Théories Flashcards

1
Q

Phrénologie (Gall)

A
  • La morphologie du crâne reflète certains traits de caractère
  • Déformations à la surface du crane sont dû à des régions qui font pression dû à leur grosseur, indique le comportement de l’individu
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2
Q

Théorie de l’homme-criminel (Lombroso)

A
  • Criminels-nés ressemblent aux hommes des cavernes
  • Atavisme : réapparition d’une caractéristique ancestrale (développement primitif)
  • Hypertrophies du cerveau ressemble à celui des singes
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3
Q

Somatotypes de Sheldon

A

 Endomorphe : Tendance à la corpulence (corps mou, prééminence de tissus adipeux, peu développé sur le plan musculaire). Tempérament viscérotonique = luxe, confort, aime manger, sociable, jovial, de bonne humeur et extraverti
 Mésomorphe : Fort sur le plan musculaire, peu de tissus adipeux. Tempérament somatotonique = actif, intrépide, puissant, courageux, prends des risques, dynamique, autoritaire et agressif
 Ectomorphe : Tendance à être mince, élancé. Tempérament cérébrotonique = sensible, timide, calme, froid sur le plan affectif, porté sur le travail intellectuel, solitaire inhibé et introverti
 Plupart des délinquants sont mésomorphes avec une légère tendance à l’endomorphie

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4
Q

Eugénisme de Galton

A

 Les comportements criminels se transmettent par les gènes
 La délinquance tend à paraitre plus fréquemment chez certaines familles
 Les jumeaux MZ tendent plus souvent à agir de la même manière que les jumeaux DZ
 Les enfants adoptés qui avaient un parent biologique délinquant ont plus de chance de devenir délinquant

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5
Q

Topiques dans la théorie psychanalytique de Freud

A

 Conscience : Fil de pensé que nous pouvons suivre en y faisant attention, filtre à la fois les informations du monde extérieur (5 sens) et celles provenant de l’intérieur
 Préconscient : Accessible à la conscience si on investi de l’énergie psychique (e.g. numéro de téléphone)
 Inconscient : Contenu refoulé et inaccessible par le conscient sauf si changé. Énergie psychique incontrôlable, provoque de l’anxiété
 Ça : Pulsions de base, fait partie de la nature et l’expérience humaine. Siège des pulsions, fonctionne uniquement pour le plaisir
 Surmoi : Représentation internes de toutes les lois et valeurs externes du monde social, enseigné. Si satisfait, fierté/amour propre, si non satisfait, culpabilité/honte. Peut être trop sévère ou trop souple
 Moi : Se retrouve entre le Ça et le Surmoi: atteindre le plaisir en respectant les impératifs du Surmoi. Peut plus pencher d’un côté que de l’autre.

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6
Q

Stades de dvlpt psychosexuels (Freud)

A

 Fixation : arrêt ou interruption du développement psychosexuel de l’individu à un stade donné
 Régression : retour à un stade antérieur de développement où le sujet avait connu satisfaction
 Oral : Manger, fumer, embrasser, être bavard
 Anal : Ordre/propreté, parcimonie et avarice, obstination
 Phallique : exhibitionnisme, voyeurisme, compétitivité, séductrice
 Latence
 Génitale

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7
Q

Théorie du criminel par sentiment de culpabilité (Freud)

A

 La motivation inconsciente qui amène à commettre un acte délictueux
 Surmoi sévère : sentiment de culpabilité oppressant
 Le Surmoi pousse l’individu à agir afin d’expier le sentiment de faute en se faisant punir publiquement

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8
Q

Théorie des lacunes parentales (Aichorn)

A

 Délinquance résulte de carences familiales et de relations parentales inadéquates
Types :
 Névrotiques : Ne comprennent pas les normes de la société à cause de régressions dans leur développement, délinquance transitoire
 Caractériels : Délinquants de carrière, arrêts dans leur développement, personnalité narcissique
3 constellations pathologiques :
 Excès d’amour : Mère en amour avec son fils, père absent ou effacé, enfant manipule la mère puisqu’il se fait manipuler, enfant-roi, réagit avec impulsivité et rage, cherche un sentiment de pouvoir.
 Excès de sévérité : Soit le seul enfant maltraité ou tous les enfants sont maltraités.
o 1- Frustration, rage impuissante, veut se rebeller. Conflit avec autorité, qu’il considère injuste.
o 2- S’identifie au père violent et agressif. Rébellion contre autorité familiale et conflits avec autorité extérieure (car agressif/turbulent)
 Excès d’amour et de sévérité : Excès d’amour de la mère : enfant-roi, principe de plaisir > principe de réalité. Père méprise sa femme et son enfant pour leur relation hermétique, mais n’intervient pas. Lorsque l’enfant se tourne vers le père, il en profite pour expulser sa frustration en maltraitant l’enfant lorsqu’il demande de l’aide, contraster l’excès de générosité de la mère. Vit dans principe de plaisir perpétuel, essaie d’extraire le plus de faveurs possibles des deux parents.

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9
Q

Théorie de la tendance antisociale (Winnicott)

A

 Observe l’enfant/adolescent particulièrement désagréables pour leur environnement
 L’enfant demande de l’aide face à une privation affective dont il souffre (généralement dans le milieu familial)
 Obliger l’environnement à s’impliquer auprès de lui et de s’occuper de ses besoins
 Symptôme de détresse

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10
Q

Théorie de l’attitude alloplastique (Eissler)

A

 Autoplastique : agressivité tourner contre soi
 Alloplastique : agressivité tourner contre les autres. Activités délictueuses, recherche de stimulations, injustice de la part des parents, monde extérieur est une source de déplaisir

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11
Q

Théorie du Moi du délinquant et du Surmoi groupal (Redl et Wineman)

A

Moi du délinquant :
 Faiblement développé, 22 déficiences (incapacité de résister à la tentation, intolérance à la frustration, difficulté à éliminer l’angoisse ou la crainte, incapacité d’évaluer les réalités sociales, etc.)
 Efficace pour protéger contre la culpabilité et l’angoisse et maintenir la délinquance
 Modes de défense :
o Esquiver la sanction interne du Surmoi
o Rechercher un soutien à la délinquance
o Résistance face au changement
o Lutte ouverte contre les agents du changement
Surmoi groupal
 Premier type : Surmoi accepte le code moral délinquant, Moi défend sa délinquance contre le monde environnant
 Deuxième type : Surmoi s’identifie un peu à des valeurs non-délinquantes, sent la culpabilité s’il y a transgression des interdits. Le Moi tait le Surmoi pour profiter des avantages de la délinquance en évitant les remords
 Troisième type : Surmoi ne d’identifie ni à des règles de vie délinquantes ni à des valeurs socialement acceptées (extrêmement impulsif). Le Moi manipule la réalité à son avantage
 Tendances délictueuses soutenues avec trois moyens :
o Séduction magique : déculpabilisation
o Appui du groupe au Moi : Leader devient un Idéal du Moi
o Surmoi groupal : établir nouveaux codes moraux

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12
Q

Empreinte (Lorenz)

A

 Comportements innés et acquis
 Première chose que l’oie voit est considérée sa mère et elle y fixe son empreinte (irréversible)
 Inné : développé une empreinte (suivre)
 Acquis : modèle que l’oie suit (qui suivre)
 Irréversibilité est une donnée fondamentale de l’empreinte parce que certains développements biologiques se font durant une certaine période. Une fois passé cette période, l’apprentissage ne peut plus se faire

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13
Q

Privations sociales (Harlow)

A

 Macaques, mère douce et mère nourrissante
 La sécurité (besoins affectifs) est plus importante que les besoins fondamentaux
 La recherche de contact et le réconfort est plus important que la recherche de nourriture
 Comportement inné qui nous pousse à avoir des relations avec un stimulus

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14
Q

Privations sociales (Spitz)

A

 Bébés dans des pouponnières reçoivent peu de contacts affectifs
 Sur le long-terme, altérations physiques et carences affectives graves chez l’enfant
 Humains ont fondamentalement besoins d’affection, de tendresse, de sécurité et de réconfort
 Soins affectifs primordiaux et innés, doivent être prodigués par une personne régulière. Sinon, mort du nourrisson

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15
Q

Bases de l’attachement (Bowbly)

A

Attachement
 Lien affectif spécifique que le bébé développe avec sa figure d’attachement ou « caregiver »
 Mécanisme inné et adaptatif, il assure la survie du nourrisson dépendant. La figure d’attachement est une base de sécurité qui provoque des comportements d’attachement (recherche ou maintien de la proximité)

Figure d’attachement
 Personne qui répond aux besoins fondamentaux et affectifs de l’enfant de manière constante
 Nourrit le sentiment de sécurité intérieur de l’enfant, lui apporte du bien être, du réconfort, des repères, tendresse. Permet de développée des habilitées physiques, émotionnelles, sociales et intellectuelles
Modèles internes opérants
 Guides que les enfants utilisent pour savoir comment se comporter dans les relations, quoi attendre des autres et comment se percevoir
 Provient de la confiance que l’enfant a à la disponibilité de la figure d’attachement
 Intériorise des séquences interactives (interactions) qu’il a eu avec la figure d’attachement (jeux, besoins, etc) qui lui permet de développer deux modèles (de soi et d’autrui)
 Modèle de soi : Je suis digne d’être aimé ou pas? Est-ce qu’on prend soin de moi? Si oui, modèle positif de soi. Si non, négatif.
 Modèle d’autrui : Attentes face aux autres, ses réactions. Positif: réponse à tous ses besoins. Négatif: rejetant ou inconstante
 Modèles internes opérants se stabilise vers 5-6 ans
 Attachement reste stable sauf si trauma, expériences jusqu’à 5-6 ans régit nos comportements jusqu’à la fin de notre vie, qualité de l’attachement est primordial

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16
Q

Typologie d’attachement de Ainsworth

A

 Attachement sécure : Lien privilégié et sécurisant, le parent est régulier et répond bien aux besoins de l’enfant. L’enfant a confiance au parent donc il se détache de lui aisément pour explorer son environnement
 Attachement insécure ambivalent-résistant : L’enfant ne sait pas si la figure d’attachement va répondre à ses besoins. Lien d’attachement semblant très fort, mais fondé sur la peur que les soins deviennent négligents. Attitudes contradictoires de la part du parent.
 Attachement insécure évitant : Réaction passive face au rejet et à la négligence du parent, indépendance excessive. Pas de lien d’attachement ou de relation privilégiée. Enfant a des capacités relationnelles pauvres et découle soit d’un investissement négligent de la part du parent, soit de troubles neuropsychologiques (autisme)
 Attachement insécure désorganisé : Comportement désorganisé et incompréhensible. Effondrement des stratégies d’adaptation, survient dû à des traumas vécus pendant l’enfance. Très grave.

17
Q

Stade de l’attachement de Schaffer et Emerson

A

 Stade asocial: pas de différence entre les objets et les stimuli sociaux
 Attachements indiscriminés: apparait les vrais rires
 Attachement spécifique: suivre la figure d’attachement spécifique, triste quand elle part PÉRIODE CRITIQUE
 Attachements multiples: père s’ajoute et la famille proche

18
Q

Typologie de l’attachement adulte (Bartholomew)

A

 Style d’attachement sécure : Bonne estime de soi, confiance, saine dépendance vis-à-vis d’autrui, confortable avec l’autonomie. Modèle de soi et d’autrui positif
 Style d’attachement préoccupé (insécure ambivalent/résistant) : anxiété dans les relations interpersonnelles, désir d’être approuvé par les autres, dépendance à l’autre, jalousie, manque de confiance en soi, solitude. Modèle de soi négatif et modèle d’autrui positif
 Style d’attachement détaché : fermé à l’intimité, relations utilitaires, narcissisme, manque de confiance en autrui. Modèle de soi positif et modèle d’autrui négatif
 Style d’attachement craintif : faible estime de soi, manque de confiance (méfiance), anxiété dans les relations interpersonnelles, peur du rejet, colère, hostilité. Modèle de soi et d’autrui négatif
 Délinquants ont tendance à avoir un style d’attachement insécure

19
Q

Conditionnement classique (Pavlov)

A

Conditionnement classique (Pavlov)
 Un stimulus neutre est associé à un stimulus inconditionnel. Le stimulus inconditionnel déclenche automatiquement une certaine réponse : la réponse inconditionnelle
 En présentant de façon régulière un stimulus neutre en présence du stimulus inconditionnel, une association habituellement inconsciente se crée entre les deux stimuli
 Le stimulus neutre se transforme en stimulus conditionnel et déclenche une réponse similaire/identique à celle du stimulus inconditionnel. Cette réponse est alors la réponse conditionnelle

Phénomènes liés au conditionnement classique
 Extinction : Réponse conditionnelle s’estompe si on présente trop souvent le stimulus conditionnel sans le stimulus inconditionnel
 Récupération spontanée : Réapparition soudaine de la réponse conditionnelle malgré un processus d’extinction
 Discrimination du stimulus : Réponse conditionnelle à un certain stimulus n’apparaît pas suite à un stimulus similaire
 Généralisation du stimulus : La réponse conditionnelle se généralise à d’autres stimulus similaires au stimulus conditionnel (Albert)

20
Q

Conditionnement opérant (Skinner)

A

 Influence de l’environnement, qui renforce positivement ou négativement le conditionnement
 Conséquences positives: plus de chance de répéter le comportement
 Conséquences négatives: plus de chance d’arrêter le comportement
 Renforcement : conséquence agréable d’un comportement qui le rend plus probable d’être reproduit de nouveau
 Punition : conséquence désagréable d’un comportement qui le rend moins probable d’être reproduit de nouveau
 Positif : Ajout d’un stimulus
 Négatif : Retrait d’un stimulus
 Ce qui détermine le maintien ou l’abandon des comportements antisociaux, c’est la proportion relative des renforcements et des punitions

21
Q

Théorie des distorsions cognitives (Beck)

A

 Façons de traiter/filtrer l’information qui résultent en erreurs de pensée prévisibles ayant souvent pour conséquence d’entretenir des pensées et des émotions négatives
 Schémas cognitifs exagérés ou irrationnels impliqués dans l’apparition et la perpétuation d’états psychopathologiques
 Deviennent systématiques et envahissantes pour le sujet qui en souffre, au point qu’elles prennent le pas sur une vision lucide du monde et deviennent automatiques.
 DONC : distorsions provoquent constamment des émotions négatives (1) et perpétration à l’état psychopathologique (2) et systématiques et envahissantes (3)
 Le comportement criminel est soutenu et maintenu par des schémas cognitifs et des distorsions cognitives qui influencent la façon dont les délinquants perçoivent les événements et y réagissent.

22
Q

Théorie de l’association différentielle (Sutherland)

A

 Le/les groupe auquel l’individu s’associe est plus porteur de valeurs pro-délinquantes que non délinquantes
 Les comportements délinquants sont socialisés
 Transmission de techniques, de valeurs, de croyances et d’attitudes délinquantes à travers les interactions avec les membres du groupe délinquant

23
Q

Théorie du renforcement différentiel (Burgess & Akers)

A

 L’apprentissage des comportements délinquants s’effectue, via les interactions sociales, par le biais du conditionnement opérant (Skinner)
 Comportements criminels augmentent ou sont maintenus grâce au renforcement, diminuent avec la punition
 La conséquence des comportements criminels sont plus importants
 Situations sociales : interactions verbales avec d’autres individus qui permet d’apprendre le comportement criminel
 Situations non sociales : sans contact direct avec quelqu’un (crime peut être renforçant, on peut prendre quelqu’un comme un modèle sans qu’il nous parle, nous imitons son comportement)
 Si les comportements sont plus renforcés que punis et qu’autour de nous nous avons plus d’influences pro-délinquantes, nous avons plus de chances d’adopter des comportements délinquants

24
Q

Théorie de l’apprentissage social (Bandura)

A

 La cognition, l’environnement et les comportements s’influencent tous mutuellement
 Pas seulement une question de conditionnement, quand l’enfant observe un comportement, il l’ajoute à son répertoire de comportements
 Aspect cognitif: enfant regarde la scène et se la représente dans sa tête (représentation cognitive) qui permet de faire le lien entre ce qui est observé et les conséquences de ce comportement
 Motivation: il faut vouloir reproduire le comportement
 Évaluation cognitive de la situation, voir les conséquences potentielles

Procédures d’acquisition :
 Apprentissage vicariant : Imitation par observation d’un pair, prise en compte des conséquences observées
 Facilitation sociale : Effet bénéfique de la présence d’autrui sur la performance
 Anticipation cognitive: comportement efficace dans une situation similaire est reproduit

Processus d’apprentissage par imitation :
 Attention: il faut que l’attention de l’apprenti soit focalisée sur le modèle (distraction entraine l’interruption de l’apprentissage)
 Rétention: la personne doit mémoriser ce qu’elle voit et intégré le comportement dans sa mémoire pour pouvoir le reproduire
 Reproduction: La personne doit être capable de reproduire le comportement
 Motivation: doit être motivé à reproduire le comportement (renforcement/punitions passées, imaginées, promises, vicaires-avoir observer les conséquences chez quelqu’un d’autre)

25
Q

Théorie de l’apprentissage social de la conduite antisociale (Akers)

A

 Le comportement criminel est appris, maintenu et modifié comme tout comportement humain
 Pas de différence dans le processus d’apprentissage, plutôt dans le contenu (comportement prosociaux VS délinquants)

Association différentielle
 Plus un individu est exposé aux comportements criminels, plus il y a de chance à se comporter de manière criminelle
 Plus importants : amis et famille
 Dimension comportementale-interactionnelle: toutes les interactions et association directes ou indirectes avec des individus criminels
 Dimension normative: être exposé à des valeurs/normes criminelles

Définitions
 Valeurs/croyances/attitudes à l’égard d’un comportement
 Plus la définition est favorable, plus elle a de chances de le réaliser et vice-versa
 Général: définitions personnelle basées sur des valeurs religieuses, morales (conventionnelles)
 Spécifique: comportements particuliers
 Croyances positives: comportement est ok, justifié, moralement souhaitable
 Neutralisme: Accepté un acte délinquant comme normal ou souhaitable en utilisant des excuses (même si il existe des définitions défavorables)

Principes de neutralisation
 Déni des responsabilités: ce n’est pas de ma faute, facteurs externes sont responsables
 Déni des conséquences néfastes: personne n’a été blessé, pas de victimes directes
 Déni de la victime: vengeur, victime le méritait, punition
 Condamner ceux qui nous condamnent: considérer que leurs opposants sont des hypocrites, condamnateurs sont des déviants déguisés
 Renvoie à une cause plus importante: loyauté envers les normes de petits groupes ou des êtres suprêmes (dieux)

Renforcement différentiel
 Dépend des récompenses et punitions associées à la réalisation d’un comportement
 Un comportement délinquant est plus probable si les renforcements sont fréquents, nombreux et plus susceptibles d’être renforcés que d’autres comportements.
 Social: notoriété
 Non social: argent
 Réelles: recevoir de l’argent
 Perçues: notoriété

Imitation
 Adoption d’un comportement dont on a été témoin auparavant
 Importance de la motivation