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Flashcards in Plan jaune Deck (17):
1

Présentation

Dans un contexte d’élévation de la menace NRBC depuis les années 1990, les pouvoirs publics ont
élaboré un plan gouvernemental unique « Pirate NRBC » qui se substitue depuis 2010 aux plans
PIRATOM, PIRATOX et BIOTOX.
Décliné à l’échelon zonal et interdépartemental, il a pour but de garantir un engagement rapide,
méthodique et coordonné des moyens humains et matériels de la zone de défense et de sécurité de
Paris, ainsi que des moyens nationaux, qu’ils soient dépêchés d’emblée ou demandés en renfort, pour
faire face à une exposition à un produit toxique et/ou contaminant (chimique ou radiologique).
En outre, la présence de sites industriels et de transports de matières dangereuses sur le secteur de la
Brigade engendre un risque technologique susceptible d’entraîner de nombreuses victimes.
Le PLAN JAUNE est la réponse opérationnelle de la brigade applicable à tout événement majeur
NRBC entraînant de nombreuses victimes, qu’il soit d’origine accidentelle ou criminelle.
Afin de répondre à une potentielle menace multisites, le Plan Jaune peut se décliner dans sa version
Plan Jaune Alpha.
Dans le contexte actuel, les demandes échelonnées et graduelles de moyens sont préconisées.
Néanmoins, en fonction de la situation rencontrée, un « PLAN JAUNE » peut être demandé
d’emblée. Il revient alors à l’état-major opérationnel de la BSPP de répondre totalement ou
partiellement à cette demande en fonction de l’appréciation de la situation évènementielle
spécifique et générale.
En fonction de la situation rencontrée, il est aussi envisageable de demander, dans un premier temps,
un PLAN JAUNE ALPHA puis de le compléter à hauteur d’un PLAN JAUNE.

2

Ce concept précise l’engagement des moyens humains et matériels dans le cadre de secteurs et de
zones prédéfinis. Les actions menées s’adaptent à la situation rencontrée. Elles ont pour objectif une
prise en compte rapide des victimes selon les principes suivants :


 extraction rapide de toutes les personnes présentes dans la zone qui les expose à un danger
NRBC immédiat ;
 évaluation rapide du risque NRBC ;
 création d’un périmètre de sécurité ;
 tri visuel permettant la différenciation rapide entre les impliqués et les victimes
blessées,
intoxiquées ou contaminées ;
 prise en charge des victimes par une décontamination d’urgence, puis une médicalisation de
l’avant et une décontamination approfondie éventuellement ;
 prise en charge spécifique des premiers intervenants ;
 prise en compte, d’emblée, de la victimologie car son ordre de grandeur a un impact direct sur
l’organisation de la réponse opérationnelle et les volumes de moyens à engager.

3

Les moyens du PLAN JAUNE sont obligatoirement déclenchés par le centre opérationnel :


 soit à la demande du COS sous la forme : « je demande PLAN JAUNE , telle adresse…, ZDI
telle adresse… ». La ZDI est située à une distance minimale de 200 mètres (ordre de grandeur)
du lieu de l’intervention ;
 soit sur initiative de l’officier de garde CO, du Chef d’Etat-Major Opérationnel ou du
Commandant Opérationnel Brigade, en fonction des renseignements recueillis. Dans ce seul cas,
la ZDI est définie par l’officier de garde CO.

4

L’établissement d’un périmètre de sécurité répond à un triple objectif :

1. mettre à l’abri et sécuriser les populations ;
2. garantir un espace suffisant à l’action des services d’urgence (liberté d’action) ;
3. préciser les zones à risque afin d’y adapter les tenues de protection pour l’ensemble des
partenaires de sécurité civiles agissant sous l’autorité du COS.

5

Pour la réussite de la manœuvre, l’établissement d’un périmètre de sécurité doit être :

 adapté aux dimensions de l’évènement et à son évolution ;
 tenable par les intervenants (police et secours) ;
 identifié et reconnu de tous les intervenants ;
 constitué de différentes zones bien déterminées afin d’y adapter les tenues et les équipements de
protection de tous les intervenants en fonction de leur mission.
Le pragmatisme et l’intelligence de la situation concourent à la définition du meilleur zonage face à
une situation donnée tout en s’appuyant sur les repères et principes définis par les règlements
d’emploi.

6

Les étapes indispensables à l’élaboration d’un périmètre de sécurité sont les suivantes :

 1ère étape : il s’agit d’une phase « réflexe ». Elle s’appuie sur des gabarits a priori ou empiriques à
la vue des premiers éléments de contexte identifiés. Lors de cette étape, le périmètre de sécurité
est en cours d’établissement, il n’est pas figé ;
 2e étape : à la vue de la situation, des premiers renseignements et des premières levées de doutes
NRBC, le COS identifie un zonage plus précis de l’intervention en lien avec la police ;
 Son établissement et sa délimitation doivent être considérés comme tenables. L’opération,
quant à elle, monte toujours en puissance, elle n’est pas maîtrisée. La définition de ce périmètre
concourt directement à l’évaluation des actions à entreprendre en termes de mises en sécurité des
populations, en privilégiant, d’abord, leur mise à l’abri (confinement) puis en procédant, si
nécessaire, à leur évacuation accompagnée (mise en sécurité) ;
 3e étape : le périmètre de sécurité et le zonage de l’intervention sont établis (zones d’exclusion,
contrôlée et de soutien) en lien avec la police. En fonction de la situation, ces contours sont à
adapter en cohérence avec les cycles de la manœuvre définie par le COS, soit :
- à la vue d’une évolution fortuite ou prévisible du sinistre ;
- a priori, en prévision d’une action complexe sensible ou planifiée (relevage d’un transport
de matière dangereuse, etc.) ;
 4e étape : vers un retour à la normale. Il s’agit de la réduction puis de la levée du périmètre de
sécurité dans la limite des missions de secours.

7

Les actions à mener dans chacune des différentes zones ont pour objectif de répondre à l’idée de
manœuvre du COS qui s’appuie, notamment, sur la marche générale des opérations NRBC et sur
l’organisation associée à la mise en œuvre d’un PLAN JAUNE, afin de :

 réaliser l’extraction rapide et le traitement des victimes ainsi que la prise en charge des
impliqués ;
 éviter un éventuel transfert de contamination ;
 assurer la protection du personnel d’intervention ;
 évaluer, figer voire supprimer la cause NRBC en vue d’assurer un retour à la normale.
L’évaluation du risque NRBC ainsi que l’identification des agents NRBC sont impérativement
réalisées par les moyens spécialisés du Laboratoire Central de la Préfecture de Police (LCPP) appuyés
par ceux de la BSPP. Ces opérations seront menées en parallèle et sans entraver le bon déroulement
de l’extraction rapide des victimes, qui demeure l’action à mener en priorité.
Néanmoins, la « levée de doute » NRBC doit être effectuée par les premiers intervenants au
moyen des appareils de détection en dotation
dans les engins de première intervention, dans le VLR
de l’officier de garde compagnie et par l’observation des symptômes présentés par les victimes.
De telles interventions se réalisent nécessairement dans un contexte interservices. La bonne
coordination des actions à tous les niveaux est un facteur de réussite certain.
Il est à noter que la gestion de la liste des victimes sera intégrée à la manœuvre de l’ensemble des
services intervenants en s’appuyant, notamment, sur le dispositif SINUS.

8

Zone exclusion

Dans cette zone, la population et les sauveteurs, sont directement menacés par un risque ou un danger immédiat NRBC.
Missions :
Les sapeurs-pompiers doivent procéder, le plus rapidement possible à :
‒ l’extraction de toutes les personnes directement au contact ou menacées par la ou les sources RBC ;
‒ un tri visuel afin de séparer les victimes qui présentent des symptômes d’intoxication, et/ou une contamination cutanée,et/ou des blessures d’une part, les personnes impliquées par,l’évènement mais qui ne présentent aucun symptôme apparent
d’autre part ;
‒ une détection d’alerte de présence de toxiques et/ou de,radioéléments par les premiers intervenants d’une part, ainsi qu’à l’évaluation du risque NRBC par les moyens spécialisés, et à l’identification des produits dans la limite des possibilités des appareillages d’autre part.
Module « extraction / Tri visuel »
2 groupes ramassage

9

Zone controlée

Cette zone est dédiée à la décontamination d’urgence des victimes, aux premiers traitements médicaux, aux opérations de décontamination approfondie et à la prise en charge des impliqués et des intervenants.
Missions :
Les sapeurs-pompiers procèdent :
‒ au rassemblement des impliqués au « Point de Regroupement des Impliqués» (PRI) avant de les diriger vers le sas « Impliqués » afin d’y être contrôlés si nécessaire puis de les orienter vers des Centres d’Accueil des Impliqués (CAI) par exemple ;
‒ au rassemblement des victimes au Point de Regroupement des Victimes (PRV), à leur déshabillage d’urgence et à leur décontamination sèche d’urgence afin d’éviter leur « sur intoxication » par inhalation ou un transfert de contamination par contact. La médicalisation des victimes les plus graves peut
y être effectuée ;
‒ au contrôle, si nécessaire, des intervenants entrant et sortant de la zone d’exclusion ainsi qu’à leur éventuelle prise en charge au niveau du sas « Intervenants » ;
‒ aux opérations, sur ordre, de décontamination approfondie des victimes valides et/ou invalides sur ordre.

Module « PRI/ SAS impliqués » :
Module « PRV » :
Module « sas intervenants »
Module« Décontamination »

10

Zone de soutien

Cette zone est dédiée au commandement et au regroupement des moyens BSPP, Police, SAMU, associatifs pouvant être associés au concept du PLAN ROUGE ou du PLAN ROUGE ALPHA.

Module commandement et soutien

11

L’ensemble du personnel intervenant doit obligatoirement passer par le sas « Intervenants », dès que ce dernier est opérationnel afin :

 à l’entrée : d’y être enregistré et de contrôler l’adaptation de leur protection individuelle en
fonction de leur mission ;
 à la sortie : d’y être contrôlé et de s’assurer, au besoin, qu’aucune trace de contamination n’est
présente sur leurs effets de protection ni sur le porteur.
Ce point de contrôle doit être judicieusement choisi et adapté à la situation afin d’éviter, au maximum,
un ralentissement du flux des intervenants qui par voie de conséquence pourrait avoir une influence
sur la manœuvre définie par le COS.
Les primo-intervenants engagés en zone d’exclusion sont les plus exposés au risque NRBC, la tenue
de feu ne présentant qu’une protection limitée face aux agents RBC.
Si la tenue de feu est principalement revêtue par les primo-intervenants en fonction des circonstances,
son port peut être autorisé par le COS selon la nature des missions à réaliser et de l’intervention
NRBC.

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En sachant que l’ergonomie et le confort des tenues de protection des intervenants permettent
d’assurer leurs actions et leurs déplacements avec un maximum d’aisance, il s’agit de trouver le
meilleur compromis entre deux exigences fortes, à savoir :

 mettre à la disposition des intervenants les EPI adaptés aux dangers auxquels ils pourraient être
confrontés afin de concourir au mieux à leur sécurité ;
 disposer des capacités et de la mobilité permettant la réalisation des missions et des actions
demandées par le COS.
L’évolution du port des tenues de protection est donc à adapter et à réévaluer afin de concourir à la
bonne marche générale des opérations.
Par conséquent, différents types de protection peuvent coexister, en fonction :
 des missions demandées ou réalisées ;
 des aires de travail : zones de dangers immédiats ou à risques.
Aussi, des aires de regroupement de matériels spécifiques en ZEX ou ZC, permettant de modifier les
EPI (par relais) peuvent être mis en œuvre, il convient alors de les :
 sécuriser par un réseau de mesure sous contrôle permanent ;
 matérialiser dans le respect des bonnes pratiques concernant la mise en place d’un SAS avancé
ou de « circonstance » ;
 identifier pour sa reconnaissance dans la zone d’exclusion par tous les intervenants ;
 protéger au mieux de la vue des médias ou de la population.

13

Désigné par le COS parmi les chefs d’agrès du module « Extraction », et placé sous l’autorité du DSIS, il dirige le secteur Extraction :

1. sur ordre, il se met en tenue de protection NRBC avec ARI ou ARF ou en tenue de feu si son
port s’impose par la nature de l’intervention ;
2. se met sur la communication directe ou relayée désignée par le COS (cf. OBIDSIC) ;
3. il organise et fait procéder à l’extraction en urgence de tous les impliqués et de toutes les
victimes vers la zone du tri visuel désignée par le DSIS ;
4. assure avec ses effectifs la reconnaissance de toute la zone de danger immédiate définie par le
COS sur proposition du DS NRBC.
Nota 1 :
- les victimes décédées certaines ne doivent pas être déplacées. Elles sont laissées sur place
pour les besoins de l’enquête judicaire ;
- afin d’éviter d’éventuels transferts de contamination, les contacts physiques entre victimes
doivent être au maximum évités (les diriger à la voix) ;
- l’échange des bouteilles d’ARI, s’il doit être réalisé, s’entreprend tant que faire se peut au
sas Intervenants ou sur une aire de relais en ZEX ;
- dès que les opérations d’extraction sont terminées (noria éventuelle), sur décision du COS
et en fonction de l’appréciation de la situation, l’officier Extraction oriente tout le personnel
en direction du sas Intervenants afin d’y être contrôlé, éventuellement
décontaminé.
Nota 2 : si les intervenants du module Extraction du PLAN JAUNE et tous les autres engagés en ZEX sont
équipés de tenues de protection NRBC et ARI, ils déposent ou font déposer leur ARF au sas
intervenants afin de disposer d’une protection respiratoire de secours.

14

Désigné par le COS, sous l’autorité du médecin-chef PLAN JAUNE, il dirige le secteur Trivisuel et :

1. se met en tenue de protection NRBC avec ARF ou en tenue de feu si son port s’impose
par la nature de l’intervention ;
2. se fait préciser l’emplacement du Tri visuel par le COS ;
3. se met sur la communication directe ou relayée désignée par le COS (cf. OBIDSIC) ;
4. gère tous ses besoins logistiques en liaison avec le DSIS ou le COS ;
5. dirige le tri visuel afin de séparer les victimes des impliqués :
- toutes les personnes qui ne présentent aucun signe de blessure, de symptôme
d’intoxication, de contamination cutanée ou de trouble particulier, sont orientées vers le PRI ;
- toutes les autres personnes invalides et valides présentant des blessures, des
signes d’intoxication ou une contamination cutanée sont orientées vers le PRV.
Un déshabillage d’urgence, en faisant ôter la première couche de vêtement, doit
être entrepris dès cette étape.
6. gère et canalise, à la voix et en étant le plus rassurant possible, les divers flux de
personnes entre la zone de tri visuel, le PRV et le PRI par autant de norias que nécessaire.
7. aide à l’orientation des premiers intervenants ou de tout autre personnel vers le sas
Intervenants.

15

Désigné par le COS et placé sous l’autorité du médecin-chef PLAN JAUNE, il dirige le secteur
PRI et :

1. se met en tenue de protection NRBC avec ARF ou en tenue de feu si son port s’impose
par la nature de l’intervention ;
2. se fait préciser l’emplacement du PRI par le COS ;
3. se met sur la communication directe ou relayée désignée par le COS (cf. OBIDSIC) ;
4. gère tous ses besoins logistiques avec le MCPJ en liaison avec le DSM ou l’officier
CMO SAN ;
5. gère et canalise le flux des impliqués en direction du sas Impliqués en faisant autant de
norias que nécessaire afin d’accompagner les personnes ;
6. rassure les impliqués afin de prévenir tout mouvement de panique ou transfert de
contamination au-delà de la zone d’exclusion. Afin de ne pas perdre de temps, les
bracelets SINUS peuvent être posés même avant l’activation du sas impliqués ;
7. reste attentif à l’apparition éventuelle de symptômes et redirige vers le PRV si
nécessaire.

16

Désigné par le COS et placé sous l’autorité du médecin désigné médecin-chef PLAN JAUNE, il
dirige le secteur sas Impliqués.

Au sas impliqués, l’objectif est de recueillir les personnes supposées non contaminées et de les
diriger en zone de soutien après avoir réalisé un contrôle visuel et instrumenté.
En fonction de
la situation et du nombre d’impliqués à prendre en compte, plusieurs sas
Impliqués peuvent être activés.
Pour ce fa
ire, le responsable du SAS impliqués :
- se met en tenu
e de protection NRBC avec ARF ou en tenue de feu si son port
s’impose par la nature de l’intervention ;
- se fait préciser l’emplacement du sas Impliqués par le COS ;
- se met sur la communication directe ou relayée désignée par le COS (cf.
OBIDSIC) ;
- gère tous ses besoins logistiques en liaison avec le DSM, le MCPJ ou l’OCS ;
- gère tous ses besoins logistiques NRBC en liaison avec le DS NRBC ;
- effectue un contrôle de contamination visuellement et au moyen des appareils de
détection disponibles (cf. nota) ;
- gère et canalise le flux des impliqués en direction du CAI ;
- rassure les impliqués afin de prévenir tout mouvement de panique ou transfert de
contamination au-delà de la zone contrôlée ;
- assure leur accompagnement en lien avec le personnel en charge du centre
d’accueil des impliqués où ils seront surveillés le temps nécessaire à leur bonne
prise en charge (effet retardé de certains toxiques, ypérite notamment).
Nota :
- il perçoit les appareils de détection jugés nécessaires auprès du CMO APPUI.
(cf. § 6.4).

17

Désigné par le COS et placé sous l’autorité du DS NRBC, il dirige le sas d’entrée et de sortie des
intervenants.

Au sas intervenants, l’objectif est d’identifier et de contrôler les intervenants à l’entrée et à la sortie
de la zone d’exclusion.
A cet effet, il se met en tenue de protection NRBC avec ARF ou en tenue de feu si son port
s’impose par la nature de l’intervention ;
- se fait préciser l’emplacement du sas Intervenants et si nécessaire participe au choix
de son emplacement qui doit être le plus judicieux possible ;
- se met sur la communication directe ou relayée désignée par le COS (cf. OBIDSIC) ;
- gère tous les besoins logistiques en liaison avec le chef de groupe NRBC ou le
DS NRBC en son absence, notamment les réserves de bouteilles d’air, les cartouches
filtrantes et les appareils de détection ;
- gère le renforcement du sas dans le cadre de sa montée en puissance ;
- enregistre les personnes entrant en zone d’exclusion en se faisant préciser l’identité,
la fonction et la mission ;
- procède de même à la sortie de ce personnel ;
- procède à l’examen minutieux du port des EPI avant l’entrée en zone d’exclusion ;
- procède au contrôle de non contamination du personnel sortant et au déshabillage et à
la décontamination le cas échéant ;
- gère les flux des entrées et des sorties tout en évitant au maximum un ralentissement
et active d’autres sas de sortie autant que de besoin ;
- s’assure en liaison avec le DSM de la prise en charge médicale des premiers
intervenants engagés si nécessaire ;
- contrôle les capacités de réengagement des équipes intervenantes en lien avec le
COS, le DSM et le DS NRBC en fonction des besoins et de la situation.