Cours 6 : Dév. socio affectif- la petite enfance Flashcards
(38 cards)
- Le développement émotif
1.1 Les émotions
- Rôle primordial, PK?
1.2 Lire les émotions des BB
- comment?
- ex. pas toujours fidèle aux signes
Utiliser plusieurs indices (vocal, facial, gestuel et situationnel) pour les interpréter.
- Émotions se complexifient, avec… ?
- Début: deux états =
Les expressions deviennent + en + organisées (claires)
Reflet, contingence des parents aiderait
1.1
→ Dans les relations, l’exploration, le soi
→ Elles sont partie intégrante des systèmes dynamique d’actions des bébés [énergie, se rafinent]
1.2
- Par la vocalisation, les gestes et les expressions faciales [universel]
- falaise visuelle (pas de signe de peur), bb aveugles, une espression inclus +++
- … [le développement et la coordination des capacités (dév. du SNC)] et avec [les expériences, les buts et les contextes] changeants.
- (attirance - agréable ou retrait - désagréable)
Première apparition des émotions de bases
1) Joie
- sourire sociale ?
- rire?
2) Colère
- Détresse générale
- Colère ?
* En quoi est-ce un valeur adaptative?
1) [Dès la naissance] : caresse
- 2 mois : vu qqch 1m, il m’a sourit 2m [ Évoquer et maintenir les interactions agréables face-à-face avec le parent]
- 4 mois : suite à sensation forte
2)
- [Dès la naissance]
- 4-6 mois : (se faire enlever un jouet, leur jeu est interrompu, le parent s’en va, etc.) et augmentent jusqu’à 2e année. Augmente car enfant a plus de compt. intentionnel… veut contrôler propres actions et leurs effets
*i) se défendre
ii) surmonter obstacles
iii) motiver parent à venir le consoler
Première apparition des émotions de bases (suite)
3) Tristesse
- détresse en réaction à un visage immobile
4) Peur
- première fois
- peur de l’étranger ? nuances (3)
* En quoi est-ce un valeur adaptative?
3)
- [2 mois] ; situ. variées, surtout si privé d’affection. Moins fréquent que colère.
Le bb tente de faire réagir - pleure - se retire [réaction universelle] : absence de communication prologée = risque pour dev.
4) [6-12 mois] : qd nouveau, augmente jusqu’à 2 ans
- [+ fréquente ] : 1) Tempérament de l’enfant (certains plus timides, craintifs, etc.); 2) Style de l’étranger (si parent est proche et semble bien s’entendre avec étranger, si enfant peut bouger mais étranger immobile; étranger bruyant, intrusif, etc. peut augmenter peur); 3) Culture (certaines cultures: RÉSEAUX de donneurs de soins! Donc moins de peur de l’étranger)
- bébé peut se déplacer, explorer… mais ne va pas trop loin! Autour du parent, sa base de [sécurité].
1.3 Comprendre les émotions des autres
- contagion émotive ^imitie, et cond. opérant
Façon dont les bébés traitent l’info reliée à l’émotion
3m
4-5m
6m
7m
- Référence sociale :
8-10m Comp. de l’enfant (ex: vidéo du monsieur qui fait semblant que son bébé s’est frappé la tête contre la porte, commence à réconforter bébé, bébé pleure). Illustre que quoi ? - qu’est-ce qui est le plus efficace?
- qu’est ce qu’illustre l’expérience suivante ? [14 mois vs 18 mois]:
chercheuse montre /dit qu’elle aime le brocoli (miam); les bébés de 14 mois LUI DONNERONT QUAND MÊME BISCOTTE, car c’est ce qu’ils préfèrent! Ceux de 18 mois lui donneront brocoli, car comprennent que sa préférence à elle (au brocoli) est différente de la leur
→ Sensible à l’échange, sa structure, ses attentes
→ Distingue les émotions +/- , d’abord par la voix, ensuite le visage
→ Associe voix et visage
→ Traite indices de façon unifiée ( comme adulte ). L’émotion = sens, réaction à qqch
- Recherche info de quelqu’un de fiable lors d’une situation incertaine. L’émotion du parent influence son comportement (ex.: traverse falaise?)= Voix (avec ou sans expression faciale) : car elle donne à la fois infos verbales et émotionnelles; permet au bébé de garder ses yeux sur l’objet/animal/etc. qui est inconnu
- Peut comparer sa propre réaction à celle des autres à 18 mois
*** plus que réagir aux émotions de l’autre… utiliser signaux (guide actions; comprendre intentions autrui)
1.4 Émotions reliées à la conscience de soi (4)
- Émergence et caractéristiques (3) :
- Rôle :
Variations culturelles:
i) sociétés individualistes = encouragement bébé à ressentir fierté quand bon coup/accomplissement
ii) sociétés plus collectivistes: parler succès individuel est mal vu, donc effacement de soi, embarras
1- Honte, embarras
2- Culpabilité
3- Fierté
4- Envie
[18-24m]
Caractéristiques:
i) conscience de soi comme un individu unique, séparé;
ii) besoin de l’adulte pour savoir DANS QUELLES SITUATIONS ressentir ces émotions;
- accomplissement, morale
1.5 autorégulation émotive
→ Stratégies : ajuster état émotif à une intensité conforatble [atteindre buts]
- ajustement social et cognitif
- progrès de l’autorégulation émotive repose sur (2) ?
naissance
2-4m
3m
6m
1an
1- Dev du cortex cérébral
2- Assistance parent
→ dépend du parent (calmer, distraire, cajoler)
→ 2-4 mois: interactions face à face, montre objets; “tolérance” (ne pas le “overwhelm”), évoquer plaisir en ajustant intensité
→ 3 mois: peut réorienter son attention, se réconforter
→ 6 mois: communique mieux besoins, déplacements (s’approcher ou s’éloigner)
→ Vers 1 an: soutient mieux attention, malgré autres stimul
1.5 autorégulation émotive
-Effets de l’impatience, colère, laisser attendre bébé sur dév. auto-régulation émotive [ importance de sensibilité, patience]
-Comment enfants apprennent COMMENT exprimer leurs émotions? (3)
- Quoi faire vis-à-vis “crises” bébé? (4)
- Comme bébé ne peut pas s’auto-réguler, enfreint dév. de cette habileté (dév. structures du SNC est affecté); résultat: enfants anxieux qui ont de la difficulté à se gérer
- 1) Parents imitent plus les émotions positives/plaisantes (différences sexuelles: garçons reçoivent plus de ce “training”, car plus difficulté auto-réguler; différences culturelles: parents chinois/japonais qui découragent expression émotions intenses, imitent moins expressions, aussi les Nso qui anticipent besoins bébés, donc bébés ont pas besoin d’exprimer émotions intense)
2) Dév. langage (nommer émotions pour donner vocabulaire à bébé, ensuite bébé pourra “guider” parent pour l’aider) [18 mois, utilise peu, 2 ans : nomme les émotions=aide/guide parents]
3) Représentations mentales
1- Ne pas plier
2- Sympathie
3- Distraire, offrir alternative acceptable
4- Suggérer plus tard une meilleure façon de gérer le refus
- Le développement du tempéramment [pierre angulaire de la personnalité]
- définition ?
Réactivité=
Auto-régulation=
Différences individuelles «stables» au niveau de la réactivité et de l’auto-régulation, tôt dans la vie.
- =Rapidité et intensité des émotions, de l’attention et des activités motrices.
- = Stratégies pour réguler cette réactivité
- Le développement du tempéramment
*Étude longitudinale Thomas et Chess (1956)
Les bébés sont différents.
Tempérament augmente risque de problèmes psychologiques OU protège de l’impact du stress familial; pratiques parentales influencent style émotif
2.1 Les types de tempéramment (3)
- proprtions : NB: 35% ne sont pas catégorisés
1) Enfant facile (40%)
→ Régulier, humeur positive, s’adapte facilement
2) Enfant difficile (10%)* le plus étudié- facteur de risque: anxiété et agressivité*
→ Irrégulier, Humeur négative/intense, Accepte difficilement changement
3) Enfant “lent à s’adapter” (15%)
→ Agit/réagit peu Humeur négative; S’adapte lentement aux nouveautés
modèle de Rothbart
Dimensions (2) + sous-dimensions (la 1re: 5 et la 2e: 1)
1) Réactivité:
i) niveau d’activité (motrice globale)
ii) attention et persévérance (durée orientation/intérêt)
iii) Peur/détresse (inquiétude stimulus intense ou nouveau, temps d’adaptation à nouveauté)
iv) irritabilité (agitation, pleurs/détresse dans FRUSTRATION DÉSIR)
v) affects positifs (fréquence expressions joie et plaisir)
2) Régulation (contrôle volontaire)
2.2 Mesures du tempérament
- Deux types d’enfant face à la nouveauté
→ 20 à 25% de ces enfants «extrêmes» le sont restés
Dev. de la timidité
1- bio
2- env
- questionnaires, observation maison et lab
1) Inhibés/timides: 20% émotions négatives/retrait
2) Désinhibés/sociables: 40% émotions positives/approche
Ce qui différencient les enfants timides, face à la nouveauté:
1- Activité amygdale*, du cortex frontal (droit)
Rythme cardiaque, pression sanguine
Cortisol salivaire, pupilles dilatées, bout doigts froids
*L’amygdale traite infos sur nouveauté et émotions
2-Parentage : affection, soutien, demandes appropriées c. froid, intrusion ou surprotection
2.2 Mesures du tempérament
- Stabilité? pas tant que ça pcq… (3)
-style reponse
-cpf
-influence
1) Car il change au fil du temps : progrès dev et cpf [capacité de contrôle volontaire] ex: chuchoter
2) le SENS du niveau d’activité change (ex: un NN actif, qui gigote bcp: inconfortable, mais bambin qui bouge, explore, etc.: intéressé, sociable); **CES DIFFÉRENCES EXPLIQUENT POURQUOI LES MEILLEURES PRÉDICTIONS DE TEMPÉRAMENT SONT PLUS FIABLES SI APRÈS 3 ANS, CAR STYLES DE RÉPONSES MIEUX ÉTABLIS
3) Parentage peut influencer tempérament (ex: affection, soutien, demandes appropriées VS froideur, intrusion, surprotection)
2.3 Influences génétiques et environnementales
- estimé d’héritabilité 0.5
1)
2)
= encouragé par stéréotypes des parents
A - Explique susceptibilité différentielle ?
*5-HTTLPR (sur chromosme 7): risque tempérament difficile
1) ethnicité ex: interdep. en Asie, plus craintif, irritable…
2) sexe
Garçons plus irritables et impulsif
Fille plus timides, coopératives
___________________
(parentage de bonne VS piètre qualité) :
→ Tous bébés bénéficient du parentage soutenant, mais bébés avec tempérament difficile en bénéficient le plus (gains sont plus grands)
→ Piètre parentage enfreint dév. de tous les bébés (ex: agressivité), mais bébés avec tempérament difficile ont le dév. le plus sévèrement affecté (vulnérabilité, qu’elle soit génétique ou autre)
2.3 Influences génétiques et environnementales
B - Expériences uniques des enfants d’une même famille + effet sur parentage
- Perception des parents
- Ce que les enfant finissent par chercher à faire
- Parents perçoivent leurs enfants comme plus distincts les uns les autres (jumeaux MZ perçus comme moins similaires que par les chercheurs, et jumeaux DZ perçus comme opposés)
- Accent sur leurs différences influence les pratiques parentales (enfant évoque des réactions”d’approbation” d’après ce que pensent parents, ce qui influence leur tempérament);
- à se distinguer
2.4 Définition du “goodness-of-fit model” de Thomas et Chess
- Quand le tempéramment interfère avec l’adaptation : parents doivent contrecasser
-Enfant reçoit pratiques punitives, colériques, “coercitives”, et parfois inconsistantes (ex: le parent abandonne, donne à l’enfant ce qu’il veut), ce qui accentue ses difficultés (ex: quand parent “give in”, enfant va continuer), ce qui augmente stress des parents (CERCLE VICIEUX)
- Facteurs sur lesquels dépend parentage efficace (goodness-of-fit)
Tempérament et environnement peuvent, ensemble, produire des résultats favorables: parent doit s’ajuster en créant un milieu qui RECONNAISSE tempérament de l’enfant, tout en encourageant un meilleur fonctionnement; parfois, peut être facile (si enfant docile, si enfant ressemble au parent, etc.) mais d’autres fois efforts
- Problèmes santé mentale parents (ex: dépression), stress financier (ex: inquiétudes, longues heures de travail), satisfaction conjugale, valeurs culturelles (ex: avant, en Chine, enfants timides considérés comme bien ajustés, mais maintenant avec “boum” économique, c’est associé à un mauvais ajustement, car affirmation et sociabilité meilleure dans économie compétitive
2.4
L’acceptation
- comment?
- Q’est-ce qui favorise bien-être est dev. [venu du parent] à cet égard?
- Et les bb difficiles?
- se produit quand tempéramment du bébé correspond, est valorisé= adaptaion psychoso. favorisée
- importance de l’effort délibéré du parent pour s’ajuster au tempé. de l’enfant : adopter style adapté
- défaire corrélat gène-env
- Le dév. de l’attachement
- définition = (5 éléments)
= Lien affectif durable avec un individu: 1) dont on a besoin, 2) qui n’est pas aisément remplaçable, 3) vers qui on se tourne en période de détresse, 4) dont on croit qu’il est en mesure de nous protéger, de nous aider et 5) dont on n’apprécie pas de se sépare
- Le dév. de l’attachement
- Ce que pensait Freud sur attachement; ce que pense béhaviorisme [expérience singe : contredit - Harlow] et psychanalyse sur attachement
Freud: lien mère-bébé = BASE de toutes autres relations, et qualité parent-ENFANT (donc doit être constant, continuel dans années dév.) aussi; Selon psychanalyse (Freud) et béhaviorisme, nourrir bébé serait à la base de cet attachement, MAIS NON!
3.1 Théorie éthologique de l’attachement (Bowlby)
- darwin
- Stades de l’attachement de Bowlby (4) + âges + descriptions
- 3eme stade : Permanence de l’objet: bébé sait pas que parent existe si pas dans son champ de vision/ouïe/etc., donc pourquoi parent est pas là et répond pas à ses besoins? [ = anxiété]
Théorie qui reconnaît l’attachement émotionnel du petit à son parent comme une réponse évolutive qui promeut la survie (garder parents tout près pour protéger du danger mais aussi soutenir exploration, dév. compétences); Bowlby retient l’idée de Freud que ce 1er lien a un gros impact
1) Préattachement (0 à 6 sem.)
→ signaux”préinstallés”, comme serrer le doigt, sourire, pleurer, etc. reconnaît voix, odeur, visage maman, correct si elle part (pas de réaction), correct avec adulte non familier
2) Émergence de l’attachement (6 semaines à 6-8 mois)
→ Émergence de l’attachement: Répond différemment à qqun familier vs étranger (ex: babiller, rire plus facilement avec parent qu’un étranger); dév. d’un sentiment de confiance (s’attendent à ce que donneur de soins réponde à leurs signaux); ENCORE OK QUAND DONNEUR DE SOINS PART
3) Attachement proprement dit (6-8 mois à 18-24 mois)
→ Attachement proprement dit: Lien d’attachement est évident; Préfère cette personne, l’utilise comme base pour aller explorer; PROTESTE SI ELLE PART; Anxiété de séparation (peut-être liée à permanence objet
4) Formation relation réciproque (18 à 24 mois)
→ Formation d’une relation réciproque: Avec dév. langage et représentations mentales, enfants comprennent mieux certains facteurs qui influencent départs/retours des parents, donc proteste moins; À cet âge, enfants peuvent commencer à négocier, essayer de convaincre parent pour influencer leur comp.
3.1 (suite)
Le modèle interne
- trois caractéristiques
→ partie essentielle de la personnalité, guide pour relations futures, peu être révisé
→ Ensemble d’attentes, image formée à partir des expériences de l’enfant et dév. d’un lien affectueux et durable avec parent (4 stades de Bowlby) qu’ils peuvent utiliser comme base de sécurité EN ABSENCE DU PARENT.
1) disponibilité;
2) chance d’être soutenu en cas de stress;
3) interaction
3.2 Mesurer la sécurité de l’attachemenT
-Méthodes (2) + concepts de chacun
1) Situation étrange (Ainsworth) - en labo, regarde si parent est une base de sécurité pour explorer et si parent est plus réconfortant que qqun d’autre;
2) Méthode du Q-Sort - approprié pour enfants 1-5 ans, observations de plus de 90 comportements à la maison, reflète relation au quotidien [NE PERMET PAS : différencier les types d’attachements insécurisant et nec. temps]
- les huits épisodes de la situation étrange : voir notes
3.3 Les types d’attachement - Marie Ainsworth (4)
- le type avec la plus grande insécurité ?
- 1) quand parent part, enfant pleure ou non, car préfère parent > étranger; enfant accueille parent et recherche contact à son retour;
- 2) semble indifférent au parent; quand parent part, pas de problème et RÉAGISSENT ASSEZ SIMILAIREMENT À L’ÉTRANGER; quand parent revient, évite contact avec lui;
- 3) , reste collé au parent et n’explore pas ou peu; quand parent part, crise, pleure bcp, très difficile de se calmer; au retour du parent, colle parent, mais colère, pleure, résiste aux tentatives de réconfort
4) LA PLUS GRANDE INSÉCURITÉ; quand réunion, enfant semble confus, contradictoire (ex: regarde ailleurs quand parent le prend ou s’approche parent avec visage “plat”, déprimé); peut avoir des petits “bursts” de pleurs, comp. stéréotypés anxieux/confus
1) Sécurisant: parent est une base de sécurité (enfant explore)
2) Évitant ; peu réactif, mm à l’étranger
3) Résistant/ambivalent; collère et détresse; crise
4) Désorganisé : confusion et copt. contradictoire