Examen intégrateur Flashcards

1
Q

Quelles sont les 4 phases du modèle d’intégration de l’autogestion chez les patients vivant avec une maladie (Audulv) ?

A

1- Recherche de stratégies efficaces
2- Évaluation des coûts et des bénéfices des stratégies d’autogestion
3- Création de routines et de plans d’action
4- Négociation d’une autogestion qui correspond à sa situation de vie

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Q

Quels sont les 4 éléments influençant les 4 phases du modèle d’Audulv ?

A

1- Expérience de la maladie
2- Situation de vie
3- Soutien social
4- Connaissances, croyances et valeurs

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3
Q

Vrai ou faux ?

Dans le modèle d’Audulv, les 4 phases est un processus linéaire

A

Faux,

pas toujours en ordre et présence de va et vient

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4
Q

Parmi les 4 étapes du modèle d’ autogestion à laquelle réfère cet exemple ?

« J’ai le diabète depuis 1 mois et je prenais ma glycémie à des heures fixes. Cependant, vu que j’ai un horaire instable il m’arrivait parfois de prendre ma glycémie à 17h mais de ne pas souper avant 19h, donc mon résultat n’était pas fiable. Maintenant je prends ma glycémie environ 15 min avant de manger. »

A

étape 1: Recherche de stratégies d’autogestion efficace
(Essai/erreur)

Défi pour l’inf à cette étape : aider de trouver une information qui est fiable

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5
Q

Parmi les 4 étapes du modèle d’ autogestion à laquelle réfère cet exemple ?

« Afin de ne pas oublier de prendre mes médicaments du matin je les prends toujours en mangeant mon déjeuner »

A

3- Création de routines et de plans d’action

Défi à cet étape : tellement intégré que ça devient inconsciente et là se pose la question. Parfois présence d’élément perturbateur (voyage, temps des fêtes) = change la routine et difficulté

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6
Q

Parmi les 4 étapes du modèle d’ autogestion à laquelle réfère cet exemple ?

« Aujourd’hui j’ai rendez-vous avec l’infirmière de suivi en oncologie, car je ne suis pas certaine de vouloir prendre la chimiothérapie pour mon cancer du sein »

A

étape 2 : Évaluation des coûts et des bénéfices des stratégies d’autogestion

(éval. avantages vs désavantages)

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7
Q

Parmi les 4 étapes du modèle d’ autogestion à laquelle réfère cet exemple ?

« Aujourd’hui je me permet de prendre un gâteau plus sucré pour me récompenser, mais je vais me donner un peu plus d’insuline avant. Je fais ça seulement 1 fois par mois lorsque j’ai eu une grosse journée au travail »

A

4- Négociation d’une autogestion qui correspond à sa situation de vie

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8
Q

Quel élément d’influence, du modèle d’ Audulv est nommé dans cet exemple ?

« L’infirmière en CLSC m’a appelé afin de voir si j’avais de la famille qui m’accompagnait dans mon nouveau Dx de SEP.

A

Soutien social

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9
Q

Quel élément d’influence, du modèle d’ Audulv est nommé dans cet exemple ?

« Je suis un camionneur et il est difficile pour moi de prendre ma médication à la même heure puisque mes heures de travail varient de semaine en semaine »

A

Situation de vie

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10
Q

Nommez 2 stratégies infirmières pour la recherche de stratégies d’autogestion efficaces

A
  • Explorer les besoins d’autogestion du patient
  • Fournir des informations sur les stratégies d’autogestion possibles
  • Discuter des autres sources d’information sur l’autogestion

Question à poser :

  • Quelles sont vos sources principales d’informations?
  • Quelles stratégies avez-vous tentées afin de gérer et d’intégrer la maladie dans votre vie?
  • Avez-vous rencontré des difficultés? Lesquelles?
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11
Q

Nommez 2 stratégies infirmières pour l’évaluation des coûts et des bénéfices des stratégies d’autogestion

A
  • Discuter des effets attendus et expérimentés des comportements d’autogestion
  • Encourager un dialogue à propos des effets positifs et négatifs et si les effets sont susceptibles d’être rencontrés à long ou à court terme

Question à poser :

  • Quels sont les avantages et les désavantages à modifier vos comportements de santé?
  • Quelles seraient les stratégies pour diminuer les désavantages?
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12
Q

Nommez 2 stratégies infirmières pour la création de routines et de plans d’action

A
  • Discuter de la façon dont les routines sont créées et de leurs obstacles et motivateurs
  • Élaborer des plans d’action (en discutant à propos d’un événement qui pourrait se produire et de ce qui serait une réponse raisonnable)

Question à poser :

  • Comment intégrez-vous votre maladie à votre vie de tous les jours?
  • Qu’est-ce qui est le plus difficile dans votre routine?
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13
Q

Nommez 2 stratégies infirmières pour la négociation d’une autogestion qui correspond à sa situation de vie

A

Encourager un dialogue de réflexion sur les différents objectifs de l’individu (objectifs d’autogestion et objectifs de vie)
Discuter des moyens possibles afin de prioriser les objectifs ou de faire des compromis

Question à poser :

  • Comment croyez-vous qu’il est possible de bien vivre avec votre maladie?
  • Croyez-vous avoir atteint un certain équilibre entre les activités que vous faites pour contrôler votre maladie et celles que vous faites pour vous (qui sont importantes à vos yeux)?
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14
Q

Comment évaluer l’influence du contexte dans le modèle d’Audulv ? (Stratégies infirmières)

A
  • Questionner les patients sur les aspects qui sont importants pour leur intégration d’autogestion (expérience de la maladie, famille, travail, croyances personnelles)
  • Informer les patients sur les conditions qui peuvent entraver ou faciliter l’intégration de l’autogestion
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15
Q

Nommer des principes de base en soutien familial

A

T’es prête??? Ok, j’y vais…

Envisager la mort comme une étape de la vie;

Susciter et recevoir l’expression du chagrin(communication émotionnelle) :
Du patient
De la famille
De soi-même 
Des collègues;

Informer et utiliser des bonnes stratégies de communication (si on donne l’exemple, les choses changent plus facilement);

Utiliser votre curiosité intellectuelle pour analyser la colère ou autres symptômes et y répondre avec doigté (interventions thérapeutiques);

Démontrer de la congruence entre ce que le patient veut, la famille veut et ce que vous percevez. Les inviter à discuter de leurs attentes respectives;

Éviter les comportements de fuite;

Analyser la situation et proposer une action (intervention / devoir).

Être présent et aider lors de la scène de la mort;

Promouvoir la croissance et l’évolution humaine, même dans l’épreuve;

Participer à donner du soutien aux pairs et l’accepter d’eux;

Promouvoir la qualité de vie en respectant les limites et le rythme de chacun;

Donner de l’information aux familles et réduire le potentiel de culpabilité future (prévention des deuils complexes);

Encourager l’implication des familles et les valoriser de leurs gestes auprès du patient (reconnaître leur expertise, ressources, forces);

Être soucieux de la présence des enfants dans le génogramme et soutenir les parents dans leur compétence parentale tout au long de cet épisode de vie.

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16
Q

Quels sont les mots-clés pour formuler une question axée sur la ‘différence’ ?

A

le plus, le moins, le mieux, le pire, qui?

Ex: Qui de la famille a le plus de difficulté face à l’hospit de votre mère?

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17
Q

Quels sont les mots-clés pour formuler une question axée sur le ‘comportement’?

A

Comment? Que pourrait faire votre mère?

Ex: Comment croyez-vous que vos enfants réagiraient à l’annonce de votre situation de santé?

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18
Q

Quels sont les mots-clés pour formuler une question ‘hypothétique’?

A

Comment? Advenant? Si votre mère?

Ex: Si les tx ne fonctionnent pas, qui en sera le plus affecté dans vos proches?

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19
Q

Quels sont les mots-clés pour formuler une question triadique?

A

Que répondrait-il si on lui demandait….

Ex: Que fait votre mari pour que son état de santé suscite moins d’anxiété chez vos enfants?

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20
Q

Lors d’interventions systémiques familiales, quel sont les trois domaines à explorer?

A

cognitif, affectif et comportemental

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21
Q

Nommer des interventions systémiques familiales?

A
  1. Questions systémiques (diapo. précédente)
  2. Encourager le récit de l’expérience de la maladie
  3. Légitimer les réactions
  4. Informer et faire de l’enseignement
  5. Recadrer
  6. Suggérer des expérimentations et rituels
  7. Présenter une opinion partagée
  8. Personnifier ou objectiver le problème
  9. Utiliser la métaphore
  10. Offrir une lettre thérapeutique
  11. Souligner les forces et ressources individuelles et familiales
  12. Mobiliser les ressources de la famille
  13. Orienter vers d’autres ressources professionnelles au besoin
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22
Q

Comment soutenir l’espoir de la famille?

A

–> VALUE

Value….Valoriser ce que la famille énonce

Acknowledge….Reconnaître les émotions

Listen ….écouter plutôt que de lui remettre la vérité clinique en gros plan

Understand….comprendre qui est le patient en tant que personne en lui posant des questions ouvertes

Elicit….Susciter les questions

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23
Q

Pour promouvoir l’espoir, quelles interventions de l’inf peuvent être facilitantes?

A

Qualité de présence
Équilibrer l’espoir et la vérité
Informer en mentionnant la vérité, mais avec empathie
Soutien émotionnel
Impliquer la personne et ses proches dans la prise de décisions
Facilitation du travail de deuil
Reconnaître et souligner les forces de la personne/famille
Facilitation du développement et du soutien spirituel

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24
Q

Quel est le rôle de l’inf quant à l’espoir du pt et de sa famille?

A

Explorer les préoccupations de la personne

  • Si je vous demandais votre plus grande préoccupation aujourd’hui?
  • À ce moment ci, quel est votre plus grand besoin face à votre famille?
  • À ce moment ci, quel est votre plus grand besoin face à votre qualité de vie?

Accepter les phrases supposément anodines et bien les utiliser
- Ex. «Je ne sais pas si les Canadiens vont gagner cette année»

Écouter, utiliser les silences et votre capacité de détecter le langage symbolique/émotionnel
- Ex. Quand vous me dites que vous devez absolument faire un voyage en France avec votre femme, pouvez-vous me dire le but sous jacent ou l’importance ultime de ce voyage pour vous?

  • Ex. Quand vous me dites que votre plus cher désir est d’assister à la graduation de votre fille dans un an, quel est votre plus grand souhait face à cette journée de graduation pour elle et pour vous?
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25
Q
Qu'est-ce que la maladie chronique ? 
(une ou plusieurs réponses)
a) maladie longue durée
b) curative
c) présence de Sx et incapacités
d) il faut apprendre à vivre avec différente perte/souffrance
e) Progression linéaire ad décès
A

a) maladie longue durée
c) présence de Sx et incapacités
d) il faut apprendre à vivre avec différente perte/souffrance

NON-curative **
progression incertaine **

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26
Q

Le niveau de fonctionnement visé en cas de maladie chronique chez un patient varie en fonction des priorités de ce derniers

Vrai ou faux ?

A

Vrai

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27
Q

Quelle est la différence entre

Disease et Illness

A

Disease : dysfonctionnement physique (changement physiopath)

Illness : expérience de la maladie selon la perspective de la personne (subjectif)

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28
Q

Pour l’infirmière, en cas de maladie chronique il est plus important d’explorer le IIlness que le disease ?

Vrai ou faux ?

A

Vrai

explorer cela par des questions ouvertes:

  • comment percevez-vous votre santé?
  • qu’est-ce qui pourrait vous empêcher de bien vivre avec la maladie ?
  • Racontez-moi comment cela se passe depuis que vous vivez avec la MPOC ?
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29
Q

Le soutien à l’autogestion consiste à donner de l’information théorique au patient

Vrai ou faux ?

A

Faux,

accompagner le patient afin d’obtenir les renseignements, compétences et confiance nécessaire pour gérer les répercussions physiques et émotionnelles de leur maladie

**PAS juste donner de l’info :

amener pt à développer compétences
expliquer le pourquoi des recommandations

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30
Q

Souffrance du soi

a) Fluctue à travers le temps
b) Souffrance n’est pas nécessairement visible
c) Souffrance psychologique, émotionnelle, physique car plusieurs pertes (Dlr/etc)
d) Se vit en continuité (dynamique à travers le temps) change selon le temps (selon perte)
e) Interminable et subie

Choisir une ou plusieurs lettres

A

a) Fluctue à travers le temps
b) Souffrance n’est pas nécessairement visible
c) Souffrance psychologique, émotionnelle, physique car plusieurs pertes (Dlr/etc)
e) Interminable et subie

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31
Q

Quels sont les 2 concepts principaux de la théorie d’Ellefesen de la santé-dans-la-maladie

A

Souffrance du soi

Dialectiqe de continuité

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32
Q

Dialectique de continuité

a) Se vit au présent au passé ou au futur
b) Renouvellement de soi (chaque fois qu’elle vit des pertes elle doit se renouveler, projet de vie modifié)
c) Intégration du soi possible (espoir pour le futur/peur) et soi perdu.
d) Se vit en continuité (dynamique à travers le temps) change selon le temps (selon perte)
e) implique le pouvoir d’agir

A

b) Renouvellement de soi (chaque fois qu’elle vit des pertes elle doit se renouveler, projet de vie modifié)
c) Intégration du soi possible (espoir pour le futur/peur) et soi perdu.
d) Se vit en continuité (dynamique à travers le temps) change selon le temps (selon perte)
e) Implique le pouvoir d’agir

** Se vit au présent

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33
Q

Donner une définition simple de la souffrance du soi ?

A

Expérience affective désagréable associée à la perte interminable de son identité (soi)

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34
Q

Qu’est-ce que le soi ? (dans la théorie de la santé dans la maladie)

A

Structure dynamique qui donne cohérence et continuité à l’expérience d’être vivant

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35
Q

Vrai ou faux ?

La souffrance du soi est très intime et la personne doit s’exprimer verbalement pour que la personne soignante comprenne cette souffrance

A

Vrai

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36
Q

Vrai ou faux ?

La souffrance du soi est une expérience interminable ?

A

Vrai

perte continuelles
perte de confiance dans la continuité temporelle
incertitude vs futur

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37
Q

Les interventions de soutien à la prise de décision peuvent:

Veuillez choisir une réponse :
a.
Diminuer l’utilisation excessive de tests diagnostic et de traitements
b. Toutes ces réponses
c. Augmenter la satisfaction des patients
d. Favoriser une prise de décision qui concorde avec leurs valeurs
e. Améliorer la communication entre le patient et le professionnel
f. Augmenter leurs connaissances et leur perception des risques associées à chacune des options

A

b. toutes ces réponses

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38
Q

Auprès de qui les interventions de soutien à la prise de décision sont-elles les plus efficaces?

Veuillez choisir une réponse :

a. Auprès des patients qui présentent des difficultés de littératie
b. Auprès de tous les patients, peu importe leurs aptitudes en littératie
c. Auprès des patients qui ont de bonnes aptitudes en littératie

A

a. Auprès des patients qui présentent des difficultés de littératie

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39
Q

Le plus souvent, si un patient désire que l’on prenne la décision à sa place, cela signifie qu’il:

Veuillez choisir une réponse :

a. Ne possède pas les compétences nécessaires pour prendre la meilleure décision
b. Ne désire pas être impliqué et préfère avoir un rôle plus passif
c. Ne se sent pas assez confiant d’être capable de prendre la meilleure décision (faible sentiment d’auto-efficacité)

A

c. Ne se sent pas assez confiant d’être capable de prendre la meilleure décision (faible sentiment d’auto-efficacité)

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40
Q

Les interventions de soutien à la prise de décision sont bien intégrées et utilisées dans la plupart des milieux de soins.

Veuillez choisir une réponse :

a. Faux
b. Vrai

A

Faux

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41
Q

Le fait de discuter de la prise de décision avec un patient augmente souvent son anxiété.

Veuillez choisir une réponse :

a. Faux
b. Vrai

A

Faux

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42
Q

Les interventions de soutien à la prise de décision vont:

Veuillez choisir une réponse :

a. Ne pas avoir d’impact significatif sur le temps de la consultation
b. Augmenter le temps de la consultation
c. Diminuer le temps de la consultation

A

a. Ne pas avoir d’impact significatif sur le temps de la consultation

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43
Q

Que signifie la ‘‘prise de décision dans les soins de fin de vie’’? et nommer 2 avantages.

A

Participation active de la personne à la prise de décision peut conduire à une «bonne mort»

  • Lui permet d’exprimer ses préférences;
  • Évite les traitements non désirés
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44
Q

Nommer des facteurs qui constituent une « bonne mort » du point de vue du pt

A
  • Savoir quand la mort approche
  • Demeurer en contrôle en conservant sa dignité et son intimité à l’approche de la mort
  • Participer aux décisions concernant les options futures (gestion des symptômes, lieu de soins préféré lorsque le décès est imminent et plans de directives anticipées)
  • Obtenir des informations de qualité communiquées de façon efficace dans lesquelles un choix est offert
  • Préparer les arrangements (finances, plans funéraires et testaments)
  • Dire au revoir à ses proches et résoudre les conflits
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45
Q

Nommer des stratégies infirmières dans la prise de décisions en fin de vie

A
  • Initier et s’engager dans la prise de décision de fin de vie avec le patient et le médecin
  • Communiquer en temps opportun des informations claires et honnêtes
  • Fournir du soutien et du temps pour aider le patient à prendre des décisions
  • Reconnaître les aspects psychologiques chez le patient (sentiment de bien-être, spiritualité et soutien à l’adaptation/ l’acceptation)
  • Développer une relation de confiance efficace avec le patient et la famille à l’aide du partage du pouvoir
  • S’affirmer en tant que membre à part entière de l’équipe multidisciplinaire
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46
Q

Donner des exemples de questions à poser pour initier la discussion

A
  • Parlez-moi de la décision que vous essayez de prendre ?
  • Quelle est la plus grande difficulté que vous avez à ce moment-ci dans la décision que vous devez prendre ?
  • Où en est chaque membre de votre famille dans sa réflexion pour une décision éventuelle ?
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47
Q

Existe-t-il de la documentation pour que la personne exprime ses volontés?

Si oui, les nommer.
Si non, les inventer.

A
  • Niveaux de soins (NIM : niveaux d’intervention médicale)
  • Décision ou ordonnance de non-réanimation
  • Directives médicales anticipées (DMA)
  • Mandat en prévision de l’inaptitude à consentir aux soins
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48
Q

Vrai ou faux:

La prise de décision partagée est synonyme de décision libre, éclairée et fondée sur les valeurs de la personne

A

VRA

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49
Q

ÉTAPES DE SOUTIEN À LA DÉCISION

Quelle question peut-on poser pour clarifier la décision à prendre?

A
  • Quelle décision devez-vous prendre
  • Pour quelle raison devez-vous la prendre?
  • Quand devez-vous faire ce choix?
  • Où en êtes-vous dans vos réflexions?
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50
Q

ÉTAPES DE SOUTIEN À LA DÉCISION

Pour explorer les options, quelles composantes doit-on explorer (4)?

A

Connaissances
Valeurs
Certitude
Soutien

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51
Q

Nommer les 4 étapes du soutien à la décision

A
  1. Clarifiez la décision à prendre
  2. Explorez les options
  3. Identifiez les besoins en vue de prendre la décision
  4. Planifiez les prochaines étapes selon les besoins
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52
Q

L’acronyme de l’outil d’aide a la décision PDA veut dire: Pour diriger les actions. Vrai ou faux?

WTF ?????

A

Hen hennnn c’est le Patient Decision Aid

pis c’est ben pratique pour ce genre de décision:

  • Transplantation pulmonaire pour adultes atteints de fibrose kystique
  • Prévention de la grippe: - Vaccin ou non?
  • Vasectomie
  • Et plusieurs autres (en anglais)
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53
Q

Que veut dire l’acronyme SÛRE?

A

S: Sûre.
Êtes-vous certain de ce qui constitue le meilleur choix pour vous ?

U: Utilité de l’information.
Connaissez-vous les bénéfices et les risques de chacune des options ?

R: Ratio risque-bénéfice.
Croyez-vous savoir ce qui importe le plus pour vous à l’égard des risques et bénéfices ?

E: Encouragement
Avez-vous suffisamment de soutien et de conseils pour faire un choix ?

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54
Q

Concernant la souffrance du soi

laquelle des affirmations suivante est FAUSSE ?

a) La personne y est exposé contre sa volonté
b) Révolte de la personne pour mettre en place des stratégies
c) En présence de souffrance du soi il peut y avoir des bonnes journées et des mauvaise journées ?
d) La souffrance du soi est toujours supportable

A

d) La souffrance du soi est toujours supportable

FAUX –> peut mener à une souffrance insupportable :
- si la personne ne voit que les côtés négatifs de son Dx
Peut atteindre un point de non retour et humain est prêt à tout pour que celle-ci cesse ad MORT !

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55
Q

Vrai ou faux ?

la dialectique de continuité est un processus dynamique incluant le soi perdu et le soi possible

A

Vrai

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56
Q

Le renouvellement de soi dans la dialectique de continuité de la théorie de la santé dans la maladie implique de changer sa perspective par rapport à :

a) soi-même et aux autres
b) la vie
c) la santé
d) toutes ces réponses
e) aucune de ces réponses

A

d) toutes ces réponses

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57
Q

Dans la théorie de la santé dans la maladie, il est essentiel que la personne exerce un pouvoir sur sa vie. Nommez des stratégies pour y parvenir

A

Autogérer ses Sx
Adopter saines habitudes de vie
Discipliner son esprit (recadrage)
Mobiliser son réseau de soutien social

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58
Q

Comment l’infirmière peut appliquer la théorie de la santé dans la maladie pour soutenir l’autogestion (2 réponses)

A
  • Alléger les souffrances (s’assurer que la souffrance demeure supportable)
  • Aider la personne à continuer sa vie malgré la maladie (avec des stratégies, aider à maintenir espoir)
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59
Q

Dans le modèle des perspectives changeantes de la maladie chronique de patterson lequel des énoncés est VRAI ?

a) Processus qui change continuellement
b) implique Illness seulement
c) Processus linéaire de maladie à l’avant vers santé à l’avant

A

a) Processus qui change continuellement

    • implique Illness et disease
    • 2 perspectives mais pas nécessairement linéaire
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60
Q

Les descriptions ci-dessous sont des éléments de la maladie à l’avant plan ou de la santé à l’avant plan ?

a) Maladie chronique provoque une destruction pour soi et pour les autres
b) Absorbés par l’expérience
c) Souvent chez les personnes nouvellement diagnostiqué

A

Maladie à l’avant plan

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61
Q

Les descriptions ci-dessous sont des éléments de la maladie à l’avant plan ou de la santé à l’avant plan ?

a) Maladie chronique = opportunité de changement
b) la personne tente de créer une nouvelle identité avec la maladie
c) Centré sur le soi (aspect émotionnel, spirituel, sociaux)

A

Santé à l’avant plan

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62
Q

Vrai ou faux,

une personne se trouvant dans la maladie à l’avant peu mettre volontairement sa maladie de l’avant (ex: pour tenter d’avoir un médecin de famille + rapidement)

A

Vrai

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63
Q

Dans le modèle des perspectives changeantes de la maladie chronique de patterson lequel ou lesquels des énoncés est VRAI ?

a) la santé demeure lorsque c’est la maladie à l’avant plan ? (co-existence)
b) Il est mieux de se trouver dans la santé en avant plan
c) Peu changer rapidement entre les 2 aspects (processus dynamique de va et vient)

A

a) la santé demeure lorsque c’est la maladie à l’avant plan ? (co-existence)
c) Peu changer rapidement entre les 2 aspects (processus dynamique de va et vient)

** un aspect n’est pas meilleur que l’autre

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64
Q

Vous rencontrez Madame Tremblay, diagnostiquée du diabète depuis deux mois, lors de sa première visite à la clinique ambulatoire du diabète. Elle vous dit qu’elle a de la difficulté à croire ce qui lui arrive. Elle a de la difficulté à concilier son travail et les nouvelles exigences de son diabète.

À la lumière du modèle des perspectives changeantes de la maladie chronique de Paterson (2001), comment interprétez-vous la réaction de Madame Tremblay?

a) Maladie à l’avant plan
b) Santé à l’avant plan

A

a) Maladie à l’avant plan

**personne diff. à concilier travail et exigence du Db. Et Dx récent.

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65
Q

Nommez 2 raisons à quoi sert le modèle des perspectives changeantes de la maladie chronique de Paterson

A

Se questionner lorsque l’on rencontre une personne qui vit avec une maladie chronique, dans quelle perspective afin de bien intervenir

Normaliser à la personne que c’est normal d’être dans une ou l’autre. Normal de vivre les moments + difficiles. L’avant plan pourra changer plus tard. (dynamisme du modèle)

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66
Q

Nommez les 5 stratégies pour soutenir l’autogestion des états chroniques ?

A
1- évaluer
2- conseiller
3- Accepter
4- Aider
5- Organiser
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67
Q

Nommez 2 interventions pour évaluer les connaissances

et comportements dans le but de soutenir l’autogestion

A

-Relation thérapeutique avec client et sa famille (s’intéresser dès le départ à la vie du patient, ex: objectif de vie)

-Dépistage de la dépression (PHQ-2) (pour toutes les maladies chronique = à faire)  près de 1/3 des patients auront Sx dépressif en maladie chronique :
«Au cours des deux dernières semaines, vous êtes vous senti triste, déprimé ou désespéré?»
«Au cours des deux dernières semaines, avez-vous ressentis peu d’intérêt ou de plaisir à faire les choses?»
** Si une réponse positive = faire le COQ pour suicide

  • Ordre du jour: questions préoccupantes (demander en premier point : qu’est-ce qui vous inquiète ajd ?)
  • Instruments d’évaluation des risques pour la santé (échelle Framingham = évaluer risque cardiovasc du pt. Permet avoir info objective)
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68
Q

Vrai ou faux ?

Lorsque l’on donne des conseils/enseignement à la famille, toujours faire comme si la personne avait un faible niveau de litératie.

A

Vrai (comme cela compréhension meilleure)

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69
Q

En lien avec l’enseignement au patient, lequel des énoncés est FAUX ?

a) Importance de partir de ce que le patient connaît
b) Importance d’explorer les croyances contraignantes
c) Impliquer le pt le plus possible selon ses désirs
d) aucune de ces réponses

A

d) aucune de ces réponses

70
Q

Question sur la litératie en santé. Afin de respecter ce principe quel réponse parmi les suivantes sont adéquate ?

a) Vous faites de l’HTA
b) Vous avez la COVID-19
c) Le médecin spécialiste des poumons sera Dr. Athélect. Tasie
d) Votre T4 est élevé

A

b) Vous avez la COVID-19

c) Le médecin spécialiste des poumons sera Dr. Athélect. Tasie

71
Q

Quelle est la meilleure technique pour terminer une séance d’enseignement/conseil.

a) demander-dire-demander
b) Résumé
c) Reflet
d) Fermer la boucle

A

d) Fermer la boucle

après enseignement, poser une question ouverte : Pouvez-vous me répéter ce que vous avez compris afin de savoir si ce que j’ai dit était clair

***je fais exprès de remettre la question vers moins= diminue stress du pt

72
Q

Nommer 2 techniques d’auto surveillance que le pt peut faire

A
  • Registres quotidiens (noter PA à la maison)

- Dossier personnel de santé (rend la personne autonome)

73
Q

Vrai ou faux ?

Pour accepter le plan d’action du pt, il faut que le niveau de confiance soit minimalement 7.

A

Vrai

sinon revoir le plan d’action pour voir ce qu’on px améliorer

74
Q

Dans la stratégie pour soutenir autogestion, l’étape d’aider, en quoi consiste-t-elle ?

A
  • Techniques d’entrevue motivationnelle

- Soutien social/environnemental: connaissance des programmes communautaires d’autogestion

75
Q

Nommer des stratégies pour soutenir l’autogestion des états chroniques, comment organiser la planification du suivi régulier ?

A
Systèmes de soutien électroniques
Documents imprimés
Téléphone
En personne
Nouvelles méthodes émergentes
76
Q

Vous rencontrez Mme Tremblay en GMF. Elle vit depuis 3 ans avec le diabète de type 2 et est également atteinte d’HTA et de DLP.

Elle a pris rendez-vous avec vous, car ses glycémies sont débalancées depuis quelques semaines, ses résultats étant en moyenne à 9 mmol/L avant les repas et à 12 mmol/L après les repas. Son dernier résultat d’HbA1c est à 8%. Elle ne sait plus quoi faire.

1-Quels sont les éléments à évaluer dans la situation?

2-À quel stade du modèle d’Audulv semble se situer Mme Tremblay?

3- Quelles seront vos interventions prioritaires?

A

1-
Cause du débalancement (croyances)
Changement ds ses habitudes de vie ? Stress?
État émotionnel ?  risque de dépression
Principales préoccupations, quels sont ses besoins ?
Sa motivation ?
Ses connaissances antérieures en lien avec gestion glycémie
Stratégies déjà utilisé ?

2-
Stade 1: Recherche de stratégie de gestion efficace

3-Souligner les forces (prise de RDV avec nous)
Intervenir selon éléments d’éval (manque de connaissances, motivation)
Technique de D-F-D et fermer la boucle
Concevoir cjt unn objectif et plan d’action
Planifier un suivi

77
Q

Donnez un exemple de la technique

Demander-dire-demander

A

Demander : Qu’est-ce que vous connaissez des risques associés au tabagisme ? Qu’est-ce que vous voulez savoir ?

Fournir: enseignement

Demander: Qu’est-ce que vous pensez de ce que je viens de vous dire. Qu’avez-vous retenu

78
Q

Lorsque l’état général du patient se dégrade, quels sont les différents symptômes pouvant être présents avec poli-pharmacologie

A
douleur
fatigue
nausées
xérostomie
constipation
anxiété
dyspnée, râle, détresse
inappétence
difficulté à la mobilisation
risque de lésion de pression
79
Q

nommer des effets secondaires suite à la prise d’opiacés

A
  • Constipation (demeure présente)
  • Nausées
  • Vomissements
  • Somnolence
  • Confusion
  • Agitation
  • Myoclonies
  • Rétention urinaire
  • Dépression respiratoire
80
Q

Nommer des signes de surdosage aux opiacés

A
  • Somnolence sévère (niveau 3-4)
  • Ronflement
  • Pupilles en myosis
  • Confusion
  • Hallucinations
  • Agitation, euphorie
  • Désorientation dans les 3sphères
  • Diminution progressive du rythme et de l’amplitude respiratoire
81
Q

Comment assurer une bonne gestion des symptômes en fin de vie?

A
  • Formation nécessaire pour évaluer et détecter en amont les différents symptômes et les effets secondaires possibles de la poli-pharmacologie
  • Conscientisation de symptômes en constellation (possibilité)
  • Notes de l’infirmière au dossier précises et associer au PTI
  • Respect des choix du patient
  • Écoute et soutien aux proches qui voudraient une amélioration de l’état du patient et ne voient pas la perte d’état général
  • Travail de collaboration et de communication constante avec l’équipe médicale et interdisciplinaire
  • Toujours un risque de dégradation très rapide
82
Q

Qu’est-ce que les symptômes en constellation?

A
  • Symptômes reliés simultanément qui peuvent avoir une étiologie commune ou non
  • Effet de synergie produisant des résultats cliniques différents et ont avantage à être évalués de manière isolée et soulagés en considérant leurs effets les uns sur les autres
  • Constellation des symptômes : 3 symptômes ou +
83
Q

Comment assurer la gestion des symptômes en cascade (par constellation)?

A
  • Être à l’affut et évaluer avec une grande attention tous les signes et symptômes et continuer d’intervenir pour chacun des symptômes.
  • Expliquer le concept de «gestion des symptômes par constellation» aux proches et les inviter à surveiller eux aussi les signes pouvant laisser présager un non-soulagement
  • Les encourager à participer à l’apaisement de tous les symptômes reliés à l’anxiété et à la peur
  • Travailler en collaboration avec toute l’équipe soignante et interdisciplinaire
84
Q

Nommer un exemple de symptômes en constellation en lien avec le cancer

A

fatigue = insomnie = douleur = dépression = fatigue = insomnie = douleur = dépression = fatigue = insomnie = douleur = dépression = fatigue = insomnie = douleur = dépression = fatigue = insomnie = douleur = dépression = fatigue = insomnie = douleur = dépression…………. et ainsi de suite! Il faut donc anticiper les sx et les traiter :D

85
Q

Quelles sont les difficultés des infirmières lorsqu’elles doivent répondre à une question sur le pronostic et le moment possible de la mort?

A

Sentiment d’impuissance, manque de connaissance, savoir-être, manque de
formation, manque d’expérience, absence de mentorat, manque de planification pour
le soutien à la famille tout au long de la trajectoire

86
Q

Quelle est l’utilité de l’estimation du pronostic pour les équipes de soins?

A

Meilleure :
✓ Préparation pour des conversations thérapeutiques avec le patient et les
proches
✓ Capacité d’offrir un meilleur soutien tout au long du cheminement du
patient (approche de la phase terminale)
✓ Capacité d’aider les proches à anticiper le décès à venir et éviter une
mort non attendue/prévue (étant donné leur difficulté à voir le déclin
physique du patient avec leur vision émotionnelle
✓ Meilleur travail de partenariat inter équipe et soins pour le confort du
patient (transfert si nécessaire en soins palliatifs)
✓ Meilleure prévision de médicament P.R.N (ex détresse respiratoire avec
un protocole prescrit)

87
Q

Énumérer les comportements/symptômes les plus fréquents en phase palliative
avancée.

A

✓ Le retrait du patient dans les échanges de la vie courante et ses proches. Il
ressent moins le besoin de communiquer avec eux. Explication à donner aux
proches (ex. bateau qui quitte le rivage et doit lever l’ancre
✓ La fatigue qui s’installe graduellement avec la dégradation de l’état général
du patient. La mobilisation devient de moins en moins une activité agréable
pour lui et l’alitement est souvent présente dans les dernières semaines de vie.
✓ Une perte d’appétit et dysphagie au grand désespoir des familles souvent
✓ La déshydratation dû à une baisse d’hydratation, altération de T.A. et suivi de
bradycardie
✓ La xérostomie est souvent sous-évaluée et sous traitée. L’évaluation de l’état
de la bouche et les soins de bouche fréquent sont des éléments importants pour
la qualité de vie du patient (confort constant) et aussi pour les proches qui
apprécient une haleine fraiche ce qui permet des rapprochements physiques
affectueux très importants.
✓ L’altération des fonctions neurologiques font partie du processus de
l’évolution de la phase terminale. Le sommeil de plus en plus présent au cours
de la journée doit être expliqué aux proches et les soins cutanés adaptés
✓ La respiration devient de plus en plus irrégulière et fini par un type de
respiration spécifique à la phase terminale appelé : Cheynes stokes
✓ Les râles sont causés par une augmentation des sécrétions dans les voies
respiratoires et un manque de force musculaire pour les évacuer. Le
positionnement et l’administration d’anticholinergiques (régulier et PRN)
apporte confort respiratoire pour le patient et diminue l’angoisse du son de
l’étouffement pour les proches
✓ La détresse respiratoire est détectée lorsque la dyspnée devient de plus en plus
présente, l’inconscience et une respiration plus rapide que 28. ON doit
d’abord soulager la dyspnée avec des opiacés si le patient est conscient et
vérifier avec lui qu’est ce qui le préoccupe le plus. Si l’état n’est pas terminal,
l’anxiété est souvent une cause de malaise respiratoire. Les critères
Page 3 sur 3
d’administration du protocole de détresse devraient être connus de tous les
membres de l’équipe soignante.
✓ L’anxiété peut aussi être présente en fin de vie même chez les patients qui ont
eu une très grande adaptation à la maladie durant la trajectoire des soins
actifs. Un partenariat avec la famille sera très sécurisant pour le patient, de
même que l’implication des différents professionnels de l’équipe
interdisciplinaire (ne pas oublier l’apport des bénévoles en l’absence de la
famille)

88
Q

Pourquoi est-ce que les soins de bouche sont si importants en soins palliatifs pour le
patient et pour les proches?

A

Ils participent au confort du patient, à son hydratation, son alimentation et surtout
au rapprochement que les membres de la famille font si l’hygiène buccale est
adéquate

89
Q

L’anxiété peut être présente en fin de vie et cela est troublant pour le patient ainsi que
les proches. Comment l’infirmière peut-elle agir pour soulager ce symptôme et aider
la famille à avoir de bons souvenirs de ces moments uniques de l’agonie?

A

✓ Offrir sa présence rassurante
✓ Normaliser l’anxiété dans un tel contexte et rassurer le patient que toute
l’équipe soignante est là pour lui. Cet état inconfortable sera pris en
compte et soulagé avec de la médication et de la présence.
✓ Expliquer à la famille et encourager à donner de la réassurance au
patient avec des gestes physiques (massage, parole douce, etc)
✓ Donner des explications sur les symptômes en cause et les interventions de
soins pour les diminuer
✓ Soutenir les membres de la famille à demeurer seul chacun leur tour avec
le patient pour privilégier le partage de leurs émotions et leurs adieux
✓ Offrir les sympathies après le décès et soutenir encore une fois leur
présence pour un dernier adieux.

90
Q

Définir la détresse

A

Expérience émotionnelle désagréable et multidimensionnelle de nature psychologique (cognitive, comportementale, émotionnelle), sociale, spirituelle qui peut interférer sur la capacité à faire face de façon efficace à la maladie, aux symptômes physiques et à ses traitements.

91
Q

Comment évaluer la détresse?

A

Auscultation régulière (tirage, battement des ailes du nez)
Signes vitaux (FR plus que 28, amplitude)
Thermomètre de la détresse, Outil de Détection de la Détresse (ODD)
Échelle d’évaluation des symptômes d’Edmonton (ESAS)

92
Q

Quand évaluer la détresse?

A

Dès lors de l’apparition de dyspnée
Nécessite une évaluation systématique et régulière
Attention à ne pas donner un protocole de détresse si patient conscient sans évaluer d’autres options thérapeutiques

93
Q

Nommer des signes de détresse respiratoire

A

Présence de tachypnée (supérieure à 28 respirations/min) associée à d’autres symptômes:

•Gêne respiratoire intolérable et constante au repos
•Anxiété intense par rapport au sentiment de mort imminente
•Effort marqué pour prononcer 2-3 mots
•Attention obnubilée
par le besoin d’air
•Utilisation des muscles intercostaux et
sus-claviculaires (tirage)
•Agitation presque constante
•+/- confusion, diaphorèse, râles bronchiques, cyanose

94
Q

Quel est l’objectif du protocole de détresse respiratoire… et quels sont les 3 mx?

A

Objectifs : sédation et soulagement

Composé de 3médicaments 
à ne pas dissocier :
•Benzodiazépine
(midazolam ou lorazapam)
•Opioïde (morphine ou hydromorphone)
•Anticholinergique (scopolamine)
Important de faire ajuster les doses si modification des doses régulières ou PRN d’opioïde et benzodiazépine

95
Q

À quoi sert l’ODD?

A

évaluer l’état émotionnelle

96
Q

Quelles grilles peut-on utiliser pour estimer le pronostic? (3)

A

Grille de performance ECOG (échelle de 0 à 4)

Échelle de performance de Karnofsky (%)

Échelle de performance palliative (PPSv2) (%)

97
Q

À quoi sert l’ECOG?

A

Très utile pour aider tous les professionnels de l’équipe à mieux discuter de l’état de santé du patient avec un langage précis sur son état de santé (statut de performance)

Ex. : si patient à un niveau 3, sérieuse discussion pour administrer une chimiothérapie à cette étape de la maladie, devrait plutôt penser à une approche palliative

98
Q

À quoi sert l’échelle de Karnovsky?

A

Échelle en % qui est plus détaillée
Utilisée pour évaluer l’état du patient et son besoin de soins palliatifs en terme d’intensité de soins (soins à domicile, transfert en maison de soins palliatifs, etc.)
Permet de prévoir davantage le temps qui reste avant le décès et la planification des soins
Soutient un langage commun et précis entre les intervenants de différentes institutions

99
Q

Nommer des s/s de la pré-agonie (1-2 semaines avant le décès)

A

Aucun signe n’est spécifique, mais le tableau clinique traduit un dérèglement neurovégétatif
Différents systèmes sont affectés :
Neurologique : état de conscience variable, calme/agitation, hallucinations (surtout visuelles)
Respiratoire : Accélération de la FR, encombrement bronchique variable
Cardiovasculaire : Pouls accéléré et filant, TA variable, cyanose périphérique et marbrures (surtout aux genoux et membres inférieurs)
Psycho-comportemental : Refus d’alimentation ou brusque poussée d’appétit, appétence relationnelle ou repli sur soi, conversations ou allusions à la mort, distributions d’objets personnels, établissement d’un objectif précis (voir quelqu’un, attendre jusqu’à une date significative)
Général : Fatigue, trouble de la déglutition, nausées, vomissements, diaphorèse

100
Q

Nommer des Signes cliniques d’agonie (quelques heures à quelques jours avant le décès)

A

Quelques signes physiques typiques :
Inconscience avec paupières entrouvertes
Mâchoire tombante avec mouvements des mandibules à l’inspiration
Fréquence respiratoire irrégulière avec pincement des ailes du nez
Encombrement respiratoire et râles terminaux, respiration Cheyne-Stokes
TA et pouls bas, difficilement perceptible
Anurie
Disparition des marbrures
Teint blanc-jaunâtre
Odeur caractéristique (reliée à l’acidose)

101
Q

Qu’est-ce que les râles terminaux?

A

Bruits produits par des mouvements oscillatoires des sécrétions de l’arrière-gorge, car le patient n’est plus capable de les avaler ou de les expectorer
Surviennent principalement dans les dernières heures de vie
Incommodent beaucoup plus l’entourage que le patient lui-même (lorsqu’il est bien soulagé ou inconscient)
«Il s’agit d’un symptôme auquel on s’attend en fin de vie. Il est important d’expliquer aux proches la raison des râles terminaux.»

102
Q

Nommer des Interventions thérapeutiques pour soutenir les proches durant l’agonie

A
  • Comment trouvez-vous son état depuis hier?
  • Avez-vous remarqué qu’il est beaucoup plus somnolent?
  • Les soins de bouche que vous lui faites sont très aidants, car il ne souhaite plus manger.
  • S’il n’était plus capable de vous parler dans les jours à venir, comment réagiriez-vous?
  • Est-ce que tous les membres de votre famille sont au fait de son état depuis le début de la semaine?
  • Qu’est-ce qui vous inquiète le plus présentement?
    Souhaitez vous demeurer seule avec lui et partagez ce que vous ressentez. Il ne peut pas vous répondre, mais il vous entendra.
  • S’il y avait juste une chose avec laquelle je pourrais vous aider, quelle serait-elle?
103
Q

Qu’Est ce que l’accès douloureux transitoire

A

Exacerbation passagère de la douleur chez un patient dont la douleur de base
est par ailleurs stable et qui reçoit un traitement opioïde de longue durée. Ces accès douloureux
ont comme particularités : apparition rapide et habituellement sans avertissement,
extrêmement douloureux (> 7/10). Ces douleurs ne sont pas bien contrôlées par les entredoses.

104
Q

Comment reconnaître l’accès douloureux transitoire?

A

Douleur VIVE, LOCALISÉE et dure QQ minutes.

Faut le dire avec Emphase sur les mots en CAPS.

VIVE
LOCALISÉE
QQ MIN.
:)

105
Q

Qu’est-ce que l’approche palliative intégrée?

A

l’adoption, dès le dx d’une maladie pouvant avoir un pronostic fonctionnel ou vital réservé:

  • d’une approche personnalisée et holistique
  • améliorant la qltée de vie du c/f
106
Q

Quels sont les 6 principes qui sous-tendent l’API ?

A

1) la mort fait partie de la vie
2) l’autonomie et le respect
3) des soins centrés sur la personne et la famille
4) des soins holistiques intégrés
5) un accès équitable aux services de santé
6) une utilisation efficaces des ressources

107
Q

Nommer des avantages et des défis d’une approche intégrée

A

Avantages:
Meilleur soulagement des symptômes
Meilleure qualité de vie
Adaptation plus douce au pronostic avec un soutien psychologique plus présent pour le patient et ses proches

Défis:
Difficultés pour les spécialités à composer avec une approche plus globale
Demande plus de temps et de communication entre les professionnels et a avec la clientèle
Demande une approche d’équipe interdisciplinaire et inter spécialité
Connaître la contribution des différents intervenants (Critères de références);
Demande plus de formation au niveau psychosocial

108
Q

Nommer et expliquer les différentes trajectoires de vie

A

1- cancer : déclin abrupt et phase terminale relativement courte

2- insuffisance cardio-respi:

  • Manifestations de la maladie sur une période prolongée.
  • Périodes d’exacerbation sévères et aigus
  • Déclin progressif du niveau fonctionnel

3- âgée, fragile et atteinte de démence:
- Incapacité progressive et déclin des réserves
- Événement déclencheur aigu (fracture, pneumonie…) →Décès relativement anticipé et prévisible
Les services palliatifs généralement offerts durant la phase dite «terminale» lorsque reconnue.

109
Q

En lien avec le rôle de l’inf., nommer des compétences générales de l’inf pour oeuvrer dans ce milieu

A
  1. Intégrer une approche palliative tout au long de la trajectoire de maladie de la personne avec un pronostic réservé et sa famille dans le respect de leurs valeurs, croyances et traditions.
  2. Évaluer la condition physique et mentale d’un personne atteinte d’une maladie avec un pronostic réservé ou en fin de vie et sa famille.
  3. Effectuer le suivi infirmier des personnes atteintes d’un maladie avec un pronostic réservé ou en fin de vie en accord avec le but des soins palliatifs.
  4. Établir une relation thérapeutique favorable avec le patient et sa famille.
  5. Assurer un leadership infirmier tant a/n des membres immédiats de l’équipe soignante (triade) qu’auprès de l’équipe interdisciplinaire.
  6. Améliorer sa pratique clinique et son développement personnel et professionnel.
110
Q

Comment appliquer la planification préalable aux soins?

A
  • La planification préalable aux soins n’est pas qu’une conversation face à un traitement proposé.
  • C’est une approche pour soutenir les patients et leurs proches dans des conversations sur leurs choix et leurs opinions face à une maladie évolutive et une détérioration possible.
  • À chaque exacerbation de symptômes quinécessiteun changement de traitement, c’est un bon moment pour introduire une conversation sur la planification préalable.
111
Q

Définir la planification préalable aux soins

A

Donner l’opportunité au patient de:

  • Discuter des options futures de traitement et des préférences du patient.
  • Discuter de sa compréhension des options et des conséquences de chaque option.
  • Discuter de sa préférence, de ses souhaits et de ses espoirs.
  • D’ouvrir le sujet avec son équipe médicale et ses proches
112
Q

Quel est le Rôle de l’infirmière et stratégies pour aborder le sujet face à l’évolution de son état de santé?

A

Écouter avec intention
«Pouvez-vous m’expliquer ce que vous voulez dire quand vous me dites…?»
«Quelle est la compréhension que vous avez de votre maladie?»
«Quelle information auriez-vous besoin de savoir de ma part au sujet des soins à prévoir dans votre expérience de santé pour les mois à venir?»
«Qu’est-ce qui vous inquiète le plus présentement?» (Et à long terme?)
«Si vous deveniez plus malade, quels seraient vos désirs relativement aux traitements proposés?»
«Est-ce que votre famille est au courant de vos choix pour les traitements que vous voulez face à l’évolution de la maladie?»

Une fois qu’on connait mieux le patient → Défendre les besoins et les désirs du patient (Advocacy).

Soutenir le patient à nommer ses préférences aux membres de l’équipe et à l’équipe médicale (à court, moyen ou long terme) et à ses proches.

Utiliser un langage non verbal adéquat.

Écouter attentivement et avec intention.

Réfléchir avec le patient sur ses préoccupations (questions systémiques) et le soutenir dans ses communication émotionnelles avec son entourage pour mieux nommer ses choix thérapeutiques.

113
Q

Quel lien y a-t-il entre la peur de la mort des patients et la responsabilité des professionnels à ouvrir le sujet avec la clientèle (toute clientèle ayant un pronostic réservé)?

A

Plus les professionnels ont l’habileté à discuter avec le patient ou les proches de l’état de santé, plus il est probable que les objectifs de soins seront plus clairs et la trajectoire plus centrée sur la qualité de vie.

114
Q

Quelle conséquence peut avoir le fait de retarder les discussions au sujet de l’évolution de la maladie et du pronostic sévère?

A

Si le patient n’a pu exprimer ses volontés, il pourrait avoir un épisode de détérioration aiguë et rapide. De plus, la famille vivra un stress immense devant les lourdes responsabilités décisionnelles en l’absence de l’avis du patient.

115
Q

Qu’est-ce que la planification anticipée des soins (PAS) parfois appelé « planification préalable aux soins »?

A

Terme utilisé pour déterminer des communications avec le patient ou les proches face à l’état évolutif de la maladie et des réflexions à privilégier, tant dans la famille qu’à l’intérieur de l’équipe interdisciplinaire. Cet outil permet aussi d’anticiper l’orientation du patient en cas de détérioration de son état de santé. Voir site à ce sujet.

116
Q

L’autodétermination et le respect. Quel serait l’un des préalables à ce que le patient puisse toujours participer activement aux décisions face à son plan de traitements (soins centrés sur le patient)?

A

Que le patient ait connaissance de son diagnostic ainsi que la compréhension de son état actuel et évolutif à prévoir.

117
Q

Pouvez-vous nommer des raisons pour lesquelles les professionnels sont réticents à discuter du pronostic et de l’évolution de la maladie du patient?

A

Oui, je peux.

Ahah… c’est une joke. Les voici:

La peur de porter atteinte à l’espoir du patient et il y a une certaine incertitude face au déroulement exact de la maladie.

118
Q

Pouvez-vous expliquer le concept de la « Question surprise »?

A

Question suggérée par des équipes de chercheurs et dernièrement par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour aider les équipes de soins à enclencher un plan d’intervention ayant des objectifs de soins plus adaptés à la réalité /condition clinique.

119
Q

Comment expliqueriez-vous « des soins centrés sur la personne et la famille » à une collègue?

A

Que l’équipe soignante et traitante ait suffisamment exploré avec le patient ses objectifs, ses valeurs et ses choix face aux types de traitement à recevoir. De plus, ces discussions devront se poursuivre avec la famille pour éviter toute situation de crise ou d’épuisement avec l’évolution de la maladie.

120
Q

Décrivez la grille d’analyse de Zarit?

A

Outil permettant d’évaluer la charge de travail et l’impact émotionnel du proche prenant soin d’une malade.

121
Q

Comment pourriez-vous décrire des soins holistiques et intégrés?

A

Des soins qui respectent toutes les dimensions de la personne : relationnel, psychologique, morale, sociale et spirituelle.

122
Q

Pourquoi une approche holistique est-elle si difficile à implanter dans le présent système de santé?

A

Présentement le modèle de soins est largement influencé par un modèle bio-médical.

123
Q

Puisque l’accès aux soins palliatifs intégrés est décrite comme devant être accessible à toute personne souffrant d’une maladie chronique, pourquoi les intervenants de beaucoup de milieux ont de la difficulté à appliquer ces principes?

A

Plusieurs spécialistes perçoivent les soins palliatifs comme une approche de fin de vie et ne reçoivent pas la formation à cet effet. L’oncologie pouvant mieux prévoir l’évolution de la maladie donne plus accès à une approche palliative intégrée que d’autres milieux (urgence, pneumologie, cardiologie, néphrologie, etc.).

124
Q

En quoi l’utilisation d’une approche palliative intégrée dans tous les milieux de soins pourrait avoir un impact sur l’utilisation judicieuse des ressources du système de santé?

A

Si le patient peut exprimer ses choix, que sa qualité de vie soit plus soutenue et que les plans de traitement soient plus ajustés à ses besoins cliniques et émotionnels. L’urgence, les soins intensifs et l’exhaustivité des traitements aigus seront relativisés et mieux utilisés.

125
Q

Quelles sont les 6 composantes du modèle de soins pall pour une utilisation des étapes avec les sx courants?

A
Évaluation
Transmission de l'info
Prise de décision
Planification des soins
Prestation des soins
Confirmation
126
Q

Nommer les 6 Compétences reconnues en soins infirmiers palliatifs pour soulager la souffrance et améliorer la qualité de vie

A

Qualité de vie-mort

Confort

Transitions

Qualité et sécurité

Leadership

Croissance professionnelle et personnelle

127
Q

En lien avec les 6 Compétences reconnues en soins infirmiers palliatifs pour soulager la souffrance et améliorer la qualité de vie

De quelle façon l’infirmiere assure la qualité de vie-mort?

A

Elle se concentre sur la qualité de l’expérience de la personne qui vit avec une maladie mortelle et qui est en fin de vie, ainsi que de l’expérience de ses proches.

Elle exerce en respectant les croyances personnelles, les besoins particuliers et l’espoir de la personne à la dernière étape de sa vie ainsi que de ses proches.

128
Q

En lien avec les 6 Compétences reconnues en soins infirmiers palliatifs pour soulager la souffrance et améliorer la qualité de vie

Comment l’infirmière assure le confort?

A

Elle utilise une approche holistique, systématique et évolutive basée sur les connaissances pour soulager les symptômes et s’occuper des autres problèmes liés à l’expérience de la vie et de la mort.

129
Q

En lien avec les 6 Compétences reconnues en soins infirmiers palliatifs pour soulager la souffrance et améliorer la qualité de vie

Comment l’infirmière facilite la transition?

A

Elle prodigue des soins dans le cadre de multiples trajectoires de maladies mortelles pouvant survenir sur une courte période (décès soudain) ou sur une longue période (exacerbation d’une maladie chronique ou récurrence d’un cancer).
Elle soutient la personne et ses proches pendant ces transitions, le processus de la mort, du chagrin et du deuil.
Elle aide les personnes et leurs proches à obtenir des soins et à naviguer à l’intérieur du système de santé.

130
Q

En lien avec les 6 Compétences reconnues en soins infirmiers palliatifs pour soulager la souffrance et améliorer la qualité de vie

Comment l’infirmière assure la qualité et sécurité?

A

Elle exerce conformément aux lois, aux politiques, aux lignes directrices et aux outils en place et en vigueur pour l’évaluation, le partage d’information, la prise de décisions, la planification préalable des soins, le constat de décès, les soins après le décès ainsi que l’accompagnement (pratique probante).

131
Q

En lien avec les 6 Compétences reconnues en soins infirmiers palliatifs pour soulager la souffrance et améliorer la qualité de vie

Comment l’infirmière exerce son leadership?

A

Elle plaide en faveur et fait la promotion de soins palliatifs sécuritaires de haute qualité.
Elle contribue à l’avancement des soins infirmiers palliatifs par la création et l’application de connaissances et de recherches.
Elle est une membre essentielle de l’équipe interprofessionnelle. Elle fait preuve de collégialité pour établir des partenariats et contribuer au perfectionnement professionnel des étudiantes, de ses pairs, de collègues et d’autres personnes par la consultation, l’enseignement, le leadership et le mentorat.
Elle fait valoir la contribution unique des soins infirmiers au sein de l’équipe interprofessionnelle et en fait la promotion.

132
Q

En lien avec les 6 Compétences reconnues en soins infirmiers palliatifs pour soulager la souffrance et améliorer la qualité de vie

Comment l’infirmière favorise sa croissance professionnelle et personnelle?

A

Elle reconnait les privilèges et les défis du travail auprès de personnes qui vivent avec une maladie mortelle et qui sont en fin de vie, et de leurs proches.
Elle prend conscience de son expérience personnelle face à la souffrance et à la mort.
Elle reconnait ses besoins personnels et s’occupe d’elle-même face aux pertes multiples vécues pendant la prestation de soins à des personnes mourantes et à leurs proches (auto-compassion et respect de soi

133
Q

Nommer des Domaines de compétences infirmières en soins palliatifs en lien avec les problèmes liés à la maladie et au deuil

A
Douleur et sx
Deuil
Besoins psychosociaux et spirituels
Besoins liés à l'organisation de la vie quotidienne
agonie et décès
communication
Collabo centrée sur la c/f
Questions éthique et légales
Dév. personnel et professionnel
Soins pall et organisation des services de santé
134
Q

Nommer les différentes pertes et les expliquer (3)

A

Perte primaire, souvent reliée au rôle que la personne avait auprès de l’endeuillé
Physique (tangible)
Symbolique (intangible)

Perte secondaire, réfère à tout ce qui était associé à la personne décédée
Conséquente à la perte primaire

Perte inhibée
Non reconnue, ou non dites, car perçues comme inacceptables

Les pertes sont-elles nommées, reconnues, entendues?

Nous vivons des pertes secondaires lorsque nous perdons quelque chose (que ce soit notre job ou un être cher).
Comme l’effet de vague lorsqu’on lance un caillou dans un étang, cette perte aura un impact sur plusieurs sphères de nos vies.
Par exemple : Si je perds ma job, je ne perds pas seulement ma routine, mais aussi mon réseau social, mon identité et mon statut social, ma sécurité financière, mes rêves et mes attentes pour le futur.
Lorsqu’un être cher décède, nous perdons la personne, mais aussi la relation que nous avions avec elle et les rôles variés que cette personne pouvait avoir dans notre vie.

135
Q

Il existe 3 styles d’attachements: les nommer :P et qu’est ce que ça implique pour le futur?

A

le style d’attachement chez l’enfant aura un impact à l’âge adulte.

sécurisant: sécurisant
anxieux-ambivalent: anxieux-inquiet
évitement: évitement-réticent/évitement-craintif

136
Q

Selon Worden, quelles sont les 4 phases du deuil et les expliquer

A

PROTESTATION:
Choc, déni, engourdissement.
«Ce n’est pas vrai.»
État d’être stoïque.
DÉSORGANISATION:
État très émotionnel où l’endeuillé découvre l’ampleur de la perte dans sa vie.
Réaction de tristesse, désarroi, anxiété, colère.
«Une partie de moi est morte.»
DÉTACHEMENT:
Les souvenirs et les images reliées à l’objet perdu s’estompent tranquillement et les bons moments demeurent. Possibilité de se sentir coupable de recommencer à vivre.
RÉSOLUTION:
Déclin des sensations émotionnelles aiguës.
Commencement d’un intérêt pour la vie personnelle et sociale plus normale.
Attachement avec d’autres objets d’amour après avoir reconnu l’héritage laissé par l’objet d’amour perdu.

137
Q

Quel est le Rôle de l’infirmière lors de son évaluation auprès du c/f et deuil

A

Faire raconter le récit de l’expérience de la maladie :
Histoire des pertes antérieures et les stratégies d’adaptation
Styles d’attachement avec ses proches
Commémorer les pertes antérieures qu’il décrit comme ayant été difficiles, reconnaitre ses forces suite à cette perte
Ne pas se restreindre au point de vue médical (symptômes, médication, Tx), mais explorer leur expérience de vie, les symptômes les plus difficiles avec la maladie
Permettre de légitimer leur expérience, permettre de faire un sens avec la réalité

138
Q

Quel est le Rôle de l’infirmière lors de ses interventions auprès du c/f et deuil

A

Formuler des questions réflexives :
Comment la maladie chronique a-t-elle changé votre vie?
Qu’est-ce qui est différent dans votre vie maintenant?
Qu’est-ce qui vous manque le plus?
Qu’est-ce que cela veut dire pour vous de vivre avec cette maladie dans le quotidien? Et les symptômes? Et vos proches?
Qu’est-ce que vous ressentez de plus important pour les prochains mois?
Qu’est-ce qui est le plus difficile en ce moment?
Légitimer les émotions :
Il est normal…
Vous avez surement une bonne raison d’être en colère, si jamais vous vouliez m’en parler, je vous écouterais avec attention.
Aider chacun à exprimer ses attentes, ses espoirs et ses ressources.

139
Q

Lesquelles des infos est VRAI concernant le deuil ?

a) processus réactionnel à la perte
b) mécanisme d’adaptation
c) expérience universelle
d) vécue de manière unique
e) réflexe naturel de survie

A

a) processus réactionnel à la perte
b) mécanisme d’adaptation
c) expérience universelle
d) vécue de manière unique
e) réflexe naturel de survie

Toutes ces réponses !!!

140
Q

Vrai ou faux ?

Une même réaction de deuil peut être reliée à des processus psychologiques différents

A

Vrai !

141
Q

Vrai ou faux ?

L’inf. doit se fier aux réactions pour intervenir (ex: réaction intense guidera les interventions)

A

Faux !

Il faut se fier au processus de deuil (chaque personne trouve ses propres stratégies et il faut intervenir selon ça)

142
Q

Nommer les composantes du deuil (5)

A
1-Émotionnelle (tristesse, colère, etc)
2-Spirituelle (croyances, philosophie de vie)
3-Sociale (rôle familial et social)
4-Cognitive (mémoire, concentration)
5-Physique (Sx)
143
Q

Qu’est-ce que le deuil anticipé ?

A

désinvestissement normal en lien avec espoirs, projets, attentes, etc.
Un deuil prévu.
Pas nécessairement un deuil complexe

**Pas un désinvestissement de la personne elle-même.

144
Q

Qu’est-ce que le deuil blanc ?

A

Vécue par proches d’une personne encore en vie

souvent ds les cas de mort mentale (ex: Alzheimer)

145
Q

Nommer les 4 difficultés du deuil et 1 interventions pour chaque

A

1- Réactions émotionnelles (multiples, complexes, ambivalentes, inconsciente, etc)

INTERVENTIONS:

  • Faire verbaliser la personne
  • normaliser

2- Croyances ébranlées et dilemme existentiels

INTERVENTIONS:

  • tenter d’accéder aux croyances
  • découvrir croyances/valeurs

3- Pensées intrusives et ruminations mentales
Pensées intrusives : évitement des émotions liés à la perte
ruminations mentales : confrontation volontaires aux émotions liés à la perte (veut comprendre ses émotions)

INTERVENTIONS:
Pensées intrusives :
- tenter juste équilibre pour qu’elle puisse penser à ce qu’elle vit
-
ruminations mentales :
-Tenter de distraire, activités avec pensées positives

4- Surinvestissement ou désinvestissement

INTERVENTIONS
Surinvestissement
-aider à atteindre un lâcher prise

désinvestissement
- aider à exprimer sa perte, ce qu’elle ressent

146
Q

Dans le surinvestissement et le désinvestissement associés aux difficultés du deuil

À quel type d’attachement est associé le surinvestissement ?

À quel type d’attachement est associé le désinvestissement ?

A

Surinvestissement = insécure anxieux

désinvestissement = insécure évitant

147
Q

Comment différencier deuil N du deuil complexe

A

Deuil complexe = personne est bloqué dans son processus de résolution

** Plus fréquent de nos jours dû à société plus individualiste et rites sociaux moins présent

148
Q

Vrai ou faux ?

On ne peut pas parler de deuil complexe avant 2 ans ?

A

Faux,

on ne peut pas parler de deuil complexe avant 6 mois.

Les réactions du deuil sont considérés normal ad 2 ans après la perte

**Attention de ne pas se fier juste à la durée !

149
Q

Décrivez le deuil complexe

A
  • Lorsque stratégie mise en place ne sont pas efficaces
  • durée anormale ( > 2 ans)
  • intensité jugée anormale

** Effiacité d’une stratégie dépend
point de vue de la personne elle-même
fonctionnement/dysfonctionnement de la personne (interfère avec étude, travail, etc)

150
Q

Nommer des facteurs de risque du deuil complexe

A
  • Décès soudain/inattendu
  • décès d’un membre plus jeune
  • grande proximité avec défunt
  • relation affective de longue date
  • répétition cumulative de plusieurs deuil/pertes
  • ATCD de tr. psy.
151
Q

Nommer de réactions correspondantes au deuil complexe

A
  • dépression chronique
  • autodestruction
  • dégradation de la santé
  • douloureuse nostalgie du défunt
  • fluctuation importante entre tristesse/rêverie agréable/persistance des émotions positives en rapport des souvenirs du défunt
152
Q

Pourquoi est-ce important de connaitre et évaluer les facteurs de risques et les réactions d’un deuil complexe ?

A

Immense part de prévention (référer à une ressource, TS, etc)

153
Q

Nommer un outil du dépistage du deuil complexe

A

ICG (inventory of complicated grief)

** Si score > 25 = risque de deuil complexe –> on doit référé à un professionnel habileté et un suivi étroit est conseillé

154
Q

Nommer des stratégies d’interventions en cas de deuil/pertes

A

Renforcer la confiance en soi (nommer forces)

Explorer les zones d’inconfort et de souffrance (encourager à verbaliser r/a perte)

Favoriser l’oscillation entre des moments de répit et de protection, des moments d’exploration de soi et des moments de soutien au changement (équilibre entre moment d’évitement et de confrontation)

Importance de la prévention
Donner de l’information aux familles pour réduire le risque de culpabilité future
(ex: éviter les non-dits, tout se dit = prévient un deuil complexe)

***Adapter nos interventions en fonction du processus bloqué et non directement sur émotions

155
Q

Vous travaillez sur l’unité de soins palliatifs.

M. Gauthier, 73 ans est dans sa chambre avec ses deux filles et sa conjointe.

Vous entrez dans la chambre et vous remarquez que ses deux filles sont en larmes et que sa conjointe semble sous le choc.
Vous réalisez en vous approchant du lit que M. Gauthier vient tout juste de rendre l’âme.

Que faites-vous pour soutenir la famille?

A
  • Offrir nos plus sincères sympathies
  • Offrir de passer un moment seul avec la personne
  • Offrir notre disponibilité (on est proche)
  • Être authentique (que le décès nous affecte nous aussi)
156
Q

Suite au décès, vous discutez avec une des filles de M. Gauthier.

Elle vous dit qu’elle s’en veut énormément pour la mort de son père et qu’elle croit ne pas avoir été assez présente pour lui dans les derniers moments.

Que dites-vous ?

A
  • Reflet –> qu’est-ce qui vous fait sentir de cette façon
  • Recadrage –> mettre en valeur les forces de la famille
  • Mettre en valeur les forces –> ex: vous avez été présente pour son décès, moment important
  • Parler de ce qu’on a observé
  • Question systémique
  • Y A-t-il des choses que vous n’avez pas dit que vous aimeriez dire ?
  • Référer à un TS/ressource pour prévention
157
Q

Nommer une ressource pour le suivi de deuil

A

Bottin des ressources de la Maison Monbourquette :

  • Met à la disposition du public un bottin des ressources en suivi de deuil au Québec, sous forme d’une base interactive de données en ligne
  • Comprend près de 200 organismes répartis partout au Québec
  • Base de données permet d’effectuer des recherches selon différents critères (territoire, code postal, type de deuil).
158
Q

Qu’est-ce que la DMA?

A

Écrit par lequel une personne majeure et apte à consentir à des soins indique à l’avance les soins médicaux qu’elle accepte ou qu’elle refuse de recevoir dans le cas où elle deviendrait inapte à consentir à des soins dans dessituations cliniques précises

159
Q

Avantages de la DMA?

A

Respectent les soins de fin de vie souhaités par la personne
Évitent les dilemmes déchirants en contexte de fin de vie ou d’atteinte des fonctions cognitives
Évitent les conflits au sein de la famille et des proches
Permettent aux proches et à l’équipe soignante de s’entendre plus facilement quant aux soins à prodiguer, à ne pas donner ou à cesser
Réduisent les risques d’acharnement thérapeutique

160
Q

DMA: qui est la clientèle visée et les 5 soins visés?

A

Clientèles visées
Personne en fin de vie (condition médicale grave et incurable)
Atteinte sévère et irréversible des fonctions cognitives (coma irréversible ou état végétatif)
Autre atteinte sévère et irréversible des fonctions cognitives (démence à un stade avancé)

5 soins visés
1- Réanimation cardiorespiratoire
2- Ventilation assistée
3- Dialyse rénale
4- Alimentation forcée ou artificielle
5- Hydratation forcée ou artificielle
161
Q

Quels sont les rôles et responsabilités de l’infirmière?

A

Acquérir les connaissances associées aux DMA
La loi, le repérage, les protocoles de vos établissements
Agir en interdisciplinarité
Informer
Les personnes aptes de l’existence de DMA et de leurs avantages
Au besoin, aider les personnes désirant s’en prévaloir
Vérifier
Si des DMA sont présentes au registre, auprès de la personne ou de ses proches
S’assurer
De l’application des volontés émises dans les DMA

162
Q

Quels sont les 6 critères de L’AMM?

A

Chaque institution est responsable d’offrir l’AMM aux personnes désirant ce soin et répondant à tous les critères suivants :
Être assurée au sens de la Loi de l’assurance-maladie (RAMQ)
Être majeure
Être apte à consentir c’est-à-dire être en mesure de comprendre la situation et les renseignements transmis par les professionnels de la santé ainsi que de prendre des décisions
Être atteinte d’une maladie grave et incurable
Avoir une situation médicale qui se caractérise par un déclin avancé et irréversible de ses capacités
Éprouver des souffrances physiques ou psychiques constantes, insupportables et qui ne peuvent être apaisées dans des conditions qu’elle juge tolérables

163
Q

Les 6 étapes de l’AMM?

A

1- Demande d’informations sur l’AMM
Tout professionnel peut répondre, selon ses connaissances, aux questions du patient
S’il n’est pas le md traitant, avec l’accord du patient, il avise le md
Pas de déclaration à faire pour une demande d’information

2- Réception d’une demande d’AMM
Nécessite obligatoirement un formulaire signé par le patient en présence d’un professionnel qui le contresigne https://aqdmd.org/wp-content/uploads/2016/07/Formulaires-AMM.pdf

3- Évaluation de l’admissibilité à l’AMM
Le 1er md évaluateur est celui qui accepte d’administrer l’AMM
Le 2e md évaluateur doit être indépendant du 1er md et du patient
Si le patient ne rencontre pas ≥ 1 des critères, selon l’avis du 1er ou du 2e md, la demande est refusée

4- Détermination du lieu de l’acte de l’AMM
Si le patient souhaite que l’AMM ait lieu dans un autre endroit où la demande initiale a été faite, des démarches sont entreprises
Un transfert ne peut être refusé sur le seul motif d’une demande d’AMM

5- Prestation de l’AMM
Le md demande une dernière fois au patient sa volonté à recevoir l’AMM et son aptitude à consentir à un tel soin
Le md administre lui-même l’AMM et demeure auprès du patient jusqu’au décès, puis constate le décès

6- Déclaration de l’acte de l’AMM
Déclaration par le 1er md dans les 10 jours suivant la prestation de

164
Q

Rôle de l’inf dans l’AMM?

A

Informer et soutenir :
Distinguer une demande formelle d’une demande d’aide

Évaluer :
Évaluer la demande formelle du patient
Documenter la demande
Aviser le médecin et les professionnels concernés
Évaluer les symptômes et l’efficacité de leur soulagement

Accompagnement post-mortem :
Offrir un soutien aux proches, permettre un rituel
Présenter les ressources communautaires
Les faire ventiler
Leur offrir une rencontre de suivi, les orienter vers l’avenir

165
Q

Rôle particulier de l’inf dans l’AMM?

A

Préparation
Déterminer la date et l’heure de l’AMM avec le patient/famille
Déterminer le lieu
Discuter du nombre de personnes présentes
Évaluer le potentiel veineux (24h avant la prestation de l’AMM)
Installer la voie veineuse (4h ou moins avant la prestation de l’AMM)
Assister le médecin et le patient pendant l’AMM

166
Q

AMM: nommer les mx

A

Anxiolyse
Midazolam 2,5 mg à 10 mg (selon patient) IVD

Induction du coma
Propofol 1000 mg IVD lent (5 minutes)
Phénobarbital 3000 mg IVD lent (5 minutes)

Injection du bloqueur neuromusculaire (curare)
Bésylate de cisatracurium 30 mg IVD rapide
Bésylate d’atracurium 100 mg IVD rapide
Bromure de rocuronium 200 mg IVD rapide
Prévoir 20 à 30 minutes

167
Q

Nommer différents types de sédation

A

… La sédation secondaire
qui est la conséquence des effets secondaires de certains médicaments.

… La sédation thérapeutique
qui assure le confort physique et psychique ainsi que la sécurité du patient nécessitant une ventilation mécanique.

… La sédation d’urgence
qui assure une sédation transitoire d’environ 4h dans le but de réduire la détresse immédiate.

168
Q

Indications pour sédation pall

A

Pré-requis à l’administration d’une sédation palliative:
Être en phase avancée d’une pathologie mortelle
Présence de souffrance intolérable
Présence d’un ou plusieurs symptôme(s) réfractaire(s)
+
Si sédation palliative intermittente (SPI)
Avoir un pronostic incertain ou > que deux semaines

Si sédation palliative continue (SPC)
Avoir un pronostic estimé < que deux semaines

169
Q

Sédation pall:

principaux sx réfractaires

A
  1. Délirium hyperactif avec agitation incontrôlable
  2. Détresse respiratoire récidivante
  3. Dyspnée incontrôlable
  4. Convulsions réfractaires
  5. Douleur intolérable
  6. Sécrétions bronchiques réfractaires
  7. Détresse hémorragique
  8. Nausées et vomissements incoercibles
  9. Souffrance existentielle réfractaire
170
Q

Quelles sont les règles pour la prescription de sédatifs?

A

Choisir l’agent en fonction du ou des symptômes que l’on souhaite soulager
Ajuster la dose selon la réponse et l’état physique du patient, favoriser la dose minimale efficace
Combiner deux ou plusieurs agents si nécessaire, combiner des agents de classe différentes
Favoriser la voie sous-cutanée.
Se rappeler que la plupart des agents sédatifs n’ont pas d’effet analgésique.
Ne pas oublier les doses PRN.

171
Q

Sédation palliative: particularités infirmières

A

Informer :
De la nature du traitement et son lien avec la phase terminale
Des avantages (soulagement de la souffrance) et des inconvéniants (perte de conscience)
Sur l’impact R/A la nutrition et l’hydratation (rassurer)
Évaluer :
Les symptômes réfractaires (avant le début de la SPC)
Surveiller :
Le degré de sédation (RASS)
Le niveau de soulagement
L’apparition d’effets secondaires: (ronflement, pauses respiratoires, myoclonies ou pupilles en myosis)
Prodiguer les soins de confort: Mobilisation, soins de bouche, surveillance de la peau, vérification de signes qui indiquent un inconfort
Soutenir les proches: Phénomène de mort sociale