Présentations Cliniques À Differencier Flashcards Preview

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Flashcards in Présentations Cliniques À Differencier Deck (34)
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1

Xanthélasma

1. C'est quoi

2. Ça indique quoi

1. Dépôt lipidique (plaque, renflement, boule) de couleur jaunâtre apparaissant au niveau des yeux

2. Généralement un signe d'hypercholestérolémie, mais peut aussi être prédisposé génétiquement sans lien avec le cholestérol

2

Tuberculose

1. C'est quoi

2. Symptômes

1. Infection causée par une mycobacterie

2. -grosses lésions pulmonaires
-fièvre prolongée
-fatigue
-diaphorèse nocturne (sueurs)
-hémoptysie (expectorations sanguine)

3

Angine de poitrine

1.causée par

2. Conséquence

3. Symptômes

4. Différences entre angine stable et instable

1. obstruction partielle (par l'athérosclérose) d'une artère coronaire

2. ischémie du myocarde à l'effort

3. -douleur serrative rétrosternale à l'effort (incite à l'arrêt ) qui peut irradier dans le bras gauche et la mâchoire

- nausées
-dyspnées
-diaphorèse

- la douleur disparaît quelques minutes après l'arrêt de l'effort

4. Stable : crise survient à l'effort et cesse rapidement

Instable : le crises surviennent n'importe quand, même au repos et sont de plus en plus longues ( très dangereux, risque d'infarctus du myocarde)

4

L'infarctus du myocarde
1. cause / c'est quoi

2. temps

3.Symptômes

4. tests

5.Facteurs aggravants

1.l’obstruction complète d’une artère coronaire (par rupture d’une plaque d’athérome ou saignement de la plaque, qui entraine la formation d’un thrombus = thrombose artérielle, ce qui cause la nécrose du myocarde)

2. après +/- 20 minutes d’anoxie ( crise d’angine bcp moins longue!)

3.- douleur serrative retrosternale très importante qui peut irradier dans le bras gauche et la mâchoire

- nausées
-dyspnées
-diaphorèse

4. élévation des enzymes sériques tromponine 1 cardiaque et créatine kinase

5.âge avancé, sexe masculin, dyslipidémie, hypertension artérielle, tabagisme, diabète, obésité, sédentarité, passé coronarien, passé familial, signes d’ischémie à l’ECG.

5

Péricardite :

1. c'est quoi

2. causes

3. Symptômes (5)

4.examen physique

5. facteurs aggravants

1. inflammation du péricarde

2. -une infection (virale, rarement bactérienne)
- après un infarctus du myocarde (péricardite post-infarctus)
-par une maladie auto-immune
-par une réaction allergique médicamenteuse

3.-douleur thoracique rétrosternale d’apparition brutale, prolongée, latéralisée à gauche (ou centrée)
- douleur plus aigüe à la respiration--> dyspnée
-douleur pire en décubitus dorsal (couché sur le dos)
-relativement faible en position assise (légèrement penché vers l’avant)
-Souvent accompagnée d’une fièvre légère, mais persistante

4.- À l’auscultation: on peut entendre un frottement péricardique
-à l’ECG: on peut détecter une anomalie de l’intervalle ST

5. Facteurs aggravants : âge avancé, sexe masculin, dyslipidémie, hypertension artérielle, tabagisme, diabète, obésité, sédentarité, passé coronarien, passé familial, signes d’ischémie à l’ECG.

6

Tamponnade cardiaque :

1.c'est quoi

2. quand est-ce qu'on l'a

3.Signes d'aggravation

1.compression du coeur par le liquide péricardique mis sous pression--> empêche la bonne contraction des cavités cardiaques

2.Souvent associée d'une péricardite

3.-oèdeme des membres inférieurs
-dyspnée en décubicus dorsal
-veines jugulaires particulièrement apparentes
-hépatomégalie douloureuse (augmentation de la taille du foie)

7

Dissection de l'aorte #**

1.Quand

2. c'est quoi

3. douleur

4.qui

5.signe clinique

1.très rare

2. une brèche à l’intérieur de l’intima de l’aorte (souvent aorte ascendante) par laquelle le sang s’infiltre pour venir littéralement disséquer les couches de l’aorte

3.douleur très intense, crucifiante, très subite et irradie souvent dans le dos

4.généralement chez l’homme de 60 ans et plus souffrant d’hypertension artérielle

5. différence de TA de plus de 20 mmHg entre les deux bras.

8

Insuffisance cardiaque 

1.symptomes

2.causes

-cause de l’orthopnée (essoufflement lorsque couché sur le dos, souvent ils s’étouffent)
-de la dyspnée paroxystique nocturne (manquent d’air pendant la nuit et ça les réveille)
- de l’œdème des membres inférieurs

- peut être causée par de multiples pathologies (p.103 DC).

9

Embolie pulmonaire***

1.quand est-ce qu'on l'a  

2.symptômes

3.facteurs aggravants

1.suppose une thrombophlébite (formation de caillot dans les veines) dans le réseau veineux profond (souvent membres inférieurs)

2.la douleur thoracique est latéralisée (gauche ou droite, mais pas toujours si embolie multiple)
-douleur throacique de type pleurale (augmentée par la respiration)
- dyspnée
- parfois hémoptysie, hypoxémie ou toux.
- tachycardie,
-désaturation
-fièvre légère.

3.-immobilisation prolongée avant la consultation
-néoplasie
- hormonothérapie.
-Si l’embolie est massive, on peut retrouver de l’hypotension et des signes du cœur droit.

10

pneumonie

1. type de douleur

2.sympômes

3.examens clinique

1.douleur de type pleurale (augmentée par la respiration), latéralisée à gauche ou à droite (comme un poing),

2.- fièvre
- tachycardie
-toux
-expectorations colorées
-essoufflement et parfois
-hémoptysie (expectorations sanguines).

3. -À l’auscultation: crépitements à la base des poumons ou un souffle tubulaire.
-À la palpation: répercussions sonores augmentées et la percussion une zone de matité (bruits mâts sans résonnance).
- La radiographie pulmonaire est diagnostique.

11

Pneumothorax :

1.c'est quoi

2.cause

3.symptomes

4. différents degré?--> conséquence

5.examen clinique

1.collection d’air dans la cavité pleurale due à une brèche pleurale

2.peut être causée par un traumatisme ou survenir de façon spontanée (souvent chez un jeune homme grand et mince ou chez un MPOC âgé avec bulles emphysémateuses)

3.-douleur thoracique subite, localisée du côté atteint,
-dyspnée
- parfois une toux irritative.

4. pneumothorax important = pneumothorax sous tension (car l’air entre, mais ne peut sortir à cause d’un clapet)
-->amène un déplacement des structures thoraciques du côté du poumon sain
- entraine rapidement un arrêt cardiorespiratoire.
-En cas de pneumothorax sous tension, il y a une altération rapide des signes vitaux.

5. -à l’auscultation: Généralement; absence de murmure vésiculaire, absence de résonnance vocale du côté atteint.
-La radiographie est diagnostique.

12

Douleur en lien avec l’anxiété ou DTEI (Douleur Thoracique d’Étiologie Indéterminée) :

1. c'est quoi

2.type de diagnostic

3.symptomes

4.examens cliniques

1.une attaque de panique.

2. diagnostic d’exclusion (on exclut tout ce qui est dangereux avant et ensuite on déduit que c’est sans doute ça)

3. douleur thoracique prolongée et récidivante; a des présentations atypiques, survient dans un contexte de stress généralement facile à déterminer

4.Les tests diagnostics sont tous normaux (ECG, examens de labo, imagerie, provocation à l’effort).

13

Cancer du poumon :

1.facteur de risque

2.symptômes

3.examen clinique

1.le tabagisme et l’âge sont les principaux

2. varient en fonction de la gravité du cancer, mais on retient
la toux
la dyspnée
la douleur thoracique
les hémoptysies
les pneumonies obstructives
les adénopathies (augmentation de volume d’un ganglion)
l’épanchement pleural
la dysphonie (voix rauque)
la fatigue
les sudations nocturnes
la perte de poids inexpliquée.
(voir Red flags soulignés)

3.La radiographie du poumon est diagnostique dans la plupart des cas.

14

MPOC (Maladie Pulmonaire Obstructive Chronique) :

1. symptômes

2. pathologies inclues dans le MPOC

1.-dyspnée chronique plus ou moins réversible
-toux
-travail respiratoire accru

Le terme MPOC englobe deux pathologies à la sémiologie bien distinctes, mais qui causent toutes une atteinte obstructive aux tests respiratoires
(diminution VEMS et diminution VEMS/CVF) : la bronchite chronique et l’emphysème pulmonaire. Toutefois, l’asthme s’associe souvent aux MPOC.

15

Bronchite chronique :

1. C'est quoi/symptômes

2.antécédants aggravants (/qui?)

1.inflammation des bronches causant une toux qui génère des expectorations et qui perdure pour un minimum de 3 mois pendant au moins deux années consécutives (donc 6 mois sur deux ans).

2.-Apparait souvent suite à une longue histoire de tabagisme
-Vers l’âge de 50-60 ans
-touche généralement des individus avec un surplus de poids, une faible tolérance à l’effort et une dyspnée limitative

3. À l’examen physique:
- un thorax en tonneau
-une baisse du murmure vésiculaire, qui est diffus à l’auscultation
- présence de ronchi (râles ronflants à l’expiration audibles lors de l’auscultation)
- parfois sibilances (râle sifflant)



16

Asthme:
1. c'est quoi

2.Symptomes

3.Qui?

4.Quand ?

5.soins

6. examen

1.inflammation chronique des bronches (obstruction intermittente)

2.-une dyspnée
-une oppression thoracique
- la toux et du wheezing (bruit respiratoire de type sifflement, gargouillement, ronflement ou crépitement audible sans stéthoscope).

3.L’asthme touche généralement les jeunes.

4.- souvent la nuit
- exacerbés par l’effort, le froid, un allergène, une infection virale ou un irritant quelconque

5. en partie réversibles avec un bronchodilatateur. La crise d’asthme

6. une respiration rapide et bruyante avec tirage (usage des muscles accessoires de la respiration) et temps d’expiration allongé.

17

Douleur pleurale

1.c'est quoi

2. symptômes

3.Facteurs aggravants

 1. irritation de la plèvre pariétale (la seule qui est innervée)

2. ce qui cause une douleur aigüe, en coup de poignard, très intense et persistante

3. L’inspiration profonde, la toux et les mouvements du tronc sont très douloureux (facteurs aggravants).

18

Épanchement pleural

1. c'est quoi

2. quand

3.symptômes

4.diagnostic

 1.augmentation significative de liquide dans la cavité pleurale

2. peut survenir en cas d’insuffisance cardiaque, de cancer ou d’inflammation.

3. symptômes vagues:
-principalement une douleur thoracique et de la dyspnée

4.Les techniques d’imagerie comme la radiographie permettent en général de poser le diagnostic.

19

Oesophagite par reflux (reflux gastro-oesophagien RGO) :

-inflammation de la muqueuse oesophagienne par le reflux d’acide gastrique

-La douleur (inconfort) est rétrosternale et peut irradier dans le dos

-brûlement (parfois constrictive) et est d’intensité variable

-Manger, se coucher et se pencher par en avant augmentent la douleur

-anti-acides et parfois les éructations peuvent la diminuer

-dysphagie (difficulté à avaler) et la régurgitation parfois être associées

20

Spasme diffus de l’oesophage 

-dysfonctionnement moteur de l’œsophage

-dlr constrictive et rétrosternale

-peut irradier dans le dos, les bras, le cou et la mâchoire

-Intensité variable

-La déglutition d’aliments et de liquides froids, de même que le stress émotionnel, est un facteur aggravant

-dysphagie

21

Anxiété avec hyperventilation 

hyperventilation résultant d’un stress quelconque et causant une alcalose respiratoire et une chute de la pression partielle du CO2 dans le sang

-période de repos (et non d’effort)
-lien avec un évènement bouleversant, récidives fréquentes

-palpitations, engourdissement ou fourmillement des mains et des pieds, douleur thoracique, sensation de tête vide, soupirs, diaphorèse thoracique,

22

Laryngite

-irritation du larynx, souvent associé à une rhinopharyngite, qui cause une toux sèche

- dysphonie et dyspnée

-C’est une maladie aigüe, mais bénigne

-la toux peut venir à produire des expectorations, mais est initialement sèche.

23

Trachéobronchite 

-maladie aigüe, souvent virale

-gêne rétro-sternale de type brûlement et une toux sèche qui peut devenir productrice d’expectorations.

-gonflement de la gorge, ce qui gêne la respiration

-toux « aboyante », le stridor (bruit aigü audible à la respiration, dû au mauvais passage de l’air dans les voies aériennes) et la dysphonie (enrouement de la voix).

24

Rhinorrhée postérieure 

-écoulement de sécrétions nasales dans la gorge, entrainant de fréquents râclements de gorge et une toux chronique productrice d’expectorations muqueuses ou mucopurulentes.

-visible dans le pharynx et est souvent associée à une rhinite chronique avec ou sans sinusite.

25

Abcès pulmonaire 

-qui: hygiène dentaire déficiente et déjà eu des épisodes de troubles de conscience

-la fièvre, de la toux, des expectorations très purulentes abondantes et d’odeur putride, fétide. Les expectorations contiennent parfois du sang.

26

Hypertension artérielle (HTA)

-une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et une pression artérielle diastolique 90 mmHg.
-sel aide pas/provoque

-souvent aucun symptôme

-céphalées (maux de tête), acouphènes (sifflements auditifs), vertiges, palpitations, asthénie (sensation de fatigue) ou dyspnée

-augmente avec l’âge et avec l’indice de masse corporelle (plus le surplus de poids est important, plus la TA est élevée

27

Ulcère gastrique ou duodénal 

-stress, café, alcool, tabac, rx (ex. aspirine) et autres AINS= agents agressants pour le tractus digestif et peuvent causer des dommages à la muqueuse, qui se traduisent par l’ulcération

-très fréquent

-épigastralgie(douleur dans l’épigastre, le haut de l’abdomen), après les repas (soulagée par la prise d’aliments alcalins comme le lait), le pyrosis (sensation de brûlure rétro-sternale), une dyspepsie (inconfort durant la digestion), des nausées, des vomissements et une perte d’appétit

28

Sinusite

-inflammation d’un ou de plusieurs sinus du corps
-maxillaire, ethmoïdal, sphénoïdal et frontal

-Causée par une bactérie, un virus ou une allergie

-l’obstruction du canal permettant la sortie du mucus des sinus entraine une inflammation des muqueuses

-congestion nasale, des douleurs localisées aux sinus, une rhinorrhée importante (augmentation des écoulements nasaux), fièvre, de toux et d’éternuements.

29

Amaurose fugace

perte de l’acuité visuelle (cécité) mono-oculaire (d’un seul œil) temporaire, due au blocage d’un vaisseau (ou compression d’un nerf). Les causes les plus fréquentes sont l’athérosclérose, des neuropathies optiques, une hypertension intracrânienne, etc. Souvent, c’est un thrombus qui se détache d’une plaque d’athérome des carotides et qui vient se loger dans une artère irriguant un œil.

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Claudication intermittente 

la principale cause est la maladie artérielle périphérique, qui bouche une artère des membres inférieurs, diminuant ainsi grandement l’apport en nutriments et en oxygène des muscles et tissus de la jambe. Il en résulte une douleur musculaire exacerbée à l’effort. Au repos, la douleur cesse (dans les stades avancés, la douleur est même présente au repos dans le pied). La douleur force le patient à la claudication pour tenter de la diminuer.