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Flashcards in COURS 3 Deck (31):
1

Quelles sont les préoccupations des médias?

La circulation et les cotes d'écoute

2

Quels sont les deux aspects sur lesquels les médias mettent l'emphase?

1. Événements sensationnels
2. Éléments «passionnants»

3

Quels sont les deux aspects sur lesquels les médias ne mettent pas l'emphase?

1. Sur les conditions sociales
2. Sur les réactions de la justice pénale

4

Comment se définit la culture sociale?

Ensemble des relations caractérisées par relation de race, de genre, de classe.

5

Qu'est-ce qui poursuit les reportages des médias?

Par exemple, la poursuite, la négociation de plaidoyer, l'impact du correctionnel sur le contrevenant, la victime et la famille.

6

Est-ce que les médias connaissent toujours ce qui suit leur reportages?

NON!

Ils ignorent ce qu'il y a entre la découverte du crime et la finalisation de l'affaire.

7

Qu'est-ce qui intéresse particulièrement les médias?

La découverte d'une nouvelle de crime et sa finalité.

8

Qu'est-ce qu'un fil de presse?

Les médias choisissent quelle nouvelle ils pourraient mettre dans leurs nouvelles.

9

Qu'est-ce qu'un fil de police?

Médias et journalistes vont faire un tri et ils vont décider s'ils s'accaparent d'une activité de la police pour en faire une nouvelle de crime.

10

Sur quoi reposent principalement les nouvelles? (sur quelles sources d'information officielle?)

Sur l'information policière

11

Pourquoi l'information policière est-elle attrayante pour les médias?

Elle garantit un accès régulier (24h/24) à l'information facile à comprendre sur le crime ou les tendances de criminalité et sur les détails particuliers d'un événement.

12

En quoi la relation entre les médias et la police est-elle bénéfique pour les médias?

Les nouvelles reflètent des définitions et explications établies d'un problème (celles de la police) et des pratiques établies pour répondre à un problème (celles de la police).

13

En quoi la relation entre les médias et la police est-elle bénéfique pour la police?

Simultanément, la police trouve chez les médias une antenne importante pour promouvoir sa vision du crime et ses besoins en ressources additionnelles.

14

Pourquoi peut-on dire que les problèmes de criminalité reçoivent une attention significative de la part des médias, mais qu'elles sont traitées de manière superficielle?

Parce que les problèmes de criminalité ne sont pas une priorité pour les médias.
Les nouvelles de crime sont essentiellement utilisées pour remplir des trous dans le journal ou les bulletins de nouvelles à moins que ce soit quelque chose de sensationnel avec image à l'appui.

15

À quoi s'intéresse davantage les médias?

À la politique.

16

Vrai ou Faux. La construction des nouvelles est de nature idéologique.

Vrai.

17

Quelle est la structure d'une nouvelle de crime?

1. Découverte d'une perturbation sociale
(quelque chose qui fragilise les normes de la société...augmente les risques de désorganisation sociale, donc de criminalité)

2. Retour nécessaire à l'ordre
(pas de retour à l'ordre social normal fait en sorte que les normes restent fragiles, donc une nouvelle de crime n'est jamais terminée tant qu'on ne revient pas à un ordre social normal)

18

Quelles sont les cinq composantes déterminantes d'une nouvelle de crime?

1. Le sujet
2. Le renforcement
3. L'objet
4. L'adversaire
5. Le destinataire

19

Qui est le sujet?

Le héros de l'histoire, soit un héros négatif, un transgresseur, un individu qui défie les prohibitions immuables de sa culture

20

Qu'est-ce que le renforcement?

Élément qui aide le sujet. Il s'agit d'une personne, un objet, une institution, une impulsion, des idées, une personnalité.

21

Qui est l'objet de la transgression?

La victime.

22

Qui est l'adversaire?

L'adversaire est la culture, canadienne dans notre cas.
Il s'agit entre autre de ses normes, ses prohibitions et de toutes institutions qui véhiculent les prohibitions.

L'adversaire est aussi la force coercitive de la justice pénale (culture canadienne vs. justice pénale).

23

Qui est le destinataire?

Le lecteur ou le téléspectateur, soit celui à qui on confirme l'échec de la transgression.

24

Quelles sont les six séquences invariables d'une nouvelle de crime?

1. Séquence initiale
2. Premier test (de quantification)
3. Transgression
4. Test principal
5. Deuxième test (de qualification)
6. Séquence finale

25

Comment se caractérise la séquence initiale (première séquence)?

Séquence de départ où la violation du contrat social est soulignée. Il s'agit d'un rappel implicite du contrat social entre individus et société. On ne donne pas de détails.

** N'est pas interchangeable

26

Comment se caractérise le premier test de quantification (deuxième séquence)?

Étaler (quantifier) les événements majeurs de la vie du transgresseur pour pressentir, dans ses actions passées, ses actions à venir.

** Interchangeable

27

Comment se caractérise la transgression (troisième séquence)?

Énumération de tous les éléments qui décrivent le «drame» de la transgression (heure, lieu, biens volés, etc.)

**Interchangeable

28

Comment se caractérise le test principal (quatrième séquence)?

Recherche, capture, interrogatoires, poursuite.
Objectif idéologique de montrer que les transgresseur seront toujours punis.

** interchangeable

29

Comment se caractérise le test de qualification (cinquième séquence)?

Souligner les actions exemplaires de la victime

** Interchangeable

30

Comment se caractérise la séquence finale (sixième séquence)?

A. Restauration du contrat social entre le contrevenant et la société par le biais de punition

B. Triomphe des prohibitions sociales et justification de leur existence par le biais de comparaison entre le transgresseur et la victime.

** interchangeable

31

Quelle est la définition des médias?

Les médias sont un mécanisme social et public utilisé pour ordonner le monde, donc un instrument de contrôle social et une condition sine qua non de l'ordre social. (comme si sans les médias, il n'y aurait pas d'ordre social. Les réalités sociales sont construites pour nous et on est porté à croire que c'est la réalité (du crime)).