►1. Podcast
→1.1. Théorie sociologique / société
1.2. Différence entre crime et criminalité
1.3.-Le micro/macro
1.4.-Théorie et philosophie
1.5.- La question de la rationalité ou libre-arbitre
►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre
►2. La connaissance sociocriminologique
1- Théorie sociologique/ société
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1.1. Théorie sociologique / société
→1.2. Différence entre crime et criminalité
1.3.-Le micro/macro
1.4.-Théorie et philosophie
1.5.- La question de la rationalité ou libre-arbitre
►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre
►2. La connaissance sociocriminologique
2- Différence entre crime et criminalité
Crime réfère à plusieurs choses :
a) Le crime (toutes les normes qui définissent les sortes d’actions défendues, assorties d’une sanction pénale)
2) Un acte précis, qui s’est réalisé au moins une fois.
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1.1. Théorie sociologique / société
1.2. Différence entre crime et criminalité
→1.3.-Le micro/macro
1.4.-Théorie et philosophie
1.5.- La question de la rationalité ou libre-arbitre
►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre
►2. La connaissance sociocriminologique
3- Le micro/macro
La théorie criminologique idéale détruisait les frontières micro/macro. C’Est une distinction qui existe automatiquement, parce qu’on est obligés. Les théories microcriminologiques (psycho) expliquent très mal les grands mouvements macros. D’autre part, les théories macrocriminologiques expliquent très mal les grands mouvements micros.
Psychogiques : expliquent différents passages à l’acte/comment ça s’articule dans nos pensées : dans la boîte crânienne, pas là la distinction entre les deux. Beaucoup de choses dans notre tête qui sont là à cause de nos interactions avec des faits sociaux qui viennent mettre des choses dans nos têtes. La provenance et le maintien de ces choses-là sont dans nos têtes. La psychocrim va vraiment rien comprendre à la provenance d’une chose.
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1.1. Théorie sociologique / société
1.2. Différence entre crime et criminalité
1.3.-Le micro/macro
→1.4.-Théorie et philosophie
1.5.- La question de la rationalité ou libre-arbitre
►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre
►2. La connaissance sociocriminologique
4-Théorie et philosophie :
1)La théorie scientifique est une organisation de faits, de manière à ce que les uns expliquent les autres
2)La philos est l’analyse et interprétation d’idéaux, de faits, etc. Le côté empirique n’est pas présent.
Théorie scientifique :
Ensemble complet de faits : ( vs faits choisis pcq ça nous tente )
Et comment ces fait s’agencent
PAS DE THÉORIE SANS FAITS
MAIS
Pas de faits empiriques purs, par lui-même : Le fait doit être défini, et doit s’imbriquer dans une théorie
Théorie/fait : indissociables
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1.1. Théorie sociologique / société
1.2. Différence entre crime et criminalité
1.3.-Le micro/macro
1.4.-Théorie et philosophie
→1.5.- La question de la rationalité ou libre-arbitre
►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre
►2. La connaissance sociocriminologique
Libre-arbitre : ce qu’on décide de faire : les premières théories sociales sont des déterminismes sociaux. L’E-H est un être humain déterminé par les fait sociaux. C’est une façon de se représenter notre propre individualité. Mais ce n’est pas un vrai choix.
Vient s’opposer à la notion de libre-arbitre : à l’Abri des facteurs, je suis capable de me retirer du social pour penser moi-même et mes propres décisions.
Ni un ni l’autre ne tient vraiment la route. On peut tenir comme axiomatique ou indiscutable, on ne prend que comme point de départ que la notion d’ACTION : gestes réfléchis, même si on est idiot, on a réfléchi puis on agit. Les objets des sciences exactes ne réfléchissent pasé
-Bon, combien de temps il réfléchit ? Pourquoi il réfléchit ? à quoi il réfléchit ? Questions qui restent à régler
-Théorie du choix rationnel : théories de point de départ, pourquoi t’as décidé de mettre tel facteur dans la case bénéfice versus coûts ? Quel genre de personne décide de mettre ça là ? Certains milieux où acte criminel mal vu et d’autres bien vu. Théorie vide axiomatiquement. Choses sur lesquelles les gens réfléchissent sans qu’elles s’en aperçoivent.
-Donc un peu de choix, un peu de déterminisme, des choix plus étudiés, des choix plus spontanés
-Déterminisme PUR n’existe pas, théorie du choix c’est une théorie vide parce que n’Explique pas pourquoi qu’est-ce qui rentre dans quelle catégorie
Théorie qui explique tout : jetez-là aux poubelles
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►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre →1.1. Les objets sociocriminologiques 1.1. La criminalité 1.2. Le crime 1.3. Le criminel 1.4. Les réponses au crime 1.5. Les règles et les lois 1.6. La déviance
►2. La connaissance sociocriminologique
1.1. La criminalité
-Définition : l’ensemble des infractions commises en un lieu et un temps donnés.
Pour catégoriser les crimes, il faut une cumulation de ces crimes pour les identifier entre eux
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►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre 1.1. Les objets sociocriminologiques 1.1. La criminalité →1.2. Le crime 1.3. Le criminel 1.4. Les réponses au crime 1.5. Les règles et les lois 1.6. La déviance
►2. La connaissance sociocriminologique
1.2. Le crime
-1) identifier les conduits particulières, individuelles, qui violent le C. Cr.
-2) Mettre un nom sur le concept de contravention au Droit criminel (pour définir les concepts
qui devraient faire partie du C. Cr.)
faire partie du C. Cr. Mais qui ne l’est
-Le crime est essentiellement microcriminologique(peu importe les impacts du crime,
qui peuvent être localisés ou généralisés) → le passage à l’acte est prépondérant
-La notion du crime n’était pas originellement conçue selon le droit criminel. Les actes
Déclarés criminels ne comportement comme spécificité que le fait qu’ils soient déclarés
criminels, et le fait qu’ils le soient importait peu
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►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre 1.1. Les objets sociocriminologiques 1.1. La criminalité 1.2. Le crime →1.3. Le criminel 1.4. Les réponses au crime 1.5. Les règles et les lois 1.6. La déviance
►2. La connaissance sociocriminologique
1.3. Le criminel
- Au départ, individus mal intentionnés voués à faire le mal
- Lumières : le criminel est celui qui saisit les opportunités criminelles
- Lombroso : hommes retardés
- Aujourd’hui : Les criminels sont les psychopathes désaxés, pédophiles, etc.
- Définition de l’individu : Lieu de rencontre de multiples facteurs sociaux interagissant les uns
avec les autres et étalés dans le temps et dans l’espace. (Identité vs personnalité; société, etc.)
- Le criminel est un individu qui s’engage dans une conduite socialement répréhensible
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►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre 1.1. Les objets sociocriminologiques 1.1. La criminalité 1.2. Le crime 1.3. Le criminel →1.4. Les réponses au crime 1.5. Les règles et les lois 1.6. La déviance
►2. La connaissance sociocriminologique
1.4. Les réponses au crime
- Certains actes sont universellement perçus comme des crimes (vol, (meurtre))
- Les réponses varient dans le temps et dans l’espace(gr. Pressions, implication de l’État,
- Les citoyens sont insatisfaits du système de justice : mais la réaction concrète
est confiée à l’État.
- Les médias influencent notre perception de la réalité criminelle et pénale (notre porte d’accès pour comprendre c’est quoi; or, ils déforment la réalité
- Le jugement d’un acte (grave) par un individu méritant une sanction varie selon des facteurs très variables (crimes abstraits vs spécifiques, crimes moraux, jugement de la capacité à réhabiliter)
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►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre 1.1. Les objets sociocriminologiques 1.1. La criminalité 1.2. Le crime 1.3. Le criminel 1.4. Les réponses au crime →1.5. Les règles et les lois 1.6. La déviance
►2. La connaissance sociocriminologique
1.5. Les règles et les lois
-Notion de règle cruciale (certaines implicites et d’autres explicites); certaines avec bcp de
conséquences et d’autres non. (Instances différentes, ex : municipal, fééral)
-Aucune règle n’existe naturellement. Elle est le fruit de créations humaines artificielles : le sociologue s’intéresse au processus de création de ces règles. (Description (comment ça s’est passé) et explicatif (pourquoi ça s’est passé (Les motivations des acteurs, les facteurs influençant)))
-Au sens juridique, est criminel tout acte qui enfreint une interdiction ds le C. Cr. (restreint)Mais les criminologues s’intéressent à tout un éventail de conduites défendues.(plus large)
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►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre 1.1. Les objets sociocriminologiques 1.1. La criminalité 1.2. Le crime 1.3. Le criminel 1.4. Les réponses au crime 1.5. Les règles et les lois →1.6. La déviance
►2. La connaissance sociocriminologique
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►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre
→►2. La connaissance sociocriminologique
-Définition de la sociocriminologie : Produire des connaissance sur les sujets de la criminalité, du crime, criminel et de la réaction au crime)
-La production de connaissance joue plusieurs rôles sociologiques
1- Elle constitue un objet pour être repris par les autres experts(en lui donnant définition,
forme et explication)
2- La connaissance criminologique devient une pratique clinique
3- La connaissance est reprise par les politiciens/groupes et les transforme en idéologies
Donc, la criminologie fait partie de la réponse au crime, donc un peut faire une sociologie de la criminologie.
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►2. Lecture : Définir un objet, l’expliquer, le comprendre
►2. La connaissance sociocriminologique
→2.1. La criminologie est-elle une science
2.2. Paradigmes, perspectives et théories
2.3. Les applications pratiques : science et politique
2.4. L’empirique et le normatif
2.5. Comprendre et expliquer : deux approches de la connaissance
(2.6. Déterminisme et libre arbitre : que fait l’acteur social ?
2.7. Les déterminismes
2.8. La notion de libre-arbitre en sociocriminologie
2.9. Acteur social, action sociale
2.1. La criminologie est-elle une science
-Plusieurs caractéristiques distinguent les sciences sociales des sciences exactes
1- L’objet des SC est humain et modifié selon la mise en pratique de connaissances
2- L’objet des sciences exactes est statique
-3- Donc, les S.E. peuvent formuler des théories universelles et fixes
4- Les SE sont indépendantes de la culture et de la politique(contexte)
5- Les SE font des technologies universelles VS SC qui les pratiques sont imprévisibles
6-Les SE accumulent un savoir tjrs plus étendu et profond sur leurs objets : les SH/SC
se renouvellent toujours
-Le seul lien entre SC et SE est celui de la logique empirique : La connaissance criminologique doit reposer sur une observation de la réalité
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►2. La connaissance sociocriminologique
2.1. La criminologie est-elle une science
→2.2. Paradigmes, perspectives et théories
2.3. Les applications pratiques : science et politique
2.4. L’empirique et le normatif
2.5. Comprendre et expliquer : deux approches de la connaissance
(2.6. Déterminisme et libre arbitre : que fait l’acteur social ?
2.7. Les déterminismes
2.8. La notion de libre-arbitre en sociocriminologie
2.9. Acteur social, action sociale
2.2. Paradigmes, perspectives et théories
Il faut s’approprier un certain vocabulaire qui vient de l’épistémologie
-Les théories sont de deux ordre en criminologie
1-Celles qui expliquent les grands pans de la conduite humaine(moins prévalent, plus utilisé pour potentiel heuristique et pédagogique; certaines encore pertinentes pour expliquer certaines formes de criminalité)
2- Celles qui expliquent les petits phénomènes(plus prévalents en crimino)
-Les paradigmes sont les ‘’révolutions’’ de savoirs, selon le physicien Thomas Kuhn, qui se succèdent par cycles marqués par des crises
-En sciences sociales, les paradigmes s’accumulent davantage qu’ils se succèdent : sont en ‘’crise’’ perpétuelle
-Les perspectives sont des différences importantes méthodologiques qui génèrent leurs propres paradigmes et théories plus ou moins conciliables → se saisissent de l’objet de manière différente de façon plus ou moins conciliable entre elles
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2.1. La criminologie est-elle une science
2.2. Paradigmes, perspectives et théories
→2.3. Les applications pratiques : science et politique
2.4. L’empirique et le normatif
2.5. Comprendre et expliquer : deux approches de la connaissance
(2.6. Déterminisme et libre arbitre : que fait l’acteur social ?
2.7. Les déterminismes
2.8. La notion de libre-arbitre en sociocriminologie
2.9. Acteur social, action sociale
2.3. Les applications pratiques : science et politique
La question qui se pose : à quel point doit-on tenir compte des connaissances criminologiques dans l’Administration de la justice ?
-La criminologie a fait des erreurs et cela entraîne une perte de confiance. Quelles politiques rira-t-on dans une trentaine d’années ? ( Ferri et les criminels-nés)
-Sinon, il y a l’obstacle du passage de la science à l’éthique
1-Le normatif ne peut pas être déduit de l’empirique
La science ne produit pas de savoir normatif : ne peut pas distinguer le bien ou le mal
La criminologie est mal conçue : comme voulant combattre le crime; donc chaque découverte
est perçue comme devant servir à ce but
2- Les choix des politiques pénales est exercé démocratiquement : même un moyen efficace de
prévention pourrait être rejeté par les citoyens
-Néanmoins, au Canada, l’impact des savoirs criminologiques a un effet très limité sur les politiques criminelles(Miné à cause de : Considérations budgétaires, préférence de politiques populistes et préférence de prendre des décisions soi-moi)
-Quelle place la criminologie devrait-elle avoir dans l’élaboration des politiques ?
1-Sert à déterminer des objectifs réalistes
2-Noter les effets secondaires
3- Montrer la répétition des erreurs commises ds le passé
4- Montrer que les moyens proposés ne mènent pas à l’objectif visé
Il faut d’ailleurs éviter :
1-Prêter une autorité scientifique à des opinions politiques
2-Présenter le savoir criminologique comme absolu
3-Confondre l’Empirique et le normatif
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2.3. Les applications pratiques : science et politique
→2.4. L’empirique et le normatif
2.5. Comprendre et expliquer : deux approches de la connaissance
(2.6. Déterminisme et libre arbitre : que fait l’acteur social ?
2.7. Les déterminismes
2.8. La notion de libre-arbitre en sociocriminologie
2.9. Acteur social, action sociale
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2.3. Les applications pratiques : science et politique
2.4. L’empirique et le normatif
→2.5. Comprendre et expliquer : deux approches de la connaissance
(2.6. Déterminisme et libre arbitre : que fait l’acteur social ?
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2.5. Comprendre et expliquer : deux approches de la connaissance
Les sciences exactes s’emploient à expliquer à nature : une explication complète l’Est quand les démontre la relation entre les causes et les effets. Si les causes sont présentes, les effets doivent se faire sentir, nécessairement. Leur existence en dépend.
-En sciences humaines, les objets prennent des décisions qui risquent d’échapper à une structure explicative fondée sur une causalité déterministe
-On préfèrera utiliser le mot ‘’comprendre’’, en sciences humaines.
-Certaines recherches sociocriminologiques essaient d’identifier des facteurs qui seraient les causes et que la décision humaine n’est qu’un simple facteur de flou. ( on explique 70% des cas, pas 100%)
-D’autres recherchent veulent comprendre : à travers le point de vue des acteurs, leur processus décisionnel, rendre compte des raisons qui font qu’un acteur agit. ( et pas dire que ça va se produire )
Explication =macro
compréhension = micro
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2.5. Comprendre et expliquer : deux approches de la connaissance
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2.8. La notion de libre-arbitre en sociocriminologie
2.9. Acteur social, action sociale
2.6. Déterminisme et libre arbitre : que fait l’acteur social ?
En sociocriminologie, les individus sont des acteurs qui existent à travers leurs actions sociales(celles qui s’inscrivent dans une structure relationnelle immédiate ou éloignée)
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2.4. L’empirique et le normatif
2.5. Comprendre et expliquer : deux approches de la connaissance
(2.6. Déterminisme et libre arbitre : que fait l’acteur social ?
2.7. Les déterminismes
→2.8. La notion de libre-arbitre en sociocriminologie
2.9. Acteur social, action sociale
2.8. La notion de libre-arbitre en sociocriminologie
-On évite de se poser la question de la définition de la liberté en sociocrim : elle relève de la philosophie
-Mais la liberté n’est pas entièrement philosophique. Nos déductions seront faites à partir de faits
1- Le libre arbitre : comme une espèce de pouvoir surhumain transcendant le contexte social
2- Suppose une personne uniforme, centrée, personnalité stable ds le temps et contexte
3-C’est décider de respecter des contraintes → qui nous obligent à d’autres contraintes
4-Même dans une chaos social, on fait les mêmes choses au même moment → manque dequoi
au concept de libre-arbitre
5- à l’âge de raison, on est lancés dans une suite de choix aléatoires qui entraînent d’autres
obligations.
-Une solution classique au paradoxe de la liberté d’agir face aux contraintes du contexte est de se représenter l’humain comme libre dans une cage : ne fonctionne pas.. La capacité de réfléchir n’a pas comme seule limite des obstacles externes (la cage). L’humain se heurte aussi à des limites internes issues du social, c’est-à-dire les outils conceptuels qu’il a appris
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2.2. Paradigmes, perspectives et théories
2.3. Les applications pratiques : science et politique
2.4. L’empirique et le normatif
2.5. Comprendre et expliquer : deux approches de la connaissance
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→2.9. Acteur social, action sociale
2.9. Acteur social, action sociale
En sociocrim, on parle d’action. C.-à-d. un acte réfléchi(veut pas dire intelligent)
-Le comportement est irréfléchi, automatismes appris ou instincts