SMI Flashcards Preview

economie (moi) > SMI > Flashcards

Flashcards in SMI Deck (22):
1

Définition d'une monnaie internationale
Définition du SMI

- Aglietta et Coudert considèrent que "une monnaie est internationale si elle permet le règlement des échanges commerciaux entre pays, ainsi que la circulation des capitaux" ("Le dollars et le système monétaire international" de 2014). Elle doit donc satisfaire 3 condition qui sont la convertibilité totale (pas de contrôle de change), une taille critique du pays émetteur (marché national profond et liquide capable de créer assez de monnaie) et remplir les fonctions usuelles de la monnaie.
- Le SMI est "l'ensemble d'accords, de règles, de pratiques et d'institutions dans le cadre desquels s'effectuent les paiement correspondant à des transactions franchissant les frontières". (Solomon dans "Le système monétaire internationale" de 1979). Il permet de définir des modalités de conversion des monnaies, d'assurer l'alimentation des monnaie en continuité, organiser la coopération monétaire et faciliter le rééquilibrage des balances extérieurs.
Historiquement il y a eu 4 SMI, l'étalon-or (gold standard), le gold exchange standard de Gênes (or et devises clefs), le gold exchange standard de Bretton-Woods (dollars) et aujourd'hui le "non-système monétaire" (Mistral).

2

Les principes de l'étalon-or

David Hume dans "De la balance des pouvoirs" de 1752 définis les 4 conditions e fonctionnement de l'étalon-or.
- La définition or de la monnaie
- La convertibilité de la monnaie fiduciaire
- La détermination des paires monétaires en fonction du ration or (qui dépend du poids en or de chance monnaie).
- Importation et exportation d'or libres

La stabilité du système est assuré par le mécanisme des points or qui permet avec l'entré et la sortie de l'or de réguler l'appréciation ou la dépréciation du taux de change et ces mouvements d'or assurent l'équilibre de la balance de paiement ( si or sort de la France les prix diminue en France et donc plus de compétitivité et augmentation des exportations) comme le préconise la théorie quantitative de la monnaie.

3

Les failles de l'étalon-or

Certains pays comme le Royaume-Unis le mettent en place en 1844 avec des Currency principle (Ricardo) selon lesquels l'émission de monnaie doit se limiter aux réserves d'or grâce au Bank Charter Act de la même année. L'étalon-or commence réellement en 1873 avec l'adhésion de la France (1900 USA). Mais la situation du Royaume-Unis par exemple qui est un pays en capacités de financement qui exporte ses investissement pose problème car avec la monnaie internationale les autres agents étrangers peuvent échanger avec la livre ce qui pousse la banque d'Angleterre à contrôle sa valeur externe par la modification du taux d'escompte à plus de 193 reprise entre 1880 et 1913.Le système meurt après la première guerre mondiale car l'effort de reconstruction nécessité une création monétaire bien supérieur aux réserves d'or disponible, on entre alors dans les changes flottants sans référence valeur à du métal du fait du cours forcé de la monnaie. La dette publique des belligérant passe alors de 26 à 225 milliards de dollars entre 1913 et 1920 majoritairement prêté par les USA qui n'assument pas encore son statut de leader.

4

L'hyperinflation allemande

Les prix sont multiplié par deux entre 1914 et 1919 puis encore par 5 entre 1919 et 1921 car la guerre est financé par la création monétaire (multiplié par 16 en Allemagne) et que l'offre est limité du fait de la destruction ou la reconversion du processus productif. L'hyperinflation début en 1921 ou les prix sont multiplié par 35 en 1 an et demi et finalement par un milliards de début 1923 à fin 1923.
Cette augmentation est dus aux réparation exigés en 1921 sur une période de 66 ans par les vainqueurs dont Keynes mets en garde en disant "Si nous cherchons délibérément à l' appauvrir, j'ose prédire que la vengeance sera terrible.". La catastrophe économique qui en découle pousse l'Allemagne a changer de monnaie pour couper cette spirale inflationniste en 1924 et le plan Dawes prévois un prêt américain à l'Allemagne et une baisse des paiement de réparation qui mettent en place les conditions de la future crise internationale et pousseront les Allemands a ne plus rembourser les frais de réparations en 1931.

5

Le GES et la crise de 1929

- Au lendemain de la guerre aucune monnaie ne peut faire office de monnaie internationale, on choisie donc de mettre en place un double système lors de la conférence de Gênes en 1922 avec des devises-clefs (convertibles en or) et des devises périphériques (convertibles en devises-clefs). Les USA et le Royaume-Unis sondait de "centre-or" et doivent maintenir les poussées inflationniste pour garantir leurs convertibilités (baisse dépenses militaire et taux d'escompte). Le grand deviendra devise-clefs en 1928, ce qui entraine une guerre monétaire entre ces trois pays au sein d'un SMI fragile du fait du risque de cessation de convertibilité or qui pénaliserai les pays l'ayant adoptés.
- La crise de 1929 aura raison du GES de Gênes suite à la publication du rapport Macmillan en 1931 dévoilant l'ampleur de la dette extérieur anglaise qui pousse la Grande-Bretagne a cesser sa convertibilité en septembre 1931 pour se recentrer sur ses colonies (accords d'Ottawa de 1932). En 1933, Roosevelt suspend la convertibilité-or du dollars et la conférence de Londres cette même année ne débouchera sur aucune solution car Roosevelt dévaluent de 34% le dollars en 1934. On entre alors dans ce qu'on appelle la guerre des monnaie ou chacun allé de sa dévaluation car comme disait Sauvy "dévaluer, c'est exporter son chômage". L'économie à la veille des la WW2 est organiser en zone monétaire organiser selon sa propre devise-clefs.

6

Les accords de Bretton-Woods de 1944 et de son change fixes mais ajustable au sein du serpent monétaire.

La signature des accords de Bretton-Woods en 1944 est un consensus entre deux plan, celui de Keynes et de White pour un nouveau système monétaire internationale après 3 ans de négociation. Keynes proposait la création d'une banque centrale mondiale qui serait en charge d'une monnaie supranationale, le bancor afin de pacifier les relations économiques entre nations et de favoriser la croissance par l'octroi de liquidité internationale. White mettait lui l'accent sur la stabilité des taux de change avec la création d'un fonds de stabilisation international sous la forme d'une souscription à une unité de compte l'unitas car les USA ne voulaient pas d'une banque mondiale qui supprimerai leur souveraineté monétaire et empêcherai de profiter de la position prédominante du dollars.

Le système de Bretton-Woods repose sur 4 grands principes:
- Un système de change fixe mais ajustable ( monnaie nationale en dollars et dollars en or avec une fixité des taux de changes dans une bande de fluctuation de 1%, rôle des banques centrales et des ajustements peuvent être demandé au FMI)
- Le dollars est la seule monnaie de réserve internationale (parité du dollars en or doit être respecter "le dollar de 1944 est le soleil autour duquel s'organisent les autres monnaies satellites" (Bourguinat))
- Le FMI et la BIRD sont créés (BIRD future banque mondiale qui répartis le plan Marshall et le FMI s'occupe du long terme qui octroi des crédits a des pays en difficultés).
- Plus de mobilité des capitaux cours pour fixité et autonomie des politiques monétaire selon le triangle d'incompatibilité de Mundell.

7

Les difficultés de Bretton-Woods

Le paradoxe de triffin de 1947 montre que ce système de monnaie de réserve internationale n'est pas viable sur le long terme car les Etats-Unis ne peuvent pas à la fois garantir la convertibilité en or du dollars et octroyer assez de crédit pour alimenter la demande de liquidité mondiale. Si la balance extérieur des Etats-Unis est déficitaire les pays von perdre la confiance dans le dollars ce qui amena la fin du système de Bretton-Woods. En effet le système de Bretton-Woods n'as fonctionner conformément a son statut qu'entre 1958 et 1971. Dans un premier temps on fait face à un "dollars-gap" qui marque le manque de liquidité internationale (plus de dollars qui entre que ce qu'il ne sort), puis avec le Plan Marshall de 1947 on a l'inverse, c'est le "dollars gup" qui annonce le début du système de Bretton-Woods.

Le marchés des eurodollars se développe (banques en dollars hors des USA qui échappe à la juridiction américaine) et le stock de dollars à l'extérieur devient alors insupportable pour les USA qui inspire méfiance dès 1959, cependant les USA monétisent leur dette, c'est le "déficit sans pleurs" (Rueff). Se mets alors en place le Pool de l'or de 1961 qui fait qu'elles USA se décharge de moitié de la défense du dollars en or mais la guerre du Vietnam entre 1965 et 1968 n'arrange pas cette perte de confiance et les ajustement monétaire des différentes monnaie pour rester dans le serpent monétaire se multiplie partout. Et en 1971 les USA accuse leur premier déficit commercial depuis 1893 et Nixon met fin a la convertibilité du dollars en or, pilier de Bretton-Woods et il dévalue le dollars lors des accords de Washington. On passera réellement aux change flottant en 1973 après de veines tentative de relance.

8

Système de change flottant

Même si ils apparaissent théoriquement en 1971, ce sont les accords de Kingston en 1976 qui les instaure par consensus. Les chocs pétrolier sont le résultat de la théorie de la PPA (trouver un t% de change fixe qui égalise le pouvoir d'achat dans les 2 pays ce qui fait que l'évolution des monnaie se fait par l'inflation dans les pays). qui ont dégradé les taux de changes.

Friedman dans "Inflation et système monétaire" de 1968 explique les 3 points essentiel du système de change flottant:
- Le flottement permet la juste valeur du taux de changes par le système de l'offre et la demande par ajustement entre déséquilibre de la balance de paiement et compétitivité prix de la monnaie qui la compense.
- Plus grande autonomie des politiques monétaire (au dépend d'une partie de l'efficacité des politiques budgétaire comme le montre le IS-LM-BP de Mundell et Fleming).
- La spéculation est stabilisatrice car selon Fama elle reflète toute les infirmation présente sur le marché des agents qui engage leurs fond propre donc aucun intérêt à se tromper.

9

Fluctuation du dollars depuis 1970

- (1) A la fin de Bretton-Woods, le dollars est fortement dévalué par Nixon car comme le disait Connolly "le dollars c'est notre monnaie, c'est votre problème". Carter vend massivement de l'or en 1978 pour sauver le dollars et encourager les exportation puis en 1979 Volcker accède à la tête de le FED pour mener un politique d'inspiration monétariste pour éradiquer l'inflation avec notamment des politiques d'open market qui est le fait d'acheter ou de vendre des titre contre la monnaie banques centrale pour agir sur le taux du marché monétaire et une élévation des taux courts jusqu'à 19% qui permet une appréciation du dollars et fait affluer les dollars vers les USA.
- (2) Les USA décide de changer de politique devenus exagérés avec les accords du Plaza en 1985 puis c'est les pays du G7 qui vont en 1987 avec les accords du Louvre s'accorder sur des changes administrés pour sécuriser le dollars avec la notion de zone cible de Williamson qui serait un taux de change d'équilibre fondamentale pour permettre le développement de l'activité économique au sein d'une marge de -/+ 10%, mais la vente des actions anticipant la monté des taux d'intérêt de la Fed provoque un krach boursier qui pousse la FED à faire passer son taux d'intérêt de 9,75% en 1989 à 3% en 1992 et donc la dépréciation du dollars.
- (3) Les "dix glorieuse" américaine avec ses 4 à 5% de croissance ou la baisse des Ti permet aux ménages de se désendetter et d'investir, mais la FED intervient pour limiter les pousser inflationniste en remontant ses taux à 6% en 1995 et donc une appréciation du dollars (grève compétitivité prix a exportation mais favorise importation).
- (4) Le laisser aller du dollars qui se déprécient comparé à l'euro de 2000 à 2008 pour passer de (1€=0,80$ à 1$=1,60$) du fait de l'éclatement de la bulle financière.
- (5) La crise de 2008 fait revenir tous les capitaux aux USA et le change passe à 1€=1,27$ en 2009 et restera dans ses cordes.

10

Le non-système monétaire

Mistral considère que depuis 20 ans on est dans un non-système monétaire car l'organisation actuelle ne remplis plus les fonctions du SMI à savoir l'approvisionnement en liquidité nécéssaire au développement de certaines régions ou encore le rééquilibrage de la balance des paiements.
Par exemple la dolarisation de l'Amérique latine qui repend à des problème pragmatique d'impossible lutte contre l'inflation avec leur monnaie nationale et pour attirer les capitaux étrangers sans parler des pressions des cartles de drogues qui ont tout intérêt à être payé en dollars. Cependant ce système réduit nettement leurs possibilité d'intervention économique vers des politiques monétaire en cas de chocs par exemple.
On assiste à une libéralisation des mouvements de capitaux et des flottements de monnaie, sauf pour la Chine qui garde une forme de contrôle des changes et une logiques de réserve car elle n'as pas totalement libéraliser les mouvements de capitaux pour garder son autonomie en matière monétaire. Elle détient de grande part de la dette américaine, ce qui lui permet de dévaluer le yuan et faire des réserve de change afin de se protéger.
Mais attention à ce que avec le temps l'importance des déterminant financier ne prennent pas le dessus sur ceux de l'économie réel et de ce fait déréglée totalement le système monétaire internationale et impact directement la vie d'un grand nombre au profits d'une élite peux souciante du bien-être globale et avare.

11

La globalisation financière définition

La mondialisation financière c'est quand les capitaux court peuvent circuler librement, on peut identifier alors 3 grandes périodes de globalisation financière, de la première "mondialisation" à la crise de 1930, de 1930 au début des années 1980 et depuis 1980. Le point commun des deux mondialisation est la libre circulation des capitaux c'est à dire l capacité pour tout pays en besoin de financement de se financer sur les marchés financiers, ce qui fait consensus chez les économiste même si certains réclame plus de contrôle.

12

La finance de la première mondialisation (1870-1914) à 1930

On se trouve alors dans le système de l'étalon-or (régime de change fixe) principalement alimenter pour la France et la GB (multiplication par 11 des placement à l'étranger entre le milieu du 19° et la fin du 19° et encore par deux entre 1902 et 1913) vers des pays en développement, ils représente plus de 60% des investissement à eux deux avant 1913. Lénine dira "Ce qui caractérisait l'ancien capitalisme, où régnait la libre concurrence, c'était l'exportation des marchandises. Ce qui caractérise le capitalisme actuel, ou règne le monopole, c'est l'exportation de capitaux" car les placement à l'étranger de la GB dépassé son PIB.
La plupart des investissement prennent la forme de souscription à des emprunts obligataires ensuite proposé au public par les banques des grandes places financières.
L'exemple de la décadence de la GB, expliqué par Aglietta dans "La fin des devises clefs" de 1986, il montre que les investissement britannique à l'étranger sont totalement contra-cyclique. Le boom des exportation impose un investissement national important pour répondre à cette hausse de la demande qui va déboucher sur de l'emploi nationale et des salaires en hausse avec des prix domestique qui augmentent. Cette hausse des salaires amène une hausse des importations et le prix de ces importations augmentent car l'offre n'est pas élastique et donc les perspective de profits sont étrangère et les capitaux fuient le pays et les investissement et salaires baisse.

13

- La france dans la première mondialisation financière
- Les USA dans la première mondialisation financière
- Le financement de la croissance Russe lors de le première mondialisation financière

-Aristide Briand en 1910: "L'or de notre pays ruisselle sur le monde entier et si l'on peut exprimer une inquiétude ou un regret, c'est qu'il n'en reste pas assez dans le pays lui-même". En effet la croissance molle que connait la France entre le 1870 et 1900 pousse les capitaux à s'exporter avec la complicité des grandes banques français comme le crédit lyonnais qui réaliser 30% de ses profits grâce aux emprunts russe même si ces investissement représentait plus un outils politique que économique pour tenter de casser l'alliance entre Allemands et Russes (Entente des Trois Empereurs sous Bismarck en 1873.

- Les Usa connaissent une vivent croissance économique qui les fait passer à la premier marche des puissance industrielle dès 1870 mais ils ont besoin de capitaux étrangers pour financer leurs activité et ce sont les anglais qui vont les apporter car l'épargne nationale est insuffisante, la dette des USA passe de 1900 million en 1831 à plus de 2,5 millards en 1900.

- Gerschenkron affirme qu'un pays en retard doit utiliser des substituts pour rattraper son retard et la Russie va choisir l'épargne étrangère, ce qui fait que en 1914, 50% de la dette Russe (et 40% du capital des rimes industrielles) est détenus par des non-résident et principalement en France.

La première mondialisation financière meurt avec la première guerre mondiale malgré les tentatives de restaurer les mouvement de capitaux court avec les interventions massives des Etats et notamment le traité de Versailles de 1919 qui imposaient le relogement des réparations à la France par les Allemand, pour laisser place en réalité à une guerre des monnaie. Mais Mistral dis que ce changement avait déjà commencé avant la premier guerre mondiale avec le concurrence de la livre et du dollars et de nouveaux flux de capitaux.

14

Les mouvement de capitaux sous Bretton-Woods

Selon le triangle d'incompatibilité de Mundell on ne peut avoir de liberté des politiques monétaires, de changes fixe et de mouvements de capitaux libre, la troisième option est sacrifié et les flux de capitaux sont largement contrôler même si il a été continuer par le système des eurodollars. Le gold exchange standard ou la période du dollars as good as gold fait passer les Etats-Unis au stade de créancier de l'Europe dévasté par le guerre avec un prêt du plan Marshall de 33 millards de dollars de capitaux public pour payer les importations américaines.
Les eurodollars naissent car les banques de l'URSS possédant des avoirs en dollars craignent un gèle de ces derniers et les rapatrie dans des banques en Europe pour les utiliser dans le commerce internationale et dans l'accords de crédits en dollars et le Glass Steagle Act de 1933 qui plafonnait les taux d'interner aux USA pousse les banques américaine à s'installer sur le territoire étranger pour contourner ces régulations.

15

Les aides aux pays en développement

Dans un premier temps les aides étaient essentiellement publics notamment par le billet de la Banque Mondiale pour financer les tentatives d'industrialisation mais la fin des années 1960 ces investissement deviennent de plus en plus privée même si le poids de la dette reste tout à fait raisonnable environ 14% du PNB. Mais avec les flambé des prix du pétrole les pays de l'OPEP engrenage des dollars en quantité qui sont envoyé des les banques qui les redistribue dans les pays en développement dans le cycle de recyclage des pétrodollars (en eurodollars) et pour contrer cela les USA avec Volcker monte les Ti par crainte d'une inflation trop important ce qui endette les pays et le Mexique fera banqueroute en 1982 auquel le FMI et la BM répondent avec les PAS.

16

Les 3 étapes de la mondialisation financière
- contournement de Bretton-Woods
- Arrivé de Volcker et des néo-libéraux
- Intégration de l'Asie et de l'Amérique Latine

- Le marchés des eurodollars représente un contournement du système de breton-Woods avec des dollars qui échappent au contrôle des USA qui poussera au passage aux changes flottants comme le préconisaient les néo-libéraux avec les marchés qui fixent les taux de changes par la confrontation de l'Offre et de la Demande consacrant ce que Rueff appelle "la deuxième mort de Keynes".
- L'arrivé de Volcker à la tête de la FED et de M. Thatcher en 1979 puis de Reagan aux USA en 1981 marque un réelle tournant libérale avec des réduction tranche d'imposition maximale qui passe de 75% à 28% sous Reagan et la révolution des "3D" (décollois°, déregl°, désint°), le contrôle des changes est supprimé au Royaume-Unis en 1979 et en 1986 Thatcher mets en place son Big-Bang (libéralisation des marchés financiers et réduction de la fiscalité sur les transaction financières). L'ouverture des second marchés et 'ouverture en France des marchés aux agents non-financiers (sauf ménages) en 1985 est une réelle révolution avec le développement des marches de couvertures comme le MATIF ou le MONEP.. Sans parler de la monté en puissance des "zinzins" comme les hedges funds, les fond de pensions, les compagnies d'assurance...
- L'incorporation des pays émergent à la finance mondiale et le développement de la finance structurée et parfois de force au travers des stratégie de PAS profitant majoritairement aux états-unis qui connaissent un excédant commerciale dans les années 90 suite à leurs "dix glorieuse" entrainant leurs crise. L'éclatement de la bulle internet de 2001 fait réapparaître le paradoxe de Lucas avec une épargne majoritairement domestique dans les pays connaissant une croissance rapide et même des flux Sud-Nords qui se développent. du fair des excédents de ces derniers.

17

Raison expansion des marchés financiers

Il y a premièrement une explication qui est la croissante déréglementation et une purement technique avec le développement de l'informatique qui permet de réaliser toujours plus de transactions en toujours moins de temps, la défiscalisation croissant des marchés financiers et le développement d'une DIPP qui pousse à toujours plus d'IDE de la part des firmes et des nouveaux produits financiers attractifs. Mais malgré l'analyse de Fama de l'efficience des marchés Keynes y opposera son exemple du concours de beauté pour montré le caractère possiblement mimétique de ces marchés financiers pouvant conduire à la formation d'un bulle fianncière totalement irrationnelle et les recommences des crises dans le monde pousse certains pays à durcir le contrôle des changes pour limiter les entrés de capitaux jugés dangereux ( l'effet tequila en Amérique du Sud en 1994, la crise asiatique en 1997, au Brésil en 2002, en Argentine en 2000, la Bulle internet en 2001...)
Le passage d'une économie d'endettement à une économie des marchés financiers pousse les économies vers des crises financière de plus en plus récurrente et violente par laxisme comme le montre l'exemple de la faillite de Lehman Brothers dans ce capitalisme financier fou (5200 milliards de dollars par jour) soit plus de deux fois le PIB français .

18

Définition du taux de change

Le taux de change est le prix d'une monnaie en une autre monnaie. Ce prix peut être définis de façon institutionnelle (ce sont les changes fixes) ou par le libre jeu des marchés (ce sont les changes flottant), les monnaies sont échangés sur le marchés des changes, le FOREX où se réalisent des opérations d'arbitrage, des opérations de couverture et de spéculation.
Si le taux de changes réel augmente c'est que les prix étrangers en monnaie nationale augmentent par rapport aux prix nationaux à cause d'une dépréciation de la monnaie nationale, une baisse des prix nationaux ou une hausse des prix étrangers.

Le taux de change nominal est le prix que l'on voit immédiatement
Le taux de change réel est le taux de change nominal multiplié par le rapport prix domestique/prix étrangers;

19

Déterminant du taux de change

- Sur le long termes, ce sont les fondamentaux réels à savoir la théorie de la parité pourvoir d'achat (différentiel du taux d'inflation qui égalise les prix âpres ajustement inflationniste selon Cassel, si forte inflation alors dépréciation du Tx de change) et de la balance courante (l'achat ou la vente de sa monnaie sur le marchés des changes fait apprécier et déprécier.

- Sur le court terme, ce sont les fondamentaux financiers avec le taux d'intérêt (qui fait déplacer les capitaux court dans un pays et donc évoluer les valeurs et réajuster les taux d'intérêt ensuite) et aussi le phénomène de spéculation avec les bulles financiers.
L'effet Balassa-Samuelson nous dit que dans un pays émergent ou les gains de productivité des secteur ouvert à la concurrence sont effectif grâce au rattrapage technologique mis en avant par Gerschenkron, les salaires augmentent dans ces secteurs mais les travailleur des secteurs non exposé à la concurrence comme les services publics eux aussi réclame une hausse des salaires qui n'est pas justifié par une hausse de la productivité correspondant et qui est selon Baumol l'origine même de l'inflation qui fait apprécier le taux de change réel alors que le nominal ne bouge pas.

- Dornbush mets en avant en 1976 la sur-réaction des taux de change et la prépondérance des fondamentaux financiers qui sont tout d'abord actifs puis les fondamentaux réels accentue la réaction même si c'est équilibre se modifie par la compétitivité-prix.

20

balance des paiement

La balance des paiement représenté un état statistique de l'ensemble des flux d'origines économique et financière entre résident et non-résident et qui prend en compte la balance des transaction courante (balance commerciale et transfert courant), le compte de capital (transfert en capital, acquisition d'actif non financiers et le compte financier (IDE, investissement de portefeuille, avoirs de réserves...).
La balance est toujours à l'équilibre par construction mais on se doit d'interprété les résultat par sous groupe comme le solde commerciale et autre qui font ressortir une situation dans lequel le pays est en besoin de financement ou en capacité de financement.(si le solde commerciale est en excédent le compte financier sera en déficit (sortie de capitaux). "Un des résultat fondamental de l'analyse économique est qu'un déficit extérieur correspond pour un pays donnés à un excès de consommation et un manque d'épargne" selon Jean-Marc Daniel.

Carnes nous propose un modèle le les cycles des mouvements longs de la balance des paiements avec d'abord des pays qui sont des pays nouvellement emprunteur (pas assez d'épargne pour financer son développement), pays emprunteur évolué (commence à exporter donc excédent mais poids de la dette rend sa balance des paiements déficitaire), pays nouvellement prêteur (poids de la dette diminue est balance commerciale excédentaire ce qui crée des créances sur le monde) et enfin pays prêteur évolué (importation plus importante que exportation donc solde commerciale déficitaire mais des créances sur le monde plus importante que le déficit de la balance commerciale = rentier).

21

Commerce extérieur français depuis la WW2

La France à souvent connus des période de déficit commerciale et à eu donc recours à de la dévaluation afin de rétablir sa compétitivité prix mais elle a été prise dans un "cercle vicieux de la monnaie faible" car les exportation ne repartaient pas et les exportations (faible élasticité-prix) étaient toujours plus chère. Elle a donc opéré un tournant radicale en 1986 avec le choix d'une politique du franc fort qui a ramené un excédent de 1990 à 2005 mais depuis on a une dégradation des échanges de bien venant d'un problème de compétitivité structurelle avec trop peu d'entreprises exportatrice (voulant conquérir les marchés extérieurs) et se base que sur du milieu de gamme alors quelle a les capacité technologique et financière de se baser sur du haut de gamme. Il y a aussi un problème de déflation salariale allemande qui nuit à la compétitivité de la France et des pays émergent qui exportent de plus en plus de produit de gamme intermédiaire alors qu'il se contentaient avant de produit basique, simple.

22

La contre productivité de la dévaluation

Contrairement à ce que la courbe en J laisse paraître, de nos jours la dévaluation convoque même des effets négatif car avec l'essor des NTIC, ce ne sont plus forcement les prix qui sont important mais les caractéristique des produit et une dévaluation ne pousse pas les entrepreneurs et les entreprises à réaliser des investissement dans la R&D qui permettrai de faire progresser les compétitivité structurelle du produit pourtant plus important ou presque qu'une petite variation de prix on doit convoquer pour cela le théorème des élasticité critiques Marshall Lerner avec l'importance des élasticité prix des importation et des exportations (il faut que la somme des valeurs valeurs absolues des élasticité prix soit supérieur à 1).