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Flashcards in examen 2 Deck (55):
1

Quelle est la mission du SCC?

Mission : « le système correctionnel du Canada, en tant que composante du système de justice pénale et dans la reconnaissance de la primauté du droit, contribue à la sécurité publique (contrôle + aide = réhabilitation, diminution du risque de récidive) en incitant activement et en aidant les délinquants à devenir des citoyens respectueux des lois, tout en exerçant sur eux un contrôle raisonnable, sûr, sécuritaire et humain. »

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quelle est la différence entre un maximum et un minimum/média?

mouvement, sorties, outils pour construire des armes, beaucoup de portes à passer, les tâches changent selon l’évaluation initiale de l’établissement, de la surveillance en communauté

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quelle est la différence entre l'ALC et l'APC

• ALC (évaluer un risque) VS APC (évaluer un potentiel de changement, de réhabilitation).
•la différence se retrouve surtout dans le type des rapports rédigés, les interventions (intégration carcéral et interventions sécuritaires VS réinsertion sociale), contrôle VS surveillance

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parles de l'ALC

oRédaction (70%) VS intervention
oÉvaluation et gestion du risque en fonction du continuum de la sentence de chaque individu (SL, LC, LO, fin de mandat)
oInterventions individuelles auprès des délinquants assignés (30 cas) : entrevues de prises en charge et de suivi
oParticipation aux différents comités concernant les délinquants (Comité d’isolement, CIC, Comité de santé mentale)
oIntervenant-pivot : ALC = APC + école/emploi + famille + santé mentale
oAutorité +++ VS relation d’aide :
-rôle de recommandeur : auprès de la direction (cote de sécurité, transfert), de la CLCC (libération ou maintien en incarcération)
-grande imputabilité :
-analyse prudente appuyée par un rationnel objectif
-importance de ne jamais oublier ou perdre de l’information

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parles des entrevues de l'ALC

-prise en charge :
-se fait dans les 10 jours
-premier contact
-établir les différents besoins (santé mentale ou physique)
-confirmer les interventions correctionnelles (programme, éducation)
-suivi :
-pas de fréquence établie (cas par cas)
-évaluer l’implication du délinquant quant à son plan correctionnel et ses objectifs
-discuter du processus carcéral (intégration, cote de sécurité, transfert)
-lien avec la communauté : famille
-préparation du plan de sortie : CCC, CRC, maison de transition, travail, école, objectifs

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parles des principaux rapports de l'ALC

-cote de sécurité : à chaque 2 ans
-plan correctionnel : lors de progrès ou régression, préparation d’une mise en liberté
-profil criminel : lors de nouvelles accusations ou informations (rapport de police)
-évaluation en vue d’une décision (évaluation du risque) : pour chaque décision (LCT, audience, transfert, PSAE ou PSSE)
-rapport de pré-libération d’office : 11 mois avant la LO pour statuer si on maintient en incarcération ou non
-rapport de maintien en incarcération : justifications de la CLCC
-registre d’intervention pour chaque entrevue/comité

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parles des directives du commissaire

-Bible des employés et des délinquants : guide les orientations et les décisions prises -Chaque action, privilège, droit, responsabilité sont dictés -Les ALC s’y réfèrent beaucoup -Exemple : cote de sécurité (facteurs : évasion, adaptation  alcool, bataille, isolement, etc., sécurité du public)

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parles de l'APC

très peu de différence en général, type de programmes offerts, les exemples utilisés (dans les murs VS en liberté)
o75% intervention (de groupe, mais aussi individuel au besoin) VS rédaction
oCréation d’un groupe selon le PAP (plan annuel des programmes) et des listes de priorités
oRencontres de prise en charge, lecture de dossier, rencontres individuelles de soutien
oPrestation de programmes : d’intensité modéré (3-4 mois) ou élevée (6-8 mois)
oLa rédaction se limite aux registres d’intervention (rencontres individuelles), notes évolutives (suite aux séances de programmes) et les rapports de fin de programme
oRelation d’aide +++ VS contexte d’autorité (mais il est quand même en contexte d’autorité, il travaille pour le SCC)
oÉvaluation des progrès quant aux facteurs de risque selon le matériel présenté et la cueillette d’information
oPeu impliqué dans les prises de décision ou recommandations
oRôle de consultant : source d’information importante

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parles du continuum des programmes

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Concernant les programmes correctionnels, parles de "l'avant le MPCI"

oPlusieurs programmes différents (colère, toxico, violence, guérison de base/autochtone)
oManque d’uniformité (le programme peut être fait en 5-8-9 étapes)
oProgrammes non-scriptés, semi-scriptés ou scriptés
oAiguillage plus subjectif (violence VS toxico)

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Concernant les programmes correctionnels, parles du MPCI

oUn seul programme multi cibles adapté selon les besoins et le risque des délinquants
oIntervention uniformisée (présentation des mêmes outils)
oProgramme scripté
oAiguillage en fonction des outils actuariels (risque de récidive modéré ou élevé, STATIC 99-R modéré ou élevé)

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parles du continuum du programme MPCI

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•Peut être plus long pour les Autochtones ou les délinquants sexuels
•Inuit/Autochtone : programme préparatoire  programme principal modéré  programme principal élevé  maintien des acquis
•Délinquant sexuel : programme préparatoire  programme principal modéré `programme principal élevé  programme délinquant sexuel modéré  programme délinquant sexuel élevé  maintien des acquis
•Un tente présentement de créer un programme pour délinquants sexuels autochtones
•Risque faible : Dérogation pour un programme d’intensité modérée, mais JAMAIS élevée (école du crime). Intervention individuelle

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parles du good life model

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•Émotions : joie, fierté, satisfaction, colère = « good life »
•Opposé : haine, honte, rejet, euphorie
•Approche cognitive-comportementale : travailler sur les pensées afin de travailler sur les émotions et les comportements
•ABC : une situation survient  ce que je pense/dit  ce que je ressens/comment je réagis. On ne peut pas travailler sur le A, mais si on travaille sur le B, le C risque de changer. On note les avantages et les inconvénients du C.

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parles des concours et des bassins

•Concours
•Si une étape est échouée, on est exclue.
•Un concours par poste
•Le bassin est la dernière étape
•Liste de rappel
•Classement en fonction du pointage final cumulé lors du concours
•Se faire proposer des contrats déterminés ou indéterminés
•Embauches presque exclusives des bassins

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parles des services de probation (provincial)


•Séparation : Est-ouest-Montréal
•Collaboration avec la CLCC, qui répond directement au Ministère (pas dans l’organigramme)
•Nouvel établissement pour femmes : Leclerc
•Bordeaux, Québec (plus gros établissements)
•Mandat de la DGSC : assurer la garde des personnes qui lui sont confiées et leur suivi en communauté
oÉclairer les intervenants judiciaires :
oAdministrer les décisions du tribunal
oFavoriser la réinsertion sociale des personnes contrevenantes
•Peut avoir plusieurs fonctions : ARC, superviseur d’ASC, liaison à la Cour, chef d’équipe
•Valeurs : courtoisie (vouvoiement), respect, diligence, professionnalisme, équité, impartialité (certains crimes sont difficiles), confidentialité +++ (cas connus, ne pas saluer un client en public), sens d’équipe
•On doit être membre d’un ordre professionnel pour y travailler

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parles du mandat d'éclairer les intervenants judiciaires

-rapport pré sentenciel (pas obligatoire, risque de récidive, chances de réinsertion et beaucoup d’informations, n’aide pas pour la sentence, facteurs criminogènes, circonstances, délai de 6-8 semaines)
-évaluation de la remise en liberté des conjoints violents (avant le plaidoyer, dans les 48 heures, évaluation de caution)

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parles du mandat d'administrer les décisions du tribunal

-mesures correctionnelles (élargissement dans le cadre d’une incarcération) : PS à des fins de réinsertion sociale, PS préparatoire à la LC, LC
-mesures sentencielles : probation avec/sans suivi (max 3 ans), emprisonnement avec sursis (max 2 ans), travaux communautaires

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parles du mandat de favoriser la réinsertion sociale des personnes contrevenantes

-évaluation (LSCMI, outils en délinquance sexuelle  STATIC) : - de 6 mois VS + de 6 mois, par rencontre, on veut le niveau de risque, de conscientisation/mobilisation sur sa situation, vouloir faire des démarches. Communautaire VS probation selon l’évaluation.
-PIC : oriente l’intervention (le comment), entente entre le délinquant, l’agent et les tribunaux
-suivi : transfert ou non
*CMC : en détention, programmes
*AP : en détention et en communauté, évaluations + programme
*en communauté : seulement des AP

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quel est l'objectif des services de probation?

apporter une vision commune à tous les intervenants impliqués dans la réinsertion sociale

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quels sont les 3 principes de la loi des services de probation?

(défi = équilibre, sur lequel ils travaillent sans arrêt)
oProtection de la société
oRespect des décisions des tribunaux
oRéinsertion sociale

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quelle est la clientèle des services de probation

détenus adultes sous juridiction provinciale (mesure correctionnel ou sentencielle). Ce sont surtout des hommes (moyenne de 36 ans) sans diplôme et ayant des problèmes psychosociaux (consultation, suicide, consommation, violence conjugale

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quels sont les types d'intervenants des services de probation?

oAP : évaluation de la personne et PIC, activités de prise de conscience et responsabilisation
oASC : encadrement et accompagnement de la personne, soutien
oIntervenant communautaire : activités de réinsertion, services complémentaires

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parles du double rôle

oréinsertion sociale : relation d’aide, suivi du PIC, références
orespect des conditions : gestion des conditions (d’après ce que le délinquant nous dit), dénonciation (être honnête), présence en Cour

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parles des tâches dans les services de probation?

oRencontres
oRédaction
oParticipation à des comités et mandats particuliers
oRéunions et formations
oRelations avec les partenaires (CQLC, procureurs, policiers, intervenants de la santé et des ressources communautaires)
oContacts avec le réseau social des personnes contrevenants (si le client ne veut pas, on ne peut pas = confidentialité)

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parles de la maison Painchaud

•Mandat : protection de la société + réinsertion sociale sécuritaire
•Seul établissement qui accueille les délinquants sexuels
•Intervenant à l’hébergement, communautaire ou à l’accueil
•Qualités : gestion du stress, analyse, aisance avec le double-mandat, travail en équipe, savoir (+ -être et -faire), impartialité, capacité d’adaptation, ouverture d’esprit
•Partenaires : MSP, DSPC, SCC, IUSMQ, CRDQ, PECH ++, établissements de détention
•Critères d’admission : introspection, ouvert à l’intervention, projet de sortie, niveau de risque gérable, motivation, potentiel de réinsertion, capacités physiques et mentales, réagit adéquatement à l’autorité (pas obligé d’avoir des accusations criminelles), hommes

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parles des services de la Maison Painchaud

oHébergement : provincial (durée fixe, mais si les objectifs sont atteints, ils peuvent quitter) et fédéral + (durée fixe), souvent minimum 6 mois (moyenne de 165 jours), homme seulement (comparativement au communautaire)
oSurveillance en milieu ouvert
oProgrammes thérapeutiques
•Programme de réinsertion sociale
oIntervention personnalisée qui vise :
oLa prise en charge responsable de l’individu dans la communauté
oAcquisition de meilleures habiletés relationnelles et sociales
oDéveloppement de la personne
•Services de surveillance adapté :
oProvincial : LC, sursis, probation, PS, sortie préparatoire à la LC
oFédéral (méritoire) : SL régulière, SL projet communautaire (souvent précédée de la SL régulière), LCT, LO (obligatoire) + assignation à résidence, OSLD
•Services complémentaires : cuisine, gym, salon, conférence
•Programmes variés : Compas, Prisme et Prémices (délinquance sexuelle), Cyprès (toxico), Nouveau départ  Départ-vie (impulsivité), Dilemme (attitudes délinquantes), Emprise (dépendance affective)

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Parles de la libération conditionnelle

•Les conditions sont mises en place pour gérer un risque. Si l’homme brise ces conditions, il est un danger.
•PSAE/SE, PPE : à partir de l’établissement (humanitaire, travail, famille)
•Sans escorte : max 72 heures
•Programme de placement extérieur : 60 jours, l’ALC est moins impliqué (bénévolat, école)
•SL : 6 mois avant le 1/3 ou 6 mois après le début de la sentence, CCC (géré par le fédéral), CRC (maison de transition)
•LCT : 1/3 ou ½ (si le tribunal en a décidé ainsi)
•LO : 2/3 (automatique). Si l’individu est trop à risque, mais pas assez pour être maintenu en incarcération (rare), on peut l’assigner à résidence (80% des CCC, mais demeure rare)
•OSLD : expiration du mandat (max 10 ans), délinquant dangereux ou à contrôler (crime sexuel, récidiviste), ne doit influencer la durée de la peine
•La LC débute dès l’admission

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parles du cheminement du délinquant lors d'une libération conditionnelle

•Prononcé de la sentence
•Évaluation préliminaire + évaluation communautaire post-sentencielle : à l’établissement dans les 5 jours, avant le transfert à St-Anne-des-Plaines, on demande à l’individu de déterminer une personne qu’on peut aller visiter pour mieux le connaître, cibler nos interventions
•CRR : évaluation, PC, profil criminel, cote de sécurité
•Transfert dans le pénitencier d’accueil : programmes
•Pendant l’incarcération, l’ALC en communauté complète la stratégie communautaire (plan de match après la sentence, programmes, fréquence des rencontres, objectifs de surveillance en lien avec les facteurs criminogènes) + mise à jour du PC

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parles du plan correctionnel

•Au cœur de la stratégie communautaire en surveillance communautaire
•Potentiel de réinsertion sociale, responsabilisation, motivation, réceptivité (entraves), engagement
•=cotes = fréquence des rencontres (de 8 fois/mois à 1 fois/3 mois)
•Travail en réseau : ressources internes, externes, ressources du délinquant, policiers, bénévoles
•Accompagnement clinique (90% du travail) et gestion du risque
•La surveillance communautaire vise à assurer la protection de la société en premier lieu mais vise également à favoriser la réinsertion sociale via l’aide, le soutien et l’encadrement
•Savoir-faire (mais le savoir-être est aussi important)

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quel sont les rôles du PC

•Rôles : plusieurs entrevues, s’occupe des nouvelles libérations
•Autres responsabilités :
•Évaluations préliminaires (premier contact)
•Enquêtes/évaluations communautaires (hébergements, roulottes de visite)
•Recommandations à la CLCC (suspensions : 30 jours pour annuler, sinon révocation)

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une excellente connaissance et application du PC fait quoi?

efficacité de la surveillance communautaire (cycle de délinquance, facteurs de risque statiques et dynamiques ciblés)

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parles des facteurs de risque dynamiques

vie personnelle et affective (dépendance affective), toxicomanie, éducation/emploi, attitude (antisociale?), fréquentations (gangs? Complices? Antisociales?), relations matrimoniales/familiales (violence conjugale, inceste), comportements en collectivité

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quels sont les habiletés nécessaires au PC?

écoute active, support, motivation, orientation, contrôle = habiletés parentales (en ordre d’importance selon l’engagement du client)

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quels sont les 3 notions de risque

pour l’ALC et le personnel, pour la société ou le délinquant lui-même

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parles de la gestion des bris de conditions

(consommation, fréquentations, finances, déplacements, lieux, programmes)
•Bris = réévaluation du risque de récidive + réévaluation au niveau du besoin d’encadrement
•Suspension (3 motifs légaux, mécanisme, étapes, délais)
•Alternatives à l’incarcération : plus de surveillance, hébergement, conditions, plus de rencontres, programme, entrevue disciplinaire, surveillance électronique (l’individu doit consentir), visites surprises, test d’urine

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parles du Centre 3A

•Accueil
•Aider : stabilité résidentielle, respect dans les relations interpersonnelles, dépendance affective, colère, gestion, empowerment, ITSS, sexualité
•Autonomie
•Mission : prévenir la judiciarisation et la récidive (accompagnement visant la réorganisation, reprise de contrôle)
•Clientèle : femmes (référées)
•Criminologues déjà présents
•De jour
•Prévention (rencontres, ateliers)  incarcération (visites par des bénévoles)  après (communauté, recherches)

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parles des CALACS

•À but non lucratif
•Viol  agression sexuelle (1983)
•Accompagnement médical (trousse médicolégale et médicosociale) et judiciaire, prévention, sensibilisation, services psychosociaux, relation d’aide (aider, déculpabiliser, stéréotypes, estime de soi)
•Clientèle : femmes victimes et leurs proches
•Aucune prescription de temps pour bénéficier des services, mais la plainte doit être déposée dans les 14 jours. La trousse médicolégale doit être faite dans les 5 jours et la femme doit avoir au moins 14 ans tandis que la trousse médicosociale doit être faite dans les 6 mois.
•Collaboration avec l’IVAC
•Criminologue peu présent, mais il pourrait apporter certaines choses : adaptation, intervention féministe, prise en charge, compréhension, évaluation +++
•Hyper confidentiel
•#metoo : augmentation de 50% des dénonciations  file d’attente

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parles de Portage-Qc

•Réadaptation en toxicomanie/dépendance (incluant la cyberdépendance et la dépendance émotive)
•Clientèle : adultes (surtout judiciarisés)
•Vise et demande la sobriété (changements de comportement, d’habitudes, accompagnement, développement, buts, plans, outils)
•Orientation, intervention de groupe ou individuel, suivi, soutien, sensibilisation, sécurité et prévention (retour en communauté, rechute, ressources)
•Durée : 3 mois
•Intervenants techniciens, professionnels, pairs aidants
•La place du criminologue n’est pas définie (Portage ne travaille pas sur la criminalité, mais plutôt sur la déviance/ comportements problématiques

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parles du centre de crise de Qc

•Intervenir auprès des gens en crise (psychopathologique, psychosociale/situationnelle, psycho traumatique)  de première ligne
•À but non-lucratif
•Clientèle : volontaire (sauf P-38), 14 ans et plus (hébergement = 17 ans), parfois judiciarisé
•Les demandes viennent souvent des proches
•Tolérance 0
•Services téléphoniques, entrevue externe, équipe mobile, formations, hébergement, références
•Admissibilité : téléphone ou référence
•Criminologue a déjà été présent, mais il ne l’est plus (impose trop son autorité, cherche simplement de l’expérience)
•Déviance/comportement problématique + suivi

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parles de CASA

•Centre d’Aide St-Augustin
•Jeu, trouble de stress post-traumatique, cyberdépendance
•À but non-lucratif
•Clientèle : adultes en uniforme
•Intervention de groupe, individuelle, externe, massothérapie, acupuncture, kinésiologue, nutritionniste, zoothérapie, art thérapie, prévention, sensibilisation, gestion du risque, aide aux proches
•Déviance/comportements problématiques
•Durée : 28 ou 60 jours (spécialisé)
•On doit faire partie d’un ordre professionnel pour y travailler. Comme celui des criminologues est reconnu depuis peu, il n’y en a pas encore dans le milieu.

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parles de GAPI

•Groupe d’Aide aux Personnes Impulsives (« violent » = trop péjoratif)
•Clientèle : hommes volontaires (souvent les proches ou la Cour)
•Protéger l’entourage (violence familiale/conjugale), aider l’homme dans la gestion/identification des émotions
•Violence physique/sexuelle ++, mais aussi verbale/psychologique
•Intervention de groupe, suivi, sensibilisation, rencontres d’information pour les conjoints
•Critères : reconnaissance, responsabilisation, motivation, fonctionnement en groupe
•Réussite : participer aux 20 rencontres, identification des émotions, choix clair de non-violence, moyens alternatifs ++

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parles d'Ex-equo

•Délinquance sexuelle :
oIntervention + post-vention
oSurtout des hommes non-volontaires (probation) qui connaissent leur victime et les femmes sont en position d’autorité
oAdultes
oIdentifier les facteurs de risque, diminuer les effets, améliorer la qualité de vie, prévenir la récidive
oRencontres avec un sexologue, programmes de groupes et individuels, maintien des acquis
•Violence conjugale
oPrévention + intervention + post-vention
oSurtout des hommes, mais plus de femmes et de volontaires que DS
oResponsabilisation, développement personnel et prévenir la récidive
oÉcoute/soutien, références, sensibilisation, programmes de groupes et individuels, maintien des acquis
•Rôles :
oConseiller : évaluation du risque, faire des recommandations
oSoutien/accompagnement
oÉducation (prévention, sensibilisation)
oPartenariat
oFormation
oProtection de la société
•Le dossier n’est jamais fermé : on peut rappeler n’importe quand
•Psychologues pour les intervenants
•Place du criminologue : connaissance sur le système et sur les facteurs criminogènes, surtout VC car la coanimation DS nécessite une maîtrise

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parles de La vigile

•Aide à ceux qui portent l’uniforme et leurs proches, mais aussi tous ceux qui en ont besoin
•Aide, encadrement, contrôle, protection, réinsertion sociale, soutien, accompagnement, prévention, formation, recherche, développement
•Services personnalisés : hébergement, psychoéducation, thérapie de groupe, post-thérapie
•Dépendance, dépression, ESPT, anxiété, gestion des émotions, répit
•Criminologue : dirige les ateliers, suivis, évaluation des facteurs de risque et de protection

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parles de PECH

•Programme d’Encadrement Clinique et d’Hébergement
•Depuis la désinstitutionalisation
•Accompagnement, soutien, service de crise, formation, galerie SHERPA, psychologie communautaire, protection de la communauté, référence, tables de concertation
•Rétablissement, autonomie, apprentissages des rôles sociaux, défense des droits, développement de la citoyenneté, « se réapproprier le pouvoir d’agir », réinsertion sociale, travail de rue, réduction des méfaits
•Approche personnalisés, centré sur les forces
•Adultes volontaires, varie selon les saisons (hiver : plus vieux, itinérant), doivent être référé
•Surtout des hommes
•Consommation permise à l’extérieur des murs, fourniture de matériel
•Partout dans le continuum : déviance  judiciarisation  suivi en communauté
•Place du criminologue : intervenant seulement, pas besoin de faire partie de l’ordre = pas vraiment sa place, mais pourrait amener quelque chose par ses connaissances.

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parles de l'autre avenue

oja
•Mission : travailler à la promotion et au développement d’une justice réparatrice ou les personnes impliquées peuvent participer activement au processus (empowerment)
•slogan : voir autrement, agir différemment
•Volet pénal (travaux communautaires, dédommagement) et social (résolution de conflits)
•Fonctionnement d’un OJA : police  délégué à la jeunesse  tribunaux de la jeunesse
•Clientèle : adolescent, surtout des gars
•En marge du continuum
•Criminologue : connaissance du système judiciaire, sensibilité à la criminalité, capacité d’analyse, peu y travaille par exemple

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parles du SQUAT basse-ville

•Seul organisme pour les jeunes en fugue  hébergement
•Continuum : déviance
•Clientèle : 12-17 ans, surtout des gars (même si les filles fuguent plus : plus grand entourage), viennent surtout des centres jeunesses, 18-25 (itinérants à risque) (ados et adulte séparés)
•Mission : accueillir, accompagner, soutenir, prévenir la fugue et la répétition, diminuer les risques, augmenter l’autonomie, sensibilisation
•On priorise les gens le plus dans le besoin
•Obligatoire d’aller à l’école ou de travailler : autonomie
•Donne des vêtements, centre d’injection supervisé
•Criminologue : pas présent. Mais pourrait avoir sa place : judiciarisé (même si c’est l’objectif second)
•La police n’a pas le droit d’entrer, mais les parents/policiers peuvent appeler pour vérifier la présence.
•14 ans : lien avec les parents

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parles de l'IUSMQ-département médico-légal

•Asile St-Michel Archange  Robert-Giffard  IUSMQ (CIUSSS-CN)
•Ressemble à Pinel
•Continuum : non-criminellement responsable ou inapte à subir un procès (++) (décision judiciaire)  détention (à l’hôpital = traitements) ou liberté
•Protection du public, but ultime de réadaptation et de réinsertion dans la société
•Clientèle : adulte, mixte (surtout des hommes)
•Toxicomanie, schizophrène (++), comportements antisociaux
•Rôle : protection du public, collaboration avec d’autres organismes, partage d’info
•Rôle du criminologue : rôle légal à long terme (aider dans le processus, évaluation du risque, empêcher la désorganisation comportementale, prévenir la récidive, rendre apte au procès ou à la réinsertion) + évaluation de la dangerosité (outils et évaluation en équipe)
•Beaucoup de rédaction

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parles du grand chemin

•OBNL en collaboration avec la fondation Jean Lapointe
•Problématiques : toxicomanie et jeu
•Services externes  internes (gratuit) : de groupe, individuel, meetings, AA/NA, école, etc.
•Mission : traitement de forte intensité (3 phases : intégration, sensibilisation et responsabilisation), réinsertion sociale, accompagnement et soutien
•Clientèle : 12-17 ans, surtout des gars, volontaire (n’ont pas vraiment le choix), on outille aussi les parents
-Rôle dans la communauté : conférences, développement de connaissances, associations vers de meilleures pratiques, prévention et réadaptation
•Activités bénéfices et dons
•Continuum : déviance (quelques jeunes judiciarisés)
•Relation intervenant/jeune : pas autoritaire, empowerment
•Criminologues : permet d’avoir une vue d’ensemble, connaît les facteurs de risque

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parles du PIPQ

•Prévention  travail de rue, milieu de vie
•OBNL crée car il y avait beaucoup de prostituées dans les rues
•Ne prennent pas position, ne veulent pas nécessairement que la femme cesse la prostitution  aide, offrir des alternatives, sensibilisation, réduction des méfaits, animation, éducation
•Clientèle : tout le monde, clientèle souvent régulière
• Voudrait accueillir plus de jeunes
•Criminologue : intervenant comme tout le monde (multi, bénévoles, partenaires)

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parles du projet LUNE

•Libre, unie, nuancée, ensemble
•OBNL
•Hébergement pour femmes/travailleuses du sexe, trousse d’hygiène, sensibilisation, conférences
•Clientèle : femmes adultes volontaires (intervention pas obligatoire, peut demander simplement des services)
•Continuum : déviance
•Communauté : sécurité du public (diminue l’itinérance)
•Criminologue : pourrait avoir sa place (facteurs de risque, observation), mais clientèle non criminalisée et intervention informelle (pas de rapport, évaluation, suivi)

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parles du havre du fjord

• Problématique de dépendance
• Réinsertion sociale
•Clientèle : adolescents volontaires, parfois judiciarisés
•Services : hébergement, soins de santé, école
•Programme : stabilisation, amélioration et consolidation des acquis
•Criminologue : il n’y en a aucun (clientèle non-criminalisée), mais l’ordre n’existe pas depuis longtemps

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Parles des exposés selon le sujet

•Toxicomanie et dépendance : Portage Qc, CASA, le grand chemin, havre du fjord
•Prostitution : PIPQ, projet LUNE
•Acte à caractère sexuel : CALACS, ex-equo
•Judiciarisation : Centre 3A
•Crise : centre de crise de Qc
•TSPT et autre trouble mental : CASA, la vigile, IUSMQ
•Impulsivité : GAPI
•Violence conjugale : Ex equo
•Fugue : squat basse-ville
•Itinérance : squat basse-ville, projet LUNE, YWCA
•Hébergement : PECH, YWCA, squat basse-ville, projet LUNE, havre du fjord
•Justice réparatrice : l’Autre avenue
•Conditions de vie en général : PECH

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parles des exposés selon le sexe

•Filles : Centre 3A, CALACS, projet LUNE, YWCA (en majorité)
•Employés filles : CALACS, YWCA
•Gars : GAPI

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parles des exposés selon l'âge

•Ados : l’autre avenue, le grand chemin, havre du fjord
•Adultes : Portage-Qc, CASA, Ex equo, PECH, IUSMQ, projet LUNE, YWCA (en majorité)

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parles des exposés selon la place du criminologue

Exposés où la place du criminologue est établie : Ex equo (maîtrise), la vigile, l’Autre avenue, IUSMQ, centre 3A
Il faut faire partie de l’ordre : CASA.