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Flashcards in Psychologie Papazian Deck (25):
1

Photo langage

technique de groupe favorisant les processus associatifs, trace le chemin qui conduit de l'image à la parole

2

EMDR

: pour la désensibilisation du traumatisme. Cette technique utilise la stimulation sensorielle des deux côtés du corps par des mouvements des yeux ou par des stimuli auditifs ou cutanés pour induire une résolution rapide des symptômes liés à des évènements passés.

3

Mécanismes de défense

Les soignants utilisent parfois la moquerie, la méchanceté, le « non-respect » des patients ; mais ce n’est pas de la méchanceté gratuite, ils ont parfois besoin de lâcher la pression, de faire une petite blague pendant la relève.

4

Violences

- Information préoccupante : transmise à la cellule départementale pour alerter le Président du conseil général sur l’existence d’un risque potentiel ou avéré de danger sur un mineur. (formulaire à remplir)
- Signalement : faits graves nécessitant des mesures appropriées dans le seul but de protéger l’enfant.
→Tout le monde peut le faire, pas seulement le personnel de santé.
Quant aux violences conjugales, il n’est pas toujours évident d’intervenir si les deux conjoints sont majeurs. Nous pouvons cependant proposer l’aide d’un psychologue, d’une assistante sociale, etc afin de les aider, de leur exposer leurs droits (le devoir conjugal n’existe pas !!).
Il est également possible de rédiger une information préoccupante (ou signalement) pour environnement familial dangereux pour les enfants (mineurs) car ils sont témoins de victimes conjugales, ils sont donc également victimes.

5

Maladie et handicap

- Maladie : « qui est en mauvais état », altéré. Mais ATTENTION à ne pas parler de « normal » et « anormal ».
- Symptôme : dysfonctionnement, source de souffrance. Peut être l’expression du subconscient.
→ Le symptôme est subjectif et le signe est objectif.
Le symptôme est-il toujours source de souffrance ? Non, exemple de l’accouchement ! Les symptômes ne mènent pas toujours à la maladie.
- Douleur : expérience subjective et multiforme. Bruit perçu dans le silence du corps.
- Handicap : se traduit par une limitation des possibilités d’interaction d’un individu avec son environnement, menant à des difficultés psychologiques, intellectuelles, sociales et/ou physiques

6

5 formes de handicap

FORMES DE HANDICAP
- Sensoriel
- Moteur
- Mental
- Psychique
- Invalidant

→ Environ 5 millions d’handicapés en France et 1 milliard dans le monde.

7

Modalités de l'annonce

- Le moment
- La forme (adapter les termes pour la compréhension du patient)
- Les interlocuteurs (en nbr conséquent, pour laisser le choix du confident et de la personne à détester…)
- La durée

L’annonce doit être faite en présence de l’enfant, car il s’agit de lui et de sa maladie. Même s’il n’est pas forcément en âge de comprendre, il ressent des choses et peut être capable de comprendre certains points.
Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise annonce ! Pas de protocole quant à l’annonce d’une maladie…

8

viraciant

Viraciant : se dit d’un organe qui supplée par son propre fonctionnement à l’insuffisance fonctionnelle d’un autre organe. Dans le handicap, il s’agit de trouver des processus particuliers pour le compenser (ex : un aveugle a développé et a appris à mieux se servir d’un autre sens tel que le touché).

9

Syndrome de stockholm, viol, mort, deuil

Syndrome de Stockholm : « tomber amoureux de son agresseur », il s’agit d’un lien d’attachement vital, le besoin d’un lien humain (ex : Natacha).
Viol : pénétration d’un orifice (bouche, vagin, anus) avec un objet, des doigts, ou un sexe.

- Mort : état irréversible d’un organisme biologique ayant cessé de vivre.
- Deuil : perte d’une personne, d’un objet ou d’une valeur auxquels la personne était fortement attachée. C’est l’expérience ultime de la séparation.

10

Modele de Kubler Ross

- Déni = ce n’est pas possible.
- Révolte = je ne veux pas. Plus positif, le sujet prend conscience de la réalité de la disparition.
- Marchandage = et si on faisait autrement. Le sujet cherche à gagner du temps.
- Dépression = je ne peux pas. Il prend conscience qu’il doit assumer la mort et la tristesse apparait. Point de départ d’une réelle prise en charge.
- Acceptation = je vis avec. Période de paix et d’équilibre émotionnel. Il faut du temps pour arriver à cette étape.
→ Aucun deuil n’est impossible.

Ces étapes peuvent varier en termes d’ordre, de durée. Il s’agit d’un ensemble de points de repèrespermettant l’évolution d’un travail de deuil selon un processus non linéairepour lequel nous n’avons pas tous les mêmes prédispositionset non d’un parcours obligé par lequel tout le monde passerait. De plus, le cheminement n’est pas définitif, il y a possiblement des retours à des étapes antérieures.

11

Blocages

Ils ne s’inscrivent pas dans un processus naturel.

1. La résignation
Accepter sans protester quelque chose de vraiment pénible. Les patients deviennent de plus en plus dépendants de leur entourage, ils sont soumis et passifs ; ils n’imaginent que le pire.

2. La pseudo-acceptation
Les sujets refusent la réalité. Ils ne s’avouent pas la perte et dissimulent leur douleur à leur entourage. Ces personnes sont difficiles à identifier car elles se montrent fortes et refusent de manifester la moindre faiblesse. Impression de deuil accepté alors que tout est enfoui. Elles vont utiliser l’humour, ou se surinvestir dans leur profession ou dans un sport, mettre leur corps à rude épreuve →phénomène de surcompensation.

3. La mélancolie
- Mélancolie : état de dépression, de tristesse vague, de dégoût de la vie ; propension habituelle au pessimisme.
- Nostalgie : état adapté ; sentiment de regret des temps passés ou de lieux disparus, auxquels on associe des sensations agréables.

Il s’agit d’un trouble psychiatrique.
Les patients ne voient plus que le mort, ne vivent que pour sa disparition. Il s’agit de personnes difficiles à soigner car elles mettent le soignant en échec et expriment souvent un doute sur leurs capacités à les soigner ; d’ailleurs, les soigner de quoi ?

12

Attachement papazian

Chaque enfant développe un des quatre types d’attachements envers une figure (en général unique). Il s’agit de processus inconscients.

1. Attachement sécure
Tout va bien, la figure d’attachement (mère ++) est très présente. Acquisition d’une sécurité intérieure.
Recherche de réconfort et exploration en équilibre. L’exploration de l’environnement est essentielle, si non, il y aura des développements pathologiques.

2. Attachement insécure évitant
La figure d’attachement est détachée et peu disponible pour répondre aux besoins de l’enfant. L’enfant, inconsciemment, s’en détache et s’attache à son environnement. Il adapte une autonomie précoce comme stratégie de survie.
Détresse lors de la séparation et indifférence au retour.

3. Attachement insécure ambivalent
La figure d’attachement se montre ambivalente avec des réactions imprévisibles et incohérentes.
L’enfant va développer une capacité exploratoire limitée, des difficultés d’autonomisation et une incapacité à être rassuré. Cet enfant est perdu.
4. Attachement désorganisé
L’enfant a des attitudes contradictoire et déroutantes, il va s’agripper à la figure d’attachement tout en détournant le regard. Ce type d’attachement est souvent visible chez les enfants victimes de maltraitance de la part de leur figure d’attachement.

13

l'envrironnement suffisamment bon

1. Préoccupation maternelle primaire
Etat d’extrême sensibilité permettant à la mère d’entrer en résonnance avec son bébé pour connaître ses besoins. Cela donne à l’enfant une continuité d’existence et la possibilité d’évoluer dans un environnement sécurisant et adapté à ses besoins.

2. Concept de la mère suffisamment bonne
Il faut expliquer à la mère qu’elle ne peut pas être parfaite, il faut qu’elle soit suffisamment bonne pour son enfant, il faut qu’elle soit simplement capable de répondre à ses besoins. De plus, le « trop bon » n’est pas une bonne chose (créer la toute-puissance de l’enfant).

14

3 fonctions maternelles indispensables au bon développement

1. Holding
Le fait de penser à son enfant, de le tenir, de le porter.
Aura une influence sur la gestion du risque et de la sécurité par l’enfant plus tard.

2. Handling
Le maniement physique du bébé.
Participe à la construction de l’intériorité et des limites corporelles.

3. Objet presenting
La mère aide son enfant à découvrir le monde, elle l’oriente et lui présente des choses simples.

15

Concept d'oedipe

Concept psychanalytique théorisé par Freud.
Il joue un rôle fondamental dans la structuration de la personnalité et dans l’orientation du désir humain. Il se développe chez « tous » les enfants, dans une moyenne de 3 à 6 ans.

16

puberté

Période de transition entre l’enfance et l’adolescence : développement des caractères sexuels, accélération de la croissance structurale, acquisition des fonctions de reproduction.
→ Les hormones s’affolent, le pulsionnel prend le dessus à l’adolescence.

17

définition de l'adolescence

Période de transition entre une dépendance infantile et une position autonome. Pas d’âge précis.
L’adolescent n’est ni un enfant ni un adulte : flou socio-identitaire.
L’adolescence est la période où le risque de développer une pathologie psychiatrique est le plus grand.
Il traverse plusieurs phases :
- Période à risque (chercher à être soi-même, autonomisation, individualisation)
- Quête identitaire
- Remodelage de l’image du corps (mal dans sa peau, acné)
- Tendance diverses à l’excès (alcool, stup, hygiène négligée)
→ Grande instabilité

18

Modifications du comportement social

- Phase d’opposition : l’ado est imprévisible, provocations, refus. Idée du « je ne veux pas »
Phase vraiment inscrite dans la relation avec les parents.
- Phase d’affirmation de soi : idée du « je veux »
- Phase d’insertion : l’ado s’identifie à l’adulte de façon stable. Idée du « je suis »

19

crise d'ado

Ne dure pas toute l’adolescence !
Comprend le processus d’opposition (plus l’ado a de liberté, moins il en prend), l’ambivalence (l’ado ne sait plus s’il est petit ou grand, aime ou déteste des choses, aime les garçons ou les filles, etc), les troubles de l’humeur et les prises de risques multiples.
Pour gérer la crise, le sujet a besoin d’un appareil psychique intègre. Sinon il va mettre en place des conduites d’évitement (se confronter à la loi, à la famille, à l’école, etc).
La crise est de +/+ longue et on peut voir muter des ados en « adulescents » : comportement dépendant des parents jusque tard (25-30 ans). Les parents ont une position ambivalente entre le désir de protéger son enfant et celui de le guider vers le chemin de l’autonomie.

20

sexualité ado

- Sexualité agie : traverse les phases « normales » (masturbation, attrait pour le même sexe, relation hétérosexuelles consentantes).
- Sexualité contournée : quand se mettent en place des mécanismes de défense d’après Freud (hyper-intellectualisation, sublimations sportives, etc).
Accession à la sexualité adulte :
- Phase d’homosexualité de groupe (identification aux autres, revalorisation narcissique)
- Phase d’homosexualité individuelle (meilleur ami, confident)
- Phase transitoire dépressive (journal intime)
- Phase hétérosexuelle (polygamie puis relations amoureuses)
Pour les homosexuels, souvent ils traversent toutes ces phases puis reviennent à un stade antérieur après avoir découvert les relations hétérosexuelles.

21

4 axes distincts et interdependants

- Liens conjugaux (mariage, pacs, concubinage, etc)
- Liens de filiation
- Liens de fratrie
- Liens de parenté

22

6 modeles de familles

- Famille traditionnelle ou élargie
- Famille nucléaire
- Famille monoparentale
- Famille recomposée
- Famille homoparentale
- Famille adoptive

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VI.C. COMMUNICATION famille

- Communication digitale = verbale
- Communication analogique = non verbale

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Crise familiale

Chaque étape de transition dans les cycles de vie offre la possibilité de crise (formation du couple, arrivée d’enfant, ou pas, grandissement des enfants, etc).
La crise familiale s’allonge dès lors qu’il y a une inadaptation entre la réponse du système familial et les exigences du changement amené par l’évolution de la famille. Si elle se prolonge trop, la famille tombe dans le pathologique.

1. Les familles fonctionnelles
Lors d’une crise, tendance à se souder pour pallier à cette crise → renforcement de la cohésion interne.
Abaissement de la tension interne donc en contrepartie élévation de la tension externe.
Tout ceci est passager, réajustement de la famille pour retrouver l’équilibre.

2. Les familles dysfonctionnelles
Lors d’une crise, renforcement de la cohésion interne disproportionnée. A ce moment-là, non plus seulement en tension avec l’extérieur mais considérés comme dangereux car en autarcie.

Un évènement peut créer une crise dans une certaine famille mais pas dans une autre. Dépendra de chaque membre de la famille et de la famille globalement.
→ Quand il y a une crise, l’appareil psychique familial ne pourra plus contenir et modifier les éléments α.

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Génogramme

Il s’agit d’un arbre généalogique amélioré. C’est une représentation graphique d’un arbre généalogique affichant des données détaillées sur les relations entre les individus.
+++ pour reconstituer les relations dans les familles incestuelles (pas forcément de passage à l’acte) et incestueuses (action).