EXAMEN Flashcards

(207 cards)

1
Q

Quels sont les déterminants de la santé?

A

Les déterminants de la santé comprennent un large éventail de facteurs personnels, sociaux, économiques et environnementaux qui déterminent la santé d’une personne ou d’une population.
Ces facteurs sont associés à la place de l’individu dans la société, que ce soit en fonction du revenu, de l’éducation ou de l’emploi.
L’expérience de discrimination ou de racisme ou d’un traumatisme historique est un important déterminant social de la santé pour certains groupes comme les peuples autochtones, la communauté LGBTQ et les communautés noires.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
2
Q

Biologie et le patrimoine génétique

A
  • Où se situe le client dans son développement physiologique?
  • Comment cela se compare-t-il au développement attendu pour ce client?
  • Y a-t-il des maladies qui affectent particulièrement le client?
  • Lesquelles?
  • Quel est le sexe du client?
  • autres…
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
3
Q

Comportements sains

A

Quelles sont les comportement sains du client ?
• alimentation
• activité physique
• sommeil
• sexualité
• immunisations (habituelles et optionnelles)
• tabagisme
• utilisation d’alcool
• utilisation de drogues ou autres toxicomanies
• mesures de protection prises (port de casques, ceinture de sécurité…)
• loisirs, passe-temps, activités sociales
• capacité à gérer sa santé (auto-santé, auto-détermination)
• sentiment de contrôle sur sa vie
• spiritualité (religion, développement moral, …)
• autres …

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
4
Q

Soutien social et la capacité d’adaptation

A
  • À quel stade de développement psychosocial se situe le client?
  • Comment cela se compare-t-il au développement attendu pour ce client?
  • Quel stade de développement moral se situe le client?
  • Quelles sont les sources de soutien du client collectif (amis, familles élargies, enseignants, employeurs, participation à des groupes communautaires, …)?
  • Comment le client qualifie-t-il le soutien reçu?
  • Quels sont les capacités d’adaptation du client ?
  • estime de soi
  • capacité à gérer le stress
  • pratiques de relaxation
  • autres…
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
5
Q

Éducation et littéracie

A
  • Quel est le stade de développement cognitif du client?
  • Comment cela se compare-t-il au développement attendu pour ce client?
  • Quel est le niveau de scolarisation du client?
  • (élémentaire, secondaire, collégial…)
  • Quelles sont les connaissances du client en matière de santé?
  • % de réussite scolaire du groupe cible?
  • autres…
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
6
Q

Revenu et statut social

A
  • À quel niveau socio-économique se situe le client?
  • Ce revenu est-il suffisant pour assurer la qualité de vie du client?
  • autres…
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
7
Q

Expériences vécues pendant l’enfance

A
  • Le client a-t-il été allaité?
  • A-t-il pu réussir à développer une relation d’attachement face à un adulte significatif?
  • A-t-il été victime de négligence
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
8
Q

Emploi et conditions de travail

A
  • Le client travaille-t-il (temps plein, temps partiel, occasionnel, saisonnier, rotation sur des quarts, sur appel, …)?
  • Quelle est l’occupation du client?
  • Tire-t-il satisfaction de son travail?
  • Quels sont les risques associés à son travail?
  • Ce travail exige-t-il une formation continue?
  • autres…
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
9
Q

Environnements physiques

A
  • Le client se sent-il en sécurité dans son milieu de vie?
  • Le client sent-il qu’il a suffisamment d’espace, de lumière, d’air…
  • autres…
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
10
Q

Genre

A

• Comment son sexe influence-t-il sa santé actuelle (certaines choses se font ou non, choix différents, obligations de se confirmer, façon d’être et d’exprimer ses besoins…)?

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
11
Q

Services de santé

A
  • Le client utilise-t-il des services pour améliorer sa santé?
  • Si oui, lesquels?
  • autres…
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
12
Q

Culture

A
  • Quelle est son origine ethnique?
  • Quel est l’historique culturel de la communauté ?
  • Appartient-il à une minorité dans son milieu?
  • Quelles valeurs ou croyances l’influencent davantage?
  • Comment?
  • autres…
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
13
Q

Race et racisme

A
  • Quelle est la race du client?
  • Avez-vous déjà vécu ou vivez de la discrimination ?
  • Un traumatisme historique ?
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
14
Q

Qu’est ce qu’est l’initquité en santé? Qu’est ce qui peut causer des inégalités par rapport à la santé?

A

L’iniquité en santé désigne les inégalités sur le plan de la santé qui sont déterminées être injustes ou indues et modifiables. À titre d’exemple, les Canadiens qui vivent dans des régions éloignées ou nordiques n’ont pas le même accès aux aliments nutritifs, comme les fruits et les légumes, que les autres Canadiens. Ces différences peuvent être attribuées aux gènes ou aux choix de vie (ex. faire de l’exercice ou consommer de l’alcool).

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
15
Q

Quel est le role de l’infirmière en communauté par rapport aux inégalités en santé?

A

Notre rôle comme infirmière en communauté est de réduire les inégalités en santé pour les populations.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
16
Q

Quelles sont les 3 choses que l’infirmière peut faire pour réduire les inégalités en santé? Quels sont les outils pour chacun?

A
  1. Renforcer la base de données probantes pour orienter le processus décisionnel- COLLECTER DES DONNÉES SUR VOS POPULATIONS, VOS GROUPES, DÉCRIRE VOS COMMUNAUTÉS (FORCES ET FAIBLESSES) ET VOS INITIATIVES… ( outil de donnes sur les inégalités en santé au Canada, rapport les principales inégalités en santé au Canada, données sur les enfants autochtones)
  2. Mobiliser au‑delà du secteur de la santé- L’Agence de la santé publique du Canada a formé le Conseil canadien des déterminants sociaux de la santé pour travailler avec des dirigeants de divers secteurs sur les déterminants sociaux de la santé et améliorer l’équité sur le plan de la santé. Le Conseil a produit nombre de ressources et d’outils, comme les suivants :
    - racines de la résilience
    - Examen des cadres relatifs aux déterminants de la santé
    - Ressource pancanadienne de données et d’initiatives pour l’amélioration des déterminants de la santé chez les enfants et leur famille
  3. Partager les connaissances sur les mesures prises au Canada- En vertu de la Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé en 2012, le Canada et d’autres États membres se sont engagés à prendre des mesures pour améliorer l’équité en santé.
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
17
Q

Quel est un indicateur de la santé?

A

Les indicateurs de santé sont des points de mesure, des statistiques produites dans l’objectif de renseigner, mesurer et suivre l’état de santé d’une population.
Les indicateurs de santé sont des mesures normalisées qui permettent de comparer l’état de santé ainsi que le rendement et les caractéristiques du système de santé dans les provinces et les territoires au Canada. Ils fournissent de l’information comparable sur laquelle les provinces, les régies régionales de la santé et les établissements de santé peuvent s’appuyer pour surveiller la santé de la population et évaluer le fonctionnement de leur système de santé local.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
18
Q

Qu’est ce qui crée un bon indicateur de la santé

A

Un indicateur doit être suffisamment fiable pour décrire l’état de santé de la population et les facteurs déterminants de la santé tout en permettant leur mise en œuvre comme leur évaluation.
Un « bon » indicateur doit être suffisamment performant et fiable pour permettre l’élaboration des stratégies de santé publique, définir les orientations des actions de santé et assurer leur pilotage, leur mise en œuvre comme leur évaluation.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
19
Q

Les indicateurs de la santé nous permettent de? (8)

A
  • Connaître l’état de santé de cette population
  • Connaître leurs besoins
  • Évaluer si les services correspondent aux besoins et attentes de la population
  • Évaluer si les services sont efficaces et efficients
  • Donne les indices nécessaires pour améliorer l’utilisation des services avec efficacité et efficience.
  • D’élaborer les services selon les priorités établies.
  • Comparer l’état de santé de la population.
  • Surveiller la performance et les caractéristiques du système de santé.
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
20
Q

Comment que les indicateurs sont calculées

A

Les indicateurs sont calculés à l’aide des données les plus récentes qui représentent un vaste éventail de sources, dont le recensement, les enquêtes et données administratives.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
21
Q

Quels sont les principales indicateurs de la santé?

A
  • Espérance de vie
  • Taux de fertilité
  • Mortalité ( # et taux)
  • Morbidité (incidence et prévalence)
  • Santé percue
  • Limitation des activités
How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
22
Q

IS: espérance de vie

A

mesure le nombre moyen d’années vécues par une population vivant habituellement dans une province ou un pays réputé assez stable. Statistiques Canada le définit comme le nombre d’années qu’une personne peut s’attendre à vivre à partir de la naissance, selon les statistiques de mortalité pour une période d’observation donnée, généralement une année civile.
L’espérance de vie chez Premières nations était de 68,9 ans pour les hommes et de 76,6 ans pour les femmes étant plus courte que la Canadienne en 2001 due à une incidence supérieure de maladies transmissibles et chroniques.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
23
Q

IS: taux de fertilité

A

Elle mesure le nombre de naissances vivantes par le nombre de femmes en âge de procréation (de 15 ans à 44 ans). Selon les données statistiques Canada, la population chez Premières nations a augmenté en 2006, étant plus jeunes que la population canadienne en général. Les statistiques Canada (2007 à 2010) montrent un taux élevé de grossesse en adolescentes dues à un faible niveau de revenu, moins scolarité, à risque d’être victime de violence sexuelle, physique ou psychologique.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
24
Q

IS: mortalité

A

Mortalité: indique le nombre de morts.
Taux de mortalité: La mortalité comprend le nombre de décès attribuables à une maladie ou condition particulière dans une population précise, à un moment choisi. Elle est exprimée en un taux par 100 000 habitants. Selon les statistiques du Canada (1999 à 2003) reportent que le taux de mortalité chez Premières nations est plus élevé que celui de la population canadienne générale due à l’élevée incidence et prévalence des maladies chroniques comme le diabète, le cancer, les maladies cardiovasculaires et respiratoires.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
25
IS: morbidité
Morbidité : mesure l’état de maladie au sein d’une population, indiqué en Incidence: Le nombre de nouveaux cas annuels de la maladie. L'incidence s'exprime habituellement en proportion par rapport au nombre d'individus. Prévalence: Nombre de cas d'une maladie ou d'événements ou de tout autre événement tel qu'un accident dans une population donnée sans distinction entre les cas nouveaux et anciens. Impact global : mesure le gain potentiel en espérance de vie en bonne santé qui serait obtenu si la cause de la maladie était supprimée. L'incidence mesure le nombre de nouveaux cas d’une maladie chronique ou aigu dans un an et la prévalence mesure le nombre de cas total d'une maladie chronique ou aigu dans un an. Les recherches Santé Canada (2011) indiquent une incidence et une prévalence supérieure des maladies transmissibles (tuberculose, VIH/SIDA, MTS), aigus (pneumonies, grippes) et chroniques (cardiorespiratoires, diabètes, cancer) causées par le tabagisme, l'alcoolisme, l'obésité, faible niveau socioéconomique et réseaux de soutien social (isolement, marginalisation). (Carroll, 2006) Selon l'Agence de santé Canada (2001) informent que les causes plus communes des sorties de l'hôpital chez la population des Premières nations sont les maladies chroniques telles que les maladies cardiorespiratoires, le cancer, le diabète, les lésions traumatiques, les empoisonnements et les grossesses et les accouchements avec ou sans complications. L'incidence et la prévalence élevée de ces maladies chroniques sont le résultat du taux élevé du tabagisme, de l'alcoolisme, de la mal nutrition, de l'obésité, des pratiques sexuelles à risque, de leurs faibles niveaux de revenu et de éducation, ainsi que de la contamination environnementale.
26
Santé percue:
Personnes de 12 ans et plus qui ont déclaré percevoir leur état de santé comme étant « excellent ou très bon » ou « passable ou mauvais », selon l’indicateur. Santé perçue est un indicateur de l'état de santé global d'une personne. Il peut refléter certains aspects de la santé qui ne sont pas saisis dans d'autres mesures tels que le premier stade d'une maladie, la gravité d'une maladie, certains aspects positifs de l'état de santé, les ressources physiologiques et psychologiques, ainsi que le fonctionnement social et mental. La santé perçue réfère à la perception d'une personne de sa santé en général, ou dans le cas d'une interview par procuration, la perception de la personne qui répond. La santé réfère non seulement à l'absence de maladie ou de blessure mais aussi à un bien-être physique, mental et social.
27
IS: limitation des activités
Est un indice de mesure des activités quotidiennes qui sont limitées en raison d’un état ou d’un problème de santé.
28
Résumé de la collecte de données
En résumé, la collecte des données, nous permet d’explorer la situation de santé, l’impact de la situation de santé sur la population dans sa communauté, comment le coping se fait pour finalement explorer ce que la personne recherche en bout de ligne, ses objectifs de santé
29
Collecte de données en communauté
En communauté et dans une approche populationnelle- Placer la santé des populations au centre des préoccupations L’approche axée sur la santé de la population évalue l’état de santé et les inégalités en matière d’état de santé des populations tout au long de la vie. Cet élément situe le problème en mettant l’accent sur la santé de la population ou des populations visées, en : déterminant les indicateurs qui permettent de mesurer l’état de santé de la population en question; mesurant et analysant l’état de santé de la population afin de déterminer les problèmes de santé; évaluant les conditions, les caractéristiques et les tendances du milieu. L’approche axée sur la santé de la population mesure et analyse l’ensemble des facteurs qui ont une influence sur la santé ou qui contribuent au maintien de la santé, ainsi que leur interdépendance. Ces facteurs sont reconnus comme étant les déterminants de la santé. Ils incluent : les environnements social, économique et physique, le développement pendant la petite enfance, les habitudes personnelles de santé, la capacité d’adaptation individuelle, le patrimoine biologique et les services de santé.
30
Explique le but de la phase d'analyse
Cette étape démontre la compréhension ou le jugement critique de l’infirmière à l’égard de la situation de santé de la population dans sa communauté Cette étape permet de déterminer les besoins prioritaires ou cibles (selon les forces et les défis de la population/groupe et la communauté) pour l’infirmière Elle permet de mettre en marche les interventions de prévention qui miseront la prise en charge de l’état de santé du groupe
31
Explique fonder les décisions sur les preuves
L’approche axée sur la santé de la population se caractérise par une « prise de décision fondée sur des preuves ». Les données sur l’état de santé, les déterminants de la santé et l’efficacité des interventions sont utilisées pour évaluer la santé, fixer des priorités et élaborer des stratégies visant à améliorer la santé de la population. Cet élément définit un processus de prise de décision fondé sur des preuves. Il souligne la nécessité de s’appuyer sur des données empiriques cohérentes ou des arguments convaincants pour formuler des recommandations ou interpréter les résultats. Il fournit des renseignements sur les types de preuves existantes ainsi que sur leur fiabilité, leur pertinence et les lacunes qu’elles peuvent comporter, en : se fondant sur les éléments les plus probants à chaque étape de l’élaboration des politiques et des programmes; expliquant les critères d’inclusion ou d’exclusion d’éléments probants particuliers; s’appuyant sur des sources de données variées; recueillant des données à partir de méthodes de recherche diversifiées; définissant les interventions et en évaluant l’efficacité; diffusant les résultats de recherche et facilitant la mise en œuvre des politiques. *** utiliser au moins 3 sources de données: - Observations - Données primaires - Données secondaires
32
4 faits à propos de la culture
- Un terme dynamique et relationnel; - Un concept non universel; - Se réfère à des systèmes de connaissance, concepts, règles et pratiques qui sont acquises et transmises à travers des générations (DSM-5); - La culture est influencée par plusieurs facteurs; - La culture inclut la langue, la religion, la spiritualité́, la structure familiale, les étapes du développement humain, les rites et les coutumes ainsi que des systèmes moraux et légaux. Les cultures sont des systèmes dynamiques ouverts qui subissent des changements continuels à travers le temps
33
Conscience culturelle
la reconnaissance de la différence
34
Sensibilité culturelle
La reconnaissance de la nécessité de respecter les différences culturelles. Elle consiste à manifester des comportements qui sont considérés comme polis et respectueux par la personne de l’autre culture.
35
Compétence culturelle
Les habilités et les comportements nécessaires afin de fournir des soins de qualités à diverses populations
36
Sécurité culturelle
: tenir compte des contextes sociaux, politiques et historiques des soins de santé. La compréhension des rapport de forces inhérent au système de santé et sur le redressement de ces iniquités par de l’éducation.
37
Soins transculturels/interculturels
Soins qui correspondent aux valeurs et croyances du clients
38
Quelles sont les compétences culturelles?
Compétences essentielles 1. Compréhension postcoloniale 2. Communication 3. Inclusion 4. Respect 5. Connaissance de la culture
39
4 faits sur la sensibilisation culturelle
L'infirmière devient l'apprenant des façons de fournir des soins transculturels (Leninger, 1995); Une vision culturelle vise également la participation active et la prise de décision de la personne, de sa famille, ou de son groupe culturel dans les soins (Leninger, 1995); La culture est un ensemble de tous les comportements sociaux issus de la technologie, des coutumes, des croyances, des valeurs... (Purnell, 2003); La culture résulte des expériences formelles et informelles d'un individu
40
Ethnocentrisme
Considérer sa propre façon de penser et d’agir comme la meilleure, la plus appropriée et la plus naturelle
41
Préjugés
Clichés par lesquels on présuppose que toutes les personnes appartenant à un groupe culturel particulier sont semblables
42
Soins de santé transculturels
ou interculturel; signifie, selon Purnell, traverser, franchir sa propre culture, ou l’entre croiser avec une autre.
43
Comment que l'infirmière peut éviter l'ethnocentrisme
. Il est important pour l’infirmière de se rappeler que sa propre culture peut avoir une influence sur la façon dont les clients la perçoivent et sur les soins qu’elle leur prodigue. Elle doit faire preuve de prudence pour éviter de projeter ses traits culturels particuliers et sa vision du monde sur les clients si elle veut leur donner des soins adéquats sur le plan culturel. Elle doit définir ses croyances et ses valeurs culturelles, puis les distinguer de celles du client
44
But de la promotion de la santé(2) et la cible
La promotion de la santé cherche à de la santé, de façon à permettre influencer positivement les déterminants aux individus, aux groupes et aux communautés d’avoir une plus grande emprise sur leur santé, par l’amélioration de leurs conditions et de leurs modes de vie. Le but de la promotion de la santé est d’améliorer la santé des populations, collectivités, groupes en donnant aux citoyens le contrôle de leur santé… Cible: Tous
45
Quel est la prévention primaire? Comment est elle fait? Qui est la cible
Prévention (prévention primaire ou protection spécifique) : mesures applicables à une maladie ou groupe de maladies pour en bloquer les causes avant qu'elles n'agissent sur l'homme; en d'autres termes, pour empêcher la survenue de la maladie, soit en modifiant les comportements ou les expositions qui peuvent entraîner des maladies, soit en améliorant la résistance aux agents infectieux. Cible: Population à risque
46
Quel est la prévention secondaire? Quel est le but? Qui est la cible?
Traitement et dépistage (prévention secondaire) : mesures destinées à interrompre un processus morbide en cours pour prévenir de futures complications et séquelles, limiter les incapacités et éviter le décès. Le but est la détection et le traitement des changements pathologiques précliniques afin d’enrayer l’évolution des maladies. Les méthodes de dépistage sont souvent la première étape et l’intervention précoce. Cible: Population à risque avec changement pathologique…
47
Quelle est la prévention tertiaire? Qui est la cible?
Réadaptation (prévention tertiaire) : ensemble de mesures visant à permettre aux personnes handicapées de recouvrer leurs fonctions initiales ou d'utiliser au maximum les capacités qui leur restent; la réadaptation comprend à la fois des interventions individuelles et des actions sur l'environnement. Cible: Population avec une maladie chronique…
48
Définition de la prévention
La prévention cherche à agir le plus précocement possible afin de réduire les facteurs de risques associés aux maladies, aux problèmes psychosociaux et aux traumatismes et leurs conséquences, ainsi que de détecter tôt les signes hâtifs de problèmes pour contrer ces derniers, lorsque cela est pertinent.
49
8 aspects de la démarche en communauté
- Déterminer les besoins avec une collecte de données - Agir sur les facteurs qui influencent les déterminants de la santé et sur leur interdépendance; - Mettre sur pied des stratégies qui visent à réduire les inégalités en matière de santé entre les différents groupes démographiques; - Mettant en œuvre des interventions qui abordent les problèmes de santé à partir d’une démarche intégrée communautaire; - Mettant en œuvre des méthodes qui améliorent la santé des populations tout au long de la vie; - Agir dans différents milieux, régions; - Créant un mécanisme de coordination pour orienter les interventions. - Évaluer l’intervention, le programme ou le service…
50
Quelles sont les 5 stratégies de la promotion de la santé
Créer des milieux favorables (choix santé plus facile) Renforcer l’action communautaire (mobiliser la communauté) Développer des aptitudes personnelles (empowerment) Réorienter les services de santé (efficacité et offre de services) Établir une politique publique saine (conditions favorables)
51
SS: créer des milieux favorables
Créer des environnements de vie dans lesquels c’est facile d’être en santé (au travail, à la maison, à l’école, dans mon quartier). La promotion de la santé engendre des conditions de vie et de travail sûrs, stimulantes, plaisantes et agréables. DANS LA SIC: faire en sorte que la présence de tabac soit limitée aux cérémonie culturelles
52
SS:Renforcer l'action communautaire
(aussi appelée développement communautaire) repose sur la participation de la communauté à la définition des enjeux sur la collaboration de ses membres en vue de réaliser les changements nécessaires à l’amélioration de la santé. Les professionnels de la santé aident des groupes communautaires à cerner les enjeux majeurs et à s’organiser collectivement pour planifier puis mettre en place des stratégies qui répondent à ces enjeux. DANS LA SIC: 18. Un tel projet favorise la participation non seulement des jeunes, mais mobilise également des membres influant de la communauté autochtone. La participation active de la communauté à la détermination des besoins prioritaires, à la prise de décision, à l’élaboration des activités et autres interventions, ainsi qu’à la présentation des ateliers ont pour effet de concentrer les efforts collectifs vers l’atteinte de buts communs et, par le fait même, d’augmenter les chances de réussite d’un meilleur niveau de santé. La promotion de la santé puise les ressources de la communauté et permet ainsi aux membres de les exploiter au maximum.
53
SS: développer des aptitudes personelles (empowerment)
Par le passé, le développement des compétences était synonyme d’éducation sanitaire, éducation qui visait à informer de façon à enrichir les connaissances et à développer les compétences. La promotion de la santé, depuis, ne consiste plus seulement à informer: elle met aussi l’accent sur les ressources et l’aide qui contribueront au développement de compétences personnelles. C’est cette stratégie que connaissent sans doute le mieux les infirmières. Elle permet aux gens d’exercer un plus grand contrôle sur leur propre santé, et de faire des choix favorables à celle-ci. Un individu qui se sent plus apte à prendre des décisions pour lui-même est aussi plus susceptible de se valoriser davantage pour ce qu’il est et ainsi prendre une part plus active au sein d’un groupe ou d’une communauté. DANS LA SIC: Ce type de projet soutient également le développement personnel et social des jeunes qui y participent en offrant des informations culturelles et en assurant l’éducation pour la santé. Ainsi, les jeunes participants auront l’opportunité de parfaire leurs connaissances liées aux traditions, mais également des connaissances associées à la prévention de maladies. Ce faisant, l’acquisition de ces nouvelles connaissances leur permettront d’exercer un meilleur contrôle sur leur santé, ainsi qu’à leur capacité à faire de meilleurs choix par rapport à leur santé.
54
SS: réorienter les services de santé
Améliorer l’efficacité et l’offre de services de santé en tenant compte de l’ensemble des besoins des usagers. Dans le cadre des services de santé, la tâche de promotion est partagée entre les particuliers, les groupes communautaires, les professionnels de la santé, les institutions offrant les services et les gouvernements. Tous doivent se concerter pour ensemble créer un système de soins servant les intérêts de la santé. Dans la SIC: offre d’un programme de cessation tabagique.
55
SS: établir une politique publique saine (conditions favorables)
Cette stratégie conditionne toutes les autres, puisque les politiques publiques déterminent autant l’allocation des ressources matérielles et financières que la délégation des pouvoirs au sein de la société. Les responsables dans tous les secteurs doivent avoir conscience de l’impact qu’ont leurs politiques sur la santé. Elle exige une collaboration entre les intervenants afin de déterminer les actions prioritaires. La promotion de la santé va bien au-delà des soins. Elle inscrit la santé à l’ordre du jour des responsables politiques des divers secteurs. Il incombe à chacun de nous de faire sa part, de faire entendre notre voix si nous sommes de la communauté, e considérer la voix des gens si nous sommes du côté de la prise de décision. DANS LA SIC: mise en œuvre de mesures pour réglementer le tabagisme dans les voitures, la vente detabac aux mineurs…
56
Stratégies vs interventions: créer des milieux favorables
approche « école en santé », encourager les habitudes saines chez les jeunes et membres du personnel (alimentation saine, activité physique, abstinence du tabac, etc.)
57
Stratégies vs interventions: renforcer l'action communautaire
centres de loisir, organisations; partager l’information entre les partenaires et diffuser l’information
58
Stratégies vs interventions: développer des aptitudes personelles
Offrir formation et soutien aux professeurs avec un matériel pédagogique: développement d’attitudes anti-tabac, de compétences permettant de résister à la pression des pairs
59
Stratégies vs interventions: réorienter les services de santé
Utiliser les ressources de santé dans l’éducation aux élèves et professeurs (ex: site web, ligne téléphonique)
60
Stratégies vs interventions: établir une politique publique saine
Appliquer les mesures législatives existantes (aires sans fumée)
61
3 autres stratégies
``` Communication : Informer et convaincre afin d’améliorer la santé en changeant certains comportements. Marketing social (vendre la santé) : Amener un public cible à accepter, rejeter, modifier ou délaisser volontairement un comportement Action politique : Renseigner ceux qui prennent les décisions et les influencer. ```
62
Quel est l'épidimiologie
La science qui étudie la distribution, le moment et la fréquence de l’apparition des maladies, d’état de santé ou d’évènements au sein d’une population incluant l’étude des déterminants qui influencent ces états et l’utilisation de ces données pour appliquer des mesures de contrôle des problèmes de santé.
63
Quel est le but de l'épidimiologie?
Le but de l’épidémiologie est de décrire, expliquer, prédire et contrôler les divers défis de la santé de la population. L’épidémiologie visent à décrire la distribution des maladies chroniques, à préciser les facteurs de risque qui leur sont associés et à déterminer des méthodes efficaces pour les contrôler. nous aide à prendre des décisions éclairées au sujet des programmes, serv. Et initiatives de planification et de surveillance nécessaires pour la collectivité. nous donne de l’info. Pour prévenir la maladie et les blessures, protéger la santé des gens et contrôler les problèmes de santé.
64
Quel est la différence entre une épidémie, une pandémie et une endémie?
Épidémie : apparition d’une série de cas; phénomène de masse limité au point de vue temps et espace. Pandémie : phénomène de masse limité dans le temps, mais pas dans l’espace. Ex. : apparition de la grippe sur plusieurs continents. Endémie : phénomène de masse illimité dans le temps et limité dans l’espace. Ex. : présence de nombreux cas pendant plusieurs décennies. Ex. : maladies cardiaques, obésité ou carie dentaire endémiques dans pays industrialisés.
65
Quelles sont les 3 piliers de la stratégie de l'OMS pour mettre fin à la tuberculose
1. soins et prévention intégrés, centrés sur le patient; 2. politiques audacieuses et systèmes de soutien; 3. intensifier la recherche et l’innovation
66
Quel est la tuberculose
Maladie infectieuse causée par la bacille aérobique mycobacterium tuberculosis touchant principalement les poumons mais pouvant s’étendre à tout l’organisme via le système lymphatique.
67
Comment qu'on contracte la tuberculose?
Se contracte par une exposition prolongée (répétitive) aux gouttelettes aéroportées par une personne contaminée et non par des objets inanimés (livres, vaisselle…) ni par le contact des mains. La maladie se propage d’une personne à l’autre par voie aérienne. Lorsque les personnes atteintes de tuberculose pulmonaire toussent, éternuent ou crachent, elles projettent les germes de la tuberculose dans l’air. Il suffit d’en inhaler seulement quelques-uns pour être infecté;
68
Explique les deux différents sortes de tuberculose
Un tiers de la population mondiale est actuellement atteinte de tuberculose latente, ce qui signifie que les personnes ont été infectées par la bactérie de la tuberculose mais n’ont pas (encore) développé la maladie et ne peuvent donc pas la transmettre. La tuberculose active (maladie) démontre des symptômes (toux, fièvre, sueurs nocturnes, perte de poids, etc.) qui peuvent rester modérés pendant de nombreux mois. Cela peut inciter le malade à repousser le moment de consulter, et se traduire par la transmission de la bactérie à d’autres personnes. Les personnes atteintes de tuberculose évolutive peuvent infecter jusqu’à 10 à 15 autres personnes avec lesquelles elles sont en contact étroit en l’espace d’une année. Sans un traitement approprié, jusqu’à deux tiers des personnes atteintes de tuberculose en mourront;
69
4 étapes de la physiopathologie de la tuberculose
1. Inhalation des gouttelettes par l’hôte réceptif. 2. Multiplication des bacilles TB dans les bronches et les alvéoles. 3. Propagation possible des bacilles dans les systèmes sanguin et lymphatique avant que la réaction immunitaire ne soit enclenchée. 4. Réaction des cellules du système immunitaire : Les bacilles sont encapsulées par les phagocytes afin de restreindre la multiplication et l’évolution de l’infection. * Si le processus immunitaire réussit = mort des bacilles et cicatrisation des lésions tuberculeuses. * Si le processus immunitaire échoue = progression de la maladie
70
Facteurs de risque pour la tuberculose (6)
- Immunosuppression (surtout HIV+) - Présence de maladies (DM, IRC, CA) - Abus de ROH et drogues - Malnutrition, pauvreté, sans-abri - Personnel des milieux de santé - Voyageurs et immigrants des pays où TB est répandue (milieux surpeuplés et insalubres, mal aérés, pays du Tiers-Monde)
71
Manifestations de la tuberculose
- Fatigue et faiblesse - Douleur thoracique - Malaise - Crépitants pulmonaires - A/perte de poids - Hémoptysie - Fièvre légère - Diaphorèse nocturne - Toux productive (mucus, pus) * * peut aussi etre relativement asymptomatique
72
Quels sont les épreuves fait pour dépister la tuberculose? Est ce que on peut avoir des résultats faux-négatifs?
- Test à la tuberculine* (PPD, Mantoux) - Culture d’expectoration - Radiographie pulmonaire - Bronchoscopie - Mesure des IgG des anticorps contre les antigènes mycobactériens (ELISA) * *Des résultats faux-négatifs sont possibles surtout chez les immunosupprimés d’où la nécessité de poursuivre l’éventail des épreuves pour confirmer le diagnostic.
73
Explique le test de mantoux
Test de Mantoux: injection intradermique de dérivé protéinique. Lecture de 48 à 72 heures pour présence d’induration. Si dépistage positif, la décision de traiter est influencée par deux facteurs: a) les facteurs de risque (VIH; système immunitaire pauvre) et b) la grandeur du diamètre du site de dépistage cutanée (induration) (ex: recommandations cliniques: personne à risque- 5mm de diamètre; personne à risque modéré- 10mm de diamètre et personne à pauvre risque- 15mm de diamètre).
74
Radiographie et la tuberculose
Observations radiographiques sont importantes mais ne permettent de diagnostiquer la tuberculose.
75
Culture d'expectorations et tuberculose
Un examen microscopique des expectorations sur frottis. Trois échantillons prélevés à 24 heures d’intervalle.
76
Test ELISA et tuberculose
Ce test est le premier à mesurer la gravité de cette infection pulmonaire en détectant deux protéines dans le sang (CFP-10 et ESAT-6) que la bactérie responsable de la tuberculose libère seulement dans la phase active de la maladie. Dans les établissements de santé.
77
Différence pour traitement de la tuberculose latente et active
Active- Traitée par l’administration de 3 ou 4 médicaments antituberculeux pendant au moins 6 mois. Latente- Traitée en règle générale par l’administration d’un médicament pendant 9 mois.
78
Isoniazide et Rifampicine
Antimycobacterien Élément de tous les schémas chimiothérapeutiques antituberculeux (phase latente ou active) TB lente -pris seul ou combiné- Isoniazine et Rifampin TB active- antimicrobiens combinée est recommandée
79
Isoniazide
Antimycobactérien Effet bactéricide sur les bacilles tuberculeux au moment où ils se répliquent; Rapidement absorbé et diffuse facilement dans tous les tissus et liquides organiques. Sa demi-vie plasmatique, déterminée génétiquement, se situe entre moins d'une heure et plus de 3 heures selon la vitesse d'acétylation; Excrété dans les urines au bout de 24 heures sous forme de métabolites inactifs
80
Rifampicine
Antimycobactérien Effet stérilisant important contre les bacilles tuberculeux. Rapidement absorbé et diffuse facilement dans tous les tissus et liquides organiques Sa demi-vie d’élimination est d’environ 2-3 heures Excrété dans les selles.
81
3 autres médicaments pour la tuberculose
Pyrazinamide Ethambutol Streptomycin
82
Quel est la gonorrhée? Comment qu'elle se transmet?
La gonorrhée est une infection transmise sexuellement (ITS) qui est en hausse au Nouveau-Brunswick. Elle est causée par une bactérie et se transmet facilement d’une personne à une autre par les relations sexuelles vaginales ou anales non protégées avec un partenaire infecté. Elle peut également se transmettre lors de relations sexuelles orales non protégées et peut être transmise de la mère à l’enfant lors de l’accouchement.
83
Quels sont les symptomes de la gonorrhée chez les hommes?
* Écoulement d’un liquide jaunâtre ou blanc crème du pénis * Douleur ou sensation de brûlure au moment d’uriner * Sensation de brûlure ou de démangeaison à l’ouverture de l’urètre * Douleur ou enflure aux testicules
84
Quels sont les 4 principes de l'administration de médicaments
- Évaluation du client - Planification - Mise en oeuvre - Évaluation des soins
85
Quels sont les normes par rapport a l'évaluation du client
a) accepte les ordonnances des prescripteurs autorisés pour des médicaments qui font partie du champ d’exercice du prescripteur; b) accepte une ordonnance qui comprend la date de l’ordonnance, le nom du client, le nom du médicament, la posologie, la voie d’administration, la fréquence d’administration, la durée (s’il y a lieu), ainsi que le nom3 , la signature et le titre du prescripteur; c) utilise l’étiquette d’origine de la pharmacie comme une ordonnance émise par un prescripteur autorisé, pourvu que les antécédents pharmaceutiques du client aient été recueillis; d) s’abstient d’administrer le médicament et consulte le prescripteur en temps opportun si l’ordonnance est incomplète, imprécise, non appropriée ou mal comprise; e) demande au prescripteur, s’il est sur les lieux, de mettre l’ordonnance par écrit; f) accepte les ordonnances verbales uniquement dans une situation d’urgence ou si le prescripteur n’est pas en mesure de consigner son ordonnance (p. ex., est en salle d’opération ou doit répondre à un code d’urgence); g) limite le recours aux ordonnances téléphoniques aux situations dans lesquelles des directives sont nécessaires pour les soins à donner à un client alors que le prescripteur n’est pas présent; h) répète les ordonnances verbales et téléphoniques dans leur totalité afin de s’assurer de leur exactitude; i) consigne au dossier du client les ordonnances verbales et téléphoniques ainsi que le nom du prescripteur (il n’incombe pas à l’infirmière immatriculée de s’assurer que l’ordonnance a été signée par le prescripteur); j) accepte les ordonnances envoyées par d’autres moyens technologiques (p. ex., télécopieur, courriel, message texte) lorsque les politiques et les processus de l’employeur assurent et soutiennent le respect de la vie privée et la sécurité des renseignements personnels sur la santé; k) évalue si ses connaissances, ses compétences et son jugement lui permettent d’administrer les médicaments de façon compétente et d’intervenir en cas de réaction indésirable au médicament; l) renseigne les patients au sujet de leurs médicaments et vérifie qu’un consentement éclairé a été obtenu; m) évalue si le médicament prescrit convient au client en tenant compte des éléments suivants : l’âge et le poids du client, sa connaissance du médicament et son choix ou sa préférence à l’égard du traitement ainsi que la pathophysiologie, les résultats des analyses de laboratoire et les signes vitaux, les bienfaits prévus ainsi que les risques et les effets secondaires potentiels du médicament, toute interaction médicamenteuse possible, et les aliments contre-indiqués et ceux qui diminuent l’absorption du médicament, les allergies, les intolérances et tout incident antérieur de réaction indésirable au médicament, l’utilisation appropriée du médicament prescrit pour le client dans les circonstances (p. ex., un médicament prn); n) examine le mode et les habitudes de vie du client avec le client afin de déterminer et, dans la mesure du possible, d’éliminer les obstacles ou défis potentiels qui pourraient empêcher le client d’observer le traitement médicamenteux; o) exécute toutes les étapes de l’intervention afin de minimiser le risque d’erreurs et de préciser les responsabilités (voir l’annexe A : Schéma décisionnel : Les décisions portant sur l’administration des médicaments); p) détermine et revendique des mécanismes et des ressources qui aident l’infirmière immatriculée à maintenir sa compétence en administration des q) médicaments et qui appuient une pratique sécuritaire dans ce domaine; r) s’assure qu’elle a accès aux ressources appropriées pour surveiller les résultats négatifs potentiels et intervenir au besoin (p. ex., se demande s’il est nécessaire que le prescripteur soit sur les lieux avant d’administrer le médicament).
86
Normes par rapport à la planification des médicaments
a) transcrit les ordonnances telles qu’elles sont rédigées, ou valide l’exactitude et l’intégralité de la transcription lorsqu’une autre personne s’est acquittée de cette tâche; b) établit l’horaire d’administration d’un médicament en prenant en considération l’effet des aliments ingérés sur l’absorption du médicament, les aliments contre-indiqués, les possibilités d’interaction médicamenteuse, les recommandations du fabricant, les interventions requises (p. ex., prendre les signes vitaux) et les choix ou préférences du client; c) fait reposer ses décisions sur un raisonnement logique éclairé par des preuves, et prend les mesures appropriées pour régler tout problème éventuel relié à l’administration des médicaments; d) revendique des ressources humaines suffisantes et la création de mécanismes appropriés qui facilitent l’administration sécuritaire et efficace des médicaments; e) prend des mesures appropriées pour constater et résoudre les désaccords concernant une ordonnance.
87
Normes par rapport à la mise en oeuvre des médicaments
a) prépare et administre le médicament selon un raisonnement éclairé par des données probantes et conformément aux politiques du milieu d’exercice; b) administre uniquement les médicaments qu’elle a préparés elle-même – dans certaines situations précises, les politiques de l’organisme peuvent admettre une exception (p. ex., arrêt cardiaque, vaccination de masse); c) obtient une nouvelle réserve de médicaments si elle a des doutes quant à la façon dont les médicaments ont été conservés; d) calcule la quantité de médicament requise pour s’assurer d’administrer la bonne dose; e) applique les principes de prévention et de contrôle des infections lors de l’administration des médicaments; f) vérifie les 5 « bons » 4 de l’administration de médicaments :  le bon client,  le bon médicament,  la bonne dose,  le bon moment,  la bonne voie d’administration; g) prépare les médicaments le plus près possible de l’heure à laquelle ils sont censés être administrés; h) administre les médicaments en temps opportun en prenant en considération :  l’état du client,  la nature du médicament,  la posologie,  la voie d’administration  le mode d’action,  les ressources disponibles; i) veille à ce que le client fasse l’objet d’une surveillance adéquate durant et après l’administration du médicament et intervient au besoin; j) consigne au dossier du client l’administration du médicament (pendant l’administration ou immédiatement après), conformément aux normes de la tenue de dossiers et aux politiques et procédures en vigueur dans le milieu d’exercice.
88
Normes par rapport à l'évaluation des soins médicamenteuse
a) reconnaît les effets du médicament sur le client suivant son administration, y compris l’efficacité, les effets secondaires ainsi que les signes d’interaction médicamenteuse; b) assure un suivi auprès du prescripteur au sujet de toute préoccupation ou question concernant l’efficacité du médicament, les effets secondaires et les interactions médicamenteuses; c) renvoie le client au fournisseur de soins compétent, le cas échéant, pour une évaluation plus poussée ou un suivi (si, par exemple, le problème sous-jacent persiste et le médicament n’a aucun effet); d) consigne ses interventions, les conseils donnés et les effets du médicament conformément aux normes en matière de tenue de dossiers et aux politiques du milieu d’exercice; e) si un client est jugé apte à s’administrer lui-même ses médicaments, consigne cette information au plan de soins, de même que toute précision sur le genre d’aide nécessaire, s’il y a lieu, ainsi que son évaluation de la capacité du client de poursuivre l’auto administration
89
Quel est une substance controlée? Qu'est ce qui arrive si une infirmière ne respect pas les reglements par rapport aux médicaments?
Certains médicaments sont réglementés par la loi. Ces médicaments sont des substances contrôlées. Substance contrôlée : « substance qui influe sur l’esprit ou le comportement, qui doit être conservée sous clé et qui nécessite un décompte afin de contrôler son utilisation » Les infirmières qui ne respectent pas la loi réglementant certaines drogues et substances sont passibles d’une amende, d’une peine d’emprisonnement et de la perte de leur droit de pratique.
90
Quelles sont les recommandations pour le controle des opioides?
- Substances gardées en sécurité: double processus, double serrure, # d’identification personnel, mot de passe, carte d’accès ou empreinte digitale. - L’II et IIA sont responsables de la clé (toujours en sa possession) ou du code d’accès. - Cabinet sécurisé: sous surveillance d’un membre autorisé en tout temps lorsqu’il est ouvert. - Décompte fait à intervalles réguliers par 2 personnes (au moins une II): une infirmière qui termine et une infirmière qui débute. - -Armoire ou chariot à médicament : deux fois/24h - -Cabinet de distribution automatisé (CDA): une fois par semaine. - Divergence inexpliquée et confirmée: rapport d’incident et suivi rigoureux. - Registre des substances contrôlées (si pas de CDA). Si CDA, la consignation est faite électroniquement. - Lorsqu’une infirmière doit jeter toute portion/dose de substances contrôlées inutilisées/ contaminées/refusées par un patient: doit être fait en présence d’un témoin afin de vérifier que la substance contrôlée est bien détruite. Voir politique: Substances et drogues contrôlées.pdf
91
Définition de la pharmacothérapie
À pour but la prévention, le diagnostic, le soulagement ou le traitement des maladies à l'aide de médicaments
92
Définition de la pharmacologie
Est l'étude des drogues et de leurs interactions avec le système vivant
93
Définition de la pharmacocinétique
« Qu'est-ce qui se passe avec le médicament? » : | Ce que l'organisme fait au médicament.
94
4 phases de la pharmcocinétique
1.Absorption : Est le mouvement du médicament du site de l’administration jusqu’au sang. 2.Distribution : Est le mouvement du médicament à partir du sang jusqu'à l’espace interstitiel puis jusqu’à dans les cellules. 3.Métabolisme (Biotransformation): Après avoir atteint son site d’action, le médicament est métabolisé Le foie est le principal organe responsable du métabolisme des médicaments. 4.Excrétion-Élimination: Est le mouvement des médicaments et de leurs métabolites à l’extérieur du corps. Les reins sont les principaux organes responsables de l’élimination des médicaments.
95
Définition de la pharmacodynamie
« Qu'est-ce que le médicament fait sur le corps? » : Les effets que le médicament fait sur le corps.
96
Pharmacodynamie: récepteurs
-Certains médicaments agissent sur les récepteurs pour : Imiter (agoniste) Inhiber/Bloquer (antagoniste) *Chaque récepteur est responsable d’une ou plusieurs fonctions physiologiques - Certains médicaments n’impliquent pas de récepteurs.
97
Définition d'un effet thérapeutique, secondaire et indésirables
Effet THÉRAPEUTIQUE : produit l'effet pour lequel le médicament a été administré (effet désiré) Effets SECONDAIRES : effets autres que ceux pour lesquels le médicament est prescrit. Ils peuvent être néfastes, dangereux ou bénéfiques. Effets INDÉSIRABLES : réactions désagréables au médicament (**très près des effets secondaires)
98
Quel est un effet toxique
Effets TOXIQUES : peuvent apparaître après l’administration répétée d’un médicament ou à la suite de son accumulation dans le sang. peuvent être mortels antidotes
99
Quel est une réaction allergique
RÉACTIONS ALLERGIQUES : réactions imprévisibles, réponse immunitaire au médicament (libération d'anticorps). peuvent être légères ou sévères (réaction anaphylactique)
100
FACTEURS QUI PEUVENT MODIFIER L’ACTION/EFFET DES MÉDICAMENTS :
``` Âge (enfant, adulte, personne âgée) Sexe Masse corporelle État de santé Grossesse Effet placebo Tolérance Génétique Aliments ```
101
Quels sont les particularités médicamenteuse chez les enfants
- Demande une prudence absolue. - Les enfants sont de plus petite taille. - Plusieurs médicaments ne peuvent être métabolisés aussi facilement. - Changement de poids rapide (donc important de connaître le poids exact et le plus récent de l'enfant. - Calcul de la dose selon le poids, en kilogramme (kg). Dose (mg/kg) x poids (kg) = dose à administrer jusqu'à ce que la dose est atteinte la dose adulte
102
Qu'est ce que l'infirmière doit connaitre à propos d'un médicament avant de l'administrer
Avant l’administration de médicaments, il est primordial que l’infirmière connaisse les éléments suivants : Nom générique et commercial du médicament l’indication (Pour quelle raison administre-t-on ce médicament?) la posologie selon la voie d’administration la classification (Quelle est la classe physiologique/chimique du médicament?) le mécanisme d’action ou mode d’action (Comment le médicament agit-il pour faire effet?) les effets secondaires les interventions infirmières associées et enseignement (Que dois-tu vérifier avant, pendant, après l’administration du médicament?) la pharmacocinétique (à partir du 2ième semestre en deuxième année) les contre-indications (à partir de la 3ième année) les interactions médicamenteuses les résultats de laboratoire des médicaments administrés (si applicable)
103
Qu'est ce que l'indication indique?
À quoi sert le médicament/Pourquoi administre-t-on le médicament?
104
Quelle est une classification? Quelle que l'on cherche?
- Façon de catégoriser les médicaments - Il existe diverses façons de classifier les médicaments - Se référer à la classe selon l'action physiologique/chimique des médicaments (donne une idée de l'action du médicament sur le corps)
105
Qu'est ce que signifie le mécanisme d'action/pharmacodynamie?
- Correspond au mode d’action (la façon) par lequel le médicament produit son effet thérapeutique. - Exemple : salbutamol (Ventolin) – liaison aux récepteurs béta2-adrénergiques présents dans les muscles lisses des voies respiratoires.
106
Que dois-tu vérifier avant, pendant et après l’administration du médicament?
- Soins infirmiers associés : certains médicaments exigent des soins infirmiers avant, pendant ou après l'administration. ex: administrer avec de la nourriture, prendre la TA avant d'administrer, vérifier la glycémie - Enseignement au patient et à ses proches : l’infirmière doit parfois faire de l’enseignement au patient qui devra prendre le médicament à la maison. ex: aviser qu’il faut finir toute la quantité qu’il lui a été prescrite, même s’il se sent mieux. ex: prévenir le patient qu’il ne doit pas prendre de produits naturels ou d’autres médicaments ou vérifier auprès d’un pharmacien… Ex: conseiller de ne pas conduire et d’éviter les activités qui exigent de la vigilance puisque le médicament peut entraîner de la somnolence.
107
Qu'est ce que la recherche médicamenteuse permQueet?
La recherche permet à l’infirmière de : - comprendre pourquoi elle administre le médicament - d’expliquer la raison de la prise de médicament au patient - de découvrir des erreurs *** - faire la surveillance de l’effet thérapeutique et des effets secondaires - connaître les interventions infirmières appropriées à faire avant, pendant ou après l’administration d’un médicament.
108
Nomme les différentes parties de la chaine de transmission
``` Agent infectieux Réservoir Porte de sortie Mode de transmission Porte d'entrée Hote Agent infectieux ```
109
Donne des examples pour chaque étape de la chaine de l'infection
AGENTS INFECTUEUX : Bactéries, virus, parasites, champignon… RÉSERVOIR : Nourriture, humain, insectes, animaux… PORTE DE SORTIE : sang, muqueuse, gouttelettes, selles, instruments…. MODE DE TRANSMISSION : contact, direct, indirect, gouttelettes PORTE D’ENTRÉE : muqueuse (ex: yeux, bouche, lésion sur la peau, instrument contaminé…), respirer les gouttelettes HÔTE : Certaines caractéristiques de l’hôte détermine sa susceptibilité d’être infecté (âge, état nutritionnel, stress, traitements, immunosuppression….)
110
Quelles sont les facteurs de risque de l'infection
- Age (nouveau-né= système immunitaire immature, personne agée= altération de la peau, système urinaire et les poumons - État nutritionnel (diminution des protéines) - Stress( augmente le métabolisme qui augmente le cortisone qui diminue la résistance aux infections) - Maladies intercurrentes (toute atteinte au système immunitaire augmente le risque d'infection et les maladies chroniques augemente le risque en raison de la faiblesse et l'insuffisance nutritionelle) - Traitement médical (certais diminuent la résistance aux infections)
111
Quelles sont les deux principaux modes de transmissions et les subdivisions
1. Contact - Direct - Indirect - Gouttelettes (grosse, voyage sur un périmetre d'un metre) 2. Voie aérienne - petites et reste en suspension dans l'air
112
Décris la transmission direct
Personne à personne Contact physique avec une source (ex: un baiser, contact avec des matières fécales, ingestion d’aliments)
113
Décris transmission indirect
Contact entre un hote et un objet contaminé | ex: contact avec une aiguille, un pansement, une ridelle contaminé, le robinet dans la toilette
114
Décris la transmission gouttelettes
- Grosses particules qui se déplacent jusqu'a un metre | ex: toux et éternuement
115
Décris la transmission aérienne
Petites gouttelettes en suspension dans l'air | Ex: éternuement et toux
116
Quels sont les principes de base pour la prévention d'infections?
- HYGIÈNE DES MAINS - RESPECT DES PRINCIPES D’ASPESIE - NETTOYAGE DE L’ÉQUIPEMENT - DÉSINFECTION ET STÉRILISATION - ENSEIGNEMENT À LA CLIENTÈLE
117
Quelles sont les 3 types de précautions additionelles
Isolement 1. Contact (entérique) 2. Gouttelette ( respiratoire) 3. Aérienne (respiratoire)
118
Quelles sont les précautions de contact
Faut seulement porter des gants et une blouse | Chambre d'isolement ou constitution de cohortes en fonction des politiques de l'établissement
119
Quelles sont les précautions gouttelettes et aériennes
Gants, blouses et masque. Gouttelettes: masque régulier (chirurgicale) et chambre d'isolement ou constitution de cohortes en fonction des politiques de l'établissement Aériennes: Masque N95 et chambre d'isolement à pression négative avec un renouvellement d'air de 6 à 12 fois par heure par filtre à haut protection
120
Quelles sont les roles de l'infirmière quand un client a une infection contagieuse
- aviser l’infirmière en Prévention des infections - isoler le client selon la bonne technique - expliquer au client la raison de l’isolement - expliquer à la famille la raison de l’isolement et la technique - afficher dans la porte de la chambre les consignes d’isolement - s’assurer que le matériel nécessaire est disponible dans l’antichambre
121
Est ce que l'infirmière peut mettre un client en isolation sans ordonnances
Si l’infirmière a le doute qu’un patient pourrait être contagieux, elle doit le placer en isolation. Même si aucun dx n’a été posé. De plus, si les ordonnances indiquent de faire des prélèvement d’échantillon (ex: aspiration des sécrétions pour dépistage d’influenza), il faut placer le patient en isolation jusqu’à l’obtention des résultats!!!
122
Quelle est la bronchiolite
- Maladie infectieuse des voies respiratoires inférieurs (rare chez les gens de plus que 2 ans), souvent à la suite d'une IVRS bénigne chez un adulte - Infection virale aigue par le virus respiratoire synctial (VRS) surtout, mais aussi par l'adénovirus, les virus paragrippaux, le métapneumovirus et mycoplasma pneumoniae
123
Physiopatho de la bronchiolite
- Oedeme des cellules ciliées: perte des cils et entrée des cellules lésées dans la lumière des voies respiratoires, ce qui mene a une obstruction des petites VR par le mucus et l'exsudat. - Zones éparses d'atélectasie - Évolution vers une détresse ou une insuffisance respiratoire
124
Quelles sont les signes et symptomes d'une bronchiolite?
- Rhinorrhée (nez qui coule) - Pharyngite (mal a la gorge) - Toux, éternuements - Sibilance, diminution des murmure vésiculaire - Fièvre - Possibilité otite moyenne aigue ou conjonctivite - Tachypnée, tirage, battement des ailes du nez - Cyanose - Irritabilité ou léthargie - Épisodes apnéiques - Diminution des ingesta - Vomissements de sécrétions
125
Quels sont les examens paracliniques pour la bronchiolite?
- Virologie des sécrétions - GSA: acidose respiratoire? Hypercapnie? - RX poumons: atélectasie? Pneumonite interstitielle? péribronchiolaire?
126
Définition/physiopatho de l'asthme
- Trouble inflammatoire chronique des voies respiratoires (VR) à prédisposition génétique - Réaction exagérée et grave d'hypersensibilité des VR - Inflammation ou oedeme+ bronchospasme+ obstruction par le mucus= rétrécissement des VR et augmentation de la résistance à la circulation de l'air
127
Manifestations de l'asthme
- Toux quinteuse paroxystique, irritante, non productive, puis devenant productive - Expecto spumeuses translucides ou blanches, épaisses et gélatineuses - Dyspnée: essouflements, sensation d'oppression thoracique (adulte) - Tirage, BAN (enfants et ainés), utilisation des muscles accessoires - Sibilances, wheezing - Augmentation de la phase expiratoire, tachypnée - Coloration roue foncé des lèvres, évolution vers une cyanose péribuccale et du lit unguéal - Agitation, anxiété - Position du tripode, orthopnée - Sudation - Discours haletant, entrecoupé - Thorax en tonneau (long terme) - Aggravation nocturne des symptomes
128
Quelles sont les examens paracliniques reliées a l'asthme
- FSC: éosinophilie possible (beaucoup de globules blancs) - Test cutané et RAST pour déterminer les allergènes A partir de 6 ans: - Exploration fonctionelle pulmonaire - Débit exploratoire de pointe - Volume expiratoire maximal par seconde
129
Différence des groupes d'age entre la bronchiolite et l'asthme
Bronchiolite: habituellement les nourissons de moins de 12 mois; prévalence maximale vers l'Age de 3 à 6 mois. Rare après l'age de 2 ans Asthme:de l'age de 1 an jusqu'a l'adolescence; généralement avant l'age de 5 ans
130
Quelle est le but d'une épreuve fonctionelle respiratoire (EFR)? Quelles tests comprennent-t-elle habituellement?
Les EFR fournissent une méthode objective pour évaluer la présence et le degré d’une maladie pulmonaire, ainsi que la réponse à la thérapie. Les épreuves fonctionnelles respiratoires permettent de mesurer les débits, les volumes pulmonaires, les échanges gazeux, la réponse aux bronchodilatateurs et la fonction des muscles respiratoires. Comprennent habituellement la spirométrie et l'oxymétrie pulsée.
131
Pourquoi les bébés entre 3 à 6 mois sont plus susceptibles aux infections?
C'est pendant ce temps que les anticorps maternels disparaissent et le nourisson produits ses propres anticorps. Le risque reste élevé jusqu'a l'age de 1 à 5 ans.
132
Comment le taille des enfants influence leur susceptibilité aux infections respiratoires?
Chez les jeunes enfants, les voies respiratoires ont un diametre plus petit qui est susceptible de rétrécir considérablement si la muqueuse devient oedématiée et que la production de sécrétions augmente. La distance entre les diverses structures internes des voies respiratoires étant également plus courte chez le jeune enfant, les microorganismes peuvent s'y propager plus rapidement, ce qui accroit l'étendue des zones qui sont affectées.
133
Quel est l'hépatite C?Est ce qu'il existe un vaccin?
Hépatite C est une maladie du foie provoquée par le virus de l’hépatite C (VHC). Le VHC est beaucoup plus contagieux que le VIH. Il n’existe actuellement aucun vaccin pour prévenir l’infection au VHC.
134
Comment que l'hépatite C se transmet?
Le VHC se transmet par contact avec le sang d’une personne infectée. L’hépatite C n’est PAS transmise par un simple contact comme prendre quelqu’un dans ses bras, l’embrasser ou lui serrer la main ou lorsque vous êtes près d’une personne qui tousse ou éternue. Elle ne se transmet pas par l’allaitement, à moins que les mamelons ne soient fissurés et saignent. Le VHC n’est présent ni dans des aliments ni dans l’eau. Au Canada, le mode de transmission le plus courant du VHC demeure le partage d’aiguille et d’équipement contaminés chez les utilisateurs de drogues I.V.
135
Symptomes de l'hépatite C
La plupart des personnes qui vont contracter l’hépatite C aiguë ne ressentiront pas de symptômes et ne sauront pas qu’elles sont infectées. Si des symptômes se développent, ils apparaissent habituellement six à sept semaines après l’exposition au virus. Au cours de cette période, les personnes peuvent ressentir des symptômes comme la jaunisse (la peau et les yeux deviennent jaunes), la fatigue, la perte d’appétit, la nausée, l’urine foncée, la douleur articulaire et la douleur abdominale. Il est important de savoir que vous pouvez transmettre le virus à d’autres même si vous n’avez pas de symptômes. La majorité des personnes infectées par le VHC ne présenteront pas de symptômes jusqu’à ce que leur foie soit endommagé.
136
Phase aigue (effets a court terme) hépatite C
Infection virale du foie. Hépatite C peut causer une hépatite aiguë. De 15 à 50 % des personnes infectées par le VHC élimineront le virus au cours de la phase aiguë.
137
Phase chronique (effets a long terme) hépatite C
Les 50 à 85% autres vont devenir des porteurs chroniques qui conserveront le virus toute leur vie. Certains de ces porteurs chroniques vont développer une cirrhose ou un cancer du foie.
138
Complication de l'hépatite C
Les complications éventuelles liées à l’infection chronique par le VHC comprennent la cirrhose, l’insuffisance hépatique, le cancer du foie et le décès prématuré.
139
Dépistage de l'hépatite C
Une analyse sanguine sert à déterminer si vous êtes infecté par le VHC. Si vous croyez être à risque pour l’hépatite C, vous devriez en parler avec votre fournisseur de soins de santé et vous faire tester.
140
Traitement de l'hépatite C
Pour réduire le risque d’aggravation des dommages au foie C, les personnes atteintes d’hépatite C doivent : • se faire immuniser contre l’hépatite A et l’hépatite B; • réduire leur consommation d’alcool; • consulter un professionnel de la santé avant de prendre un médicament d’ordonnance ou en vente libre. Des médicaments sont offerts pour traiter l’hépatite C et ceux-ci peuvent aider à vous protéger de graves dommages au foie.
141
Comment prévenir l'hépatite C
Il n’existe pas de vaccin pour empêcher l’infection par le VHC. La meilleure façon de vous protéger est de prendre les précautions suivantes : à Les personnes qui sont actives sexuellement doivent : • Limiter le nombre de partenaires sexuels et éviter les relations sexuelles avec des personnes dont elles ne connaissent pas les antécédents sexuels. • Toujours utiliser un condom lors d’une relation sexuelle (vaginale, orale ou anale). Pour le sexe oral, il faut utiliser une digue dentaire (une feuille de latex) ou un préservatif masculin dont l’extrémité est découpée. • éviter la consommation d’alcool et d’autres drogues qui pourraient altérer le jugement et engendrer des comportements à haut risque. à Les personnes qui s’injectent des drogues : • Ne doivent pas partager les aiguilles ou l’équipement d’injection de drogue avec les autres. (éviter de partager) à Soyez prudents à l’égard des perçages, tatouages et des traitements par acupuncture. Assurez-vous que ce soit fait avec des aiguilles jetables et à usage unique et que tout le reste du matériel est désinfecté et stérile. à Si vous êtes susceptibles d’être en contact avec du sang ou d’autres liquides organiques dans votre milieu de travail, prenez les précautions appropriées, comme porter des gants de latex. à Ne partagez pas des articles personnels comme rasoir, coupe-ongles des ciseaux, ou brosse à dents. Si vous avez l’hépatite C : • Ne donnez pas de sang, de sperme, de tissu ou d’organes sauf recommandations contraires. • Soyez très prudent pour vous assurer de ne pas exposer d’autres personnes à votre sang. • Couvrez toutes vos blessures avec un pansement étanche.
142
2 fonctions du processus d'inflammation
1. Neutralise et élimine agents pathogènes ou tissus morts | 2. Facilite réparation des tissus et cellules
143
Définition de l'équilibre acido-basique
Rythme de production des acides ou des bases. Dans le corps humain, des ions s'associe ou se dissocie constamment pour conserver un équilibre= homéostasie. pH: concentration d'ions H+
144
Quel est un pH normal
7,36 ou 7,35 à 7,44 ou 7,45
145
Quelest la proportion acide-base dans le corps?
Les électrolytes ont tendance à se regrouper pour former des acides ou des bases. L'équilibre acido-basique du liquide corporel exige un ratio, soit un proportion de 1 acide pour 20 bases. Pour se faire, l'organisme a surtout besoin d'excreter des ions H+ qui sont liberer a partir des acides. Les régulateurs acido-basique ou le système tampon de l'organisme conserve le ratio 1 pour 20. Si le système tampon ne peut pu suffir, il aura un désiquilibre
146
Qui maintient l'homéostasie acido-basique
Les cellules du corps sont extremement sensible aux variations du pH de leur environnement. C'est pourquoi l'homéostasie de l'équilibre acido-basique est regler par les systèmes tampons: les reins, les poumons et le système chimique
147
Qu'est ce que les tampons font?
Les tampons s’opposent aux variations brusques ou substantielles du pH des liquides organique en libérant des H+ (en agissant comme des acides) si le pH augmente en capturant des H+ (en agissant comme des bases) si le pH diminue
148
Def pH et valeurs
concentration d’ions hydrogène (H+) dans les liquides organiques acide <7,35 et 7,45 > alcalin ou basique
149
Def PaCO2 et valeurs
pression partielle en gaz carbonique dans le sang artérielle (facteur respiratoire) alcalin ou basique < 35 à 45 mm Hg > acide
150
HCO3 def et valeurs
principal tampon du liquide extracellulaire de l’organisme (facteur métabolique) acide < 22 à 26 mmol/L > alcalin ou basique
151
PaO2 def et valeurs
pression partielle en oxygène dans le sang artériel | Normal : 80 à 100 mm Hg. Si inférieure à 80 mm Hg : hypoxémie → oxygénothérapie
152
SaO2 def et valeurs
saturation du sang artériel en oxygène | Normal : 95 à 99%. (SaO2 vs SpO2)
153
Étapes pour l'interprétation acido basique
1. Interpreter chaque valeur (normale, haute, basse) 2. Regarder pH, alcalose ou acidose? 3. Respiratoire ou métabolique? 4. Compensation
154
Quels sont les énoncés possible suite à l'interprétation du gaz artériel?
1) acidose respiratoire avec ou sans hypoxémie 2) alcalose respiratoire avec ou sans hypoxémie 3) acidose métabolique avec ou sans hypoxémie 4) alcalose métabolique avec ou sans hypoxémie 5) gaz artériel normal ou équilibre acido-basique avec hypoxémie
155
Aspect chimique d'une acidose respiratoire
- ↑ PaCO2 dans le sang artériel - ↑ H2CO3 - ↑ H+ Donc : ↓ pH sanguin
156
Causes d'une acidose respiratoire
- atélectasie - pneumonie - bronchite chronique - dépression respiratoire - lésions thoraciques - surdosage - obstruction des voies respiratoires
157
Symptomes d'une acidose respiratoire
hypoxie troubles neurologique (confusion, étourdissements, léthargie, convulsions, coma) arythmies ventriculaires
158
Aspect chimique d'une alcalose respiratoire
↓ PaCO2 - ↓ H+   Donc : ↑ pH sanguin
159
Causes d'une alcalose respiratoire
asthme - pneumonie - anxiété - douleur - fièvre - hyperventilation - traumatisme crânien - etc.
160
Symptomes d'une alcalose respiratoire
``` étourdissements engourdissements arythmies tachypnée convulsions confusion coma ```
161
Aspect chimique d'une acidose métabolique
HCO3- ↓ 22 mmol/L   Donc : pH sanguin ↓
162
Causes d'une acidose métabolique
-acidocétose diabétique - insuffisance rénale - arrêt cardiaque (acidose lactique) - médicaments (méthanol, alcool éthylique, aspirine) - diarrhée
163
Symptomes d'une acidose métabolique
``` céphalée léthargie confusion arythmies crampes abdominales tachypnée avec respirations profondes ```
164
Aspect chimique d'une alcalose métabolique
HCO3- ↑ à 26 mmol/L ou ↓ importante d’acide   Donc : pH sanguin augmenté
165
Causes d'une alcalose métabolique
- vomissements ++ - aspiration gastrique ++ - médicaments (stéroïdes, bicarbonate de soude, antiacides, diurétiques thiazidiques) - excès d’aldostérone
166
Symtpomes d'une alcalose métabolique
``` étourdissements arythmies engourdissements crampes musculaire tétanie ```
167
Quel est un test spirométrie /quel est son but?
Permet de déterminer l'efficacité des mouvements des poumons et de la paroi thoracique, permet de mesurer plusieurs des volumes pulmonaires ex: quantité d'air qui penetre et sort des poumons, débit d'air, différents capacités pulmonaires ex: quantité totale d'air mobiliser par les poumons pendant une respiration a levres pincer
168
Dans quelle situation on utilise une spirométrie?
Souvent c'est pour évaluer les signes et symptomes d'une maladie pulmonaire ou dans la présence de symptomes difficile pour le client telle qu'une toux chronique, dyspnée ou hypoxémie ou pour évaluer une maladie pulmonaire deja connue ou la réponse d'un traitement pour cette maladie
169
Quels sont des problèmes de soins en lien avec la fonction respiratoire?
- dégagement inefficace des voies respiratoires relié aux sécrétions tenaces manifesté par une toux grasse non productive, - la diminution de l’entrée d’air et des ronchis diffus à l’auscultation, - une SpO2 de 88% AL - les propos de la personne: «Je ne peux pas cracher». 
170
Obectifs relié a maintenir une bonne oxygénation
aura une toux productive d’ici 24 heures présentera des bruits respiratoires normaux à l’auscultation d’ici … présentera une SpO2 supérieure à 90 % AL d’ici…
171
Quels sont de interventions infirmières autonomes liés à la fonction respiratoire?
1.mobilisation des sécrétions - hydratation *si aucune contre-indication (1,5 à 2L) - humidification de l’air et de l’oxygène - aspiration des sécrétions - positionnement  2. exercices respiratoires - respiration profonde ( 4 et 4) - exercices de toux contrôlée (favorise le dégagement et la perméabilité des voies respiratoires) - respiration diaphragmatique - expiration contre lèvres pincées (prévient collapse alvéolaire)
172
Quels sont des interventions infirmières collaboratives liées à la fonction respiratoire?
1. oxygénothérapie 2. techniques de ventilation pulmonaire - canule oro-pharyngée (prévient l'obstruction de la trachée en déplacant la langue puisqu'elle peut causer une obstruction chez la personne inconsciente) - tube trachéal (permet un accès facile à la trachée en vue d'une aspiration trachéale. Ex: endotrachéale, nasotrachéale, trachéale quand on le place sous ventilation mécanique - drain thoracique (catheter insérée dans la cavité pleurale pour retirer des liquides et/ou de l'air, meme du sang, afin de rétablir les pressions intrapleurale et pulmonaire adéquate pour assurer la ventilation et la perfusion appropriée. Après traumatisme ou chirurgie au thorax) 3. physiothérapie respiratoire - inspiromètre d’incitation (spiromètre) ( exercices respiratoire qui favorise l'expansion pulmonaire, favorise l'inspiration profonde volontaire en fournissant une rétroaction visuelle) - drainage postural (positionnements qui permettent d'expulser les sécrétions des segments particuliers des poumons et des bronches) - percussion thoracique (clapping,alternance des mouvements des mains qui frappent la cage thoracique a des endroits précises qui doit etre drainer afin de mobiliser les sécrétions difficile à dégager. La main est placer pour former une coupe, executer sur seulement une couche de vetements) - vibration thoracique (pression délicate de secousses appliquées de la cage thoracique lors de l'expiration 4. pharmacothérapie (bronchodiltateurs, corticostéroides)
173
Agoniste beta adrénergique: indications, mécanisme d'action et effet thérapeutique
INDICATION : traitement symptomatique et prévention du bronchospasme asthme affection broncho-pulmonaire chronique bronchopneumopathie obstructive chronique (BPOC) Mécanisme d’action : liaison aux récepteurs β2-adrénergiques des muscles lisses des voies respiratoires, entraînant l’activation de l’adénylcyclase et élévation des concentrations de l’adénosine monophosphate-3’,5’ cyclique (AMPc) = RELAXATION DES MUSCLES LISSES DES VOIES RESPIRATOIRES Effets thérapeutiques bronchodilatation
174
Agoniste beta adrénergique: exemples et soins infirmiers
Exemples: *salbutamol ou albutérol (Ventolin) salmétérol SOINS INFIRMIERS mesurer la TA et le pouls ausculter l’entrée air et le bruits respiratoires noter les caractéristique des sécrétions, a.c. médication et durée du traitement
175
Anticholinergique: indication, mécanisme d'action et effets thérapeutiques
INDICATION : bronchodilatation dans le traitement d’entretien du bronchospasme associé à la BPOC Mécanisme d’action : inhibition des récepteurs cholinergiques (muscariniques) du muscle lisse des bronches Effets thérapeutiques: bronchodilatation sans effets anticholinergiques systémique
176
Anticholinergique: exemples et soins infirmiers
Exemples: tiotropium (Spiriva) ipratropium (Atrovent) SOINS INFIRMIERS mesurer TA et pouls ausculter l’entrée air et bruits respiratoires noter caractéristiques des sécrétions, a.c. médication et la durée du traitement assurer aucune allergie à l’atropine ou dérivés (ipratropium) ou le soya ou les arachides
177
Soins infirmers d'un bronchodilatateur par inhalation (6)
- assurer les 7 BONS - auscultation des poumons avant et après l’administration du médicament - espacer de 1 minute minimum entre chaque inhalation d'un même médicament - espacer 2 différents inhalateurs à 5 minutes d'intervalle - rincer la bouche avec de l’eau après chaque inhalation - bonne hygiène orale, consommer des bonbons sans sucre ou gomme pour réduire la xérostomie
178
Corticostéroides Indication: PO et inhalation
par inhalation : traitement d’entretien des maladies réversibles des voies respiratoires par voie générale (IV ou PO) : propriétés anti-inflammatoires, immunosuppressives ou antinéoplasiques Possible également d’administrer cette classe par voie TOP, IN, OU, etc…
179
Exemples de corticostéroides (inhalation, générale brève, générale intermédiaire, générale action prolongée)
``` PAR INHALATION budésonide (Pulmicort) ciclésonide (Alvesco) fluticasone (Flovent) PAR VOIE GÉNÉRALE (à action brève) *cortisone (Cortone) hydrocortisone PAR VOIE GÉNÉRALE (à action intermédiaire) *méthylprednisolone (Solu-Cortef) prednisolone prednisone PAR VOIE GÉNÉRALE (à action prolongée) bétaméthasone dexaméthasone (Décadron) ```
180
Indications des corticostéroides par inhalation
Traitement d'entretien de traitement prophylactique de l'asthme. Diminue le besoin de corticostéroides systémiques et retarde les lésions pulmonaires qui découlent de l'asthme chronique. Adjuvent dans la traitement de la BPOC chez les personnes dont le volume expiratoire maximale dans une seconde est inférieur a 50% de la valeur prédicte et qui subisse des exacerbations répéter exigeant l'administration d'antibiotiques ou de corticostéroides par voie générale
181
Mécanisme d'action des corticostéroides par inhalation
Anti-inflammatoire puissant pouvant modifier la réponse immunitaire lors de l'administration par voie d'inhalation. - diminuent la production de mucus - réduisent l’hyperactivité bronchique - améliorent la réceptivité aux agonistes bêta-2 - activité anti-inflammatoire pouvant modifier la réponse immunitaire
182
Indication corticostéroides voie générale
Traitement pour beaucoup de maladies tels que les maladies inflammatoires,l'asthme, allergies, troubles hématologiques, néoplasie, maladies autoimmunitaire
183
Mécanisme d'action des corticostéroides voie générale
Suppression du processus inflammatoire et meme de la réponse immunitaire normale
184
Effets secondaires des corticostéroides
image de soi : aspect cushingoïde (faciès lunaire, bosse de bison) et dysphonie (par voie d’administration d’inhalation) tégumentaire : fragilité cutanée musculosquelettique : suppression de la croissance chez l’enfant, perte osseuse (ostéopénie, ce qui mène a l’ostéoporose à long terme) rénal : suppression de la fonction surrénalienne digestive : ulcère peptique, hyperglycémie immunologique : effet immunosuppresseur, infections fongiques et/ou oropharyngées (par voie d’inhalation en raison du dépôt du médicament dans l’oropharynx)
185
Enseignment a faire pour les corticostéroides par inhalation
- la technique d’administration du médicament par voie d’inhalation - gargariser la bouche après chaque utilisation. Permet de minimiser la dysphonie et le développement de candida albicans oropharyngé (muguet) - à reconnaitre les signes d’insuffisance surrénalienne: arrive quand on arrete le traitement soudainement. Signes: hypotension, perte de poids, faiblesse, nausées/vomissements, anorexie, léthargie, confusion, agitation. - consommer une quantité suffisante de calcium et de vitamine D dans son alimentation - régime ↑ en protéines, calcium, vitamine D et potassium, réduire le sodium à moins de 2g/jour - contrôle de la glycémie et surveillance des signes d’hyperglycémie - périodes de repos et sommeil ainsi qu’un programme d’exercices - réguliers vaccination (mais pas vaccins vivants) et éviter les foules - consulter si douleurs épigastriques habitudes sécuritaires pour éviter les blessures
186
Pharmacovigilance reliée a la prise de corticostéroides
- aviser le patient de ne pas cesser les corticostéroïdes abruptement. Nécessite un sevrage graduel par un ordonnance décroissante - rechercher les signes d’infection (cutanée, oropharyngée ou autres) - aviser le client atteint du diabète de surveiller étroitement sa glycémie (ils augmentent la glycémie puisqu'il active le métabolisme)
187
Quel sont les 6 aspects de la physiopatho de la BPOC
- Limitation du passage de l'air dans les poumons à cause du remodolage: incapacité d'expirer l'air - Rétention d'air dans les poumons: emprisonnement de l'air mene a voies respiratoires obstruées durant l'expiration= augmentation du volume résiduel = présence de thorax en tonneau - Destruction des parois des alvéoles mene a la formation de grosses bulles qui mene a une inefficacité et anormalité des échanges gazeux= risque d'hypoxémie et d'hypercapnie - Sécrétion excessive de mucus: inflammation mene a incapacité des cils vibratiles à expulser le mucus, augmentation présence de sécrétions= augmentation obstruction des voies respiratoires. - Perte d'élasticité des poumons - Hypertension artérielle pulmonaire: altérations vasculaires telles que constriction de petites artères en réaction à l'hypoxie, épaississement du muscle lisse vasculaire
188
Manifestations de la BPOC
- Dyspnée résultant de la présence de mucus et de l'emprisonnement de l'air dans les alvéoles - Dyspnée à l'effort, puis au repos (stade avancé) - Toux intermittente chronique - Respiration sifflante - Oppression thoracique - Hémoptysie (toux avec sang): surtout à la suite d'une infection des voies respiratoires - Hypoxémie: PaO2 inférieur à 60mm Hg ou SaO2 inférieur à 88% - Hypercapnie: PaCO2 supérieur à 45 mmHg - Teint rouge bleuatre liée à la cyanose et à la polyglobulie - Perte de poids: trop essouflée pour bien essouflée
189
Qu'est ce qu'on cherche lors de l'examen physique de la BPOC
Inspection: thorax on tonneau, cyanose, utilisation des muscles accessoires Palpation: diminution des mouvements de la cage thoracique Percussion:hypersonorité ou matité lors d'une consolidation Auscultation: ronchus (rales), sibilance, bruits respiratoires diminués
190
Définition de la bronchite chronique
La bronchite chronique se caractérise par la présence d’une toux productive chronique qui dure trois mois et survient au cours de deux années consécutives chez un client pour qui les autres causes de toux chroniques ont été écartées. L'inflammation provoque une quantité excessive de mucus
191
Définition de l'emphysème
L’emphysème est un élargissement anormal et permanant des cavités distales des bronchioles terminales, accompagné d’une destruction des parois alvéolaires. Seulement 10% des clients atteints de MPOC présentent un emphysème pur. Dilatation des alvéoles: l'air reste emprisonné dedans meme après l'expiration
192
Enseignement pour prévenir l'exacerbation de la BPOC
Infections respiratoires (rhume, grippe, bronchite, pneumonie) • Évitez les contacts avec les gens atteints d’une infection respiratoire, c’est-à-dire contagieuse; • Lavez-vous les mains fréquemment; • Recourez à la vaccination. Vous, ainsi que les gens avec qui vous vivez, devriez être vaccinés contre la grippe. Votre médecin pourrait aussi vous suggérer le vaccin contre la pneumonie. Polluants de l’air intérieur (fumée de cigarette, produits d’entretien ménager, odeurs fortes, poussières) • Cessez de fumer et évitez la fumée secondaire; • Évitez les odeurs fortes; • Désencombrer votre domicile de sorte à éviter les accumulations de poussières Polluants de l’air extérieur (gaz d’échappement, fumées industrielles, smog) • Cessez de fumer et évitez la fumée secondaire; • Évitez les odeurs fortes; • Évitez le smog; • Évitez les gaz d’échappement et les fumées industrielles. Émotions (colère, anxiété, stress) • Appliquez vos techniques de respiration et de relaxation • Parlez de vos sentiments à vos proches Changements de température (chaleur ou froid extrême) Lorsqu’il fait FROID : • Habillez-vous chaudement et couvrez votre nez avec un foulard Lorsqu’il fait CHAUD : • Privilégiez les endroits climatisés et frais* • Buvez suffisamment d’eau (sauf si avis contraire de votre médecin) • Évitez les activités trop exténuantes • Portez des vêtements légers ainsi qu’un chapeau Infections respiratoires (rhume, grippe, bronchite, pneumonie) • Évitez les contacts avec les gens atteints d’une infection respiratoire, c’est-à-dire contagieuse; • Lavez-vous les mains fréquemment; • Recourez à la vaccination. Vous, ainsi que les gens avec qui vous vivez, devriez être vaccinés contre la grippe. Votre médecin pourrait aussi vous suggérer le vaccin contre la pneumonie. Polluants de l’air intérieur (fumée de cigarette, produits d’entretien ménager, odeurs fortes, poussières) • Cessez de fumer et évitez la fumée secondaire; • Évitez les odeurs fortes; • Désencombrer votre domicile de sorte à éviter les accumulations de poussières Polluants de l’air extérieur (gaz d’échappement, fumées industrielles, smog) • Cessez de fumer et évitez la fumée secondaire; • Évitez les odeurs fortes; • Évitez le smog; • Évitez les gaz d’échappement et les fumées industrielles. Émotions (colère, anxiété, stress) • Appliquez vos techniques de respiration et de relaxation • Parlez de vos sentiments à vos proches Changements de température (chaleur ou froid extrême) Lorsqu’il fait FROID : • Habillez-vous chaudement et couvrez votre nez avec un foulard Lorsqu’il fait CHAUD : • Privilégiez les endroits climatisés et frais* • Buvez suffisamment d’eau (sauf si avis contraire de votre médecin) • Évitez les activités trop exténuantes • Portez des vêtements légers ainsi qu’un chapeau
193
Qu'est ce qu'est le SARM? Qu'est ce qu'elle cause?
Le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline ou SARM est une infection bactérienne qui résiste aux antibiotiques de type méthicilline (sorte de pénicilline). Le SARM, parfois appelé « staphylocoque » ou tout simplement « staph », est une bactérie commune que l'on trouve généralement sur la peau de personnes en bonne santé. Si le staphylocoque pénètre dans le corps, il peut par contre causer des infections cutanées légères, telles que des furoncles ou des boutons, ou des infections graves, comme une pneumonie ou une bactériémie.
194
Quel est le traitement/chose a faire en cas de SARM?
 Se laver les mains souvent, et les laver chaque fois que le pansement est changé ou que les mains entrent en contact avec la zone infectée. Utiliser du savon et de l'eau, ou un désinfectant pour les mains à base d'alcool.  Ne pas traiter l'infection soi-même, et ne pas pincer ni gratter la plaie.  Recouvrir la zone infectée avec des pansements secs.  Ne pas partager les articles de soins personnels, comme les serviettes ou les rasoirs.  Essuyer les pièces d'équipement non lavables avec une solution antibactérienne, en particulier avant leur utilisation par une autre personne.  Nettoyer régulièrement les surfaces (plans de travail, poignées de porte) avec un produit désinfectant courant.  Laver les draps, les serviettes et les vêtements avec de l'eau et un détergent à lessive. Utiliser ensuite un sèche-linge pour assécher complètement ces divers articles.  Si des antibiotiques ont été prescrits, il faut suivre le traitement jusqu'à la fin, comme prescrit par le professionnel de la santé. Les antibiotiques doivent tous être pris, même si le patient se sent mieux avant la fin du traitement. Si le professionnel de la santé indique au patient qu'il doit cesser de prendre les antibiotiques, celui- ci doit retourner la portion inutilisée à sa pharmacie.  Ne jamais partager d'antibiotiques avec qui que ce soit, ne pas prendre les antibiotiques provenant d'ordonnances précédentes et ne jamais prendre les antibiotiques de quelqu'un d'autre
195
Qu'est ce qu'on porte autour d'un patient avec SARM
Gants, blouse, masque
196
Comment prévenir la transmission du SARM?
i. Maîtrise à la source : appliquer les précautions contre la transmission par contact (p. ex. les marches à suivre pour empêcher la transmission par gouttelettes ou par aérosols). Installer un panneau de mise en garde à l'entrée de la zone où se trouve le patient. Des chambres individuelles, dotées de toilettes et de lavabos réservés à l'usage des patients, peuvent être utilisées en cas d'infection. En présence d'une infection respiratoire, il est également possible de prévoir une distance de deux mètres entre les patients. ii. Lavage des mains : peut être effectué avec désinfectant à base d’achool (mains pas visiblement souillés) ou à base de savon et eau (visiblement souillée) iii. Port de gants : lorsqu’on manipule du sang, des liquides organiques et des articles contaminés. Retirer les gants entre les patients et laver les mains immédiatement. iv. Port d’un masque : port de l’équipement d’isolation durant les interventions susceptibles de produire des gouttelettes/éclaboussures de sécrétions respiratoires, de sang ou de liquides. v. Port d’une blouse d’hopital : Le port d'une blouse à manches longues n'est pas systématiquement exigé, mais peut être nécessaire dans des situations précises. Il importe de suivre les politiques de son organisation. vi. Équipement servant aux soins des patients : important d’assurer un nettoyage/désinfection/stérilisation… Équipement réserver a 1 seul patient lorsque c’est possible. vii. Éducation du patient, de la famille et des visiteurs : outes les personnes concernées doivent être avisées et informées de l'importance des précautions mises en application pour aider à empêcher la transmission de la maladie. Une bonne hygiène des mains est particulièrement importante. viii. Manipulation de la lingerie : Dans les milieux de soins, même s'il faut manipuler le linge sale avec soin, aucun traitement spécial du linge des patients pour lesquels on prend des précautions additionnelles n'est requis. À la maison, le linge, les serviettes et la literie doivent être lavés à la machine dans l'eau la plus chaude (avec de l'eau de Javel, si possible), puis séchés dans la sécheuse à température élevée. Les vêtements de sport doivent être lavés chaque fois qu'ils sont portés.
197
Quels sont les positions assise qui aident avec l'essouflement?
A. S'assir avec les pieds sur terre, placer les coudes sur les genous, mentons sur les mains B. S'assir avec les pieds par terre, se pencher vers l'avant sur une table avec les coudres pliées sur un oreiller
198
Quelle sont les positions debout qui aident avec l'essouflement?
A. Penchez légèrement vers l'avant et mettre les mains sur les cuisses B.Mettre les coudes sur un meuble et la tete dans vos bras. Laissez le cou et les épaules se détendrent C. Appyuer les mains sur un meuble mais ne pas mettre trop de pression
199
Comment assurer qu'un client BPOC mange suffisament
- Trouver des facons de rajouter des calories (ex: fromage rapé sur mets, mettre du beurre ou de l'arachide, mettre du lait écrémé en poudre dans le lait, remplacer l'eau par du lait dans certaines recettes, desserts avec oeuf) - Manger en premier les aliments roches en calories - Se reposer avant les repas - Opter pour un plus grand nombre de repas et collations - Aliments et collations préférer à portée de main - Opter pour des aliments frois - Avoir des mets deja preparer pour quand le client est fatiguer - Manger moins quand le clien est très fatiguer - Évitez les aliments qui créent des gaz -
200
Quelle respiration qu'on devrait faire quand le client est essouflée
- Respiration à lèvres - Positions - Technique de toux
201
Comment qu'un patient peut conserver son énergie
- Prioriser son énergie - Planifier son horaire (prendre des pauses) - Prendre son temps - Organiser l'environnement (ex: chaise dans la salle de bain)
202
Comment qu'un patient BPOC peur gerer son stress et anxiété
- Techniques de relaxation et respiration - Résoudre un problème à la fois - Discuter de ses problèmes et ne pas hésitez à demander de l'aide - Conserver un attitude positive
203
Comment prévenir et gerer les exacerbations
- Recevoir les vaccins contre la grippe et la pneumonie - Identifier et éviter les facteurs pouvant aggraver les symptomes - Utiliser son plan d'action selon les directives - Communiquer avec sa personne-ressource au besoin
204
Comment qu'une personne atteinte de la BPOC peut mener une vie active
- Technique de respirations des lèvres pincées - Faire des activités physiques - Pratiquer de l'exercice 3 fois par semaine pour 30 minutes
205
Brefs comment qu'un patient BPO peut avoir une alimentation saine
- Maintenir un poids santé - Consommer une alimentation riche en protéines et suivre le GAC - Manger des petits repas plus souvent (5-6 fois par jour) - S'hydrater
206
Comment qu'un patient BPOC peut avoir des bonnes habitudes de sommeil
- Maintenir une routine - Éviter les repas copieux et les stimulants avant le coucher - Relaxer avant le coucher
207
Quelle sont les facteurs de risque pour la BPOC
1. Tabagisme (!!!) 2. Produits chimiques et poussières en milieu de travail 3. Pollution atmosphérique 4. Infections récurrentes graves des voies respiratoires 5. Hérédité 6. Défécit en alpha1-antitrypsine 7. Vieillissement