Dysphagie Flashcards

1
Q

Déglutition

A

Ensemble des phénomènes qui assurent le transit des aliments (solides ou liquides) de
- la bouche –> au pharynx –> à l’oesophage –> à l’estomac

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Q

Sphincters de l’oesophage

A
  • sphincter oesophagien supérieur (SOS)
  • sphincter oesophagien inférieur (SOI)
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3
Q

Phases de la déglutition
1. Phase de préparation orale

A
  • mastication des aliments jusqu’à consistance adéquate pour la déglutition (sauf si texture purée par exemple)
  • langue forme le bol alimentaire et le maintien en cohésion contre le palais dur en vue de la phase orale de transport
  • 5 actions neuro musculaires
    1. fermeture des lèvres
    2. tension dans la musculature des joues et de la bouche pour fermer les sulci
    3. mouvements rotatoires des mâchoires
    4. mouvements latéraux de la langue
    5. poussée de la luette vers la base de la langue
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4
Q

Phases de la déglutition
2. Phase orale de transport

A
  • mouvement de la langue de l’avant vers l’arrière afin de propulser le bol alimentaire
  • 1 à 1,5 secondes
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5
Q

Phases de la déglutition
3. Phase pharyngée

A
  • déclenchement du réflexe de déglutition
  • transport du bol alimentaire du pharynx vers l’oesophage
  • mécanisme des voies respiratoires
    1. élévation et rétraction du palais mou fermant le nasopharynx
    2. élévation de l’os hyoïde et du larynx
    3. abaissement de l’épiglotte sur le larynx fermant le larynx
    4. fermeture des cordes vocales
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6
Q

Phases de la déglutition
4. Phase oesophagienne

A
  • bol alimentaire passe le SOS
  • fermeture du SOS suite au passage du bol
  • bol alimentaire se dirige vers l’estomac grâce à des mouvements péristaltiques de la musculature oesophagienne
  • péristaltisme
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7
Q

Troubles de la déglutition

A
  • déglutition anormale avec reflux nasal (problème du palais mou)
  • déglutition anormale avec aspiration (problème épiglotte et coordination des muscles) –> corps étranger dans les voies respiratoires = risque d’infection
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8
Q

Définition dysphagie

A

Difficulté à mastiquer et/ou avaler dû à des anormalités physiologiques et/ou anatomiques

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9
Q

Définition odynophagie

A

Douleur associée avec la déglutition
(ex : bouche tellement sèche que dlr ++)

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10
Q

Définition toux

A

Expiration brusque, saccadée et bruyante (volontaire ou réflexe)

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11
Q

Définition étouffement

A

Se produit lorsqu’il y a obstruction complète des voies respiratoires

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12
Q

Définition aspiration

A

Corps étranger dans les voies respiratoires (au niveau du larynx ou plus bas)

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13
Q

Étiologie dysphagie

A
  • peut survenir à tout âge (fréquent chez personnes âgées)
  • peut être temporaire ou permanente
  • sa nature dépend du site du dysfonctionnement (oropharynx ou oesophage)
  • étiologie peut être principalement neurologique ou mécanique
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14
Q

Étiologie dysphagie : vieillissement

A
  • changement de dentition
  • diminution salivation
  • atrophie des muscles masticatoires
  • diminution sensibilité papilles gustatives
  • retard du déclenchement de la déglutition
  • trouble de relaxation du SOS
  • augmentation écoulement passif
  • hypotonicité pharyngée et oesophagienne
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15
Q

Étiologie dysphagie : maladies neurologiques

A
  • AVC
  • maladie Parkinson
  • sclérose en plaques
  • sclérose latérale amyotrophique
  • myasthénie grave (maladie neuro musculaire auto-immune)
  • démence ou maladie d’Alzheimer
  • traumatisme crânien
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16
Q

Étiologie dysphagie : problèmes mécaniques

A
  • chirurgie
  • inflammation aiguë et infections
  • diverticulite de Zenker
  • carcinome
  • tx de radiothérapie
  • sonde gastrique
  • trachéostomie
  • MPÉ
  • ventilation mécanique (intubation)
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17
Q

Complications associées avec la dysphagie

A
  • aspiration / pneumonie d’aspiration
  • malnutrition
  • déshydratation
  • ulcères de pression
  • qualité de vie diminuée, isolation sociale
  • réhabilitation prolongée
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18
Q

Signes cliniques associés à trouble de déglutition

A
  • étouffement / toux
  • durée de repas plus longue
  • perte de poids involontaire
  • refus de manger
  • infections respiratoires
  • dysphonie (difficulté de phonation) dont la dysarthrie (difficulté à articuler)
  • diminution sensibilité, paralysie faciale / orale
  • mouvements / posture anormaux de la tête
  • intubation pour > 48 heures
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19
Q

Signes et symptômes dysphagie pendant :
1. Phase de préparation orale

A
  • difficulté ouvrir / fermer la bouche
  • problèmes formation / contrôle / propulsion du bol alimentaire (ex : xérostomie)
  • problèmes de mastication
  • temps de transit oral plus long
  • résidus alimentaires buccaux
  • difficulté à avaler liquides de faible viscosité et solides durs
  • écoulement de salive/liquides/aliments
  • protrusion, mvts excessifs de la langue
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20
Q

Cause iatrogénique

A

effet secondaire / trouble provoqué par un médicament

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21
Q

Signes et symptômes dysphagie pendant :
2. Phase orale de transport

A
  • problèmes de propulsion du bol alimentaire
  • retard ou absence de l’amorce du réflexe de déglutition causant de l’aspiration
  • résidus alimentaires buccaux
  • difficulté à avaler liquides de faible viscosité
  • écoulement de salive (bavage)
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22
Q

Signes et symptômes dysphagie pendant :
3. Phase pharyngée

A
  • sensation de blocage, d’adhérence, de douleur à la gorge
  • anomalie de l’élévation du larynx : changement de la voix, aspiration due à une diminution de la protection des voies respiratoires
  • toux
  • régurgitation nasale et buccale
  • déglutition répétée
  • sécrétions importantes
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23
Q

Signes et symptômes dysphagie pendant :
4. Phase oesophagienne

A
  • sensation de brûlure, d’oppression ou de nourriture collée au niveau de la poitrine
  • régurgitation ou RGO (en particulier en position couchée ou après avoir mangé / aspiration après la déglutition)
  • difficulté à avaler les aliments solides
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24
Q

Médicaments

A
  • plusieurs peuvent causer / exacerber la dysphagie
  • processus :
    1. complication de l’effet primaire (ex : suppression du système immunitaire –> oesophagite virale ou fongique)
    2. effets secondaires (ex : diminution salive, fonction des muscles, sensibilité mucosale
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25
Q

Dépistage des troubles de la déglutition

A
  • signes et symptômes
  • diète prescrite
  • dx d’admission
  • évaluation nutritionnelle (ABCD + antécédents)
  • évaluation de la déglutition
  • résultat de tests dx et tx
26
Q

Évaluation de la déglutition
1. Évaluation clinique de la déglutition au chevet

A
  • orthophoniste responsable
  • examen physique des phases orales et pharyngienne : fonction motrice oro-pharyngienne , S&S de dysphagie, tolérance aux fluides de diverses consistances et solides de diverses textures
27
Q

Évaluation de la déglutition
2. Vidéofluoroscopie

A
  • examen radiologique
  • baryum radio-opaque ajouté aux aliments / liquides
  • observation : cavité orale, pharynx, larynx
  • permet la confirmation d’une aspiration
28
Q

Évaluation de la déglutition
3. Examen endoscopique de la déglutition

A
  • endoscope inséré à travers la cavité nasale
  • observation : larynx + pharynx
  • permet de voir anomalies au niveau de la structure
29
Q

Aspiration sous-glottique

A

le corps étranger pénètre dans les voies respiratoires inférieures (au-dessous des cordes vocales)

30
Q

Aspiration subglottique

A

(pénétration laryngée) : le corps étranger parvient jusqu’au larynx (au-dessus des cordes vocales)

31
Q

Aspiration silencieuse

A

qui ne se remarque pas cliniquement car le réflexe de toux est affaibli ou absent

32
Q

Aspiration prandiale

A

qui a lieu lors de la mastication et de la déglutition d’aliments ou liquides

33
Q

Aspiration salivaire

A

aspiration de salive

34
Q

Aspiration de reflux

A

le reflux de contenu acide de l’estomac sous la glotte causant une irritation chimique (peut être après le repas)

35
Q

Aspiration : signes cliniques

A
  • incapacité à dégager les sécrétions
  • toux fréquentes ou chroniques
  • modification de la voix après déglutition
  • obstructions des voies aériennes
36
Q

Aspiration : complications

A
  • pneumonie
  • asphyxie
  • décès
37
Q

Pneumonie d’aspiration : prévention

A
  • propreté et soins de la bouche pour diminuer les accumulations de bactéries (en particulier après les repas)
  • dépistage de la dysphagie
38
Q

Pneumonie d’aspiration : S&S

A
  • dyspnée ou difficultés respiratoires
  • fièvre
39
Q

Dysphagie : approche nutritionnelle

A
  • Optimiser le positionnement et l’aide au repas
  • Adapter la texture des aliments ou la consistance des liquides
  • Ajuster l’intervention en fonction de la réadaptation ou détérioration du client
  • Individualiser votre approche selon les besoins, préférences, préoccupations du patient
40
Q

Positionnement optimal

A
  • maintenir le tronc à un angle de 90°
  • pencher légèrement la tête vers le bas de 35-45°
  • maintenir la position verticale pour 30-60 min après chaque repas
  • consignes au cours de l’alimentation (avant, pendant, après) ex : prendre de petites bouchées, bien mastiquer
41
Q

L’aide au repas

A
  • respect des rituels sociaux
  • respect de l’aliment, le mettre en valeur
  • la compagnie
  • conversation, commentaires positifs
  • établir le contact visuel
  • susciter le désir de manger
  • un environnement et un décor appropriés
  • éliminer distractions
  • maximiser l’autonomie
  • assurer un positionnement optimal au lit / en chaise
  • ouvrir les contenants et couvercles
  • offrir les outils appropriés (collaboration ergothérapeutes)
  • placer aliments à portée de main
  • éviter de mélanger les aliments
  • présenter les aliments du bas vers le haut
  • offrir de petites bouchées
  • encourager la déglutition
  • nettoyer la bouche après q repas
42
Q

Stratégies pour stimuler la déglutition

A
  • varier / augmenter les saveurs
  • alterner les températures chaudes et froides
43
Q

Stratégies pour augmenter la tolérance

A
  • offrir des aliments moelleux et textures uniformes
  • boissons épaissies, semi-liquides et purées
44
Q

**Aliments à risque d’être moins tolérés

A
  • adhésifs / collants : beurre d’arachides, caramel, fromage fondu, miel, mélasse
  • friables / secs : biscuits sodas/secs, croustilles, maïs soufflé, barres granola
  • granuleux (fermes & peu cohésifs) : couscous, riz, boeuf / noix haché
  • multiphase : soupe aux nouilles/riz/légumes, fruits dans jus, boeuf à l’étuvé, gélatine / yogourt avec fruits
  • fondants : gélatine, crème glacée
45
Q

Propriétés physiques des aliments

A
  • texture : façon dont les particules des aliments sont arrangés
  • consistance : mesure de l’écoulement d’un liquide par gravité avec un temps et une t° donnée
  • viscosité : résistance à l’écoulement d’un liquide à certains temps, t°, pression et force
  • saveur, apparence, valeur nutritive, confort/bien-être
46
Q

Texture : Fermeté

A
  • force nécessaire pour écraser un aliment solide afin d’en modifier la forme

élevée : noix, carotte, radis, pomme
modéré : pêche/ananas en conserve, fromage cheddar
faible : banane très mûre, yogourt ferme
très faible : yogourt brassé, pouding, mousse, viande purée

47
Q

Texture : cohésion

A
  • force des liens internes d’un aliment lui donnant sa forme (contraire = friable)

élevée : huitre crue, blanc d’oeuf cuit, litchi en conserve, pouding tapioca
modérée : banane, jaune d’oeuf cuit, yogourt ferme, hummus
faible : couscous, craquelin, fêta émietté, riz, croustille

48
Q

Texture : adhésion

A
  • force nécessaire pour contrecarrer l’attraction entre la surface des aliments et d’autres éléments (ustensiles, palais, langue)

élevée : tire ste-catherine, datte séchée, mélasse, beurre d’arachides
modérée : fromage à la crème, jaune d’oeuf cuit, purée pomme de terre
- faible : banane, avocat, crème fouettée

49
Q

Texture : élasticité

A
  • rapidité avec laquelle un aliment déformé reprend sa forme d’origine une fois que la pression externe exercée dessus est éliminée

élevée : saucisse hot dot, tofu ferme, fromage en grains, champignon en conserve, jambon en cubes, gomme
modérée : mie de pain blanc, gâteau, muffin
faible : banane, hummus, craquelin, pouding, avocat

50
Q

Grosseur des particules selon IDDSI

A

purée : < 0,5 mm
haché : < 5 mm
petits morceaux : 1,5cm x 1,5cm

51
Q

Diète FACILE À MASTIQUER (#7)

A

description
- textures molles, mais pas haché/émincé
- pas de noix / aliment croustillant / friture
- meds liquides / écrasés dans purée

indication
- patient ne pouvant pas mastiquer des textures dures
- déficit léger de la phase de préparation orale

52
Q

Diète PETITS MORCEAUX TENDRES (#6)

A

description
- texture molle sans peau dure, qui peut être écrasée avec une fourchette et ne nécessitent pas un couteau pour les briser
- pas de noix ou d’aliment croquant, croustillant, coriace, collant
- viandes émincées 1 coupées en petites bouchées (pas plus de 1,5cm x 1,5cm)
- meds liquides / écrasés dans purée
- pas de pain régulier sec
- ex : petits morceaux de fruits mous frais ou en conserve, banane mûre

indication
- difficulté à mordre, mâcher, manipuler ou avaler certains aliments
- clients qui recommencent à mâcher
- déficit léger de la phase de préparation orale

53
Q

Diète HACHÉE LUBRIFIÉE (#5)

A

Description
- nécessite peu de mastication
- aliments mous, lisses, humides (non-secs)
- pas de texture dure et de noix, ou de légumes/fruits crus/croquants
- pain purée si nécessaire
- meds liquides, écrasés dans purée
- liquides épaissis si nécessaire
- ex : légumes bien cuits hachés, purée, en mousse

Indication
- pt nécessitant peu de mastication et/ou ne pouvant pas mordre
- phase de préparation orale modérément altérée
- clients édentés
- péristaltisme pharyngé diminué
- dysfonction musculaire cricopharyngé

54
Q

Diète PURÉE LISSE (#4)

A

description
- texture épaisse, homogène, lisse, semi-liquide ne requérant pas de mastication
- purée = consistance pouding (manger à la cuillère)
- pas de texture dure
- pas d’aliments requérant beaucoup de travail pour former le bol alimentaire
- meds liquides / écrasés dans purée
- liquides épaissis si nécessaire
- ex : crème de blé, yogourt, soupe purée, purée de bébé

indication
- diminution sévère de la phase de préparation orale
- contrôle diminué des lèvres et de la langue
- délais du réflexe de déglutition
- hypersensitivité orale (ulcère, douleur…)
- péristaltisme pharyngé diminué
- dysfonction du muscle crico-pharyngien

55
Q

Consistance : LIQUIDE (#0)

A
  • eau, jus, lait écrémé, thé, boisson gazeuse
  • gélatine, crème glacée, yogourt glacé,
  • breuvage et aliment qui devient liquide à t° ambiante
56
Q

Consistance : LÉGÈREMENT ÉPAIS (#2)

A
  • “nectar”
  • semi-liquide (ex : sirop d’érable)
  • peut boire au verre ou à la paille
  • tombe lentement d’une cuillère inclinée
  • ex : yogourt à boire, eggnog, lait frappé semi-liquide, lait de petit beurre
57
Q

Consistance : MODÉRÉMENT ÉPAIS (#3)

A
  • “miel”
  • on peut verser et boire d’un verre, mais PAS avec une paille régulière
  • peut être mangé avec une cuillère, mais ne garde pas sa forme dans la cuillère
  • ne peut être consommé avec une fourchette
    ex : miel à t° pièce, sauce tomate, yogourt brassé. coulis
58
Q

Consistance : TRÈS ÉPAIS (#4)

A
  • “pouding”
  • trop épais pour être bu
  • mangé à la cuillère, garde sa forme
  • ne requière pas de mastication
  • tombe en une masse
  • ex : pouding au lait épais, sauce aux pommes épaissie, soupe crème épaissie
59
Q

Considérations spéciales

A
  • préparation des aliments : mélangeurs, mixeurs, addition de liquides
  • agents épaississants : commerciaux, non-commerciaux, contenu en énergie, savoir comment les utiliser
  • contrôle des sécrétions : pour diminuer ou amincir le mucus –> jus canneberge ou d’agrumes
  • contrôler l’apport en énergie, protéines, fluides et micro nutriments : breuvages peuvent aider à optimiser l’apport, important de considérer la consistance des liquides la plus sécuritaire
  • soutien nutritionnel
60
Q

Exemple de PES Dysphagie

A

P : apport oral insuffisant
relié à
E : mouvement anormal des aliments / liquides de la bouche à l’estomac depuis AVC
démontré par
S : étouffement avec toux pendant les repas, peur de s’étouffer, apport énergétique total moyen de 1200kcal/jour, perte de poids involontaire récente de 5% du poids inhabituel