Semaine 1 : Les fondements théoriques de l’éthique et l’éthique des affaires Flashcards Preview

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Flashcards in Semaine 1 : Les fondements théoriques de l’éthique et l’éthique des affaires Deck (12):
1

Définir la théorie du contrat social

Cette théorie permet aux entreprises de se poser comme entité éthique lui conférant donc une légitimité s’opposant aux régulations extérieures (nationales ou internationales).

En effet, l’idée de base de cette théorie est que les membres de la société (entreprise) garantissent un certain nombre de droits à l’entreprise en échange, d’une part, que leur bien-être en soit amélioré et, d’autre part, que l’entreprise respecte les principes généraux de la justice.

2

Quelle est la différence majeure entre l’éthique déontologique et l’éthique conséquentielle?

L’éthique déontologique priorise la nature de l’acte lui-même elle détermine d’abord si un acte est « bon » ou « mauvais ».

L’éthique conséquentielle a tendance à s’intéresser d’abord aux conséquences d’un acte.

3

Quelle éthicien a créé cette maxime : Traite toujours autrui comme une fin et jamais seulement comme un moyen? À quelle approche éthique appartenait-il?

L’éthicien déontologique Emmanuel Kant.

4

Les États-Unis et depuis 2012, le Canada, ont légalisé le recours à la torture dans certains cas, la justifiant par l’obtention potentielle de renseignements vitaux dans le contexte de la lutte au terrorisme. Dans un cas limite, les agents pourraient trouver ainsi où se cache une bombe et la désamorcer avant qu’elle n’explose. Quelle éthique pourrait justifier une telle action?

L’éthique utilitariste.

5

Qu'est-ce que l'éthique du management

Comme les démarches et interactions collectives permettant aux dirigeants, aux cadres et aux salariés de s’interroger, en vue de l’action la meilleure possible, sur les principes d’action qui président aux modes de management de l’organisation.

6

Que défini la déontologie

La déontologie fait référence aux principes présents dans les textes législatifs et réglementaires, dans des instructions internes d’organisations.

Le code de déontologie de la profession assure la protection du professionnel et de son activité.

Le code de déontologie de la profession assure la protection du client.

7

Qu’est-ce que la responsabilité sociale de l’entreprise?

L’ensemble des obligations, légalement requises ou volontairement choisies, qu’une entreprise doit assumer afin de passer pour un modèle imitable de bonne citoyenneté dans un milieu donné.

8

Qu’est-ce que l’éthique comme aiguillon critique

Une approche selon laquelle le profit est un moyen nécessaire à la pérennité de l’entreprise, mais n’en est pas le but ultime.

9

Les bénéfices de l'éthique dans la stratégie d’affaires.

L’obtention d’une image positive et d’une bonne réputation auprès de sa clientèle.

L’obtention d’une stabilité avec ses fournisseurs.

L’obtention de fidélité et de dévouement de la part de ses employés.

10

V/F L’approche libertarienne en éthique, représentée par l’économiste Milton Freedman, est bien résumée par les maximes : good ethics is good business ou « la morale en affaires, clé de la réussite ».

Faux. Au contraire, l’approche libertarienne s’oppose à l’éthique stratégique, représentée par ces maximes, une perspective utilitariste qui tente de concilier l’accroissement du bien-être global et le paradigme de la croissance illimitée.

11

V/F Une culture éthique mise en pratique dans le quotidien de l’entreprise est indispensable à la stratégie éthique « chemin faisant » présentée par Séguin.

Vrai. Cette stratégie nécessite aussi de créer un contexte harmonisé et décentralisé favorisant la participation de tous les employés aux débats sur les enjeux éthiques auxquels leur organisation est confrontée, ainsi qu’une attention particulière aux phénomènes émergents.

12

V/F Dans son article « Responsabilité économique et sociale des concepteurs de systèmes d’information : contribution à une éthique appliquée », Salles soutient que les travaux de recherche effectués en éthique informatique ne font aucune distinction entre les SI internes et les applications publiques (touchant le grand public).

Vrai. Les particularités entre ces deux types de SI ne sont jamais prises en compte lors de l’élaboration de théories éthiques. Les différentes parties prenantes sont indifférenciées, car elles sont considérées comme ayant des capacités d’intervention et d’influence égales. Les rapports de pouvoir pouvant s’exercer à l’intérieur de l’organisation ne sont généralement pas pris en compte bien qu’ils puissent grandement influencer les concepteurs de SI et tout autre employé gravitant autour de la conception de ces SI à l’interne.