4. Les Bilans (V3) Flashcards Preview

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Flashcards in 4. Les Bilans (V3) Deck (16):
1

Citez les 4 bilans que vous connaissez.

Le bilan circonstanciel, le bilan primaire, le bilan secondaire, et la surveillance

2

A quelles questions permet de répondre le bilan circonstanciel ?

- Que s’est-il passé ?
- Pour quelle raison avez vous appelé?
- Existe-t-il un danger ?
- Les secours sont-ils suffisants pour le moment ?
- Les informations initiales en ma possession sont-elles correctes ?

3

Que permet le bilan circonstanciel?

- determiner la nature de l'intervention
- identifier les risques et assurer la securité de la victime et de l'intervention
- Evaluer rapidement le nombre et l'état apparent des victimes
- Déterminer la spécificité du bilan.
- demander des moyens de secours complémentaires
- corriger ou completer les informations de depart

4

Quel est le but du bilan primaire ?

Il a pour but de rechercher une detresse vitale qui menace immediatement la vie de la victime et qui necessite la mise en oeuvre rapide de gestes de secours.

sauvegarde, Recherche de conscience, respiration et circulation.

5

Quels sont les etapes chronologique du bilan primaire?

- sauvegarde
- conscience
- respiration
- circulation

6

Que comprend le bilan secondaire ?

- Interrogatoire de la victime (PQRST, MHTA),
- éléments neurologiques (Glasgow, PCI, PCS),
- éléments respiratoires (dyspnée? + ventil-> fréquence, régularité, amplitude sur 1min + sat),
- éléments circulatoires (pouls-> fréquence, et régularité sur 1min + ,TA 1 coté),
- éléments commun a toutes détresses ( suer, pâleur)
- éléments lésionnels,
- éléments divers (t°)

7

Comment doit être réalisée la surveillance et en quoi consiste-t-elle ?

Elle doit être permanente, elle permet de suivre l’évolution de l’état de la victime.

8

Que doit faire le sapeur pompier durant la phase de surveillance?

• parler à la victime, en lui expliquant ce qui se passe pour la réconforter ;
• apprécier son état de conscience ;
• rechercher une modification de ses plaintes ;
• apprécier l’aspect de sa peau et de ses conjonctives ;
• contrôler la qualité de la fonction respiratoire et circulatoire ;
• contrôler l’évolution des signes particuliers relevés lors du bilan ;
• Protéger la victime contre le froid, la chaleur ou les intempéries.

9

Comment s’effectue le bilan lésionnel et que recherches-t-on ?

La recherche s’effectue en examinant et en palpant doucement la victime de la tête aux pieds, afin de mettre en évidence:
-Des déformations ou des douleurs,
- des signes de traumatismes,
- des saignements,
- des hématomes,
- des plaies,
- des brûlures.

10

Quels sont les deux types de bilans transmis à la coordination ?

Les bilans normaux (non urgents) et les bilans urgents.

11

Quels sont les cas de non contact coordination ?

I- Le chef d’agrès ne contacte pas la coordination médicale en vue d’un bilan dans les cas qui suivent (cas 1 à 12) : 1) Absence de personne sur les lieux de l’interventionen dehors du cas où l’ordre de départ précise « équipe médicale au départ » lors d’une procédure rouge ou orange (le contact permet d’arrêter le renfort médicalisé) ; 2) Décès certainen dehors du cas où l’ordre de départ précise « équipe médicale au départ » lors d’une procédure rouge ou orange (le contact permet d’arrêter le renfort médicalisé) ; 3) Il ne s’agit pas d’une victime (selon la définition du chapitre 1) ; 4) Crise de spasmophilie ou de tétaniechez une victime ayant déjà ce type d’antécédents, sans signe respiratoire hormis une fréquence respiratoire élevée, sans facteur de risque ou antécédent cardiovasculaires, sans signe neurologique, transportée vers une structure médicale ; 5) Ivresse simple (marche possible), chez une victime ne présentant ni trouble neurologique, ni traumatisme et étant soit prise en charge par la police, soit transportée en milieu hospitalier ; 6) Crise convulsive unique chez une victime épileptique connue sous traitement, ayant récupéré un état de conscience normal (score de Glasgow = 15), sans déficit moteur ou sensitif, transportée vers une structure médicale ; 7) Hypoglycémie resucrée chez une victime sans antécédent cardiaque, sans douleur thoracique, sans sueurs pertantes, transportée vers une structure médicale ; 8) Epistaxis non traumatique stoppée (n’avale pas de sang) chez une victime dont le traitement complet est connu et sans anticoagulants (vérifier avec la liste jointe) et qui présente un bilan et des constantes normales. Cette victime peut être laissée sur place sans contact ; 9) Traumatisme simple : ͳͳ Suspicion d’entorse du coude, du poignet, d’un doigt, du genou, de la cheville, du pied ; ͳͳ Suspicion de fracture simple isolée du coude, de l’avant-bras, du poignet, d’un doigt, du col fémoral, de la jambe, de la cheville, du pied ; ͳͳ Suspicion de luxation d’épaule ; ͳͳ Plaies simples et contusions de la tête, sauf globe oculaire, sans PCI, sans anticoagulants (vérifier avec la liste jointe) ; ͳͳ Autres contusions ; ͳͳ Plaies et brûlures simples ; ͳͳ Plaies suturables et non délabrantes des membres, sans risque de lésions profondes ; Ces situations doivent respecter toutes les conditions suivantes : ͳͳ EVS < 4 ou EN < 7 ; ͳͳ Cinétique faible ; ͳͳ Aucun déficit vasculo-nerveux ; ͳͳ Pas d’angulation importante ; ͳͳ Transport vers une structure médicale ; ͳͳ Age > 1 an. 10) Relevage d’une personne impotente transportée. Il doit s’agir d’une chute mécanique accidentelle, sans malaise, avec une durée au sol < 2 heures, sans point de compression ni escarre, sans douleur spontanée, sans déformation, sans signe d’AVC même transitoire (AIT) ; 11) Relevage d’une personne impotente laissée sur place sans contact. Il doit s’agir d’une chute mécanique accidentelle, sans malaise, avec une durée au sol < 2 heures, sans point de compression ni escarre, sans douleur spontanée, sans déformation, sans signe d’AVC même transitoire (AIT), sans signe respiratoire. La marche doit être possible sans douleur, les constantes strictement normales, le traitement complet connu, sans anticoagulant (vérifier avec la liste
12) Brancardage ; Cette procédure est soumise aux conditions suivantes : ͳͳ Réalisation impérative d’un bilan complet ; ͳͳ Réalisation des gestes de secours appropriés ; ͳͳ Transport vers une structure médicale, sauf dans les cas 8 et 11 où elle peut être laissée sur place. Les cas suivants doivent, quant à eux, faire l’objet d’un contact obligatoire : ͳͳ Présence de victimes non prises en compte par une équipe médicale sur les lieux. ͳͳ Toute victime refusant ou ne nécessitant pas un transport à l’exception des cas 2 (décès certain), 8 (épistaxis non traumatique stoppée), et 11 (relevage LSP). ͳͳ Toute case rouge cochée sur la fiche bilan excepté pour les cas : • 4 : fréquence respiratoire > 20 ; • 6 : PCI cochée, PAS souvent > 170 mm Hg et PAD souvent > 110 mm Hg et FC souvent > 100 au début de l’intervention ; • 7 : glycémie capillaire < 4,4 mmol/l ; • 9 : EVS > 3 ou EN > 5 pour les traumatismes des membres. ͳͳ Tout départ dans le cadre d’une procédure rouge ou orange s’il n’y a pas d’équipe médicale au départ ; ͳͳ En cas de doute ou en présence de tout signe d’aggravation durant l’intervention. II- Après avoir finalisé le bilan et lorsque l’attente au téléphone a dépassé 10 minutes après composition du numéro non urgent, il est permis aux chefs d’agrès de transporter en interrompant l’appel (cas 13) : 13) Attente téléphonique supérieure à 10 minutes. Ce cas est soumis à plusieurs conditions : ͳͳ Contact non urgent (les demandes d’équipe médicale, les détresses avérées, les douleurs thoraciques typiques, les AVC… sont donc exclus) ; ͳͳ Procédure blanche ou retour de procédure verte ; ͳͳ Cas relevant d’un transport vers un SAU ; ͳͳ Pas de douleur thoracique ; ͳͳ Pas de trouble respiratoire.

12

Quel est le seul médicament possédé par les équipes de prompt secours, qui peut être administré sans avis préalable du médecin régulateur en cas de détresse vitale ?

L’oxygène médical

13

Quels sont les numéros de téléphone de contact coordination urgent et non urgent ?

Urgent : 01.58.57.51.00 Ou 112 d'un téléphone de service
Non urgent : 01.59.57.51.02 ou 18 d'un téléphone de service
N° ECG: 01.58.57.51.15
D'un poste RATP: 68 118

14

Quels sont les gestes à effectuer pour préparer la médicalisation d’une victime ?

- Déshabiller puis protéger la victime,
- préparer la liste des médicaments,
- rechercher le dossier médical,
- faire de la place,
- préparer le trajet du brancardage,
- vérifier la quantité d’O2 disponible,
- envoyer un équipier attendre l’équipe médicale, - anticiper l’évacuation de la victime.

15

Quels sont les cas ou l'équipe SAV peut aider a la prise de médicaments?

• convulsions hyperthermiques de l’enfant (paracétamol, ibuprofène, valium) ;
• asthme :
- aérosol doseur (Ventoline®, Bricanyl®, Atrovent®, Tersigat®, Combivent®) ;
- inhalateurs de poudre sèche (Bricanyl Turbuhaler®, Ventodisk®…) ;
- chambre d’inhalation (même médicaments que l’aérosol doseur) ;
- bronchodilatateurs injectables (Bricanyl®, Ventoline®, Salbumol®) ;
• douleurs thoraciques coronariennes et/ou insuffisance cardiaque (OAP) (Trinitrine simple, Natispray®) ;
• allergie (stylo auto-injecteur d’adrénaline) ;
• diabète (Glucagen® kit) ;
• épilepsie (Urbanyl®).

16

Quels sont les gestes à effectuer pour préparer la médicalisation d’une victime ?

Déshabiller puis protéger la victime, préparer la liste des médicaments, rechercher le dossier médical, faire de la place, préparer le trajet du brancardage, vérifier la quantité d’O2 disponible, envoyer un équipier attendre l’équipe médicale, anticiper l’évacuation de la victime.