolaire

108
Q

27) Chez un sujet sain à 3000m d’altitude, si la pression partielle alvéolaire en C02 est de 5,3 kPa (40 mmHg) et la pression partielle alvéolaire en 02 est de 0,3 kPa (2 mmHg) :

C. dans le sang du capillaire pulmonaire, la pression partielle en C02 est d’environ 7 kPa (52,8 mmHg).

A

C. Faux; l’équilibre des pressions partielles en C02 est atteint très rapidement; la pression partielle en C02 dans le sang du capillaire est donc la même que celle de l’alvéole soit 5,3 kPa

109
Q

27) Chez un sujet sain à 3000m d’altitude, si la pression partielle alvéolaire en C02 est de 5,3 kPa (40 mmHg) et la pression partielle alvéolaire en 02 est de 0,3 kPa (2 mmHg) :

D. dans la veine fémorale, la pression partielle en C02 est environ de 5,3 kPa (40 mmHg).

A

D. Faux ; l’artère fémorale est une artère systémique pauvre en C02, la pression partielle en C02 dans la circulation systémique est plus faible que celle du système artériel pulmonaire, elle ne peut donc pas être égale à la pression partielle alvéolaire

110
Q

28 )La diffusion du gaz carbonique à travers la membrane alvéolo-capillaire :
A. dépend de la pression partielle alvéolaire en C02.

A

A. Vrai ; la diffusion du gaz est proportionnelle au gradient de pression
(Palv-Pcapiiiaire) de part et d’autre de la membrane

111
Q

28 )La diffusion du gaz carbonique à travers la membrane alvéolo-capillaire :

B. est proportionnelle au temps de contact entre le gaz et la membrane alvéolo-capillaire.

A

B. Vrai ;

112
Q

28 )La diffusion du gaz carbonique à travers la membrane alvéolo-capillaire :
A. dépend de la pression partielle alvéolaire en C02.
B. est proportionnelle au temps de contact entre le gaz et la membrane alvéolo-capillaire.
C. est proportionnelle à la racine carrée de la solubilité du C02.

A

C. Faux ; la diffusion d’un gaz est proportionnel à la constante de diffusion de ce gaz : proportionnelle à la solubilité du gaz et inversement proportionnelle à la racine carrée du poids moléculaire du gaz

113
Q

28 )La diffusion du gaz carbonique à travers la membrane alvéolo-capillaire :

D. est proportionnelle à l’épaisseur de la membrane alvéolo-capillaire.

A

D. Faux ; la diffusion d’un gaz est inversement proportionnelle à l’épaisseur de la membrane alvéolo-capillaire

114
Q

29) Concernant la membrane alvéolo-capillaire :

A. Elle n’autorise que le passage des molécules gazeuses.

A

A. Faux ; elle autorise également des échanges non gazeux : cellules, liquides ou particules

115
Q

29) Concernant la membrane alvéolo-capillaire :

B. Elle a une épaisseur de 0,3 à 0,5 nm.

A

B. Faux ; elle a une épaisseur très fine de 0,3 à 0,5 pm

116
Q

29) Concernant la membrane alvéolo-capillaire :

C. L’02 et le C02 diffusent aussi rapidement l’un que l’autre à travers la membrane alvéolo¬capillaire.

A

C. Vrai ; l’02 diffuse des alvéoles vers le sang capillaires sous l’effet d’un important gradient de pression ; la diffusibilité du C02 est plus importante mais il y a une différence de pression entre le sang capillaire et les alvéoles ; l’équilibre des pressions partielles est donc atteint avec à peu près le même délai pour les deux gaz

117
Q

29) Concernant la membrane alvéolo-capillaire :

D. L’efficacité de la diffusion est réduite en cas d’amputation d’un poumon.

A

D. Vrai ; une anomalie de la diffusion est possible si la surface d’échange est modifiée ; c’est ce qui se passe lors d’une pneumonectomie : des alvéoles et des capillaires ont été supprimés : il y a diminution de la surface d’échange

118
Q

30) Concernant le rapport ventilation/perfusion :

A. Au sommet du poumon, les alvéoles sont distendus.

A

30) Concernant le rapport ventilation/perfusion :

A. Vrai ;au sommet, les alvéoles sont plus distendus et moins compilants ; pour une même différence de pression exercée par les muscles respiratoires, la différence de volume sera moindre et par conséquent la ventilation est moindre

119
Q

30) Concernant le rapport ventilation/perfusion :

B. Les échanges gazeux sont les plus efficaces à la base du poumon.

A

B. Vrai; à la base du poumon, le rapport ventilation/perfusion est inférieur à 1 ;
les échanges gazeux sont très efficaces

120
Q

30) Concernant le rapport ventilation/perfusion :

C. Le rapport ventilation/perfusion est dit idéal dans la partie médiane du poumon.

A

C. Vrai ; dans la partie médiane du poumon, le rapport est dit idéal et est égal à 1

121
Q

30) Concernant le rapport ventilation/perfusion :

D. L’efficacité des échanges alvéolo-capillaires est uniquement due aux inégalités du rapport ventilation/perfusion.

A

D. Faux ; la diffusion alvéolo-capillaire également

122
Q

31) A propos du transport du gaz dans le sang :

A. La forme dissoute est la principale forme de transport de l’02.

A

A. Faux ;

123
Q

31) A propos du transport du gaz dans le sang :

B. Le C02 est transporté sous forme dissoute dans le plasma et le cytoplasme des globules rouges.

A

B. Vrai ; 5 à 10% du C02 est sous forme dissoute dans le plasma et le cytoplasme des globules rouges

124
Q

31) A propos du transport du gaz dans le sang :

C. Le CO se fixe sur l’hémoglobine avec une forte affinité.

A

C. Vrai ; l’hémoglobine peut fixer du C02, 02, CO, H+ et 2,3 DPG ;
elle a une affinité maximum pour le CO

125
Q

31) A propos du transport du gaz dans le sang :

D. L’02 se fixe sur l’hémoglobine de manière irréversible et instable.

A

D. Faux ; pour qu’une protéine soit considérée comme transporteuse, il faut qu’elle puisse fixer de manière réversible et instable un ligand

126
Q
  1. A propos du transport de l’oxygène dans le sang :

A. Après avoir traversé la membrane alvéolo-capillaire, l’oxygène est sous forme dissoute dans le plasma.

A

A. Vrai ; l’02 traverse la membrane alvéolo-capillaire et arrive dans le plasma capillaire sous forme dissoute ; il pénètre ensuite dans le cytoplasme des globules rouges où il peut se combiner à l’hémoglobine

127
Q
  1. A propos du transport de l’oxygène dans le sang :

B. Pour une même pression partielle en 02, la saturation de l’hémoglobine en 02 est identique au niveau des capillaires pulmonaires et tissulaires.

A

B. Faux ; pour une même pression partielle en 02, la saturation de l’hémoglobine en 02 est plus élevée au niveau des capillaires pulmonaires ; la libération d’02 par l’hémoglobine est donc diminuée

128
Q
  1. A propos du transport de l’oxygène dans le sang :

C. Le pouvoir oxyphorique de l’hémoglobine est la quantité d’oxygène liée à l’hémoglobine divisée par la quantité maximale.

A

C. Faux ; le pouvoir oxyphorique de l’hémoglobine est la quantité d’oxygène qu’une molécule ou 1g d’hémoglobine peut fixer ; la définition donnée dans l’item est celle de la saturation de l’hémoglobine en 02

129
Q
  1. A propos du transport de l’oxygène dans le sang :

D. La température tissulaire est susceptible de modifier l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène.

A

D. Vrai ; le pH, le C02, la température tissulaire, la concentration du globule rouge en 2,3-DPG sont susceptibles de modifier l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène

130
Q

33.) A propos du transport du C02 dans le sang, en conditions physiologiques :
A. Les ions bicarbonates sont plus abondants dans le plasma que dans le cytoplasme des globules rouges.

A

A. Vrai ; les ions sont produits majoritairement dans le cytoplasme des globules puis passent à travers la membrane cellulaire des globules rouges, c’est l’effet Hamburger

131
Q

33.) A propos du transport du C02 dans le sang, en conditions physiologiques :

B. Le volume de C02 dissous dans le sang est proportionnel au coefficient de solubilité du C02.

A

B. Vrai; c’est la loi de dissolution de Henry : Vgaz = Sgaz x Pgazdivisé par Patm où Sgaz correspond au coefficient de

solubilité du gaz

132
Q

33.) A propos du transport du C02 dans le sang, en conditions physiologiques :

C. Le C02 est majoritairement sous forme de bicarbonates dans le plasma.

A

C. Vrai ; 60 à 65% du C02 est sous forme de bicarbonates dans le plasma

133
Q

33.) A propos du transport du C02 dans le sang, en conditions physiologiques :

D. Le C02 se fixe de manière irréversible et stable sur l’hémoglobine.

A

D. Faux ; de manière générale, un ligand se fixe de manière réversible et instable sur son site de fixation ; de plus le C02 a une affinité faible pour l’hémoglobine

134
Q

34) Concernant la régulation de la respiration :

A. Les centres respiratoires sont uniquement localisés dans le bulbe rachidien.

A

A.faux, les centres apneustique et pneumotaxique sont dans la protubérance

135
Q

34) Concernant la régulation de la respiration :

B. Le complexe Pré -Botzinger est à l’origine de l’automatisme respiratoire.

A

vrai;

Il est localisé dans le groupe respiratoire ventral

136
Q

34) Concernant la régulation de la respiration :

C. L’activité des centres respiratoires peut être modulée par des substances pharmacologiques.

A

C. Vrai ; un certain nombre de substances pharmacologiques vont pouvoir agir, par un effet direct, sur les centres respiratoires

137
Q

34) Concernant la régulation de la respiration :

Les centres respiratoires ne répondent qu’à des stimuli respiratoires.

A

D. Faux ; ils peuvent également recevoir des informations du cortex, de l’hypothalamus et des états de vigilance

138
Q

35.) Les centres respiratoires bulbaires :

A. sont localisés en aval des centres du pont qui contrôlent, en partie, leur activité.

A

A. Vrai ; le centre pneumotaxique situé dans la partie supérieure de la protubérance module l’activité des centres bulbaires en fonction d’informations du système nerveux central et d’informations périphériques

139
Q

35.) Les centres respiratoires bulbaires :

B. sont constitués du groupe respiratoire dorsal constitué de neurones essentiellement expiratoires.

A

B. Faux ; dans le GRD, les neurones sont essentiellement inspiratoires ;
dans le GRV on trouve à la fois des neurones inspiratoires et des neurones expiratoires

140
Q

35.) Les centres respiratoires bulbaires :

C. contiennent, au sein du groupe respiratoire dorsal, le complexe Pré-Botzinger.

A

C. Faux ; le complexe Pré-Botzinger serait le véritable générateur du rythme respiratoire ; il est localisé dans le GR Ventral

141
Q

35.) Les centres respiratoires bulbaires :

D. assurent l’automatisme respiratoire en contrôlant uniquement l’activité des motoneurones innervant les muscles inspiratoires.

A

Faux ; au cours de l’inspiration, l’activation de neurones inspiratoires bulbaires permet la contraction des muscles inspiratoires ; si une expiration forcée est nécessaire, les neurones expiratoires vont stimuler les motoneurones des muscles expiratoires

142
Q

36.) Le C02 dissous passe du sang artériel vers le liquide céphalo-rachidien puis :

A. il se dissocie directement en ions H+ et bicarbonates.

A

A. Faux ; le C02 et l’eau forment d’abord de l’acide carbonique

143
Q

36.) Le C02 dissous passe du sang artériel vers le liquide céphalo-rachidien puis :

B. l’anhydrase carbonique accélère la formation d’acide carbonique.

A

B. Vrai ;

144
Q

36.) Le C02 dissous passe du sang artériel vers le liquide céphalo-rachidien puis :

C. le bicarbonate se fixe sur les récepteurs centraux.

A

C. Faux ; les ions H* vont directement stimuler les chémorécepteurs centraux qui stimulent à leur tour les neurones inspiratoires

145
Q

36.) Le C02 dissous passe du sang artériel vers le liquide céphalo-rachidien puis :

D. les neurones respiratoires sont activés ce qui peut entraîner la régulation de la ventilation.

A

D. Vrai ; par exemple, une augmentation de la PaC02 conduit à la production d’ions H+ ; les neurones inspiratoires bulbaires sont activés entraînant une hyperventilation ; cette hyperventilation a pour but de diminuer la PaC02

146
Q

37.) Une entrée d’ions H+ s’accompagne :

D. d’une activation des récepteurs centraux et d’une hyperventilation.

A

D. Vrai ; les récepteurs centraux sont directement sensibles aux ions H+, indirectement sensibles à la pression partielle en C02 ; cette diminution du pH est régulée par hyperventilation dans un délai de quelques minutes

147
Q

37.) Une entrée d’ions H+ s’accompagne :

A. d’une alcalose lorsqu’ils sont en excès.

A

A. Faux ; une augmentation de la concentration plasmatique en protons entraîne une diminution du pH donc une acidose

148
Q

37.) Une entrée d’ions H+ s’accompagne :

B. d’une diminution de la pression partielle en C02.

A

B. Faux ; le pH est proportionnel à la concentration en ions bicarbonates et inversement proportionnel à la pression partielle en C02

149
Q

37.) Une entrée d’ions H+ s’accompagne :

C. d’une régulation rénale dans un délai de quelques minutes.

A

C. Faux ; la régulation par le rein se fait dans un délai de quelques heures, il régule 25% du déséquilibre

150
Q

38) Concernant les fonctions non ventilatoires de l’appareil respiratoire :
A. Les voies aériennes inférieures sont stériles.

A

A. Vrai ; il existe une flore bactérienne au niveau de la muqueuse nasale et pharyngée, en aval du larynx la flore est très réduite et les voies aériennes inférieures et le parenchyme pulmonaire sont stériles

151
Q

38) Concernant les fonctions non ventilatoires de l’appareil respiratoire :

B. La saturation en vapeur d’eau de l’air inspiré est une fonction de la trachée.

A

B. Faux ; l’air inspiré est saturé en vapeur d’eau et réchauffé à température corporelle dans les voies aériennes supérieures au niveau de la muqueuse respiratoire ; la trachée appartient aux voies aériennes inférieures

152
Q

38) Concernant les fonctions non ventilatoires de l’appareil respiratoire :

C. Le système respiratoire peut avoir un rôle dans la thermorégulation.

A

C. Vrai ; cette fonction est moins importante chez l’homme que chez d’autres espèces

153
Q

38) Concernant les fonctions non ventilatoires de l’appareil respiratoire :

D. L’épuration broncho-alvéolaire élimine le mucus vers les voies aériennes supérieures.

A

D. Vrai ; les particules étrangères prises au piège dans la couche visqueuse de mucus sont déplacées par les cils de la partie distale du poumon vers la périphérie (pharynx)

154
Q

39) A propos des réflexes de protection de l’appareil respiratoire :
A. Les stimuli du réflexe de toux sont uniquement mécaniques.

A

A. Faux ; les stimuli des réflexes de toux et d’éternuements peuvent être mécaniques ou chimiques

155
Q

39) A propos des réflexes de protection de l’appareil respiratoire :

B. La voie afférente du réflexe d’éternuement peut emprunter le nerf trijumeau.

A

B. Vrai ; Les voies afférentes du réflexe d’éternuement empruntent le nerf trijumeau et le nerf olfactif

156
Q

39) A propos des réflexes de protection de l’appareil respiratoire :

C. La voie efférente du réflexe de toux emprunte les motoneurones respiratoires.

A

C. Vrai ; c’est également le cas pour le réflexe d’éternuement

157
Q

39) A propos des réflexes de protection de l’appareil respiratoire :

D. Les récepteurs excités dans les réflexes de toux et d’éternuement sont tous localisés dans les voles aériennes supérieures.

A

D. Faux ; dans le réflexe de toux, certains récepteurs sont localisés dans la trachée, les grosses bronches, la plèvre et le diaphragme : voies aériennes inférieures et non voies aériennes supérieures

158
Q

40) Au cours de l’inspiration, l’augmentation du volume pulmonaire :
A. génère une résistance importante dans les voies aériennes de petit calibre.

A

A. Faux ; dans la partie distale de l’arbre bronchique, les résistances ne sont plus considérées comme étant en série mais comme étant en parallèle ; les voies aériennes de petit calibre contribuent très peu à la résistance totale

159
Q

40) Au cours de l’inspiration, l’augmentation du volume pulmonaire :

B. s’accompagne d’une augmentation de la résistance au passage de l’air lors d’un rhume.

A

B. Vrai ; lors d’un rhume ou d’une rhinite allergique, la muqueuse du nez est œdématiée ; ce phénomène provoque une diminution du diamètre du conduit nasal aérien qui entraîne une augmentation de la résistance au passage de l’air, plus particulièrement à l’inspiration

160
Q

40) Au cours de l’inspiration, l’augmentation du volume pulmonaire :

C. s’accompagne d’une augmentation de la résistance des vaisseaux extra-alvéolaires.

A

C. Faux ; une augmentation du volume pulmonaire s’accompagne d’une augmentation de la résistance des vaisseaux intra-alvéolaires et d’une diminution de la résistance des vaisseaux intra-alvéolaires

161
Q

40) Au cours de l’inspiration, l’augmentation du volume pulmonaire :

D. s’accompagne d’une résistance au passage de l’air essentiellement dans les voies aériennes inférieures.

A

D. Faux ; la résistance au passage de l’air dans les voies aériennes inférieure se produit au cours de l’expiration ; au cours de l’inspiration, cette résistance a essentiellement lieu dans le nez (VAS au lieu de VAI)