Exam 2 Flashcards Preview

Psycho > Exam 2 > Flashcards

Flashcards in Exam 2 Deck (69):
1

Conscience:

Perception que nous avons de nous-mêmes et de notre environnement.

2

Neurosciences cognitives

étude interdisciplinaires de l’activité cérébrale liée à la cognition (perception, pensée, mémoire, intelligence, langage).

3

Théorie du traitement dualiste

Principe selon lequel l’information est souvent traitée simultanément de façon consciente et non consciente
La conscience, bien qu’elle nous permette d’exercer un contrôle volontaire et de communiquer notre état mental aux autres, n’est que le sommet de l’iceberg du traitement de l’information.

4

Attention sélective

Traitement parallèle: résolution simultanée de plusieurs aspects d’un problème; mode de traitement de l’information propre au cerveau capable d’emprunter différentes voies.

5

L’effet cocktail

la capacité à écouter sélectivement une voix parmi beaucoup d’autres.

6

Inattention sélective (cécité d’inattention):

défaut de perception visuelle d’objets visibles lorsque notre attention est concentrée sur un objet ou une tâche. Pourquoi nous ne percevons pas certaines choses quand nous sommes distraits par d’autres choses

7

Cécité de changement:

ce qui se passe lorsque nous ne parvenons pas à remarquer un changement relativement peu important dans notre environnement.

8

Cycle biologique de notre sommeil et de nos rêves

Touts les 90 minutes environ, nous parcourons un cycle constitué de quatre stades distincts de sommeil.
Sommeil REM (sommeil avec mouvements oculaires rapides « rapid eye movement sleep): : stade de sommeil récurrent au cours duquel surviennent les rêves.
On parle aussi de sommeil paradoxal, parce que les muscles sont détendus.

9

Stade 1 sans REM (NREM-1) Stade de sommeil lent.

C’est durant ce stade (très bref) de sommeil que vous pouvez voir des images fantastiques, qui ressemblent à des hallucinations. Sensations hypnagogiques

10

Vous vous détendez plus profondément: commence alors une période d’environ 20 minutes de sommeil NREM-2,

caractérisée par l’apparition périodique de fuseaux de sommeil: des bouffées d’activité cérébrale rapide et rythmiques. Encore possible de vous réveiller sans trop de difficulté durant cette phase, vous êtes réellement endormi. Vous passez environ la moitié de votre nuit dans le stade NREM-2!

11

Stade de sommeil profond (NREM-3).

Ondes lentes qui dure environ 30 minutes, votre cerveau émet des ondes amples et lentes et vous êtes difficile à réveiller.
Environ 1 heures après le début de votre sommeil, vous remontez de votre plongeon initial dans le sommeil! Vous repassez par le stade NREM-2…pour entrez dans la phase de sommeil:

12

Pourquoi dormons-nous

Le sommeil nous protège.
Le sommeil nous aide à récupérer.
Le sommeil aide à restaurer et reconstruire notre mémoire (consolide nos souvenirs).
Le sommeil nourrit la pensée créative.
Le sommeil favorise la croissance.

13

Insomnie

problèmes récurrents à s’endormir ou à rester endormi

14

Narcolepsie

un trouble du sommeil caractérisé par des accès de sommeil incoercibles. Le patient peut s’endormir directement en sommeil paradoxal, et souvent à des moments inopportuns.

15

Apnée du sommeil

caractérisé par des arrêts temporaires de la respiration pendant le sommeil et par des réveils momentanés répétés.

16

Terreurs nocturnes:

caractérisé par une forte excitation et une impression d’être terrifié: contrairement aux cauchemars, les terreurs nocturnes surviennent pendant le sommeil NREM-3, dans les 2-3 heures suivant l’endormissement. Le sujet s’en souvient rarement.

17

Pourquoi rêver?Les théories

Pour satisfaire nos souhaits:

Pour archiver notre mémoire:

Pour développer et préserver nos voies nerveuses:

Donner un sens à la statistique neuronale:

Pour refléter le développement cognitif:

18

Substances psychoactives (SPA): modifient nos perceptions, comportements, humeur, etc.

3 catégories:
Psychostimulants excitent l’activité nerveuse et activent les fonctions corporelles.

Dépresseurs centrauxréduisent l’activité nerveuse et ralentissent les fonctions organiques.

Hallucinogènes provoque de fausses perceptions; évoquent des images sensorielles en absence de stimuli extérieurs réels.

19

La génétique

46 chapitres, 23 transmis par la mère et 23 par le père. Ces chapitre, appelés chromosomes

20

Chromosome

Structures filamenteuses formées de molécules d’ADN et qui contiennent les gènes.

21

Gène

unité biochimique de l’hérédité, constituant les chromosomes; segment d’ADN qui permet la synthèse d’une protéine.

22

Les études de jumeaux et d’adoption, les généticiens du comportement ont conçu deux types d’étude

Pour étudier les variations de l’environnement familial dans le contexte d’une hérédité donnée.
Pour étudier les variation liées à l’hérédité dans un environnement familial donné.

23

Tempérament

manière d’être du sujet exprimée par ses réactions émotionnelles et leur intensité.
Notre biologie contribue à la formation de notre personnalité!

24

Héritabilité

proportion de variation entre individus qu’il est possible d’attribuer aux gènes.
Les généticiens du comportement peuvent estimer l’héritabilité d’un trait de caractère.

25

L’approche biopsychosociale considère tous les facteurs qui influencent notre développement individuel

Facteurs biologiques: évolution des gènes, les hormones, le cerveau.
Facteurs psychologiques: expériences vécues, croyances, sentiments et attentes.
Facteurs socioculturels: influence des parents, des pairs, la société, normes, etc..

26

PÉRIODES DU DÉVELOPPEMENT

Période prénatale (conception à la naissance)
Petite enfance (naissance à 3 ans)
Période préscolaire (3 à 6 ans)
L’âge scolaire (6 à 12 ans)
Adolescence (12 à 20 ans)
Jeune adulte (20 à 40 ans)
Adulte d’âge avancé (40 à 65 ans)
Adulte vieillissant (65 ans à la mort)

27

Habituation

diminution graduelle de l'intensité ou de la fréquence d'apparition d'une réponse suite à la présentation répétée ou prolongée du stimulus l'ayant déclenchée.
Permet de savoir ce dont les nourrissons se souviennent

28

Amnésie infantile

2 hypothèses:
Avant 3 ans, le circuit neuronal de la mémoire n’est pas assez formé pour permettre d’encoder des souvenirs qui sont récupérables à la vie adulte.

Une autre hypothèse est que l’enfant de moins de 3 ans n’a pas acquis les habiletés langagières nécessaires pour verbaliser et mieux encoder son expérience.

29

Piaget observe les enfants dans leur milieu naturel

Il développe une des théories les plus influentes dans le domaine selon laquelle le développement intellectuel d’un individu passe par une série de stades.

30

Les 4 stades selon Piaget

Stade 1: sensori-moteur Expérience acquise par les sens et l’interaction avec l’environnement

Stade 2: préopératoire Représentation des choses avec des mots ou des images.
L’enfant s’appuie sur son intuition pour tirer des conclusions, plutôt que d’utiliser le raisonnement logique. Ils sont incapables d’adopter le point de vue de quelqu’un d’autre


Stade 3: opérations concrètes Début des opérations mentales
Acquiert la conservation des quantités
Peut prendre la perspective des autres
Peut utiliser la logique et faire des opérations

Stade 4: opérations formelles Capacité d’abstraction
Ils peuvent émettre des hypothèses et faire des prédictions

31

Morale préconventionnelle

Jugements reposent sur les sources d’autorité

32

Morale conventionnelle

Jugements basés sur les règles/normes sociales

33

Morale postconventionnelle

Jugements sont basés sur des choix personnels librement choisis

34

Selon la théorie d’Erikson

la tâche principale de l’adolescent serait de forger son identité et d’intégrer divers rôles.

Une fois que cette tâche est accomplie, l’individu est prêt à établir des relations étroites et à développer une relation amoureuse (coïncide avec le début de l’âge adulte).

35

L’alzheimer:

trouble neurocognitif, caractérisé par une détérioration des capacités cognitives et de la mémoire, causée par la dégénérescence progressive des cellules du cerveau.

Affecte aussi le comportement, l’humeur, les émotions et le fonctionnement quotidien.

Incurable, mais certaines habitudes de vie peuvent en ralentir la progression.

36

Béhaviorisme (ou comportementalisme):

courant selon lequel 1) la psychologie doit être une science objective qui 2) étudie le comportement sans référence aux processus et aux états mentaux.
La plupart des chercheurs en psychologie sont aujourd’hui d’accord avec la première partie de la définition, mais pas avec la seconde.

37

Facteurs qui favorisentle conditionnement classique

Fiabilité du signal
Fiabilité avec laquelle le stimulus neutre prédit l’apparition du stimulus inconditionnel

Répétition
Le nombre de fois où le stimulus neutre est jumelé avec le stimulus inconditionnel

Intensité
Force du stimulus inconditionnel

Proximité
La proximité temporelle du stimulus neutre et du stimulus inconditionnel

38

Phobies

Trouble d’anxiété caractérisé par une peur excessive et exagérée de stimuli non dangereux.

39

Loi de l’effet (formulé par Thordike):

un comportement récompensé a des chances de se reproduire!

40

Renforcement vs. punition

Les renforcements augmentent la probabilité d'apparition du comportement. ** Par l’apparition OU le retrait d’une conséquence positive ou négative.

Les punitions diminuent la probabilité d’apparition du comportement. ** Par l’apparition OU le retrait d’une conséquence positive ou négative.

41

Renforçateurs primaires et conditionnés (secondaires)

RENFORÇATEURS PRIMAIRES
Comble un besoin physique vital.
Ne dépend pas de l’apprentissage.

RENFORÇATEURS SECONDAIRES
Stimulus neutre qui devient un renforçateur appris par associations répétées à d’autres renforçateurs.

42

Pour éviter l’apprentissage de comportements non souhaités:

Ignorer les comportements non voulus à chaque occurrence et récompenser les comportements souhaités.

43


Pour modifier un comportement

Renforcer souvent et punir à bon escient avec la punition la plus légère susceptible d’avoir un effet.

44

Punition positive

Administrer quelque chose de désagréable

45

Punition négative

Supprimer quelque chose d’agréable

46

Les inconvénients de la punition

Ne mène pas à l’extinction : une fois la menace passée, le comportement continue. Le comportement puni n’est pas oublié, il est inhibé.
N’aide pas à acquérir un comportement adéquat.
Peut susciter la crainte, la colère, l’hostilité, un désir de vengeance.
Peut mener à l’agression.

47

La vision

Organe: L’oeil

Récepteurs sensoriels
Cônes
Batonnets

Stimulus: Lumière

48

Cornée

La lumière pénètre dans l’œil à travers la cornée, qui protège l’œil et qui courbe les rayons lumineux afin de permettre une mise au point.

49

La pupille:

orifice de l’iris au centre de l’œil à travers lequel la lumière entre pour impressionner la rétine.

50

Iris

anneau de tissu musculaire lisse qui forme la partie colorée de l’oeil autour de la pupille et contrôle la taille de l’ouverture de la pupille

51

Cristallin:

structure transparente derrière la pupille qui concentre les rayons lumineux entrants en formant une image sur la rétine. Le cristallin concentre les rayons en changeant sa courbure, un processus appelé accomodation.

52

Cônes

détails et la couleur. Dans le pénombre, les cônes deviennent inefficaces, c’est pourquoi vous ne voyez pas dans le pénombre.

53

Bâtonnets:

Plusieurs bâtonnets vont canaliser l’énergie lumineuse faible sur une seule cellule bipolaire. Ils restent sensibles dans le pénombre, permettent la vision en noir et blanc.

54

La rétine – Fovéa

La fovéa contient exclusivement des cônes
Acuité visuelle est la meilleure
C’est pourquoi on cherche à amener l’information à traiter au centre de l’œil.

55

L’audition

L’audition: le sens représenté par son organe: l’oreille


Récepteurs sensoriels: les cellules ciliées


Stimulus: onde sonore

56

Le toucher

Organe : La peau

4 sensations fondamentales:
Pression
Chaud
Froid
Douleur

Récepteurs sensoriels/tactiles
Terminaisons libres
Douleur
Température
Corpuscules de Meissner et disques de Merkel: sensations fines
Corpuscules de Ruffini et de Pacini: Pression forte

57

L’odorat

Organe: Le nez

Récepteurs: Récepteurs pour environ 350 molécules odorantes particulières

Stimulus: molécule aéroportée (qui se déplace dans l’air)

La perception d’une odeur serait attribuable à l’activation de plusieurs récepteurs
Avec 350 récepteurs, on peut détecter 10 000 odeurs

58

Le goût

Organe: La langue

Récepteurs sensoriels:
sucré
sur
salé
amer
umami

Stimulus: substance soluble dans la salive

Les différents récepteurs sont distribués de façon plus ou moins uniforme sur la langue

59

Kinesthésie

Système permettant d'évaluer la position et le mouvement des différentes parties du corps
Récepteurs partout dans le corps (muscles, tendons et articulations)

60

Quelles sont les trois étapes fondamentales du traitement de l’information par nos organes du sens?

Reçoivent des informations sensorielles, en utilisant souvent des cellules réceptrices spécialisées.

Transforment cette stimulation en influx nerveux

Délivrent cette information nerveux au cerveau

61

la transduction

la conversion d’une forme d’énergie en une autre. Dans le cas de la sensation, c’est la transformation des visions , des odeurs, des goûts en énergie électrique, sous forme d’influx nerveux captés et interprétés par le cerveau.

62

Perception VS Sensation

Les processus liés à la sensation permettent de détecter les caractéristiques de base d’une stimulation (couleur, forme, orientation)

Les processus liés à la perception permettent d’intégrer les différentes informations et d’identifier la stimulation

63

L’organisation perceptive

Nos processus perceptifs permettent d’organiser l’information sensorielle et de percevoir
la forme
la profondeur
le mouvement
la constance

64

La disparité rétinienne

Lorsqu'on regarde un objet, les images que l'objet produit sur la rétine de chaque œil sont différentes
En superposant ces deux images, le cerveau perçoit la profondeur

Plus les objets sont rapprochés, plus la disparité (différence) est importante
En analysant l'importance de la différence entre les 2 images, le cerveau peut estimer la distance
ON fait l’exercice avec deux stylos 

65

Nos processus perceptifs permettent d’organiser l’information sensorielle et de percevoir

la forme
la profondeur (nous avions parlé des indices binoculaires au dernier cours)
le mouvement
la constance

66

La perspective linéaire

Les lignes parallèles semblent converger en s’éloignant. Plus l’angle de convergence est aigu, plus la distance perçue apparaît grande.

67

Hauteur relative

Nous percevons les objets les plus hauts dans notre champ de vision comme les plus éloignés. Parce que nous percevons la partie inférieur d’une illustration figure/fond comme étant plus proche, nous la percevons en tant que figure

68

Grandeur relative

Si nous supposons que deux objets sont similaires en taille, la plupart des gens perçoivent que celui qui est plus petit apparaît plus loin.

69

Superposition

Si un objet en masque un autre, nous le percevons comme étant plus proche que l'autre.