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Flashcards in module 4 Deck (10):
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#1

1. Épithélium de surface (les épithéliums) : surfaces externes de l’animal et des organes, tapisse l’intérieur de cavités et structure tubulaires.
- Épithélium glandulaire : se forme durant le développement embryonnaire suite à l’invagination de l’épithélium dans le tissu de soutien sous-jacent. Contribue à la formation de glandes endocrines et exocrines. Forme des feuillets cohésifs de cellules liés intimement entre elles et à la matrice extracellulaire. Repose sur une membrane basale. Avasculaire.
- Cellules épithéliales synthétisent kératine. Démontrent une polarité. Ont un domaine apical, latéral et basal (latérobasal pour réunir les 2 derniers). Fonctions : protection, absorption, sécrétion, lubrification, détection de signaux sensoriels, formation de glandes, surface de diffusion et de transport transcellulaire.

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#2

2. Classification selon nombre de couches cellulaires et forme des cellules à la surface. On a :
- Épithélium simple pavimenteux : une seule couche de cellules aplaties relativement inactives. Peu de cytoplasme et d’organites. Grand ratio surface / volume.
- Épithélium simple cuboïde et cylindrique : une seule couche de cellules cuboïdes ou cylindriques. Intensité de l’activité métabolique est liée à la hauteur de la cellule.
- Épithélium pseudostratifié cylindrique : semble avoir plusieurs couches de cellules mais TOUTES les cellules ont contact avec la lame basale. Pas toutes les cellules atteignent le domaine apical. Noyau à des hauteurs différentes ce qui donne une fausse apparence stratifiée.
- Épithélium stratifié pavimenteux : plusieurs couches de cellules. La plus superficielle est pavimenteuse. Peut être kératinisé (confère résistance et imperméabilité).
- Épithélium stratifié cuboïde et cylindrique : plusieurs couche de cellules. La plus superficielle est cuboïde ou cylindrique. Distribution limité dans l’organisme.
- Urothélium (épithélium de transition) : type d’épithélium stratifié. Hautement hermétique. Seulement dans le tractus urinaire. Dans la vessie vide  cellules à la surface en forme de dôme et plutôt cuboïdes. Dans vessie pleine  cellules en surface aplaties, d’où la désignation d’épithélium de transition.

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#3

3. Spécialisations au domaine apical :
- Microvillosités : prolongements cytoplasmiques en forme de doigts qui émanent du domaine apical. Augmenter la surface d’absorption. Forme la bordure en brosse ou plateau strié. Formé de faisceaux de filaments d’actine et de protéines. Filament d’actine sont ancrés à la base au plateau terminal (réseau de microfilaments corticaux qui contribue au positionnement / alignement des microvillosités).
- Stéréocils : longues microvillosités. Formés de filaments d’actine liés dont la base est liée au plateau terminal. Non-motiles. Distribution limité. Augmente la surface d’absorption (épididyme). Mécanorécepteurs de l’ouïe (épithélium des cellules sensorielles de l’oreille interne).
- Cils vibratiles : mobiles, nombreux. Voies respiratoires supérieures et oviducte. Battements synchrones  permet le mouvement d’éléments à la surface des épithéliums. Structure  arrangement constant de microtubules nommés axonème. Chaque axonème composé d’un nombre constant de microtubules disposés selon l’arrangement 9+2 (9 doublets en périphérie et 2 microtubules au centre). Quand cil s’attache au corps basal, l’arrangement est 9+0 (9 triplets de microtubules en périphérie). Plusieurs protéines élastiques relient les éléments de l’axonème. Dynéine fournit l’énergie pour faire plier les cils. Battements causés par l’alternance entre l’action de la dynéine qui fait plier les cils et les prot. élastiques qui repositionnent le cil. Corps basaux, des MTOC, dirigent la formation des cils, leur attachement à la cellule et leur oscillation synchrone.
- Cils primaires : pas mobiles. 9 doublets de microtubules en périphérie. Aucun au centre. Pas de dynéine (explique l’absence de mouvement). Généralement un cil primaire par cellule. Rôle : senseur de signaux chimiques et mécaniques.
- Flagelle : seulement pour spermatozoïdes. Structure s’apparente aux cils vibratiles.

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#4

4. Jonctions occlusives : joignent les membranes entre elles pour former une barrière imperméable. Jonction d’ancrage : forte adhésion mécanique entre les cellules. Jonction communicante : permet le passage d’ions et petites molécule entre les cellules.

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#5

5. Jonctions dans l’ordre en partant du domaine apical :
- Jonctions occlusives ou serrées (zonula occludens) : Forme une ceinture à la circonférence de la cellules et les feuillets externes de bicouches lipidiques des membranes se fusionnent à plusieurs reprises via 2 principales fonctions (maintient de la polarité en prévenant le mvt de lipides et prot. entre les domaines apical et latéral. + barrière contre la diffusion de molécules entre les cellules.)
- Jonction adhérente (zonula adherens)(type jonction ancrage) : à la circonférence de la cellule. Formée de protéines transmembranaires adhésives (cadhérines) dont les domaines extracellulaires se fusionnent entre eux. Domaines intracellulaires se lient aux microfilaments du cytosquelette. Permet de cimenter les cellules ensemble et de relier leur cytosquelette. Confère une stabilité mécanique à l’épithélium.
- Desmosome (macula adherens) : ne forme pas de ceinture à la périphérie. Points précis d’ancrage. Constituée de cadhérines dont les domaines extracellulaire se fusionnent et les domaines intracellulaires se lient aux filaments intermédiaires.
- Jonctions communicantes (macula communicans) : échange d’ions et de molécules. Permet de coupler les cellules d’un point de vue métabolique et/ou électrique. Formées de prot. transmembranaires (connexines) regroupées en hexamères (6) disposées autour d’un pore central pour former des connexons. Établie lorsque les connexons de 2 cellules adjacentes s’alignent et s’unissent.

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#6

6. Jonctions au domaine basal :
- Hémidesmosomes : Ancrage à la matrice extracellulaire. Structure ressemble à celle d’un desmosome. Formés de prot. transmembranires de la famille des intégrines dont le domaine intracytoplasmique est lié à des filaments intermédiaires. Domaine extracellulaire est ancré à la membrane basale sous l’épithélium.
- Adhérence focale : réunit le domaine basal de la membrane cytoplasmique à la matrice extracellulaire. Plus faible d’un point de vue mécanique. Nature plus dynamique (plus facilement assemblé / désassemblé). Ancrage mécanique et participe à la signalisation intracellulaire conduisant (par exemple) à la migration cellulaire et à l’expression génétique. Composé d’intégrines. Domaine intracytoplasmique lié aux filament d’actine et domaine extracellulaire s’attachent aux prot. de la membrane basale et de la matrice extracellulaire.
- Replis membranaires : Augmenter la surface la surface totale du domaine basal. Avantage fonctionnel aux épithéliums impliqués dans le transport de fluides et ions. Associés à un grand nombre de mitochondries. Présence de replis et de mitochondries donne une apparence striée en microscopie.

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#7

7. Membrane basale : Structure appartenant à la matrice extracellulaire. Composée de collagène, glycoprotéines et autres molécules. Adhérence structurale de l’épithélium à la matrice extracellulaire. Compartimentation entre tissu épithélial et de soutien. Filtration. Rôle de charpente. Régulation / signalisation.

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#8

8. Épithélium glandulaire : rôle premier  synthèse et sécrétion de diverses molécules. Structure générale : composée du parenchyme qui comprend les unités sécrétrices et canaux, et le stroma qui est le tissu de soutient qui supporte le parenchyme. Glandes exocrines (produit sécrété à la surface de l’épithélium. Unités sécrétrices en continuité physique avec l’épithélium de surface. Ex : glandes salivaires, sudoripares, sébacées...) + Glande endocrine (produit relâché dans le milieu interstitiel et ensuite dans la circulation sanguine. Pas de lien avec épithélium de surface. Ex : surrénales, thyroïde, gonades...)

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#9

9. Glandes exocrines unicellulaires : cellules sécrétrices individuelles dispersées sur un épithélium de surface. Ex : cellule caliciformes qui sécrètent du mucus dans l’épithélium intestinal. VS Glandes exocrines multicellulaires : regroupement de cellules sécrétrices qui fonctionnent de façon coordonnée dont organisation peut être simple ou complexe. Prennent leur origine de l’épithélium de surface qui se développe vers le tissu de soutien et se différencie en regroupements de cellules sécrétrices. Classification selon la structure, le type de sécrétion et mode de sécrétion.
- Structure : Composante « canal » peut être simple ou composée. Composante « unité sécrétrice » peut être tubuleuse, acineuse ou tubulo-acineuse. Glande simple tubuleuse peut être droite, contournée ou ramifiée. Glande simple acineuse peut être ramifiée ou non.
- Type de sécrétion : Muqueuse : glande à mucus et cellules caliciformes. Produisent des mucines. Quand glycoprotéines et protéoglycanes s’hydratent  produisent un mucus visqueux. Lubrifiant (cavité orale), agent protecteur (estomac, cellules caliciformes), défense (voies respiratoires). Noyau généralement aplati et en partie basale.
- Type de sécrétion : séreuse : glandes séreuses produisent des protéines non-glycolysées ou faiblement. Forme un produit de sécrétion plus aqueux. Noyau rond ou ovale en partie parabasale.
- Type de sécrétion : mixte : glande mixte contiennent à la fois des acini muqueux et séreux.
- Mode de sécrétion : mérocrine : par exocytose. Vésicules entourées d’une membrane fusionnent avec le domaine apical de la membrane cytoplasmique pour relâcher leur contenu. Mode plus fréquent. S’effectue sans perte de cytoplasme.
- Mode de sécrétion : holocrine : cellule synthétise et accumule un produit de sécrétion jusqu’au moment où la cellule meurt et relâche son contenu. Produit final = la cellule et son contenu. Ex : sébum des glandes sébacées
- Sécrétion apocrine : relâche du produit sécrété utilise une partie du domaine apical de la membrane cytoplasmique. Ex : sécrétion de lipides par cellules de la glande mammaire.
- [Cellules myoépithéliales : immédiatement sous les cellules sécrétrices et cellules épithéliales de canaux. Possèdent des prolongements cytoplasmiques qui entourent les acinis et conduits. Peuvent se contracter, ce qui favorise l’expulsion des produits de sécrétion.]

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#10

10. Glandes endocrines : Pas de canaux de sécrétion = relâchent leur produits (hormones) directement dans le tissu. Hormones prennent ensuite la circulation sanguine pour agir à distance sur des cellules cibles. 2 types
- Cordons cellulaires : forme la plus fréquente. Cellules sécrétrices se regroupent en cordons entourés de capillaires sanguins. Ex : surrénales, parathyroïde.
- Follicules : beaucoup moins fréquent. Cellules sécrétrices s’organisent à la périphérie d’une structure sphéroïde. Ex : glande thyroïde.