Cours 2 - Histoire et Méthodes Flashcards

1
Q

Qu’est-ce que la neuropsycho?

A
  • Étude des relations entre le cerveau et le comportement (brain-behavior relationship). L’étude du lien entre les comportements observables et ce qu’on sait dans le cerveau (EX : les fonctions cognitives…)
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2
Q

La phénologie est-elle holistique ou localisation?

A

Localisation

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3
Q

Qui est derrière la phrénologie?

A

Franz Joseph Gall

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4
Q

Expliquez la phrénologie

A

Très strict comme localisation, chaque région est associé à un comportement. Les comportements sont localisés dans le cerveau.

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5
Q

Même si la phrénologie n’était pas scientifique et valide, elle contenait une part de vérité. Quelle est-elle?

A

Différentes parties du cerveau impliquées dans les fonctions cognitives et comportementales spécifiques

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6
Q

Qu’est-ce qui est complètement faux concernant la phrénologie?

A

Correspondance directe entre l’anatomie et la fonction. Idée bonne, mais poussée à son extrême. L’association n’Est pas stricte, directe. EX : le volume de la région augmente avec la performance de la personne (bosse des maths).

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7
Q

Expliquez la conception inverse à la phrénologie localisationnelle

A
  • Lésions cérébrales chez l’animal (oiseau) : Cette approche est basé sur des approches empiriques. A fait ça avec plusieurs oiseaux en mettant des lésions cérébrales un peu partout. Résultat : n’observait peu ou pas de déficits dans e comportement de ses oiseaux. Conclusion : le reste du cerveau peut compenser pour ce qui manque. Si phrénologie était vraie, on aurait dû remarquer des lésions si on enlève une région spécifique.
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8
Q

Expliquez l’équipotentialité du cerveau

A

La conclusion de Flourens: les signaux dans le cerveau sont traités de la même façon, peu importe la région du cerveau.

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9
Q

Qu’est-ce qui est vrai concernant la conception holistique et inverse à la phrénologie?

A

Grande importance des interactions entre régions cérébrales (connectivité fonctionnelle). La plupart des comportements sont sous-tendus par plusieurs régions générales qui sont reliés les uns des autres (réseaux neuronaux).

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10
Q

Qu’est-ce qui est faux concernant la conception holistique et inverse à la phrénologie?

A

Cortex cérébral non-différencié. Ce n’Est pas vrai que tout le cerveau est pareil et est organisé de la même façon.

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11
Q

Qui est Paul Broca

A

Un neurologue français

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12
Q

Qu’était-il arrivé au patient de Broca?

A

Il a eu un AVC

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13
Q

Qu’est-ce qui caractérise le trouble du patient de Broca

A
  • Bonne compréhension du langage.
  • Difficulté à parler (tan) : On l’appelle patient tan (mais il s’appelle Le Borne), parce que c’est tout ce qu’il pouvait dire.
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14
Q

Qu’est-il arrivé une fois que le patient de Broca est décédé?

A
  • Lorsque tan est mort, Broca a bservé son cerveau. Lésion au cortex frontal inférieur gauche. Hypothèse : le langage et la production est dû à une lésion du cortex frontal inférieur gauche. Plusieurs patients qui ont le smêmes symptômes ont comme point commun une lésion du gyrus frontal inférieur. Le angage productif est donc localisé dans le cerveau dans le lobe frontal inférieur gauche.
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15
Q

Où est-ce que la lésion du patient de Broca était localisée?

A

Le langage productif est localisé dans le lobe frontal inférieur gauche.

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16
Q

Les études de Broca vont être un argument pour que;le pensée? Holistique ou Localisationniste?

A

Localisation

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17
Q

Qui est Ernest Auburtin? Qu’a-t-il fait?

A

Avant la découverte de Broca. Le patient avait un trou dans le crâne. Retnre une spatule dans le trou et met une pression sur le cerveau. Pendant l’interrogation du patient, le langage s’Est soudainement arrêté, un mot commencé fut coupé en deux. Perturbation de l’activité de la région. Problème langagier expressif.
On voit que le problème est local et spécifique : on voit que les déficits sont spécifiques à la sphère langagière, n’a pas affecté autre chose que ça.

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18
Q

Quels étaient les symptômes du patient de Wernicke?

A

o Mauvaise compréhension,

o Facilité à parler : Langage expressif relativement normal, mais vide de sens

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19
Q

Où se trouve la lésion pour l’aphasie de Wernicke?

A

lobe temporal supérieur

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20
Q

Quelles étaient les deux possibilités lorsque les symptômes de l’aphasie de Wernicke ont été découverts?

A

1- la lésions pouvait être à la même place que Broca, moins interessant. Voudrait dire que les fonctions langagières générales sont à la même place. 2- Différente lésion. Important parce qu’on a deux patients qui on des déficits différents. Ils diffèrent par leur symptômes et par leur

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21
Q

La différence entre l’aphasie de Broca et l’aphasie de Wernicke mène à la Double Dissociation. Expliquez ce concept et en quoi il se distingue de la dissociation simple.

A

Phénomène qui nous permet d’augmenter notre certitude quant au lien de spécificité quant à une région/symptômes). Dissociation simple = un qui a un problème A mais pas le B et l’autre qui a le B et pas le A. Double dissociation = Symptôme A et pas symptômes B et vice versa, mais Symptôme A a une lésion dans région X et le patient B a une lésion Y et pas la X. Dissociation des symptômes et des lésions.

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22
Q

Que s’est-il passé avec le tempérament de Phineas Cage suite à son accident?

A
  • Suite à l’accident : Peu de déficits cognitifs, mais comportemental c’est intense :
    o Antisocial
    o Menteur
    o Iracible
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23
Q

Quelles ont été les conséquence de l’accident de Cage sur les avancées en Neuroscience?

A
  • Localisation des fonctions supérieures : Premier cas qui suggère que certaines fonctions de très haut niveaux (complexes, personnalité) peuvent eux aussi faire état de localisation fonctionnelle.
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24
Q

Quelle était la région touchée dans le cas de Cage?

A

Cortex frontal ventromédian

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25
Q

Que dit Brodmann?

A
  • Brodmann dit que s’il y a une localisation dans le cerveau, le cerveau lui-même dans son organisation ne peut ne pas être organisé de la même façon. Il dit que ça serait surprenant que l’organisation neuronale des fonctions visuelles soit la même que pour les fonctions visuelles. (Localisation formelle et cytoarchitectonie)
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26
Q

Qu’est-ce que la cytoarchitectonie?

A
  • Cytoarchitectonie (52 aires) : C’est l’étude de la composition cellulaire du tissus.
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27
Q

Qu’est-ce que la localisation formelle?

A
  • Localisation formelle : utilisation de la cytoarchitectonie. Pris le cerveau de qqun de mort et a regardé la composition cellulaire. Il a réussi à identifier des régions dans le cerveau qui étaient anatomiquement distincte. Grosseur, forme et orientation des neurones. Il voyait dans le cerveau humain des patchs similaires et distinctes des unes des autres. Il a cartographié les régions et les changements. Carte qui comprend 52 régions. On peut maintenant nommer une région selon la nomenclature de Brodmann. EX : broca = BA44-45. 1. On qqch en commun dans leur fonction et 2- ont une organisation qui les distingue des autres.
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28
Q

Qu’est-ce que Penfield a fait?

A
  • Les patients épileptiques prennent des médicaments. Mais, certains patients sont réfractaires à la médication. On fait des chirurgie épileptiques pour enlever la aprtie responsabe. Penfield avait un problème : il ne pouvait pas enlever des régions n’importe comment. Il s’est mis à faire des stimulation électriques qui lui permet de localiser la partie problématique. Courant électrique puis observation du comportement.
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29
Q

Vrai ou Faux? Stimuler le lobe temporal permet de se rappeler de certains souvenirs

A

Vrai

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30
Q

Qu’est-ce que l’homonculus moteur?

A

Cartographie du cerveau. Quand on stimule le cortex moteur primaire, dépendamment de où on envoie le courant, ça fait bouger une partie du corps. Il avait réussi à cartographier. Représentation très fine des parties du corps dans le cerveau.

31
Q

Vrai ou Faux? On peut suivre la théorie localisationniste à la lettre.

A
  • Grande variabilité dans l’étude des lésions et de leurs effets. Or, il ne faut pas prendre cette formule là à son sens strict. Les régions sont localisées, mais ce n’est pas du 1 pour 1.
32
Q

Vrai ou Faux? On doit accorder une importance considérable aux interactions anatomique/fonctionnelles.

A

Vrai

33
Q
  • On peut avoir des patients avec la même lésion qui n’ont pas les mêmes déficits. On peut avoir des patients avec une lésion sans déficit. Ou une lésions complètement ailleurs et avoir des symptômes qui s’apparente à une autre lésion. Quels sont les deux limites à la théorie localisationniste si on suit ces principes?
A
  1. o Si c’est toujours strict et localisationniste, on ne peut pas expliquer les cas qui divergent.
  2. o On sait qu’il y a énormément d’interaction anatomique (connecté les unes avec les autreS) et fonctionnelle (plusieurs régions qui travaillent ensemble). Cet arrangement de région fait en sorte que les patients peuvent avoir des différences. Ce ne sont pas des régions qui causent des symptômes, mais des réseaux neuronales. Mais, certaines régions sont plus précises ou importante de d’autres dans les lésions (EX : Aphasie de Broca).
34
Q

Qu’est-ce que l’hétérogénéité?

A
  • Une des caractéristiques universelles des patients = hétérogénéité. Es patients sont très différents les uns des autres.
  • Dans la vraie vie, il y a bcp de variabilité. Condition avant l’accident, comorbidité, etc, peut expliquer l’hétérogénéité. Sous-tendu par plein de régions qui fonctionne à leur manière et qui dépendent de la plein de facteurs.
35
Q

Qu’est-ce que l’hémisphérectomie?

A
  • Prélèvement chirurgical de la totalité du cortex cérébral d’un hémisphère
36
Q

Dans quels cas fait-on des hémisphérectomie?

A
  • Chez l’Enfant, quand on fait des scans pour l’épilepsie, lorsqu’il y a plein de foyers epileptiques, tous dans le même hémisphère.
  • Fait chez les enfants réfractaires aux médicaments épileptiques. Chez certains de ces patients, les déficits sont vraiment moindre que ce à quoi on s’attend. (Ont des lésions, mais vriament moindres. C’est important de ne pas avoir d’apriori lorsqu’on voit des lésions dans le genre. Dans les majorités des cas, les gens sont affectés. On fait cette chirurgie parce que la qualité de vie du patient est meilleure avec une moitié de cerveau qu’avec des crises épileptiques.
37
Q

Qu’est-ce que la méthode de lésion?

A
  • Analyse post-mortem pour avoir de l’information sur la correspondance anatomique (ou chirurgie invasive)
38
Q

Quelles sont les trois méthodes corrélationnelles?

A
  1. Anatomie
  2. Neuroimagerie
  3. Imagerie fonctionnelle
39
Q

Qu’est-ce qu’une méthode corrélationnelle?

A

Les informations ne nous disent pas que l’activité qu’on observe est directement liée. On passe par quelque chose d’autre pour expliquer un phénomène

40
Q

Quelles sont les méthodes causales?

A

o Imagerie anatomique
o WADA
o Neurostimulation
o Optogénétique

41
Q

Qu’est-ce que la méthode causale?

A

intervention qui est faite, on intervient sur les activités du cerveau et n prouve un lien (EX perturber une partie du cerveau et observer les conséquences). Le lien entre ce qu’on fait et les conséquence est direct.

42
Q

Expliquez l’anatomie (méthode corrélationnelle.

A

Analyse post-mortem du tissus cérébral : certains dx demande qu’on regarde les tissus une fois que la personne est décédée

43
Q

Est-ce que la méthode d’anatomie ne peut se faire qu’en autopsie?

A

Non, en biopsy aussi.

44
Q

Expliquez la neurophysiologie

A

On met des electrode sur le cerveau et on enregistre l’activité neuronale. Dans la plupart des cas, on place les électrodes sur le scalp. Dans certains cas, il est possible de les mettre directement sur la surface du cerveau. Comment? Chez les patients épileptiques. Si on est pas capable de comprendre d’où les crises proviennent, on fait un enregistrement intracrânien. On enlève une partie de l’os, le cerveau est exposé. On enregistre quand la personne fait sa crise d’épilepsie pour voir la région qui est touchée.

45
Q

Peut-on faire de la récherche avec la neurophysiologie?

A

Es patients ne sont pas en crise 24h/24h, donc quand ils ne le sont pas, on peut les étudier à partir des signaux qui sont enregistrés directement sur la surface du cerveau (on enregistre quand elle fait des tâches, par exemple.). L’image dépeint un enregistrement de masse. D’autres techniques nous permettent d’enregistrer de manière unitaire (1 seul neurone à la fois)

46
Q

Expliquez la différence entre stimulation de masse et stimulation unitaire.

A

o Enregistrement/stimulation de plusieurs (masse) ou d’une seule cellule (unitaire, électrode de profondeur où on enregistre une celle à la fois avec une longue tige de métal.)

47
Q

Quels sont les problèmes par rapport à la neurophysiologie? 3

A

1- Pas bcp de patients disponibles 2- Le spatients ont une pathologies, donc jusqu’à quel point c’est généralisable
3- très intrusif, on profite du fait qu’ils sont implanté pour faire les études. Procédure uniquement clinique, mais parfois en recherche.

48
Q

Qu’est-ce que l’EEG?

A

Enregistrement des signaux électriques du cerveau
Enregistrements de surface

49
Q

Quel est l’avantage de l’EEG?

A

Non invasif

50
Q

Expliquez la résolution spatiale et temporelle.

A

Résolution temporelle et spatiale 1- Location (spatiale) 2- À quel moment dans le temps est-ce que l’Activité survient? (temporelle). L’EEG a une très grande résolution temporelle, très efficace sur ce point.

51
Q

Expliquez la logique derrière la tomographie par émission de positrons

A

Imagerie fonctionnelle :
Changement du métabolisme ou débit sanguin en réponse à une tâche
Changement correspond à l’activité cellulaire (corrélation)

Variations locales du débit sanguin. L’énergie est acheminée dans les neurones apr le sang. Elle aura besoin de plus de sang si elle travaille qu’une région qui est inactive.
Injection d’un traceur radioactif : la radioactivité se répartie dans le corps. Plus de radioactivité où le sang se rend.
Caméra TEP capte l’endroit où se trouvent les isotopes (substance radioactive, concentration)
Corrélation entre le comportement et la concentration de l’isotope.

52
Q

Quels sont les effets de la radiation dans le TEP?

A

Pas d’effet sà longterme de la radioactivité. Un individu ne peut toutefois pas se faire scanner plus d’une fois par année, maintenant on l’utilise à des fins cliniques, et très peu pour la recherche.

53
Q

Quels sont les avantages de IRMf? 3

A

Meilleure résolution spatiale que le PET scan
Non-invasif (plusieurs répétitions possibles)
Moins couteux (PET = 3-4000$, IRMf= 500$/h)

54
Q

Expliquez l’IRMf (corrélationnelle)

A

On mesure, comme le PET scan, le flux sanguin. Des chercheurs ont découvert une technique, on est capable de détecter la concentration de dioxyhémoglobine. Tout le monde en a dans le sang, c’est donc encore moins invasif que TEP

Quand on scan qqun, on fait une ta^che en même temps de scanner. Comparaison entre l’activité durant une tâche et quand on ne fait pas de tâches. Tâche contrôle et tâche d’intérêt. O regarde les activations

55
Q

Vrai ou Faux? Il y a une grande importance du lien causal

A

Vrai

56
Q

Expliquez l’imagerie médicale

A

Imagerie anatomique (IRM anatomique, on regarde comment le cerveau est anatomiquement, on prend une photo, au lieu de voir comment il fonctionne)

57
Q

Donnez des exemples d’imagerie médicale

A

Rayon X, CT scan, Imagerie par résonance magnétique

58
Q

Expliquez l’épaisseur corticale

A

peut varier d’un individu à l’autre et d’une condition pathologique à l’autre. Ces conditions provoquent des effets sur les cerveau lui-même, dont son épaisseur. On compare avec une groupe contrôle peut en résulter en carte

59
Q

Expliquez le Voxel-based lesion mapping

A

aucune lésion n’est semblable à une autre. Les lésions ne seront pas à la même place, ne seront pas la même taille, etc. Ici, on veut identifier les régions qui sous-tendent un déficit. Si on prent toutes les personnes avec le même déficit. Les deux lésions, bien qu’eles soient différentes, touche l’air de broca. Donc, les technique de lesion mapping, lorsqu’on veut identifier le carrélat anatomique d’une dynptôme, c’Est la meilleure technique qu’on a en ce moment. On prend une photo des patients avec les lésions. On demande à un ordinateur de nous dire la lésion le plus communément léser. Vu que les patients ont les mêmes symptômes, on peut se douter que qqun cloche avec qqch en particulier qui leur est commun. Qu’est-ce que ces patients ont de commun au point de vue anatomique.

60
Q

Expliquez le lesion network mapping

A

Toutefois, les patrons de lésions ne sont pas toujours aussi faciles que ça. On sait qu’il y a des réseaux et ont développe en ce moment des façons de voir les réseaux. On scan les patients et on voit qu’ils ont chaucn leur lésion. On fait du lesion mappins pour voir le point commun. Il y a un overlap entre les lésions. Les 3 patients, leur lésions touche cette partie là. Toutefois, si on scan et il n’y a pas de possiblité de faire du lesion mapping (parce qu’ils n’ont rien en commun à part leur symptômes… qu’est-ce qu’on fait. Le lesion mapping ne fonctione pas toujours, car on ne voit pas toujours un overap… Peutêtre que ces trois areas, font parti du même résea neuronal. On veut voir si les 3 régiond sont connéctées plus proche (laaemet commum. EX : l’autoroute commune entre les régions).
 Des gens se sont mis ensemble et ont fait des scans sur des populations en santé. Ils ont fait des rosses map pour être connecté avec les gens. Atlas de cerveau disponibles.
 Lesion network mapping : le langege expressif On recrite les partients qui ont tous le même symptôme. Qaund on regared c’est partient, il ont ca=ahcnun des lésions. On veut dire qu’ils aillent les mêmes symptômes. 23 patients pour dees donnéed fiables. La région que j’ai vu, dis moi de quel réseau ele fait parti. Dans la population générale, on sait de quelle égion onut parler. Maintenant, dis moi les reponses communes à tous mes réseaux. Le quel fais pparte du logiciel. Tous les patients qui ont les même sym^ptômes, ces régions là font parti du réseau auquel font parti la région. La région qu’on identifie, ces pas la région qui est lesé, c’Est la région la plus communément proche du réseau qui a des connexions vers une région cibke.

61
Q

Expliquez le test WADA

A

o Penfield, lorsqu’il enlevait certains foyers du côté droit, enlevait un peu plus de tissus pour être certain que le foyer était bien enlevé (il savait que le langage était à gauche donc ne le faisait pas à gauche). Or, certains patients avaient des troubles de langage après la chirurgie. C’est 10% de la pop qui a le langage à droite.
o Neuropsychologue Juhn Wada (Milner, Penfield)
o Penfield: difficultés à déterminer la latéralisation du langage chez patients lors de chirurgie pour épilepsie
o Procédure visant à déterminer la dominance hémisphérique d’une fonction cognitive (habituellement le langage) à travers l’injection d’amobarbital sodique dans l’une des artères carotides internes
o On utilise les artère carotides internes : chaque côté n’irrigue que dans 1 hémisphère (la droite sur H gauche et vice versa). Si on injecte le produit dans une des deux artères, au début seul 1 des deux hémisphères est « éteint ».
o Injection = dépression motrice. Affaissement moteur. On demande de parler. Si le langage est dans l’hémisphère qu’on a éteint, le patient va arrêter de parler. Suggère que le langage est dans l’hémisphère éteint. Ensuite, on attend que le produit arrête de faire effet et on fait la même procédure avec l’autre hémisphère.
o Utilisé à des fins cliniques, mais aussi de recherche (on fait une intervention clinique et on en profite pour faire des recherches, comme l’autre procédure)
o Limite : Limité à une très faible population, sur des patients épileptiques qui ne répondent pas à la médication. (Donc biais parce qu’on peut peut-être pas généraliser à la population neurotypique, mais aussi parce que ces patients sont plus rares

62
Q

Quelle est la limite du test WADA?

A

Limité à une très faible population, sur des patients épileptiques qui ne répondent pas à la médication. (Donc biais parce qu’on peut peut-être pas généraliser à la population neurotypique, mais aussi parce que ces patients sont plus rares).

63
Q

Est-ce qu’on utilise le test WADA à des fins de recherche?

A

o Utilisé à des fins cliniques, mais aussi de recherche (on fait une intervention clinique et on en profite pour faire des recherches, comme l’autre procédure)

64
Q

Expliquez la stimulation magnétique transcranienne

A

Speech arrest : Courte séquence de SMTr au cortex
frontal gauche crée une incapacité à parler.
STM et cognition :
o Perturber (ou améliorer) une fonction cognitive.
o L’idée ici, c’est que l’on peut perturber l’Activité cérébrale avec des courants électriques. Avant : on faisait des grosses électrodes et on mettait un gros courant, mais ça faisait très mal.
o On se base sur une propriété importante d’un champ magnétique : celui-ci n’est pas diminué s’il passe à travers des matériaux. Le champ magnétique est un véhicule pour amener un courant électrique dans le tissus du cerveau. Le courant fait faire des dépolarisations de neurones. Donc…
o STM rédit (ou augmente) temporairement l’excitabilité corticale d’une région donnée
o Si on cible une partie du cortex moteur qui correspond à la main, la main va bouger. C’est à des fins motrices. C’est le champ qui fait comme si c’était nous qui fonctionnions.
o « lésion virtuelle » : on peut utiliser ces méthodes non seulement pour activer le cortex, mais pour recréer des lésions et perturber le fonctionnement. Par ex, on pourrait envoyer plein de décharges sur une région précise, tout va décharger de manière indistincte et ça va perturber le fonctionnement. EX : le sujet ne pourrait plus parler parce qu’on perturbe l’aire de Broca.
o Comment vérifier qu’on a réellement perturbé le langage? On essaie des deux côtés. Si on a réussi à perturber le langage d’un côté et pas de l’autre, alors c’est bien de la perturbation du langage. Sinon, soit c’est les muscles de la bouche/autre chose/langage bilatéral. C’est comme ça qu’on localise le langage et que c’est une aspect spécifique : si on sort de l’aire de Broca à gauche, alors il n’y a pas de speech arrest.
o Technique qui permet de suggérer la causalité entre un comportement.
o L’idée principale = prendre des sujets en santé, on leur fait faire une tâche cognitive et durant la tâche on perturbe la région pour la localiser. C’est ce qu’on appelle une « lésion virtuelle ». L’effet est réversible. On est capables, temporairement d’inhiber le fonctionnement d’une région.
o Dans le cas du speech arrest, c’est une perturbation online (pendant que la personne fait la tâche), le A.
 Limite : désagréable, ça peut perturber des muscles et faire des contractions vraiment pas cool.
o Perturbation offline : l’intervention ne se fait pas durant la tâche. On fait venir des sujets, on lui fait faire une tâche. Immédiatement lorsqu’il finit la tâche, on fait la perturbation. Après, on refait faire la tâche après plusieurs minutes. On compare la tâche avant l’intervention et après l’intervention. S’il y a une différence de performance, on a une preuve causale du lien entre le comportement et la région du cerveau.

65
Q

Qu’est-ce que le speech arrest?

A

Speech arrest : Courte séquence de SMTr au cortex

frontal gauche crée une incapacité à parler.

66
Q

Qu’est-ce qu’une lésion virtuelle?

A

o « lésion virtuelle » : on peut utiliser ces méthodes non seulement pour activer le cortex, mais pour recréer des lésions et perturber le fonctionnement. Par ex, on pourrait envoyer plein de décharges sur une région précise, tout va décharger de manière indistincte et ça va perturber le fonctionnement. EX : le sujet ne pourrait plus parler parce qu’on perturbe l’aire de Broca.

67
Q

Comment on vérifie si on a réellement affecter le langage dans le cas de la stimulation magnétique?

A

On essaie des deux côtés. Si on a réussi à perturber le langage d’un côté et pas de l’autre, alors c’est bien de la perturbation du langage. Sinon, soit c’est les muscles de la bouche/autre chose/langage bilatéral. C’est comme ça qu’on localise le langage et que c’est une aspect spécifique : si on sort de l’aire de Broca à gauche, alors il n’y a pas de speech arrest

68
Q

Expliquez les deux techniques possibles pour faire de la stimulation magnétique

A

o Dans le cas du speech arrest, c’est une perturbation online (pendant que la personne fait la tâche), le A.
 Limite : désagréable, ça peut perturber des muscles et faire des contractions vraiment pas cool.
o Perturbation offline : l’intervention ne se fait pas durant la tâche. On fait venir des sujets, on lui fait faire une tâche. Immédiatement lorsqu’il finit la tâche, on fait la perturbation. Après, on refait faire la tâche après plusieurs minutes. On compare la tâche avant l’intervention et après l’intervention. S’il y a une différence de performance, on a une preuve causale du lien entre le comportement et la région du cerveau.

69
Q

Expliquez l’étude de la prise de risque dans la stimulation magnétique

A
  • Prise de risque: est-ce que la couronne est derrière le noir ou le bleu? On fait l’intervention et on regarde la performance des gens selon les trois conditions
  • Plus le score est élevé, plus la performance est bonne. Lorsqu’on inhibe le gauche, pas de différence. Quand on inhibe le cortex dorso-latéral préfrontal droit, c’est bcp moindre. Indique que ce cortex est très impliqué dans la prise de risque. Das le droit, il y a aussi moins de choix moins risqué: ça a augmenter la prise de risques de ces participants. Ceci est donc une évidence causale qui suggère que le cortex préfrontal droit est impliqué dans la prise de risque.
70
Q

Expliquez les 4 étapes de l’optogénétique

A

o 1)Transférer des gènes sensibles à la lumière dans des neurones (virus)
o 2) Les gènes produisent l’opsin, une protéine sensible à la lumière. Une fois dans le neurone, cette protéine aura des réactions chimiques. Dépendamment de la lumière et la protéine exacte, on peut faire en sorte de faire des dépolarisations d’une certaine façon ou l’inhiber.
o 3) On contrôle la décharge des neurones en les stimulant avec de la lumière, ce qui module le transfert d’ions à travers la membrane
o 4) Une « switch » on/off de neurones!
 Plus rapide que la médication
 Plus précis que la stimulation électrique/magnétique

71
Q

Qu’est-ce que l’optogénétique

A

o Technique de neuromodulation pouvant inhiber ou exciter des neurones spécifiques. Cibler des population neuronales, plus précis dans les régions qu’on peut aller perturber

72
Q

Cmment peut-n trouver précisément les neurones qu’on veut affecter avec l’optogénétique?

A

o Pour trouver où l’agressivité est et dans quels neurones mettre l’opsin, on met des électrodes fines et on isole l’activité de ce neurone jusqu’à ce qu’on trouve l’endroit exact. Maintenant qu’on identifie ces neurones, on fait la procédure optogénétique. On cible les neurones pour l’agression et en allumant une lumière, ça peut activer les bons neurones pour avoir le comportement agressif. On peut contrôler le comportement avec la lumière. L’attaque de gant : suggère que ce n’est pas seulement contextuel (contre un autre animal), mais le comportement peut se généraliser à un objet inanimé.

73
Q

Quelle est la substance qu’on injecte dans le test WADA?

A

amobarbital sodique