Les pathologies de l'oesophage Flashcards Preview

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Flashcards in Les pathologies de l'oesophage Deck (93):
1

Le terme pyrosis signifie quoi?

Une brûlure

2

Le pyrosis sera modulé comment?

en position déclive et en situation de repas.

3

Le pyrosis peut être : 

A) Rétrosternal

B) Épigastrique

C) Central

A,B et C

4

Le terme odynophagie témoigne de quoi? 

témoigne d’une douleur qui suggère une ulcération.

5

L'odynophagie apparait quand?

Cette douleur apparait à l’ingestion et/ou à la déglutition.

6

L'odynophagie est décrite comment?

Elle sera souvent décrite comme une pression, une brûlure, un blocage ou une crampe, typiquement dans la région du cou ou du thorax.

7

Le terme dysphagie signifie quoi?

que la progression du bolus alimentaire se fait mal lorsque l’individu avale.

8

Vrai ou Faux

La dysphagie est nécessairement accompagné de douleur.

Faux, la dysphagie ne s’accompagne pas nécessairement de douleur

9

Si la dysphagie est localisée dans la région haute, c’est davantage un problème de quoi?

de transfert

10

Est-ce que la toux peut accompagner la dysphagie?

Oui

11

En ce qui concerne la dysphagie, qu'est-ce qu'on fait à l'examen physique? 

  • Il faut rechercher une déviation de l’épiglotte ou de la langue.
  • L’investigation se fait avec une gorgée barytée à la radiographie.
  • Il faut effectuer la palpation sus-claviculaire.
  • L’investigation se fait par l’entremise de la gorgée barytée, d’une endoscopie ou d’une évaluation de la motilité.

12

Si la dysphagie est localisée dans la région basse, c’est davantage un problème de quoi?

 

de transport.

13

La texture alimentaire peut influencer la sévérité de la dysphagie basse. 

Nommez un exemple.

un liquide sera plus problématique qu’une purée, par exemple.

14

Le symptôme principal de l’œsophagite peptique non érosive : 

A) Pyrosis

B) Odynophagie

C) Dysphagie

A) Pyrosis

15

Dans le cas d’une œsophagite peptique érosive, la complication la plus fréquente est quoi? 

le reflux ; il peut également y avoir de l’odynophagie.

16

Dans le cas d'une oesophagite peptique (non érosive ou érosive), le diagnostic se fait comment? 

le diagnostic peut se faire par endoscopie ou par essai thérapeutique : dans le cas des patients plus jeunes, on peut prescrire des inhibiteurs de la pompe à protons et ainsi déterminer avec une certitude quasiment absolue que c’est l’acide sécrété dans l’estomac qui a causé la douleur.

17

Parmi les complications de l’œsophagite peptique érosive, les hémorragies aiguës et chroniques sont très communs.

 

Vrai ou Faux?

  • Aiguës : sont très rares, puisqu’il y a généralement peu de saignement quand il y a une lésion dans l’œsophage.
  • Chroniques : sont possibles, et peuvent parfois résulter en une anémie.

18

Dans l'oesophagite peptique, les perforations sont communs.

Vrai ou Faux?

Les perforations sont exceptionnelles, puisqu’il y aura plutôt fibrose cicatricielle en cas d’ulcération œsophagienne.

19

À l'endoscopie, qu'est-ce qui peut trouver avec une oesophagite peptique? 

  • À l’endoscopie, il est possible d’observer différents stades d’avancement de la maladie, le plus souvent en se rapprochant le plus possible de la ligne Z.
  • On peut caractériser l’ulcération, la quantité d’acide ainsi que le reflux.

20

Quelle est la peritnence de l'histopathologie pour l'oesophagite peptique?

 

on peut s’informer sur la présence de métaplasie (transformation adaptative du tissu cellulaire épithélial).

21

Quel est le traitement de l'oesophagite peptique érosive? 

  •  s’effectue à long terme avec des inhibiteurs de la pompe à protons, comme les récidives sont fréquentes.
  • Les IPP ne diminuent pas le reflux, mais ils l’alcalisent.

22

(Oesophagite peptique)

Si le patient a moins de 40 ans, le clinicien est plus justifié de faire une gastroscopie et de faire une biopsie à la même occasion.

Vrai ou Faux? 

Faux, 

Si le patient a plus de 40 ans, le clinicien est plus justifié de faire une gastroscopie et de faire une biopsie à la même occasion.

23

Dans le cas de l'oesophage de Barrett, il peut y avoir quoi comme signes et symptômes? 

  • typiquement un déplacement proximal de la jonction pavimento-cylindrique.
  • peut y avoir métaplasie, cas dans lequel il n’y aurait qu’un changement de forme.
  • peut aussi y avoir dysplasie, qui correspond à une difficulté de forme et/ou d’organisation. S’il y a dysplasie, le risque de transformation maligne est augmenté de 30 à 40 fois.
  • peut alors y avoir néoplasie, qui correspond à une nouvelle forme. Une fois transformées, ces cellules ne peuvent plus redevenir normales.
  • Il faut effectuer des endoscopies aux 2 ans, avec des biopsies.
  • En symptomatologie : 
    • Le pyrosis peut s’améliorer avec le remplacement par la métaplasie intestinale ;
    • La dysphagie, associée à une sténose, doit faire craindre l’apparition d’un cancer.

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24

Vrai ou Faux

Les œsophagites infectieuses surviennent de façon unique et ne progressent pas dans le temps.

Vrai 

25

Il en existe deux types d'oesohagites infectieuses. Nommez les. 

  • Le type viral 
  • Le type mycotique au Candida albicans 

26

L'oesophagite infectieuse de type viral peut entrainer quoi? 

entraîner de l’herpès avec odynophagie récidivante et est fréquent chez les immunosupprimés (post-transplantation, VIH ou chimiothérapie) sous la forme d’un cytomégalovirus ;

27

L'oesophagite infectieuse de type mycotique peut entrainer quoi? 

peut entraîner une immunosuppression locale à la suite de l’inhalation de stéroïdes aérosolisés.

28

Les œsophagites éosinophiliques, nouvellement reconnues, sont plus fréquentes chez la clientèle : 

A) podiatrique, associées au pyrosis

B) psychiatrique, associées à de la dysphagie

C) gériatrique, associées à au pyrosis

D) pédiatrique, associées à de la dysphagie

D) pédiatrique, associées à de la dysphagie

29

Dans les oseophagites éosinophiliques, qu'est-ce qu'on retrouve à la biopsie et a l'endoscopie? 

À l’endoscopie, l’œsophage ressemble à une trachée et à la biopsie, on trouvera des éosinophiles en sous-muqueuse.

30

Les oesophagites éosionophiliques sont associés à quoi?

Ce type d’inflammation est associé aux allergies

31

Les œsophagites éosinophiliques sont traités comment? 

avec une corticothérapie locale aérosolisée.

32

Les œsophagites caustiques sont typiquement causées par quoi? 

par l’ingestion d’acide ou, encore pire, d’alkali.

33

Qu'elles sont les conséquences d'une oesophagites caustiques? 

  • une ulcération par nécrose avec de longues sténoses irrégulières.
  • Il y a des risques de brachyœsophage et d’herniation hiatale, situation dans laquelle l’estomac remonte dans l’ouverture de l’œsophage.
  • À long terme, il y a un risque de néoplasie épithéliale.

34

Les œsophagites médicamenteuses sont causées par quoi?

par l’ingestion d’un agent qui s’accole à l’épithélium.

35

Pour prévenir les oesophagites médicamenteuses, qu'est-ce qui faut faire? 

Pour prévenir ce type d’inflammation, il faut prendre une gorgée d’eau avant la prise d’un médicament per os.

36

Les œsophagites radiques sont le résultat de quoi? 

le résultat d’un effet local de la radiation en dose cumulative.

37

Qu'est-ce qui se passe avec les oesophagites radiques en situation aiguë? Et en chronique? 

  • En situation aiguë, il peut y avoir nécrose cellulaire multifocale, à plusieurs foyers.
  • En situation chronique, il peut y avoir sténose radique.

38

Les tumeurs béniques de leosphage sont : 

A) Communs

B) Très communs 

C) Rares

D) Très rares

D) Très rares

39

Les tumeurs béniques de l'oesophages surviennent majoritairement sous quelle forme? 

sous la forme de léiomyomes, qui touchent les muscles lisses.

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40

Vrai ou Faux

Les tumeurs malignes de l’œsophage constituent plus du dixième des cancers du tube digestif.

Vrai

41

Nommez les facteurs de risques des tumeurs malignes de l'oesophages. 

  • L’œsophagite caustique ;
  • L’alcool et le tabac ;
  • Les nitrites alimentaires ;
  • Les nitrosamines alimentaires ;
  • L’ethnicité (moins fréquent chez les caucasiens).

42

Quelle description concerne le cancer épidermoïde, aussi appelé cance rmalpighien? 

A) Il représente les 2/3 des cancers œsophagiens et affecte les 2/3 supérieurs de l’œsophage. Son incidence diminue.

B) Affecte le tiers inférieur de l’œsophage.Il survient de manière indépendante à l’œsophage (il est opportuniste, en quelque sorte). Son incidence augmente.

A) Il représente les 2/3 des cancers œsophagiens et affecte les 2/3 supérieurs de l’œsophage. Son incidence diminue.

Le B) concerne l’adénocarcinome 

43

En clinique, quels sont les symptômes des tumeurs malignes de l'oesophage? 

  • Dysphagie basse et progressive – aux solides d’abord – en raison de l’obstruction mécanique graduelle ;
  • Perte de poids ;
  • Anémie par ulcération tumorale ;
  • Aspiration bronchique du contenu œsophagien.

44

Le diagnostic de pathologies tumorales de l'oesophage se fait comment? 

  • Le diagnostic peut se faire avec la gorgée barytée.
  • Des lésions bourgeonnantes témoignent d’une obstruction, alors que des lésions infiltrantes peuvent témoigner d’ulcérations, de sténoses ou de rigidité.
  • Le diagnostic peut aussi se faire par endoscopie biopsique. 

45

Le bilan d’extension sert à quoi? 

peut servir à évaluer l’opérabilité.

46

Quel est le traitement des pathologies tumorales de l'oesophage? 

  • consiste en une combinaison de chimiothérapie et de radiothérapie.
  • Dans des visées palliatives, on utilisera une endoprothèse tubulaire.
  • Dans des visées curatives, on resèquera l’œsophage et on remplacera le segment retiré par une partie de la paroi gastrique ou de la paroi du côlon.
  • Ces choix sont modulés selon l’extension tumorale.

47

Le système digestif possède des défenses anti-reflux naturelles. Nommez les (4)

  • Sphincter œsophagien inférieur intrinsèque ;
  • Action du diaphragme par l’entremise du sphincter inférieur extrinsèque ;
  • Segment intra-abdominal de l’œsophage ;
  • Vidange gastrique efficace.

48

Il y a plus de chances de reflux le jour.

Vrai ou Faux. 

Faux.

La nuit, il y a plus de chances de reflux, comme il y a moins de motilité et que l’effet de la gravité est annulé

49

Il y a plusieurs conditions pré-disposantes au RGO. Nommez les. 

  • Augmentation de la pression sur l’estomac en raison d’obésité ou de gestation ;
  • Destruction du SOI par résection chirurgicale, par injection de toxine botulique ou en situation post-myotomie de Heller (achalasie) ;
  • Hyper-sécrétion acide de Z.-Ellison (tumeur qui sécrète de la gastrine sans arrêt) ;
  • Gastroparésie primaire ;
  • Gastroparésie secondaire au diabète, à la vagotomie ou à une sténose pylorique ;
  • Relaxations transitoires inappropriées ;
  • Diminution de la pression du SOI.

50

Qu'est-ce qui peut faire diminuer la pression du SOI? 

  • dans les cas où il y a une production de progestérone supérieure à la normale, notamment pendant la grossesse.
  • Le tabagisme, les médicaments relâchant le muscle lisse et la sclérodermie (dysmotilité) peuvent aussi faire diminuer la pression du SOI.

51

Quelle est la complication principale du RGO ?

est l’œsophagite peptique.

52

Vrai ou Faux

Le RGO peut avoir des manifestations extra-œsophagiennes.

Vrai 

53

Le RGO peut avoir des manifestations extra-œsophagiennes.

Expliquez. 

  • D’abord, la laryngite de reflux peut entraîner de l’enrouement matinal, une pharyngite chronique et/ou une toux chronique.
  • Ensuite, il peut y avoir des symptômes pulmonaires tels que l’asthme nocturne non allergique, les pneumonies d’aspiration récidivantes et le hoquet chronique.
  • Finalement, une perte de l’émail des dents peut aussi être constatée.

54

Le diagnostic du RGO se fait comment? 

  • Le diagnostic du RGO dans la population générale est d’abord basé sur l’histoire clinique.
  • La plupart des patients avec des symptômes de RGO n’ont pas besoin initialement d’investigation : ils sont traités d’emblée, et leur traitement sera basé sur leurs symptômes.
  • C’est ce qu’on appelle l’essai thérapeutique.
  • Chez les extrêmes de l’âge, on changera l’approche en cas de symptômes plus alarmants (dysphagie, odynophagie, âge supérieur à 50 ans, perte de poids, perte d’appétit, anémie, manifestations extra-œsophagiennes).

55

Quels sont les tests diagnostics pour RGO? 

  • la radiographie avec gorgée barytée.
  • On peut utiliser la gastroscopie biopsique pour détecter une œsophagite peptique ou un œsophage de Barrett.
  • Une pHmétrie ambulatoire de 24 heures de l’œsophage distal permet au clinicien de mieux caractériser le RGO par rapport à la normale.
  • Pour faire ce test, il ne faut pas que le patient soit sous IPP.
  • Finalement, la manométrie, qui est un test permettant de mesurer les pressions sur un intervalle de 15 minutes, permet de diagnostiquer un SOI atone ou hypertonique ainsi qu’une motilité anormale.

56

Quels sont les principes du traitement du RGO? 

  • modification des habitudes de vie.
  • La cessation tabagique
  • changer ou cesser les médicaments qui diminuent la pression du SOI.
  • Si les reflux sont surtout nocturnes : élever la tête de lit de 10 à 15 cm.
  • perdre poids excédentaire pour diminuer l’ampleur d’une éventuelle pression sur l’estomac
  • éviter les aliments et les breuvages irritants

57

Quels sont les aliments et breuvages irritants qu'il faut éviter dans le traitement du RGO? (6)

  • Les aliments épicés ;
  • Le café, le thé et le chocolat ;
  • Les aliments acides ;
  • Les aliments gras ;
  • La menthe ;
  • Les repas chargés, en général.

58

Dans le traitement du RGO, comment traiter les symptômes dominés par la douleur? (3)

  • antiacides en vente libre
  • les anti-H2 
  • les IPP 

59

Relation entre médication prokinétique et RGO

  • La médication prokinétique améliore la motilité digestive en augmentant la fréquence des contractions intestinales ou en les rendant plus fortes, mais sans affecter leur rythmicité.

60

Dans le traitement du RGO, la médication prokinétique doit être pris quand?

doit être prise avant les repas et au coucher, et est administrée si les symptômes sont dominés par les régurgitations. 

61

Quelle est la pertinence de la chirurgie dans le traitement du RGO? 

  • souvent décevante s’il y a échec au traitement médical
  • mais peut être utile si les régurgitations sont à la source du problème.
  • Typiquement, le fundus sera plié et on entourera le SOI

62

Quels sont les effets indisérables de la chirurgie dans le traitement du RGO?

  • Typiquement, le fundus sera plié et on entourera le SOI.
  • Il y a toutefois plusieurs effets indésirables, incluant le fait que cette intervention empêche le vomissement.

63

Décrire : La dysmotricité de transfert 

  • est associée à la dysphagie haute.
  • peut être mécanique ou motrice.

64

La dysmotricité de transfert mécanique est causée par quoi? 

elle peut être causée par le diverticule de Zenker

65

Décrire : Diverticule de Zenker

est une sacculation au-dessus du muscle cricopharyngé

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66

La dysmotricité de transfert motrice est causée par quoi? (2)

Si elle est motrice, elle a principalement deux étiologies :

  • Atteinte des nerfs IX à XI par ACV ou sclérose latérale amyotrophique ;
  • Atteinte des muscles striés pharyngés par myasthénie ou syndrome oculopharyngé.

67

Décrire : La dysmotricité de transport 

  • est associée à la dysphagie basse.
  • Elle peut aussi être mécanique ou motrice.

68

La dysmotricité de transfert mécanique est causée par quoi?

  • elle peut être causée par des sténoses malignes ou bénignes.
  • L’anneau de Schatzki est un cas particulier

69

Décrire : L’anneau de Schatzki

dans lequel il y a un épaississement muqueux ou musculaire de la partie inférieure de l'œsophage.

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70

La dysmotricité de transfert motrice est causée par quoi?

elle a principalement deux étiologies :

  • Hypomotricité par sclérodermie ou œsophagite radique ;
  • Hypermotricité par achalasie, spasme diffus ou casse-noisette.

71

Décrire : L’achalasie 

  • correspond à l’absence de péristaltisme œsophagien et/ou à un défaut de relaxation du SOI, qui peut être en situation d’hypermotricité ou simplement en situation de pression augmentée en raison de l’absence de signal de relaxation.
  • correspond à de la dysphagie motrice, autant solide que liquide.

72

Nommez les éléments qui peuvent entraîner une suspicion d’achalasie en clinique (4)

  • Douleur thoracique ;
  • Régurgitations et vomissement d’aliments non digérés qui ne peuvent progresser ;
  • Perte de poids ;
  • Aspiration pulmonaire.

73

’investigation de l’achalasie se fait comment? 

à la manométrie, où on constate

  • une absence de péristaltisme
  • une relaxation incomplète du SOI et/ou
  • une pression de repos du SOI élevée.

74

Vrai ou Faux

Souvent, en achalasie, la contraction de tout le corps œsophagien se fait en même temps, encourageant le passage du bolus alimentaire.

Faux

Souvent, en achalasie, la contraction de tout le corps œsophagien se fait en même temps, restreignant le passage du bolus alimentaire.

75

Dans l'achalasie, en radiologie, on peut constater quoi? (3) 

  • Une dilatation de l’œsophage ;
  • Une perte du péristaltisme ;
  • Un œsophage distal en bec d’oiseau.

76

Quel est le but du traitement de l’achalasie ?

est de soulager les symptômes découlant de l’obstruction.

77

Dans le traitement de l'achalasie, on fait quoi médicalement? 

tentera d’effectuer une dilatation pneumatique du SOI.

78

Dans le traitement de l'achalasie, on fait quoi chirurgicalement? 

  • il est courant de procéder à une myotomie du SOI, qui consiste en une petite incision au niveau du cardia.
  • Si une telle opération est effectuée, il faut habituellement faire une fundoplication complémentaire pour limiter les reflux gastriques

79

Dans le traitement de l'achalasie, on fait quoi en pharmacologie? 

on peut utiliser des bloqueurs des canaux calciques, des nitrates per os ou des toxines botuliniques injectés au niveau du SOI.

80

Le spasme diffus de l’œsophage correspond à quoi?

à une anomalie motrice.

81

Cliniquement, on retrouve quoi dans le spasme diffus de l'oesophage? (5)

  • Dysphagie ;
  • Douleur thoracique rétrosternale ;
  • Péristaltisme non propulsif (contractions tertiaires) ;
  • Douleurs intermittentes, précipitées par les températures extrêmes ;
  • Radiographie barytée normale.

82

Décrire : Une hernie hiatale 

  • une situation anormale caractérisée par le passage d'une partie de l'estomac de l'abdomen vers le thorax au travers de l'orifice hiatal du diaphragme, orifice normalement traversé par l'œsophage.
  • Elle est présente chez plus du tiers des individus de plus de 60 ans.

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83

Décrire : La hernie hiatale par glissement

  • est la plus fréquente
  • Le glissement de la jonction gastro‐œsophagienne (ligne Z), qui monte par rapport au diaphragme, en est la cause.
  • associée au RGO
  • n’est pas liée à des risques d’ischémie

84

Décrire : La hernie hiatale par roulement 

  • caractérisée par le fait que la jonction gastro‐œsophagienne reste en place.
  • L’estomac bascule complètement dans le thorax.
  • Il n’y a pas ou peu de risque de RGO
  • le risque d’ischémie nécrosante est élevé.

85

Nommez les symptômes chez les personnes plus âgés de la diverticule de Zenker (4)

  • Dysphagie haute ;
  • Régurgitation d’aliments non digérés ;
  • Toux ;
  • Halitose (mauvaise haleine).

86

Décrire : Le syndrome de Boerhaave

  • une rupture œsophagienne complète à la suite d’efforts de vomissement ou lors de la dilatation iatrogénique du SOI.
  •  caractérisé par une douleur thoracique sévère, de l’emphysème sous-cutané cervical, un pneumomédiastin à la radiographie pulmonaire et une mortalité élevée, et ce même avec une intervention chirurgicale.

87

88

Le syndrome de Mallory-Weiss résulte de quoi?

d’une déchirure de la muqueuse à la jonction gastro‐œsophagienne. 

89

Nommez les symptômes du syndrome de Mallory-Weiss

  • Il n’y a pas de douleur thoracique.
  • Après des efforts de vomissement importants et répétés, il y a typiquement une hémorragie digestive haute caractérisée par une hématémèse, et ce d’emblée au premier vomissement dans la moitié des cas. 

90

Dans le syndrome de Mallory-Weiss, la résolution est comment?

Dans 90 % des cas, la résolution est spontanée.

91

Décrire : L’anneau de Schatzki

  • survient dans le tiers distal de l’œsophage, à la jonction des épithéliums gastrique et œsophagien.
  • associé au « Steak House Syndrome »,

92

Décrire : « Steak House Syndrome »

 caractérisé par de la dysphagie aux solides, subite et douloureuse, sur une bouchée trop grosse qu’on ne peut pas vomir, comme elle est coincée, ayant été amenée par le péristaltisme.

93

Le traitement de l’anneau de Schatzki consiste en quoi?

  • Le traitement consiste en une dilatation de la région concernée.
  • Celle-ci n’est habituellement pas faite le jour même pour éviter une rupture œsophagienne.