TCC cours 5 à 7 Flashcards

1
Q

la 3 ème vague, ca passe d’une vision …. à une vision ….

A

D’une vision du monde mécaniste à une vision du monde basée sur le contextualisme fonctionnel

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2
Q

Inspiration des courants pour la TCC 3 ème vague

A

humaniste/existentiel,

psychodynamique, systémique, gestaltiste et de la philosophie bouddhiste

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3
Q

pour la 3 vague : Contextualisme fonctionnel

Au plan conjugal, les interactions sont influencées par…

A

par les histoires d’apprentissage de chacun

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4
Q

pour la 3 vague : Contextualisme fonctionnel

La nature et la fonction d’un comportement sont analysées dans …

A

l’interaction de l’organisme avec contextes historique et actuel

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5
Q

pour la 3 vague : Contextualisme fonctionnel

impact sur la vision de l’étiologie des troubles

A

Étiologie des troubles de santé mentale ne se trouve pas
uniquement à l’intérieur de l’individu, mais bien dans les
transactions entre celui-ci et son environnement (externe et interne)

Donc : impossible d’isoler une cause singulière pour expliquer les comportements = explicables par une multitude de facteurs qui surviennent de façon continue et concomitante

Normalisation de la psychopathologie

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6
Q

pour la 3 vague : Contextualisme fonctionnel

on voit une …. de la pathologie parce que ….

A

Normalisation de la psychopathologie

Étiologie des troubles de santé mentale ne se trouve pas
uniquement à l’intérieur de l’individu, mais bien dans les
transactions entre celui-ci et son environnement (externe et interne)

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7
Q

pour la 3 vague : Contextualisme fonctionnel

En thérapie de couple : pour modifier les interactions, la psychothérapie doit

A

procurer aux conjoints des expériences qui ajouteront de nouveaux éléments aux histoires d’apprentissage de façon à produire changements contextuels

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8
Q

pour la 3 vague : Contextualisme fonctionnel

Forme VS Fonction des symptômes

A

Moins la forme du comportement que ses conséquences sur l’environnement

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9
Q

pour la 3 vague : Contextualisme fonctionnel

Méthodes didactiques VS Expérientielles

A

§ Moins agir directement sur les symptômes par des stratégies didactiques et verbales

§ Davantage un changement de la relation du client face à ses symptômes

  • Ajout des méthodes expérientielles comme l’utilisation de métaphores, la pratique de la méditation en pleine
    conscience et le contact avec les émotions dans l’ici et
    maintenant
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10
Q

pour la 3 vague : Contextualisme fonctionnel

Contrôle VS Acceptation des émotions

A

Ø Mais si différences irréconciliables et problèmes insolubles (⦰ modifier comportements) ➜ nécessité d’adjoindre la promotion de l’acceptation

Ø Stratégies qui balancent le changement et l’acceptation

Ø Apprendre à composer avec ses émotions négatives de manière efficace ➜ facilitera établissement d’une bonne communication, compréhension et validation

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11
Q

pour la 3 vague : Contextualisme fonctionnel

Modification du contenu des pensées
VS Distanciation

A

§ Trois colonnes de Beck
Ø ≠ Restructuration : modifier le contenu (la forme) des pensées ruminatives
« Quels sont les faits qui vous font croire que votre vie est un échec ? »
Ø Approches en 3ème vague abandonnent la 4ème colonne

§ Plutôt… a
Ø Mener à prendre une distance face au contenu de ses pensées, conscientiser le processus même de penser
Ø Voir les pensées comme phénomènes transitoires VS des faits

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12
Q

pour la 3 vague : Contextualisme fonctionnel

Restructuration cognitive VS Pleine conscience

–> Définition de la pleine conscience

A

Pleine conscience : moyen permettant la distanciation face aux pensées. Elle permet de développer une conscience métacognitive chez l’individu, l’entrainant à adopter la position d’observateur, sans jugement, face à l’émergence de ses phénomènes cognitifs

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13
Q

Régulation des émotions

Objectif

A

Apprendre à composer (réguler) émotions négatives ➜ amélioration échanges et communication

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14
Q

Régulation des émotions

Moyen

A

Moyen : cultiver acceptation de soi et de l’autre en développant la pleine conscience de soi, de l’autre et de la relation

C.-À-D. : observer et décrire les émotions, les pensées et les actions de chacun, et les impacts qu’elles ont sur les deux personnes, sans jugement

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15
Q

Régulation des émotions

ce que c’est

A

§ Principal problème des couples insatisfaits ➜ incapables de diminuer émotions négatives intenses ➜ difficultés majeures pour exprimer émotions et porter
attention à partenaire ➜ schémas de conflits destructeurs

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16
Q

Rôle de la relation thérapeutique pour la 3ème vague

A

§ Rôle plus central dans les approches de la troisième vague

  1. Souci de comprendre et influencer les variables en jeu chez le thérapeute (doit pratiquer acceptation, pleine conscience, distanciation)
  2. Le changement peut se produire à l’intérieur de la relation thérapeute-client pour se généraliser à l’extérieur de cette relation (cf. Thérapie analytique fonctionnelle)
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17
Q

Rôle de la relation thérapeutique traditionnellement

A

Traditionnellement, l’alliance thérapeutique est au service des objectifs de traitement et favorise la mise en place de stratégies de changement (tâches)

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18
Q

différence entre 2 et 3 ème vague

2 ème vague: modèle mécaniste

A

Modèle contextuel

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19
Q

différence entre 2 et 3 ème vague

2 ème vague: Forme des comportements

A

Fonction des comportements

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20
Q

différence entre 2 et 3 ème vague

2 ème vague: Méthodes didactique de changement

A

Méthodes expérientielle de changement

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21
Q

différence entre 2 et 3 ème vague

2 ème vague: Contrôle et diminution des émotions

A

Acceptation des émotions

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22
Q

différence entre 2 et 3 ème vague

2 ème vague: Modification du contenu des pensées

A

Distanciation face aux pensées

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23
Q

différence entre 2 et 3 ème vague

2 ème vague: Restructuration cognitive

A

Pleine conscience

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24
Q

différence entre 2 et 3 ème vague

2 ème vague: Rôle utilitaire de la relation thérapeutique

A

Rôle central de la relation thérapeutique

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25
Q

De quelle façon la présence attentive est-elle
thérapeutique?

commente pour l’état émotionnel

A

• L’état émotionnel joue un rôle important dans la mobilisation des ressources attentionnelles, autant dans les processus attentionnels requis en général que
ceux nécessaires à la réponse sexuelle.

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26
Q

De quelle façon la présence attentive est-elle
thérapeutique?

commente pour la Distraction des stimuli

A

Distraction des stimuli érotiques et sexuels, engendrée par des pensées, des émotions négatives (honte, culpabilité, tristesse) ou la douleur peuvent
mobiliser les ressources cognitives de la personne en la détournant du moment présent et, de ce fait, interférer avec sa conscience intéroceptive (i.e.
la capacité à discerner des changements physiologiques en soi, dont l’excitation sexuelle).

Ø↘ excitation subjective et physiologique chez l’homme et chez la femme

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27
Q

De quelle façon la présence attentive est-elle
thérapeutique?

Des changements au sein de ces différentes composantes expliqueraient, en partie,
les bénéfices sur la sexualité :

A
  • Autorégulation de l’attention :
  • Nouvelle perspective de la sphère relationnelle/sexuelle;
  • Ouverture à soi et aux autres;
  • ↓ Patrons de communication négatifs (ex. agressivité et fuite);
  • ↑Patrons de communication positifs (ex. soutien, écoute et empathie).
  • Expérience de l’immédiat;
  • Dimension d’acceptation;
  • Espace calme et propice à l’échange;
  • Attitude de curiosité et d’ouverture.
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28
Q

L’impact de la distraction cognitive est de plus en + démontré comme …

A

ayant un lien sur les difficultés sexuelles; particulièrement, sur le désir et l’excitation.

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29
Q

La capacité à repérer les sensations corporelles agréables peut être altérée par :

A

ü Déficits d’attention

ü Autodépréciation

ü Évaluation autocritique

ü Anxiété

ü Dépression

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30
Q

L’entraînement à la pleine conscience permet de :

A

ü Développer une attention focalisée sur les sensations sexuelles (conscience intéroceptive)

ü ↑ Régulation des pensées, émotions et sensations négatives

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31
Q

Bienfaits sur la sexualité de Contrer l’impact de la

distraction cognitive

A
  • Éloignement de la performance;
  • Accent sur le plaisir et l’érotisme;
  • ↑ Immersion à l’expérience sexuelle;
  • Disposition au «laisser-aller»;
  • Meilleure perception sensorielle ;
  • Rôle important de la détente dans la réponse sexuelle
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32
Q

pleine conscience est Indiquée pour: (nomme des troubles)

A
  • Baisse de désir;
  • Difficultés érectiles;
  • Douleurs sexuelles;
  • Hypersexualité
  • Etc
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33
Q

• Contre-indication pour le plein conscience

A

Traits psychotiques

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34
Q

• Au niveau psychologique, plusieurs pensées peuvent nuire au fonctionnement sexuel

A

ex. parasites, distrayantes, dépréciatives,

automatiques, stressantes, anxieuses, etc

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35
Q

La présence attentive vise à… (buts)

A
  • Aider la personne à modifier la relation qu’elle entretient avec ses pensées, émotions et sensations corporelles (faisant tous partie de la sexualité).
  • Abandonner ses automatismes (pensées, émotions et comportements), en profitant pleinement de l’expérience du moment présent.
  • Laisser se promener et aller librement ses pensées, émotions et sensations, en redirigeant son attention sur ce qui est réellement important elle (défusion).
  • Accueillir sa souffrance, lui faire de la place, se permettre de la ressentir et ne pas tenter de l’expliquer ou de la faire taire (↓ évitement expérientiel).
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36
Q

d’écris le modèle de Beck

A

expériences passées – formation de croyances dysfonctionnelles – évènements actuels — réactivation des croyances dysfonctionnelles — pensées automatiques négatives

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37
Q

quelles sont les trois niveaux de de cognitions

A

schémas (croyances de fond)

présomptions (croyances intermédiaires)

pensées automatiques

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38
Q

donne une définition de ce qu’est un schéma cognitif

A
  • Structures profondes, + ou - conscientes et stables
  • Mis en place dès l’enfance: influences combinées du
    tempérament, des normes sociales, culturelles, éducatives, religieuses et familiales
  • Continuent à s’élaborer tout au long de la vie, même s’ils sont inappropriés, s’ils ne servent à rien ou sont nuisibles
  • Peuvent demeurer inactifs et être réactivés par expérience spécif.
  • Vont servir de base aux normes sociales et familiales,
    créant un discours intérieur avec des règles et principes,
    plus ou moins rigides, concernant la sexualité, le couple, la famille ou le corps

Le choix conjoint est en partie orienté en fonction de ces
empreintes (∥schémas d’attachement, relations d’objet)

39
Q

définition de schémas lorsque activés

A

Schéma = radar /grille d’évaluation que l’individu utilise
ICS pour percevoir et analyser la réalité (soi/autres/monde)

Si les schémas sont erronés, ils déforment la réalité
(erreurs de logique) et déclenchent des réactions
inappropriées ou dysfonctionnelles au plan affectif,
comportemental, relationnel et physiologique

40
Q

pour beck, les TP résultent d’une ….

A
  • surutilisation de manière rigide, globale et systématique de stratégies adaptatives
    relatives à la survie

Rigidité dans les façons de comprendre et percevoir
situations

Certains schémas y sont activés, à tort, dans très large
éventail de situations

41
Q

définie ce qu’une personnalité : paranoiaque

A

méfiante, hypervigilante, sentiment de persécution, croyance que le monde est malveillant

42
Q

définie ce qu’une personnalité : schizoide

A

détachement par rapport aux relations sociales, un éventail ou une gamme limités dans l’expression d’émotions dans les relations interpersonnelles

va se retirer

va préférer les activités solitaires

froideur émotionnelle

43
Q

définie ce qu’une personnalité : schizotypique

A

déficit social et interpersonnel marqué par un inconfort sérieux ou grave qui réduit la capacité pour les relations interpersonnelles par des distorsions cognitives et perceptuelles et des conduites excentriques.

Croyances bizarres ou pensée magique qui influencent le comportement , préoccupations bizarres. peut croire des choses fantastiques, mais ce n’est pas envahissant comme un trouble psychotique.

pas un délire

44
Q

définie ce qu’une personnalité : antisociale

A

Incapacité de se conformer aux normes sociales qui déterminent les comportements légaux. : les règles ne s’appliquent pas à elle, c’est pour les autres,

difficulté à ressentir de l’empathie et à montrer de l’attention aux autres

impulsive ou incapacité à planifier.

45
Q

définie ce qu’une personnalité : limite

A

instabilité dans ses relations interpersonnelles, d’estime de soi et des affects avec une impulsivité marquée

clivage

comportement autodestructeur, sentiment de vide, +++ réactivité émotionnelle, recherche d’attention, peur d’abandon

vont tester les personnes

jalousie,

idéalisation des partenaires

46
Q

définie ce qu’une personnalité : histrionique

A

réponses émotionnelles excessives et de quête d’attention

auto-dramatisation, de la théâtralité et une expression exagérée d’émotions

Inconfort dans les situations où ces individus ne sont pas le centre d’attention.

L’interaction avec les autres est souvent caractérisée par une séduction sexuelle inappropriée ou un comportement provocateur.

Utilisent régulièrement leur apparence physique pour attirer l’attention sur eux.

Expression émotionnelle superficielle et rapidement changeante.

n’est pas vraiment connectée avec ce qui est vécu, intérêt pour que ca paraisse gros

47
Q

définie ce qu’une personnalité : narcissique

A

inflation de l’image de soi, teintée de grandeur (en fantaisie ou comportement), besoin d’admiration et manque d’empathie

A un sens grandiose de son importance (exagère ses réalisations, ses talents, s’attend à être reconnu comme étant supérieur, sans réussites proportionnées.

Est absorbé par des fantaisies de son succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou d’amour idéal.

Croit qu’il est spécial et unique

A un besoin excessif d’être admiré.

pense que tout lui est du

grande carence affective

48
Q

définie ce qu’une personnalité : évitante

A

inhibition sociale, de sentiments de ne pas être à la hauteur et d’hypersensibilité au jugement négatif d’autrui

Évite les activités sociales professionnelles qui impliquent des contacts importants avec autrui par crainte d’être critiqué, désapprouvé ou rejeté.

Est réticent à s’impliquer avec autrui à moins d’être certain d’être aimé.

Montre de la retenue ou de la réticence dans les relations intimes par crainte d’être exposé à la honte ou au ridicule.

Craint d’être critiqué ou rejeté dans les situations sociales.

pas d’affirmation

49
Q

définie ce qu’une personnalité : dépendante

A

Besoin général et excessif d’être pris en charge qui conduit à un comportement de soumission et à une peur de la séparation.

A de la difficulté à prendre des décisions au quotidien sans un nombre excessif de conseils ou de réassurance de la part des autres.

A besoin que d’autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie.

A de la difficulté à exprimer son désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation.

A du mal à initier des projets ou faire des choses par lui-même par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités

l’autre est nécessaire à la survie et à l’estime

rapport adhésif à l’autre

vont faire des choix de vie en fonction de ce qui est valoriser socialement

50
Q

définie ce qu’une personnalité : obsessionnelle-compulsive

A

Mode général de préoccupation pour l’ordre, le perfectionnisme et le contrôle mental et interpersonnel, aux dépens d’une souplesse, d’une ouverture et de l’efficacité

A des préoccupations pour les détails, les règles, les inventaires, l’ordre, l’organisation ou les plans au point que le but principal de l’activité est perdu de vue.

Montre un perfectionnisme qui entrave l’achèvement des tâches

Est excessivement dévoué à la tâche et à la productivité à l’exclusion d’activités de loisirs et des amitiés.

Est trop consciencieux, scrupuleux et rigide sur des questions de morale, d’éthique ou de valeurs

défense de perte de controle

comportement rigide prévenant et soulagement de l’anxiété

à cheval sur les normes et les règles morale

51
Q

indications de la thérapie des schémas

A

troubles de personnalité, troubles cliniques
majeurs, difficultés individuelles (caractère) et de couple

Vise les aspects chroniques, transversaux et de
personnalité plutôt que les symptômes aigues et
spécifiques

52
Q

les schémas précoces inadaptés de young sont sous jacents aux….

A

troubles de la personnalité

53
Q

vrai ou faux

Personnes peuvent posséder certains de ces schémas à
différents degrés (+ ou - rigides et activés facilement) sans rencontrer tous les critères diagnostiques d’un TP

A

vrai

54
Q

nomme des caractéristiques des schémas précoces inadaptés

A

Ø Un modèle ou un thème important

Ø Plus ou moins envahissant et dysfonctionnel (dimensionnels)

Ø Constitué de souvenirs, émotions, cognitions et sensations corporelles

Ø Décrit la manière dont un individu se représente lui-même et ses relations

Ø Élaboré au cours de l’enfance ou de l’adolescence, puis enrichi tout au long de la vie dans les interactions avec l’environnement familial

Ø Pas tous d’origine traumatique… mais destructifs (pour soi et la relation) et causés par expériences nocives et répétées

Ø Nature dysfonctionnelle se manifeste plus tard au cours de la vie

55
Q

quand un schéma précoce devient pathologique ?

A

ü Utilisation désordonnée, intensité, fréquence, peu flexible et diversifié

ü Lorsque les schémas stratégiques éprouvent des difficultés à accomplir leur mission (anxiété +)

56
Q

commente l’activation des schémas précoces

A

s’activent de manière inadaptée même en l’absence de menace

57
Q

quels sont les deux façons qu’un schéma peut s’activer? et c’est en fonction de quoi ?

A

1) circonscrite (dans certain domaine de la vie)
2) généralisé (dans toutes les sphères de la vie)

la nature des expérience précoces et leur gravité vont conduire à une activation… soit une ou l’autre

58
Q

L’adulte qui fait l’expérience de l’activation d’un de ses schémas vit cette expérience émotionnelle d’une façon …

A

semblable à celle vécue

dans l’enfance, lors de l’élaboration de son schéma

59
Q

4 type d’expériences concourent à la formation SPI (schéma précoce inadaptés)

A
  1. La frustration de besoins
  2. La traumatisation
  3. L’excès de satisfaction des besoins
  4. L’internalisation ou l’identification sélective à des personnes importantes
60
Q

les schéma précoce: les plus forts se développent quand et à la suite de quoi ?

A

Les plus forts se développent précocement

et

impliquent des expériences infantiles d’abandon, d’abus, de négligence et de rejet

61
Q

Les 5 besoins affectifs fondamentaux en lien avec les schéma précoce

A
  1. La sécurité de l’attachement
  2. L’autonomie, le sentiment d’efficacité et le sens de l’identité
  3. La liberté d’exprimer ses besoins et ses émotions
  4. La spontanéité et le jeu
  5. Les limites et le contrôle de soi
62
Q

c’est quoi un style adaptatif?

A

C’est une réponse face à l’activation d’un schéma

  • Des stratégies adaptatives plus ou moins conscience pour s’adapter aux schémas (comportements le plus souvent)
  • Généralement adaptée, salutaire dans processus de survie précoce… mais inadaptés si perdurent à l’âge adulte
  • Ne sont pas spécifiques à un schéma en particulier
  • Le tempérament joue un rôle dans le choix des stratégies adaptatives (p. ex.: tempérament passif + stratégies d’évitement/soumission)
63
Q

nomme les trois types de style adaptatif

A
  • Divisés en 3 types : la capitulation, l’évitement, la compensation
64
Q

les styles adaptatifs peuvent être divisés en 3 types : la capitulation, l’évitement, la compensation

définie la capitualiation

A

je vais vivre dans la peur

65
Q

les styles adaptatifs peuvent être divisés en 3 types : la capitulation, l’évitement, la compensation

définie l’évitement

A

pas se soumettre dans des contextes de réactivation
(surtout interpersonnel qui m’amene à vivre des émotions douloureuses à l’activation des schémas)

EX: éviter les relations

66
Q

les styles adaptatifs peuvent être divisés en 3 types : la capitulation, l’évitement, la compensation

définie la compensation

A

faire le contraire, surinvestir un comportement qui va à l’encontre d’un besoin

67
Q

c’est quoi un mode? (schémas)

A

l’état d’un sujet en lien avec l’activation d’un schéma

68
Q

nomme les 4 catégories de modes

A
  1. De « l’Enfant »
  2. Des « Styles adaptatifs dysfonctionnels »
  3. Du « Parent dysfonctionnel »
  4. De « l’Adulte sain »
69
Q

quels sont les deux types de schémas

A

1) schémas inconditionnels ou liés aux besoins psychologiques de base
2) schémas conditionnel s ou stratégiques

70
Q

nomme les différentes catégorie de schémas

A

1) schémas précoces de séparation et de rejet
2) schémas précoces de manque d’autonomie et performance
3) schémas précoces de manque de limites
4) schémas précoces de dépendance aux autres
5) schémas précoces d’hypervigilance et inhibition

71
Q

pourquoi faire une analyse fonctionnelle?

A

Pour traiter efficacement une dysfonction ou une insatisfaction sexuelle, il est utile de comprendre comment celle-ci s’est développée!

72
Q

Quelles sont les 3 considérations à l’égard des dysfonctions sexuelles pour l’analyse fonctionnelle?

A
  1. Leur causalité est habituellement complexe et influencée par de multiple facteurs;
  2. Quatre catégories de causes : facteurs de prédisposition, facteurs précipitants, les facteurs de maintien, et facteurs contextuels
  3. Ces causes peuvent être classées selon leur origine, qu’elle soit biologique ou médicale, psychologique, ou sociale/environnementale
73
Q

nomme les Quatre catégories de causes pour une dysfonction

A

Quatre catégories de causes : facteurs de prédisposition, facteurs précipitants, les facteurs de maintien, et facteurs contextuels

74
Q

comment on intervient lorsqu’il y a une comorbidité avec une dysfonction

A

Certaines comorbidités ou problématiques interpersonnelles significatives
concomitantes au désordre sexuel doivent être adressées et soulagées avant de centrer l’intervention sur la dysfonction sexuelle

75
Q

nomme des comorbidité avec une dysfonction

A

v Mésententes conjugales majeures

v Stresseurs importants dans la vie familiale du patient

v Désordres mentaux altérant le fonctionnement

v Troubles physiques significatifs.

76
Q

donne une définition de l’analyse fonctionnelle

A

Outil de base et stratégie de questionnement permettant de lire le symptôme au plan comportemental, cognitif et émotionnel (1ers entretiens)

77
Q

quel est le rôle de l’analyse fonctionnelle?

A

Évaluer la gravité actuelle du problème telle que la fréquence, l’intensité, la durée et les circonstances de la manifestation des symptômes

Évaluer dimension diachronique et synchronique du trouble

Identifier manifestation comportementales, émotionnelles, cognitives, physiologiques et relationnelles associées aux situations-problèmes

78
Q

quelles sont les sphères ou un troulbe peut s’exprimer (5)

A

manifestation comportementales, émotionnelles, cognitives, physiologiques et relationnelles associées aux situations-problèmes

79
Q

l’analyse fonctionnelle: rôle du client

A

rôle actif : auto-observation et compréhension des
mécanismes de mise en place et maintien du problème…
ce faisant, il apprendra à agir sur celui-c

80
Q

l’analyse fonctionnelle: rôle du thérapeute

A

chaleureux, empathique, renforce
positivement tout petits progrès, discute hypothèse
apparition et maintien et définition des objectif

81
Q

quels sont les éléments diachronique

A

facteurs de risque

facteurs précipitant

facteurs de maintien

facteurs contextuels

82
Q

quels sont les éléments diachronique

explique les facteurs de risque

A

vulnérabilité biologiques,

indicateurs du tempérement,

historique de traumas (en particulier sexuel),

problématiques d’attachement,

éducation critique ou répressive à l’égard de la sexualité

83
Q

quels sont les éléments diachronique

explique facteurs précipitants

A

circonstances qui précèdent l’apparition du problème

les situation, les pensées, les émotions qui ont contribué à l’apparition initiale du symptôme sexuel.

Comprend également l’évaluation des apprentissages (conditionnement) impliqués dans l’apparition et le maintien du symptome

84
Q

quels sont les éléments diachronique

explique facteurs de maintien

A

circonstances et comportements qui maintiennent le trouble et participent à sa chronicisation

(ex: évitement, anxiété de performance, conflits relationnels, culpabilité, trouble psychiatriques, perte de la complicité sexuelle, culpabilité, mauvaise communication).

85
Q

quels sont les éléments diachronique

explique facteurs contextuels

A

contraintes ou stresseurs environnementaux, colère ou ressentiment envers le partenaire, fluctuation dans le temps ou selon le type de partenaire.

86
Q

BASIC IDEA

explique ce qu’est le B

A

Behavior:

description du comportement problème (comportements inappropriés ou manque de comportements appropriés)

  • La durée, la fréquence, les circonstances d’apparition
  • Depuis quand?
  • Où? Avec qui?
  • Qu’est-ce qui le provoque?
  • Comment?
  • Ce qui aggrave? Ce qui rassure ou le diminue?
  • Ce qui va bien?
87
Q

BASIC IDEA

explique ce qu’est le A (1er)

A

A (affect) :

évaluer les émotions négatives qui accompagnent le comportement problème

  • Colère, agressivité, tristesse, la culpabilité, la honte, le plaisir, déplaisir, dégoût, mépris…
  • Toujours explorer les items de la dépression
88
Q

BASIC IDEA

explique ce qu’est le S

A

S (sensations) : des sensations physiques négatives ou des symptômes

physiques tels que les tensions musculaires, la douleur,
tachycardie, transpiration, nausée, etc.

89
Q

BASIC IDEA

explique ce qu’est le I

A

Imagery :

évaluer les capacités du patient à l’imagerie mentale et l’existence d’image, de pensées ou de scénarios négatifs

90
Q

BASIC IDEA

explique ce qu’est le C

A

Cognitions :

évaluer les pensées et les croyances du sujet vis-à-vis de son comportement, de lui-même et des autres (le passé, le présent et le futur)

91
Q

BASIC IDEA

explique ce qu’est le I (le 2 eme)

A

Interp. relationships:

on étudie la qualité, la nature et le secteur des relations
interpersonnelles selon leur nature (familiale, conjugale,
professionnelles, loisirs, sexualité, etc.) et leur lien avec
les difficultés pour lesquelles le patient consulte.

Comprend l’évaluation des habiletés sociales et du
système de support

92
Q

BASIC IDEA

explique ce qu’est le D

A

Drugs :

l’usage de drogues et le fonctionnement biologique.

On évalue la santé physique, l’usage de drogues (illicites ou licites) et les choix de vie (l’attention porté sur l’état physique, son bien-être ou son vécu corporel)

93
Q

BASIC IDEA

explique ce qu’est le E

A

Expectation :

attentes et les motivations du patient, ce qu’il attend de la
thérapie ou du thérapeute… par opposition aux facteurs et pressions extérieures

94
Q

BASIC IDEA

explique ce qu’est le A (le dernier)

A

Attitudes :

les attentes du thérapeute selon 4 critères

  1. Capacité d’empathie envers le patient
  2. Apprécier l’efficacité de la technique dans le cas présenté par le patient
  3. Apprécier sa propre efficacité quand à la technique retenue par le thérapeute
  4. Attentes d’un résultat positif