troubles des conduites alimentaires et de l'ingestion d'aliments Flashcards

1
Q

que sont les troubles des conduites alimentaires et de l’ingestion d’aliments et quels sont les points importants ?

A

«Mode de consommation pathologique ou absorption de nourriture délétère pour la santé physique ou le fonctionnement social» (DSM-5, p. 387)
DSM-5: ajout du trouble accès hyperphagiques
Diagnostics mutuellement exclusifs (sauf pica)
Forte hétérogénéité dans la présentation symptomatique
Présentation clinique ressemble parfois à des troubles liés à l’usage de substances (craving, consommation compulsive) : systèmes neurologiques similaires (systèmes d’auto-régulation et de récompense au cerveau) ? Infos insuffisantes pour le moment

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1
Q

quel est le continuum pour discriminer les comportements / enjeux / troubles des conduites alimentaires ?

A

pas de cmpt problématique (écoute des signaux de faim, image corporelle positive) –> cmpt alimentaire problématique (régimes, compulsions, image corporelle négative) –> troubles des conduites alimentaires et de l’ingestion d’aliments

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2
Q

quels sont les 4 autres choses qui pourraient être vu comme des troubles ?

A

Orthorexie : Obsession de manger sainement
Bigorexie (dysmorphie musculaire) : Obsession en lien avec la masse musculaire, Spécification de l’obsession de dysmorphie corporelle
Exercice compulsif : Activité physique fréquente et excessive
Compulsion alimentaire : Grignoter constamment, associé à autorégulation affective

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3
Q

qu’est-ce que Pica ?

A
  • Ingestion répétée de substances non nutritives ou non comestibles, de façon continue pendant une période d’au moins 1 mois
    P. ex., peinture, craie, cailloux, savon, cheveux
  • Prévalence: 5% des enfants d’âge scolaire
  • Peut se présenter conjointement à d’autres troubles mentaux (p. ex., spectre de la schizophrénie et de l’autisme, trouble du développement intellectuel, trichotillomanie, dermatillomanie)
  • Peut être associé à une déficience en vitamines ou minéraux
  • Chez l’adulte: se présente toujours avec comorbidité
  • Chez l’enfant: pas toujours
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4
Q

qu’est-ce que le mérycisme ?

A
  • Régurgitation répétée de nourriture qui survient après un repas pendant une période d’au moins 1 mois
  • Nourriture peut être remâchée, ravalée ou recrachée
  • «Individu apprend à relâcher le sphincter inférieur de l’œsophage et à propulser le contenu gastrique jusqu’à la gorge, en augmentant la pression gastrique par des contractions et relaxations rythmiques du diaphragme» –> intentionnel
  • Prévalence: 1-2% des enfants d’âge scolaire
  • Peut apparaître à partir de 3 à 12 mois
  • Principalement chez individus avec trouble du développement intellectuel
  • Semble avoir une fonction d’apaisement et d’auto-stimulation
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5
Q

qu’est-ce que la restriction ou évitement de l’ingestion d’aliments ?

A
  • P. ex., manque d’intérêt pour la nourriture, évitement des caractéristiques sensorielles de la nourriture, dégoût associé à manger
  • Se manifeste par incapacité à atteindre besoins nutritifs ou insuffisance des apports énergétiques (poids problématique involontaire)
  • Peut être associée aux caractéristiques sensorielles de la nourriture, à une réponse conditionnelle négative associée à la nourriture (p. ex., s’étouffer ou vomir) ou à un manque d’intérêt envers la nourriture
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6
Q

qu’est-ce que le trouble de l’alimentation ou de l’ingestion d’aliments, non spécifié ?

A
  • Problèmes ne correspondent pas aux seuils diagnostiques
  • Problèmes qui causent détresse ou dysfonctionnement cliniquement significatif
  • 40-70% des individus qui présentent un trouble alimentaire
  • Souvent lorsque information clinique insuffisante (p. ex., urgence)
  • Nouveaux critères du DSM-5 moins «sévères» donc on prévoit des taux moins élevés de trouble de l’alimentation ou de l’ingestion d’aliments, non spécifié
  • Anorexie mentale atypique: poids normal ou au-dessus
  • Boulimie de faible fréquence et/ou de durée limitée: moins d’1 fois par semaine et/ou pendant moins de 3 mois
  • Accès hyperphagiques de faible fréquence et/ou de durée limitée: moins d’1 fois par mois et/ou pendant moins de 3 mois
  • Syndrome d’alimentation nocturne: tendance répétée à se réveiller en pleine nuit pour manger ou consommation excessive de nourriture après le repas du soir
  • Trouble purgatif (vomissements, prise de laxatifs ou de diurétiques, autres médicaments): épisodes de comportements purgatifs dans le but de modifier le poids et le corps, en l’absence d’accès hyperphagique
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7
Q

que sont les critères pour l’anorexie mentale ?

A

A. Restriction des apports énergétiques par rapport aux besoins conduisant à un poids significativement bas compte tenu de l’âge, du sexe, du stade de développement et de la santé physique. Est considéré comme significativement bas un poids inférieur à la norme minimale ou, pour les enfants et les adolescents, inférieur au poids minimal attendu
B. Peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, ou comportement persistant interférant avec la prise de poids, alors que le poids est significativement bas
C. Altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps, influence excessive du poids ou de la forme corporelle sur l’estime de soi, ou manque de reconnaissance persistant de la gravité de la maigreur actuelle

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8
Q

quels sont les critères exclus du DSM-V et que sont les spécifications de l’anorexie mentale ?

A

exclu : Mesure de poids (comparativement au DSM-IV, inférieur à 85% du poids attendu), Aménorrhée
type…
- Type restrictif: Pendant les 3 derniers mois, la personne n’a pas présenté d’accès récurrents d’hyperphagie (crises de gloutonnerie) ni recouru à des vomissements provoqués ou à des comportements purgatifs (c.-à-d. laxatifs, diurétiques, lavements). Ce sous-type décrit des situations où la perte de poids est essentiellement obtenue par le régime, le jeûne et/ou l’exercice physique excessif
- Type accès hyperphagiques / purgatif (les 2 ou juste purgatif) : Pendant les 3 derniers mois, la personne a présenté des accès récurrents de gloutonnerie et/ou a recouru à des vomissements provoqués ou à des comportements purgatifs
spécifier la sévérité :
- Le seuil de sévérité, chez les adultes, est établi à partir de l’IMC. Le degré de sévérité peut être majoré afin de refléter les symptômes cliniques, le degré d’incapacité fonctionnelle et la nécessité de prise en charge
- Léger: IMC ≥ 17 kg/m2
- Moyen: IMC 16-16,99 kg/m2
- Grave: IMC 15-15,99 kg/m2
- Extrême: IMC <15 kg/m2

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9
Q

que sont les caractéristiques de l’anorexie mentale ?

A
  • Apparaît généralement au début ou milieu de l’adolescence, après une diète ou un épisode de stress
  • Prévalence à vie F: 1% et H: 0,3% (ratio H:F 1:10 ds pop. cliniques)
  • Facteurs de risque : Trouble anxieux et traits obsessionnels pendant l’enfance
  • Comorbidité: Troubles bipolaires, dépressifs, anxieux, TOC, de l’usage de substances
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10
Q

quel est le pronostic de l’anorexie mentale ?

A

Rémission complète ou partielle: environ 70%
- Durée moyenne 6-7 ans
- Rechutes multiples

Taux de mortalité 10 fois plus élevé que population générale

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11
Q

que sont les critères de la boulimie ?

A

A. Survenue récurrente d’accès hyperphagiques (crises de gloutonnerie) (binge-eating). Un accès hyperphagique répond aux 2 caractéristiques suivantes:
1. Absorption, en une période de temps limitée (p. ex. moins de 2 heures), d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens absorberaient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances
2. Sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise (p. ex. sentiment de ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ou de ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange, ou la quantité que l’on mange)
B. Comportements compensatoires inappropriés et récurrents visant à prévenir la prise de poids, tels que: vomissements provoqués; emploi abusif de laxatifs, diurétiques ou autres médicaments; jeûne; exercice physique excessif.
C. Les accès hyperphagiques (de gloutonnerie) et les comportements compensatoires inappropriés surviennent tous les deux, en moyenne, au moins 1 fois par semaine pendant 3 mois
D. L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle
E. Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes d’anorexie mentale

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12
Q

quel est la spécification de la boulimie ?

A

Spécifier la sévérité actuelle:
- Le seuil de sévérité est établi selon la fréquence des comportements compensatoires inappropriés (voir ci-dessous). Le niveau de sévérité peut être majoré afin de refléter les autres symptômes et le degré d’incapacité fonctionnelle
- Léger: une moyenne de 1-3 épisodes de comportements compensatoires inappropriés par semaine
- Moyen: une moyenne de 4-7 épisodes «»
- Grave: une moyenne de 8-13 épisodes «»
- Extrême: une moyenne d’au moins 14 épisodes «»

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13
Q

quels sont les caractéristiques et les conséquences de la boulimie ?

A

caractéristiques :
- Apparaît généralement à la fin de l’adolescence ou début de l’âge adulte
- Prévalence sur 12 mois chez les F: 1,5% et H: 0,5% (ration H:F 1:10)
- Poids normal ou surcharge pondérale
- Facteurs de risque : Obésité infantile, critiques négatives concernant un excès de poids, mauvaise image de soi, dépression, mauvais traitements physiques ou sexuels à l’enfance
- Pronostic: rétablissement à 70%
conséquences : [bcp de références de dentistes]
- Perte de potassium à cause des purgations
- Diarrhées à cause de l’utilisation de laxatifs → perturbation des électrolytes → irrégularités du rythme cardiaque
- Endommagement des tissus de la gorge et de l’estomac et de l’émail des dents à cause des vomissements (acide gastrique)
- Glandes salivaires enflées

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14
Q

que sont les critères des accès hyperphagiques ?

A

A. Survenue récurrente d’accès hyperphagiques (crises de gloutonnerie) (binge eating). Un accès hyperphagique répond aux 2 caractéristiques suivantes:
1. Absorption, en une période de temps limitée (p. ex. moins de 2 heures), d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens absorberaient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances
2. Sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise (p. ex. sentiment de ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ou de ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange, ou la quantité que l’on mange)
B. Les accès hyperphagiques (de gloutonnerie) sont associés à au moins 3 des caractéristiques suivantes:
1. Manger beaucoup plus rapidement que la normale
2. Manger jusqu’à éprouver une sensation pénible de distension abdominale
3. Manger de grandes quantités de nourriture en l’absence d’une sensation physique de faim
4. Manger seul parce que l’on est gêné de la quantité de nourriture que l’on absorbe
5. Se sentir dégoûté de soi-même, déprimé ou très coupable après avoir mangé
C. Les accès hyperphagiques (de gloutonnerie) entraînent une détresse marquée
D. Les accès hyperphagiques (de gloutonnerie) surviennent, en moyenne, au moins 1 fois par semaine pendant 3 mois
E. Les accès hyperphagiques (de gloutonnerie) ne sont pas associés aux recours réguliers à des comportements compensatoires inappropriés comme dans la boulimie, et ne surviennent pas exclusivement au cours de la boulimie ou de l’anorexie mentale

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15
Q

quelle est la spécificité des accès hyperphagiques et quels sont les caractéristiques ?

A

spécifier la sévérité actuelle :
- Le seuil de sévérité est établi selon la fréquence des accès hyperphagiques (voir ci-dessous). Le niveau de gravité peut être majoré afin de refléter les autres symptômes et le degré d’incapacité fonctionnelle
- Léger: 1-3 accès hyperphagiques par semaine
- Moyen: 4-7 «»
- Sévère: 8-13 «»
- Extrême: ≥ 14 «»
caractéristiques :
- ≠ anorexie mentale car absence de perte de poids
- ≠ boulimie car absence de comportements compensatoires

  • Prévalence à vie chez les F: 3,5% et H: 2
  • Prévalence sur 12 mois chez les F: 0,6 à 1,6% et H: 0,26% et 0,8%
  • Comorbidité importante, surtout en comparaison avec autres TA : Troubles de l’humeur +++ et troubles liés à l’usage de substance +
16
Q

que sont les facteurs biologiques dans l’étiologie des troubles de conduites alimentaire ?

A
  • Facteurs génétiques expliqueraient vulnérabilité à développer un trouble de l’alimentation
    –> Pas de gène spécifique encore découvert cependant
  • Sérotonine: comme dans troubles de l’humeur (d’ailleurs souvent comorbides)
17
Q

que sont les variables socioculturelles dans l’étiologie des troubles de conduites alimentaire ?

A
  • Intériorisation des normes sociales du corps idéal
    –> Poids normatif affiché est nettement inférieur au poids santé
    –> Idéalisation du corps mésomorphique (corps musclé et mince)
    –> Promotion d’images irréalistes :
    films, TV, publicités, etc. Même à l’enfance: p. ex., poupées, jeux vidéos
  • Recours à une diète
  • Marché des diètes évalué à plus de 50 milliards $ par année
  • Liposuccion: intervention esthétique la plus pratiquée dans le monde (2015)
  • Impact du fat talk : commentaires négatifs au sujet du poids et formes du corps
  • Crainte du surplus de poids et préjugés : P. ex., personnes obèses sont moins intelligentes et plus paresseuses
  • Renforcement positif provenant de l’extérieur lorsque minceur
  • Thinspiration : mode de vie véhiculé par les médias sociaux et valorisant la maigreur extrême
  • Sites internet proanorexie (Pro-ana, dark web) : Glorification de la privation volontaire de nourriture, minceur = bonheur, Réseau pour obtenir conseils et appui pour perdre du poids
18
Q

quel est l’influence du genre dans l’étiologie des troubles de conduites alimentaire ?

A
  • F davantage influencée (et visées?) par idéal culturel de minceur
  • F davantage valorisées par leur apparence, H pour leurs réalisations
  • MAIS! → H subissent de plus en plus de pression similaire
    –> Gym, musculation, minceur
  • Voir les données à venir en lien avec le continuum de l’identité de genre…
19
Q

que sont les études interculturelles dans l’étiologie des troubles de conduites alimentaire ?

A
  • Forte composante culturelle dans la formation de l’image idéale du corps
  • Cultures industrialisées, occidentales
    Canada, États-Unis, Australie, Europe
  • MAIS! ↑ des troubles de l’alimentation dans cultures non occidentales
20
Q

que sont les théories cognitives-comportementales dans l’étiologie des troubles de conduites alimentaire ?

A
  • Facteurs explicatifs: Peur de grossir, Perturbation de l’image corporelle
  • Renforçateurs puissants : Privation de nourriture et perte de poids (↓ anxiété d’être «gros»), Sentiment de contrôle, Valorisation externe
21
Q

quel est le rôle de la personnalité dans l’étiologie des troubles de conduites alimentaire ?

A
  • Émotivité négative (névrosisme)
  • Perfectionnisme
    –> Vers soi: impression de s’imposer des normes strictes à respecter
    –> Prescrit par autrui: impression qu’autrui impose des normes strictes à respecter
  • Image de perfection comme réaction défensive contre le sentiment d’imposteur
    –> «Surconsience» de soi en public
    –> Préoccupation excessive de l’image projetée
22
Q

faites un résumé des traitements.

A
  • Anorexie mentale
    –> Difficile à traiter et exige suivi sur le long cours
    –> Pour patients plus jeunes: psychothérapie familiale
    –> Olanzapine
  • Boulimie et accès hyperphagiques
    –> Psychothérapie cognitive-comportementale
    –> Anti-dépresseurs (souvent, dépression comorbide)
23
Q

quel est le traitement pour l’anorexie mentale ?

A
  • Patients nient généralement le problème
  • Dentistes réfèrent (pour la boulimie aussi)
  • Hospitalisation pour augmenter graduellement ingestion de nourriture
  • Taux de rechute ↑
    2 volets au traitement…
  • objectif 1 : gagner du poids → hospitalisation permet d’éviter complication médicale et décès ou suivi avec psychologues «spécialisés» qui monitorent le poids
  • objectif 2 : maintien à long terme du gain de poids
    Autres aspects à travailler simultanément
  • Travailler le besoin extrême de contrôler l’alimentation
    –> Explorer le besoin/manque de contrôle dans les différentes sphères de vie
  • Travailler la tendance à juger sa valeur en fonction de son apparence
    –> Générer d’autres cibles d’accomplissement
  • psychothérapie familiale et coaching parental : parents sont agents de changements, mais ne sont pas à blâmer
24
Q

quel est le traitement pour la boulimie ?

A

voir graphique du cercle vicieux de la boulimie
- Remettre en question les normes sociales de beauté
- Modifier les croyances qui incitent à se restreindre pour éviter de prendre du poids ou en réaction aux accès hyperphagiques
- Comprendre qu’il est possible d’avoir un poids normal sans diète/restrictions
- Comprendre le cycle de la boulimie
- Abandonner l’attitude de type «tout ou rien»
- Apprendre un mode d’alimentation normal: 3 repas par jour + collations
- Déterminer les déclencheurs
- Manger durant les séances, apprendre la relaxation, pleine conscience

25
Q

quel est le traitement pour les accès hyperphagiques ?

A

frustration, émotions difficiles à réguler –> crises d’accès hyperphagique –> culpabilité / colère / honte
- Comprendre le cycle des accès hyperphagiques (Identifier les déclencheurs: travailler la gestion émotionnelle, pleine conscience, relaxation)
- Revoir alimentation (3 repas + collations)
- Mieux comprendre la relation au contrôle et à la perte de contrôle
- Travailler la reconnexion à soi (versus dissociation)
- Meilleur pronostic que pour boulimie