Les chercheurs s’accordent pr dire que ls représentaº sociales se présentent com : ensembles structurés de cognitions, croyances, ou opinions dt les éléments st hiérarchisés et entretiennent entre eux ds relaº qui en déterminent la significaº. Ce qui implique qu’1 représentaº est définie pr 2 composantes :
Les chercheurs s’accordent pour dire que les représentations sociales se présentent comme des ensembles structurés des cognitions, croyances, ou d’opinions dont les éléments sont hiérarchisés et entretiennent entre eux des relations qui en déterminent la signification. Ce qui implique qu’une représentation est définie par 2 composantes : son contenu (éléments de connaissance constitutifs) et son organisation interne (relations entre éléments constitutifs).
Abric (1994), a proposé 1 constructº théorique pr rendre compte de cte forme d’organisa° interne.
Selon lui, représenta° sociales fonctionnt com une entité avec 2 systèmes dt le statut est différent :
Abric (1994), a proposé 1 construction théorique pour rendre compte de cette forme d’organisa° interne.
Selon lui, les représenta° sociales fonctionnt com une entité avec 2 systèmes dt le statut est différent :
système central (noyau central) :
et protectrice contre
système central (noyau central) :
système périphérique :
- Est ss la dépendance du syst central : la pondération des éléments qui le composent, leur valeur et leur portée dans le champ de représenta° st déterminés dans une large mesure par le système central.
D’où l’existence au sein du même groupe des divergences discursives autour d’un objet.
système périphérique :
- Est ss la dépendance du syst central : la pondération des éléments qui le composent, leur valeur et leur portée dans le champ de représenta° st déterminés dans une large mesure par le système central.
D’où l’existence au sein du même groupe des divergences discursives autour d’un objet.
Ds une expérience de Moliner 1989 sur les représentaº sociales du groupe idéal, on présente aux sujets une situaº qui induit cte représentaº, puis on donne aux sujets une informaº mettra en cause soit la proposition d’égalité, faisnt partie du noyau central (On lr dit qu’un individu donne ds ordres aux autres, le groupe n’est plus égalitaire), soit la proposition faisant partie du système périphérique (on leur dit qu’il y a une forte divergence d’opinion). On demande ax sujets des deux groupes de dire si désormais la situation peut être décrite en référence ou non au « groupe
Dans une expérience de Moliner 1989 sur les représentations sociales du groupe idéal, on présente aux sujets une situation qui induit cette représentation, puis on donne aux sujets une information mettra en cause soit la proposition d’égalité, faisant partie du noyau central (On leur dit qu’un individu donne des ordres aux autres, le groupe n’est plus égalitaire), soit la proposition faisant partie du système périphérique (on leur dit qu’il y a une forte divergence d’opinion). On demande aux sujets des deux groupes de dire si désormais la situation peut être décrite en référence ou non au « groupe
Résultat :
Prés de ¾ ds sujets se trouvant ds la situation expérimentale « éléments périphérique mis en cause » (73%) continuent à penser qu’il s’agit bien d’un grpe idéal. Ds la situation expérimentale « éléments central mis en cause », ¾ des sujets (78%) estiment qu’il ne s’agit pas d’un grpe idéal.
Conclusion :
La mise en cause de l’élément central provoque à elle seule l’effondrement du sens attribué à l’ensemble de la représentaº. Cet effet n’est pas obtenu lorsque c’est l’élément périphérique est remis en cause.
Résultat :
Prés de ¾ des sujets se trouvant dans la situation expérimentale « éléments périphérique mis en cause » (73%) continuent à penser qu’il s’agit bien d’un groupe idéal. Dans la situation expérimentale « éléments central mis en cause », ¾ des sujets (78%) estiment qu’il ne s’agit pas d’un groupe idéal.
Conclusion :
La mise en cause de l’élément central provoque à elle seule l’effondrement du sens attribué à l’ensemble de la représentation. Cet effet n’est pas obtenu lorsque c’est l’élément périphérique est remis en cause.
Les résultats ds recherches diverses sr les représenta° montrent que ls rapports d’influence, via la communication persuasive, ont des effets différents selon qu’ils st fondés sur ds éléments centraux de la représentation ou fondés sur des éléments périphériques. Ils indiquent que :
- L’infirmation d’une cognition périphérique n’induit aucune modifica° structurale de la représenta°
D’autres résultats montrent que lorsq l’on fonde ls techniques d’engagemt sur les éléments centraux de la représenta° on augmente de façon significative la probabilité de voir apparaître le comportemt attendu.
Les résultats ds recherches diverses sr les représenta° montrent que ls rapports d’influence, via la communication persuasive, ont des effets différents selon qu’ils sont fondés sur des éléments centraux de la représentation ou fondés sur des éléments périphériques. Ils indiquent que :
- L’infirmation d’une cognition périphérique n’induit aucune modifica° structurale de la représenta°
D’autres résultats montrent que lorsq l’on fonde ls techniques d’engagemt sur les éléments centraux de la représenta° on augmente de façon significative la probabilité de voir apparaître le comportemt attendu.