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Flashcards in psychologie de la famille Deck (122)
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1
Q

Quels sont les 4 éléments influençant le développement du foetus ?

A

Habitudes de vie de la mère, son stress, problème nutritionnel dû à la pauvreté et environnement post-natale

2
Q

Qu’est-ce que l’expression de sociabilité non sélective et qui en fait ?

A

Être intime et ne pas craindre les adultes même les inconnus, ne pas aller vers ses pairs et ce sont les enfants institutionnalisés avant d’être adopté

3
Q

Quels sont les 3 niveaux où il y a un manque de soin pré-adoptif ?

A

manque d’opportunité de développer un lien d’attachement stable, manque de soins physiques et mauvaises conditions, manque de stimulation aux niveaux cognitifs-moteurs-sociale

4
Q

V-F : Les filles adoptées ont une relation moins sécurisé que les garçons du même âge

A

Faux, ce sont les garçons qui ont une relations moins sécurisé que les filles

5
Q

V-F : Plus jeune est adopté l’enfant, mieux c’est

A

vrai

6
Q

En 1979, il y a eu la loi sur la modification de la loi sur l’adoption *niveau internationale, à quoi servait-elle ?

A

exercer plus de contrôle, éviter le trafic d’enfant ou l’adoption frauduleuse

7
Q

En 1977, il y a eu la loi sur la protection de la jeunesse, en quoi touche-t-elle l’adoption ?

A

enfants ont des droits égaux aux parents et l’adoption devient une mesure de protection de la jeunesse (pouvoir aux intervenants, notion d’intérêt supérieur de l’enfant)

8
Q

V-F : En 1988 il est possible d’adopter qui ont veut, quand on le veut

A

faux, à partir de 1987 Les adoptants doivent faire évaluer leurs capacités parentales et obtenir l’approbation d’un tribunal québécois

9
Q

Quels sont les 7 grands principes de l’adoption à l’internationale ?

A

o Une mesure sociale et légale de protection de l’enfant
o Intérêt supérieur de l’enfant et respects de ses droits fondamentaux
o Une mesure subsidiaire (de remplacement et non première, on préfère que les enfants restent dans leur famille d’abord)
o Une solution permanente
o L’enfant adoptable, en santé, etc.
o L’aptitude à adopter des parents
o Bannir le profit, abus, trafic, vente

10
Q

V-F : En 2010, grande variation de l’âge des enfants adoptés, plusieurs à plus de 5 ans d’âge, mais surtout entre 1 an et 21/2 ans.

A

Vrai

11
Q

Pour les parents quel est le principal motif d’adoption ?

A

L’infertilité

12
Q

Avant d’adopté, les adoptants ont un long cheminement personnel à faire, quel est-il ?

A

deuil de l’enfant biologique et reconnaissance de la parenté adoptive.

13
Q

V-F Le Québec interdit l’adoption selon l’orientation sexuelle ou l’état civil

A

faux, ce sont les pays d’adoption, mais le Québec ne se souci pas de cela

14
Q

Quelle est la variable ayant plus forte valeur prédictive de problème en terme d’adoption ?

A

La durée pré-adoption

15
Q

Qu’est-ce qui, selon Bowlby, mets à risque de développer des troubles sociaux et émotifs graves les enfants des orphelinats

A

le manque de soins et une situation relationnelle précaire

16
Q

Qu’est-ce qui est rattaché au désordre réactif de l’attachement ?

A

relations sociales inappropriées dans différents contextes, débute avant 5 ans, soit par hypervigilance ou hyperactivation

17
Q

Qu’est-ce que l’amitié indifférencié ?

A

comportement trop amical adopté indifféremment à l’égard de n’importe quel pair

18
Q

Qu’est-ce que l’amitié indifférencié à court terme ?

A

stratégie d’adaptation face à des situations extrêmement changeantes et imprévisibles/résilience

19
Q

Qu’est-ce que l’amitié indifférencié à long terme ?

A

difficulté à s’engager émotivement et de façon durable/solitude, perte de l’estime de soi et problèmes d’identité

20
Q

Étapes pré-adoption internationale

A

1 il fallait se marier, 2 constituer le dossier, 3 soumission du dossier au centre jeunesse, 4 il nous contact pour une entrevue, 5 entrevue avec une TS ou psychologue (individuelles et de couple), 6 l’évaluateur décide si ce sont de bons parents potentiels, 7 soumission de la demande à l’agence qui eux vont faire le pont avec le pays choisi, 8 le dossier part au pays d’adoption, 9 « grossesse » temps d’attente

21
Q

Il y a 2 types de moyen d’adoption à l’Internationale quels sont-ils ?

A

Parfois c’est une adoption directe comme en Chine ou parrainage avant l’adoption comme pour la Thaïlande pendant 1 an

22
Q

V-F : pour des raisons économiques et pour le bien-être des familles adoptantes, le Canada ne permet généralement pas l’adoption internationale d’enfants malades & l’évaluation de l’aptitude à adopter tient compte, dans certains pays, du poids des parents

A

Vrai

23
Q

V-F : le motif principal de l’adoption est l’infertilité & les parents adoptifs sont environ 10 ans plus âgés que les parents d’une premier enfant biologique & les politiques chinoises de l’enfant unique qui privilégiaient comme enfant unique un garçon ont causé une prolifération d’enfants adoptés au Québec par le passé

A

Vrai

24
Q

V-F : Selon le teste Adopter un enfant : la création du lien d’attachement, les conditions de vie des familles adoptives sont associées à la sécurité d’attachement des enfants une fois adoptés

A

Faux

25
Q

Qui suis-je : la forme la plus extrême d’environnement dangereux pour l’enfant tout en étant le précurseur le plus évitable des problèmes de santé mentale à l’âge adulte

A

la maltraitance

26
Q

V-F : L’apparition des lois sur la protection de la jeunesse à vue le jour grâce aux lois sur la protection des animaux

A

vrai

27
Q

En quelle année il y a eu l’adoption de la Loi sur la protection de la jeunesse et création de la Direction de la protection de la jeunesse ?

A

1979

28
Q

Dans quel contexte la Loi sur la protection de la jeunesse intervient-elle ?

A

dans les situations de mineurs de moins de 18 ans dont la sécurité ou le développement est ou peut être compromis

29
Q

Quels sont les objectifs de la loi sur la protection de la jeunesse ?

A

mettre fin à la situation de compromission et d’en prévenir la répétition par des mesures de contrôle, de surveillance et d’aide.

30
Q

Dans quel contexte la Sécurité ou le développement d’un enfant est compromis ?

A

lorsqu’il se retrouver dans une situation d’abandon, de négligence, de mauvais traitements psychologiques, d’abus sexuels ou d’abus physiques ou lorsqu’il présente des troubles de comportement sérieux.

31
Q

V-F :  Pour les victimes de moins de 12 ans, toute activité sexuelle est considérée comme une agression sexuelle, quelle que soit la différence d’âge avec l’agresseur

A

Vrai

32
Q

V-F : infliger une certaine douleur à l’enfant en vue de corriger ou de contrôler un comportement non désiré est illégal au Canada

A

Faux, c’est légal et cela fait référence à la violence physique mineure

33
Q

Quels facteurs sont pris en compte par la DPJ lors de l’analyse de dossier ?

A

 La nature, la gravité, la chronicité et la fréquence des faits signalés;
 L’âge et les caractéristiques personnelles de l’enfant;
 La capacité et la volonté des parents de mettre fin à la situation qui compromet la sécurité ou le développement de l’enfant;
 Les ressources du milieu pour venir en aide à l’enfant et à ses parents

34
Q

Que se passe-t-il après avoir fait un signalement à la DPJ ?

A

oLa DPJ reçoit le signalement, procède à l’analyse sommaire, décide s’il doit être retenu pour évaluation et détermine le degré d’urgence de l’intervention

35
Q

V-F : Lorsque la DPJ ne retient pas le signalement, ils gardent les données 5 ans

A

Faux, ils les gardent 2 ans

36
Q

Quels sont les facteurs culturels du modèle écologique en lien avec la maltraitance ?

A

o Acceptation sociale de la violence
o Le racisme et l’exclusion, parce qu’ils génèrent du stress pour la famille
o La disponibilité de la pornographie juvénile (abus sexuel)

37
Q

Quels sont les facteurs environnementaux du modèle écologique en lien avec la maltraitance ?

A

o La pauvreté
o Un quartier violence
o Le chômage, le manque de travail
o Le manque de ressources (CLSC, groupes de parents, activités pour les enfants)
o Isolement (communauté, famille étendue, amis)

38
Q

Quels sont les facteurs familiaux du modèle écologique en lien avec la maltraitance ?

A

o Environnement familial instable, chaotique, stressant et imprévisible
o Violence inter-parentale
o Difficultés conjugales
o Mouvance des figures adultes

39
Q

Quels sont les facteurs individuels du modèle écologique en lien avec la maltraitance ?

A

o Transmission intergénérationnelle (presque nécessaire, mais aucunement suffisante)
o Psychopathologie parentale (ex. : dépression)
o Toxicomanie parentale
o Histoire parentale de difficultés légales
o Susceptibilité au stress, faible contrôle des impulsions chez le parent
o Difficulté perçue de l’enfant
o Difficulté avec le rôle de parent

40
Q

Quels sont les facteurs de protection en lien avec la maltraitance ?

A

 Soutien social (associé à une diminution du stress parental)
 Sentiment de compétence
 Stratégies d’adaptation

41
Q

V-F : On considère généralement que la maltraitance est plus probable lorsque les facteurs de risque sont plus nombreux ou plus influents que les facteurs de protection C’est donc une perspective déterministe

A

Faux, c’est une perspective probabiliste

42
Q

50% ont toujours des dossiers actifs à la Protection de l’enfance après 10 ans de suivi - Pourquoi est-ce difficile ?

A

Les familles suivies par la DPJ présentent des facteurs de risque susceptibles d’interférer avec les efforts d’intervention : toxicomanie, problèmes de santé mentale, représentations d’attachement insécures (se sentent facilement menacées), situation familiale chaotique, etc.

43
Q

Quels sont les types de placement possible de la DPJ ?

A

court-terme (situation d’urgence), long-terme (jusqu’à possiblement la majorité), en vue d’adoption (banque mixte), chez la famille élargie ou non

44
Q

V-F : Les enfants placés en famille d’accueil ont plus de problèmes de comportements pendant la durée du placement, et immédiatement après que les enfants maltraités mais non placés

A

Vrai

45
Q

La violence parentale est le résultat de l’interaction d’au moins 3 catégories de facteurs, lesquels ?

A

Influences macrosystémiques, antécédents familiaux, caractéristiques de la relation parent-enfant

46
Q

3 principes de base dans le travail auprès des familles où les parents ont des conduites violentes envers leurs enfants, quels sont-ils ?

A

o Refuser les invitations explicites des parents à attribuer la responsabilité de leur conduite violente ou abusive à des facteurs qu’ils ne maîtrisent pas et leurs invitations implicites à prétendre que les autres sont responsables de leur conduite violente ou abusive
o Inciter les parents à découvrir et à évaluer de manière critique les obstacles qui nuisent à l’adoption d’une attitude et d’une conduite responsables pour assurer le bien-être de leurs enfants
o Reconnaître, souligner et soutenir les éléments de la vie des parents qui dénotent l’acceptation et l’adoption d’une conduite responsable envers leurs enfants

47
Q

Selon le portrait des signalements à la DPJ, quel motif de signalement est le plus courant

A

négligence et risque de négligence

48
Q

V-F : la transmission intergénérationnelle permet d’expliquer le fait que certains parents ont des comportements de maltraitance envers leur enfant

A

Faux, c’est un facteur de risque, mais cela ne permet pas de l’expliquer

49
Q

Violence d’un parent envers son enfant est un phénomène complexe et déterminé par plusieurs facteurs, lequel de ces facteurs au sein du microsystème est associé à la violence physique et peut jouer un rôle dans son apparition

A

Difficultés conjugales

50
Q

V-F : depuis 2 ans, le taux de natalité chez les adolescentes au Canada a chuté

A

Vrai

51
Q

Quelles sont les 3 routes que les adolescentes prenaient jusqu’au milieu du 20e siècle lorsqu’elles devenaient enceintes ?

A

o Se marier avec le père, sous encouragement familial
o Être absorbée par leur propre famille
o Donner l’enfant en adoption

52
Q

facteurs explicatifs de la grossesse à l’adolescence

A
  • Résistance à la contraception ou mauvaise utilisation de la contraception
  • La peur de s’affirmer
  • L’incapacité de prévenir ou de prévoir la relation sexuelle
  • Précocité des relations
  • Les mythes entourant la grossesse ou la contraception et le manque d’éducation sexuelle
  • Transmission intergénérationnelle
  • Comportements sexuels à risque
  • Pauvreté
  • Faible niveau de scolarité
  • Dépendance aux drogues et alcool
  • Milieu familial difficile
53
Q

Problèmes liés aux enfants naissants d’une grossesse à l’adolescence à la naissance ?

A

o Prématuré
o Complications de grossesse
o Poids plus petit que la moyenne à la naissance
o Exposition intra-uterine à des substances toxiques : drogues, alcool, tabac
o Sous-alimentation
o Problème de croissance ou retard de développement

54
Q

Problèmes liés aux enfants naissants d’une grossesse à l’adolescence à la petite enfance ?

A

o Plus d’irritabilité

o Plus de difficulté de régulation émotive

55
Q

Problèmes liés aux enfants naissants d’une grossesse à l’adolescence à l’enfance ?

A

o Plus de troubles intériorisés (anxiété, dépression)
o Plus de troubles extériorisés (trouble de la conduite, hyperactivité, agressivité)
o Compétence sociale moins élevée
o Lacunes cognitives et langagières
o Troubles de l’apprentissage et difficultés scolaires
o Plus souvent malades ou blessés

56
Q

Problèmes liés aux enfants naissants d’une grossesse à l’adolescence à l’adolescence ?

A

o Décrochage scolaire
o Délinquance, toxicomanie, incarcération
o Sur-utilisation des services publics : éducation spéciale, soins de santé, etc.
o Possibilité de devenir eux-mêmes des parents adolescents

57
Q

Problèmes persistants liés aux enfants naissants d’une grossesse à l’adolescence à l’âge adulte ?

A
o	2 à 3 fois plus à risque de 
	Quitter l’école avant diplomation
	Être sans emploi
	Devenir jeunes parents
	Commettre un crime violent
58
Q

Trois composantes de la préparation cognitive sont considérées importantes pour être en mesure d’être parent, lesquelles sont-elles ?

A

o Les connaissances sur le développement de l’enfant
o Les attitudes face au rôle de parent
o La compréhension des pratiques parentales appropriées

59
Q

Grossesse à l’adolescence : risques biologiques

A

Problèmes d’alimentation; consommation de cigarettes, drogue ou alcool; négligence de la grossesse; prématurité; petit poids de naissance; complications péri-natales ou post-natales

60
Q

Grossesse à l’adolescence : risques psychosociaux

A

Pauvreté (2/3); faible niveau d’éducation (décrochage scolaire); isolement social; problèmes légaux (prostitution, drogues); dépression (60%); histoire amoureuse chaotique; monoparentalité (majorité : avant 2ans); conjoint = peu de soutien, émotif ou financier; parfois=conjoint hostile ou violent; 85% pères très jeune aussi

61
Q

Par quoi est marquée les relations sociales des mères adolescentes et dans quelles sphères ?

A

dysfonctionnalité : leur histoire développementale, leur réseau social actuel, le père de l’enfant et la relation qu’elles développent avec leur propre enfant lors de la transition à la parentalité

62
Q

V-F : Un enfant dont le père présente des conduites anti-sociales et habite avec lui a 3x plus de chances de développer lui-même un trouble du comportement qu’un enfant dont le père est absent mais ne présente pas de conduites anti-sociales

A

Vrai

63
Q

Quelles sont les 2 hypothèses compétitrices du pourquoi les enfants de mères adolescentes sont-ils aussi à risque ?

A

o Les effets d’influence sociale : le risque provient de la grossesse prématurée elle-même.
o Les effets de sélection sociale : la grossesse prématurée est simplement un indicateur du risque que la mère transmet à son enfant

64
Q

V-F : La présence d’un conjoint auprès de ces mères adolescentes est un facteur de risque quant à l’établissement d’une relation confiante entre la mère et l’enfant et augmente donc le risque de négligence parentale

A

Faux, cela contribue à la relation et diminue donc le risque de négligence

65
Q

La grossesse à l’adolescence est associée à plusieurs conséquences possibles pour la mère. Lequel n’en fait pas partie

A

Faible estime de soi

66
Q

Que représente la multifinalité en situation de grossesse à l’adolescence

A

bien que la grossesse à l’adolescence soit associée à plusieurs facteurs de risque, certains enfants de mères adolescentes ne présentent pas de difficultés particulières à l’âge adulte

67
Q

À quoi fait référence un bébé prématuré ?

A

o < 37 semaines complètes de gestation (259jours) *ICI VEUT DIRE MOINS DE 37
o Poids de naissance < 2500 grammes

68
Q

À quoi fait référence un bébé grand prématuré ?

A

<32 semaines

69
Q

À quoi fait référence un bébé très grand prématuré ?

A

< 29 semaines

70
Q

V-F : la majorité des enfants prématurés ont un QI plus faible que les enfants du même sexe et même âge non prématuré, mais ne sont pas situé au niveau de la défiance juste plus faible parfois sur l’attention ou l’habileté

A

Vrai

71
Q

Quels sont les comportements sociaux liés aux enfants prématurés en période préscolaire ?

A
	+ Immatures et désorganisés
	- Vocalisations
	- Réponses aux stimuli
	- Initiatives dans les interactions
	- Explorations
	+ Passivité
72
Q

V-F : L’environnement joue un rôle déterminant dans la vie d’un bébé prématuré

A

vrai

73
Q

Que fait la méthode kangourou au bébé prématuré ?

A

Rythme cardiaque s’ajuste à celui de sa mère, elle la sent, elle retrouve une sécurité qu’elle avait dans le ventre

74
Q

Quels sont les impacts de naître prématurément à l’âge adulte ?

A

problèmes de comportement et d’adaptation sociale persistent, même niveau pour estime de soi et qualité de vie générale, risque plus élevé de pathologies diverses

75
Q

V-F : l’effet à long terme de l’anémie et du faible taux de fer et des acides gras insaturés durant la grossesse semble avoir un effet à long terme sur le développement de l’enfant

A

Vrai

76
Q

Enjeux éthiques lié à la situation d’un bébé prématuré

A

possible d’avoir un avortement mais aussi de donner naissance à 22 semaine; rendre possible la survie d’un bébé en sachant que des complications et atteintes significatives l’attendent; demander aux parents de prendre une décision à la naissance ne sachant pas s’ils sont préparés à le faire ou même dans l’état de le faire

77
Q

À quoi est dû l’augmentation des naissances prématurés ?

A

nouvelles technologies médicales et procréation médicalement assistée

78
Q

V-F : à l’âge de 5 ans, 40% des enfants grands prématurés présentent des séquelles allant de légères à sévères

A

Vrai

79
Q

Quelles sont les dimensions de la catégorie dimensions personnelles et culturelles de l’évaluation du fonctionnement familial ?

A

Caractéristiques personnelles de membres de la famille (parents et enfants), Influence des familles d’origine, Ressources sociales et économiques et Contexte social

80
Q

Qui suis-je : fait référence à la santé physique des parents (en particulier les maladies et les handicaps), leur santé psychologique (en particulier les troubles psychiatriques), leur histoire personnelle, leur style d’attachement

A

caractéristiques personnelles des parents

81
Q

Qui suis-je : fait référence à la santé physique des enfants (en particulier les maladies chroniques et les handicaps), leur développement, leur style d’attachement, leurs relations interpersonnelles (à l’intérieur et à l’extérieur de la famille), leurs comportements à l’égard des autres et les événements de vie négatifs auxquels ils ont été confrontés (les deuils, les séparations ou les traumatismes)

A

Caractéristiques personnelles des enfants

82
Q

Qui suis-je : Fait référence aux relations et aux événements vécus par les parents dans leur propre famille d’origine, aux influences de ces familles d’origine sur le fonctionnement actuel des parents et de la famille et à la qualité de la relation entretenue par les parents et les autres membres de la famille avec les familles d’origine

A

Influence des familles d’origine

83
Q

Qui suis-je : Fait référence à la qualité du soutien social auquel la famille a accès et aux conditions de travail des parents, au revenu familial annuel, au niveau d’endettement de la famille

A

Ressources sociales et économiques

84
Q

Qui suis-je : Fait référence à l’ethnicité de la famille, aux affiliations culturelles et religieuses de la famille, à la quantité et à la qualité des échanges qu’elle a avec la communauté locale et au degré d’ouverture des frontières de la famille avec l’environnement extérieur

A

Contexte social

85
Q

Quelles sont les dimensions de la catégorie Dynamique du couple et structure familiale

A

La dynamique du couple et la structure familiale

86
Q

Qui suis-je : fait référence à la fonction conjugale et parentale. Elle désigne la qualité de la relation conjugale (intimité, complicité, engagement), la capacité des parents à composer avec leurs désaccords (Epstein et al., 1978) et la manière dont ils assument les fonctions parentales et les pratiques éducatives

A

dynamique du couple

87
Q

Qui suis-je : réfère au type de famille (intacte, recomposée, monoparentale), à la composition familiale (qui sont les membres qui composent la famille) et à l’orientation sexuelle des parents

A

Structure familiale

88
Q

Quelles sont les dimensions de la catégorie Dynamique des relations familiales

A

cohésion familiale et flexibilité familiale

89
Q

Qui suis-je : Fait référence au climat affectif qui règne dans la famille. Il désigne l’intérêt que les membres de la famille se montrent les uns envers les autres et l’implication, la qualité des liens émotionnels, le degré d’engagement relationnel, le niveau de distance émotionnelle, le degré de différenciation entre les membres de la famille, l’acceptation des différences, le confort dans les relations, la sécurité et la chaleur

A

Cohésion familiale

90
Q

Qui suis-je : Fait référence à l’organisation familiale et des sous-systèmes, aux frontières, à la qualité du leadership, à la répartition, la souplesse et la prévisibilité dans la manière de remplir les rôles, à la définition des règles qui régissent les interactions et au contrôle plus ou moins rigide des comportements

A

Flexibilité familiale

91
Q

Quelles sont les dimensions de la catégorie Dynamiques des opérations familiales

A

Capacités de résolution des problèmes, Épistémologie familiale et Opérations familiales

92
Q

Qui suis-je : Fait référence à la prise de décision, à la capacité des familles à résoudre les problèmes instrumentaux et affectifs tout en maintenant un fonctionnement efficace, sa capacité de négociation et d’ajustement, son potentiel de trouver des solutions satisfaisantes. La capacité de résolution de problèmes est influencée par la tolérance de la famille face aux conflits.

A

Capacités de résolution des problèmes

93
Q

Qui suis-je : Fait référence aux valeurs, aux normes sociales et la culture de chacune des familles, aux connaissances, aux croyances, à la construction du monde des membres de la famille qui influencent les comportements, les choix et les décisions de la famille, aux mythes familiaux (l’ensemble des croyances et des convictions fondamentales, partagées, sans contestation possible et sans élaboration supplémentaire, par tous les membres au sujet de leurs rôles respectifs dans la famille et de la nature de leurs relations)

A

Épistémologie familiale

94
Q

Qui suis-je : Fait référence aux différents besoins auxquels la famille doit répondre (inclusion, contrôle, intimité, sécurité, santé et soutien au développement), aux différentes tâches qu’elle doit assumer (instrumentales, accidentelles, éducation des enfants et pratiques éducatives) et aux défis qu’elle doit relever (résolution de tâches développementales, demandes de l’environnement, résolution de conflits ou de problèmes) afin de maintenir un fonctionnement équilibré

A

Opérations familiales

95
Q

Selon Epstein et al. (1978), la manière pour la famille de remplir les opérations familiales sont fonction de la dynamique de six dimensions, quelles sont-elles ?

A

la capacité de résolution des problèmes, la communication, la répartition des rôles, la réponse affective, l’implication affective et le contrôle du comportement

96
Q

Quelles sont les dimensions de la catégorie Qualité de la communication

A

la communication familiale

97
Q

Qui suis-je : Est une variable centrale et transversale qui influence l’ensemble du fonctionnement familial. Elle est une variable essentielle pour caractériser la famille. Il fait référence à la clarté, la direction, la diversité, l’ouverture et la qualité des échanges entre les membres de la famille. Elle fait également référence à l’expression des émotions, la palette émotionnelle et la capacité à produire des réponses adaptées

A

La communication familiale

98
Q

Qui suis-je : une dimension facilitatrice du fonctionnement conjugal, elle influence le niveau de cohésion et de flexibilité de la famille. Elle est également essentielle à la gestion des opérations familiales.

A

La communication familiale

99
Q

Quelles sont les dimensions de la catégorie Histoire développementale de la famille

A

Cumul de tâche développementales non résolues, Cumul de problèmes non résolus et Cumul d’évènements stressants

100
Q

Qui suis-je : Fait référence au fait que certaines familles rencontrent à un moment ou l’autre de leur histoire des difficultés à résoudre une ou des tâches développementales. La non-résolution de certaine tâche développementale rend la famille plus vulnérable face à de nouvelles tâches. En outre, on note qu’un cumul de tâche développementales non résolues est associé à une vulnérabilité familiale croissante et à une probabilité plus élevée que la famille soit confrontée à des pathologies et à des crises familiales sévères et récurrentes

A

Cumul de tâche développementales non résolues

101
Q

Qui suis-je : Fait référence à la non-résolution de problèmes auxquels la famille a été confrontée au cours de son histoire. Celle-ci est associée à une vulnérabilité croissante de la famille et à une probabilité plus élevée que la famille soit confrontée à des pathologies et à des crises familiales sévères et récurrentes.

A

Cumul de problèmes non résolus

102
Q

Qui suis-je : Fait référence aux nombreux stress, événements de la vie quotidienne et perturbations prévisibles ou non auxquels la famille est actuellement confrontée ou a été confrontée récemment. Comme le souligne Bateson, un cumul d’événements stressants et de perturbations peut contribuer à altérer l’économie de souplesse du système familial, c’est-à-dire les ressources adaptatives dont dispose la famille à un moment donné.

A

Cumul d’évènements stressants

103
Q

Quel est le système relationnel le plus associé au développement des individus ?

A

la famille

104
Q

Crise familiale permet de décrire 2 types de situations, lesquelles ?

A

les transitions ainsi que les impasses relationnelles et le dysfonctionnement émergent de ces transitions ou événements traumatiques

105
Q

il y a 3 sortes de crises familiales, lesquelles ?

A

crise situationnelle, crise transitionnelle (circonstancielle et récurrente), crise structurale

106
Q

Je suis l’intervention proposée pour quel type de crise : apporter du soutien aux membres de la famille et trouver des pistes de solutions

A

crise situationnelle

107
Q

Je suis l’intervention proposée pour quel type de crise : Trouver la/les tâches développementales auxquelles la famille st confrontée et résoudre le problème

A

crise transitionnelle circonstancielle

108
Q

Je suis l’intervention proposée pour quel type de crise : trouver les tâches développementales non résolues. Aider la famille à résoudre les tâches antérieures avant d’intervenir sur la résolution des tâches actuelles

A

crise transitionnelle récurrente

109
Q

Je suis l’intervention proposée pour quel type de crise : réduire le niveau de tension familiale, intervenir au regard des principaux facteurs de maintien de la crise et référer à des services de longues durées

A

crise structurale

110
Q

V-F : concernant les opérations familiales : elles font généralement référence au motif pour lequel la famille consulte, les pratiques éducatives font partie des opérations familiales et sont à l’origine de plusieurs demandes de consultation de la part des familles, les relations entretenues avec l’entourage font partie du contenu des opérations familiales, les tâches de base comme s’alimenter et se vêtir font aussi partie des opérations familiales

A

vrai

111
Q

La dimension de la communication familiale correspond à …

A

une dimension qui permet de faciliter le fonctionnement conjugal, la clarté et la qualité des échanges entre les membres de la famille, la facilité d’expression des émotions au sein de la famille

112
Q

Quels énoncés sont vrais en ce qui concerne les principes de l’adoption internationale ?

A. Pour des raisons économiques et pour le bien-être des familles adoptantes, le Canada ne permet généralement pas l’adoption internationale d’enfants malades
B. L’évaluation de l’aptitude à adopter tient compte, dans certains pays, du poids des parents (par rapport à leur taille et leur âge), une information qui sert d’indicateur de leur santé physique
C. Les enfants adoptés à l’international ont des droits similaires aux enfants immigrants
D. Le principe de mesure subsidiaire signifie que l’adoption n’est souvent pas le premier choix des parents adoptifs pour avoir des enfants

A

A et B

113
Q

Plusieurs chercheurs se questionnent sur la possibilité pour les enfants et les parents adoptifs d’établir un lien d’attachement. Lesquels de ces énoncés résument ce questionnement ?

A. Les enfants peuvent-ils surmonter le trauma de la séparation de leur premier milieu de vie pour créer un lien avec de nouveaux parents ?
B. Les enfants peuvent-ils s’attacher à des étrangers sans avoir un lien de sang avec ces derniers ?
C. Les parents peuvent-ils s’attacher à un enfant avec qui ils n’ont pas d’histoire commune et à qui ils n’ont pas donné naissance ?
D. Les enfants peuvent-ils s’attacher à des parents aussi longtemps après leur naissance ?

A

A et C

114
Q

Vrai ou faux ? Selon le texte « Adopter un enfant : la création du lien d’attachement », les conditions de vie des familles adoptives (l’âge et la scolarité des parents adoptants ainsi que leurs revenus) sont associées à la sécurité d’attachement des enfants une fois adoptés.

A

Faux

115
Q

Le texte « La violence physique des parents envers leurs enfants » traite des caractéristiques de la relation parent-enfant dans le contexte de violence familiale. Lequel ou lesquels de ces énoncés est (sont) VRAI(S) ?

A. Les conduites violentes envers les enfants sont principalement déclenchées par des situations se caractérisant par des transgressions de l’enfant
B. Une transgression du code moral par l’enfant peut survenir lorsque l’enfant hurle ou se ronge les ongles par exemple
C. L’agression proactive du parent a un caractère impulsif et irréfléchi
D. L’agression réactive du parent a un caractère défensif et autoprotecteur

A

A et D

116
Q

Lequel de ces énoncés correspond au phénomène de multifinalité observé chez les enfants de mères adolescentes ?

A. Le parcours de chaque mère adolescente n’est pas le même
B. Bien que la grossesse à l’adolescence soit associée à plusieurs facteurs de risque, certains enfants de mères adolescentes ne présentent pas de difficultés particulières à l’âge adulte
C. Comme la grossesse à l’adolescence est associée à plusieurs facteurs de risque, les enfants de mères adolescentes sont plus à risque de devenir de jeunes parents à leur tour
D. Les jeunes mères ne sont pas toutes pareilles et leurs enfants non plus

A

b

117
Q

Des facteurs de risques biologiques et psychosociaux sont présents chez les mères adolescentes. Quels énoncés en font partie ?

A.	Consommation de cigarette, alcool ou drogue
B.	Négligence de la grossesse
C.	Dépression post-partum
D.	Histoire amoureuse chaotique
E.	Peu de soutien des parents
A

A-B-C-D

118
Q

Quel(s) énoncé(s) ne correspond(ent) PAS au profil des enfants prématurés à la période préscolaire sur le plan des comportements sociaux ?

A. Ils sont plus réactifs aux stimuli
B. Ils sont plus agressifs en interaction avec les autres
C. Ils explorent moins leur environnement
D. Ils sont plus passifs
E. Ils ont davantage de difficultés au plan langagier

A

A et B

119
Q

Selon le texte « La prématurité : Y survivre et s’en guérir », la naissance prématurée est reliée à plusieurs conséquences à l’âge adulte. Lequel ou lesquels de ces énoncés fait (font) partie de ces conséquences ?

A. Les jeunes adultes prématurés rapportent une estime de soi plus faible
B. Les jeunes adultes prématurés évaluent leur qualité de vie comme étant plus faible
C. Bien qu’ils aient appris à s’ajuster graduellement pour arriver à faire face à leurs difficultés, les jeunes adultes prématurés sont rapportés comme étant plus à risque de pathologies diverses

A

A-B-C

120
Q

Quel(s) énoncé(s) est (sont) FAUX en ce qui concerne la catégorie de la dynamique des opérations familiales ?

A. La capacité de résolution des problèmes est influencée par la tolérance de la famille face aux conflits
B. L’épistémologie familiale correspond à la manière dont la famille conçoit et perçoit la réalité
C. La capacité de résolution des problèmes se résume à la gestion des conflits entre les enfants
D. Les opérations familiales comprennent de relever les défis pour maintenir un fonctionnement équilibré

A

C

121
Q

La dimension de la communication familiale correspond à :

A. Une dimension qui permet de faciliter le fonctionnement conjugal
B. La quantité d’échanges entre les membres de la famille
C. La clarté et la qualité des échanges entre les membres de la famille
D. La facilité d’expression des émotions au sein de la famille
E. A et B
F. B et D
G. A, C et D
H. Toutes ces réponses

A

A-C-D

122
Q

Nicolas a fait son entrée à la garderie la semaine dernière. Les éducatrices se rendent compte que le petit n’a pas un lunch suffisant pour le dîner et qu’il porte les mêmes vêtements plusieurs jours consécutifs. À quelle opération familiale cette situation fait-elle référence ?

A. Résolution des tâches développementales
B. Exécution des tâches de base
C. Assurer le développement et l’entretien des membres de la famille sur les plans biologiques, social et psychologique
D. Exercices des pratiques éducatives

A

C