Professionnalisme, Éthique et Déontologie Flashcards Preview

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Flashcards in Professionnalisme, Éthique et Déontologie Deck (65)
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1

À quoi correspondent ces énoncés?

• autonomie dans l’organisation et la régulation des activités professionnelles;
• monopole des actes réservés ou des titres;
• contrôle sur la sélection, la formation et la qualification des membres;
• revenus souvent plus élevés que ceux des autres catégories d’emplois;
• contrôle des emplois complémentaires


a) Être un professionnel
b) Les nombreux privilèges dont les ordres professionnells jouissent.
c) Le cadre de référence du professionnalisme
d) Les valeurs
e) L'éthique

b) Les nombreux privilèges dont les ordres professionnells jouissent.

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De quoi s'agit-il?

En plus d'exercer une expertise en contrepartie de privilèges non négligeables, c'est aussi:

• prendre acte des attentes des gens et se montrer à la hauteurs de ces attentes;
• agir dans le respect des valeurs qui définissent la profession et sur lesquelles s'est bâtie la confiance du public;
• travailler à maintenir la crédibilité de la profession sur le plan de l'expertise et, surtout, sur le plan des valeurs.

a) Être un professionnel
b) Les nombreux privilèges dont les ordres professionnells jouissent.
c) Le cadre de référence du professionnalisme
d) Les valeurs
e) L'éthique

a) Être un professionnel

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Ce concept peut être considéré comme la clé de voûte d'une profession. En effet, l'exercice d'une profession comporte plusieurs éléments qui jouent souvent comme des forces divergentes et contradictoires. Ce concept assure la convergence et l'équilibre de ces forces, dont on peut en dégager trois principaux éléments en opposition entre eux.

1. La concurrence:

La profession d’ingénieur est une façon de gagner sa vie et, si possible, de s’enrichir. Il n’y a rien de mal à cela. Mais, dans la réalisation de pareils objectifs, on entre forcément en concurrence, sinon en compétition avec d’autres personnes : des confrères, des membres d’autres professions ou d’autres citoyens qui veulent également se tailler une place sur le même marché.

2. Les clients:

Cette situation, déjà conflictuelle, est elle-même à l’origine d’un autre conflit avec le marché luimême, plus précisément avec les clients. Ceux-ci voudront profiter au maximum de ce conflit; ils viseront à obtenir les meilleurs services au meilleur prix.
Par contre, n’étant pas habituellement compétents dans les services qu’ils demandent, les clients sont largement dépendants de l’honnêteté des professionnels auxquels ils recourent. Comment éviter, dans ce contexte, les écueils que constituent les déclarations inexactes, les prix abusifs ou, tout simplement, l’exploitation de la bonne foi?


3. La société:

Comment éviter que les activités professionnelles ne nuisent à l’ensemble de la société? Pendant longtemps, par exemple, nous avons vécu sur le postulat que le progrès technologique ne comportait que des avantages pour la société. L’industrialisation était considérée comme une sorte d’absolu dans tout projet de développement.

La réalité nous amène aujourd’hui à nuancer cette croyance. La pollution, le risque d’épuiser les ressources non renouvelables et de détruire l’environnement, les maladies industrielles, les stress sociaux causés par la réduction ou la transformation du travail nous incitent à plus de circonspection.

Plus concrètement, nous nous demandons à quelles conditions le développement technologique et, donc, la pratique de l’ingénierie peuvent répercussions sociales ou environnementales qu’ils engendrent.

a) Test d'une décision éthique.
b) Dilemme éthique
c) La déontologie professionnelle
d) Le concept de professionnalisme
e) Le caractère légal et obligatoire

d) Le concept de professionnalisme

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À quoi correspond l'énoncé suivant?

De nombreux ingénieurs ont ce dernier, étant à la fois des professionnels régis par un code de déontologie et des salariés au service d'un employeur.

En réalisant des travaux obéissants aux exigences de leur employeur, ces ingénieurs sont parfois poussés à agir au détriment des règles sous-jacentes à l'éthique de leur profession. Le salarié prend alors le dessus sur le professionnel, ce qui ne devrait jamais être le cas.

Il est primordial de se rappeler que l'ingénieur doit d'abord répondre aux exigences de sa profession.

a) Le Code de déontologie des ingénieurs
b) La déontologie
c) Le double statut de l'ingénieur
d) L'éthique professionnelle
e) Le client

c) Le double statut de l'ingénieur

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Parmis les grandes valeurs de la profession d'ingénieur, à laquelle appartient l'énoncé suivant?

Elle doit être prise au sens large, car elle comporte trois volets: le savoir, le savoir-faire, le savoir-être.

Sur le plan du savoir, l'ingénieur a acquis les connaissances scientifiques et techniques pertinentes, ainsi que celles relatives à la réglementation et aux règles de l'art applicables à son domaine de pratique. L'ingénieur a également su élargir ses connaissances à des sujets complémentaires importants, comme la gestion de projets ou la gestion des risques, par exemple.

Sur le plan du savoir-faire ,l'ingénieur est celui qui fait une application rigoureuse des règles de l'art, ce qui se traduit, entre autres par le choix et l'utilisation adéquate des bons outils d'analyse et de calculs. Parallèlement, l'ingénieur a développé des habiletés pertinentes à son travail, par exemple en matière de gestion et de communication.

Sur le plan du savoir-être, l'ingénieur compétent est celui qui appuie sa pratique sur des attitudes à la mesure de ses responsabilités. Il fait preuve d'ouverture dans ses relations interpersonnelles, pratique l'écoute et un leadership favorisant l'atteinte des objectifs. Il est capable de remises en question et sait tirer des leçons de ses expériences afin d'améliorer sa pratique.

a) Le sens de l'éthique
b) La compétence
c) L'engagement social
d) La responsabilité
e) La fidelité

b) La compétence

Note: La fidélité n'est pas une des grandes valeurs de la profession d'ingénieur.

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Parmis les grandes valeurs de la profession d'ingénieur, à laquelle appartient l'énoncé suivant?

Elle implique un processus de réflexion continue sur le sens et les conséquences multiples de ses actions. Dans ses réflexions, l'ingénieur doit privilégier en priorité et, en toute circonstance, d'abord l'intérêt du public, puis l'intérêt du client, avant son propre intérêt.

L'intégrité doit être au coeur de ses actions, dans tous les aspects de son travail. Il doit agir avec honnêteté et transparence, préserver la confidentialité des rensignements auxquels il a accès et sauvegarder son indépendance professionnelle.

L'ingénieur oriente son action conformément à sa conscience de véritable professionnel.


a) Le sens de l'éthique
b) La compétence
c) L'engagement social
d) La responsabilité
e) La fidelité

a) Le sens de l'éthique

Note: La fidélité n'est pas une des grandes valeurs de la profession d'ingénieur.


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Parmis les grandes valeurs de la profession d'ingénieur, à laquelle appartient l'énoncé suivant?

Elle suppose que l'ingénieur n'accepte que les mandats pour lesquels il a les compétences et les moyens requis. Il doit de plus répondre de ses choix et de ses actes, ce qui se traduit dans le fait de se porter personnellement garant de son travail auprès de son client et de la société.

La signature de l'ingénieur doit être pour le public un gage de qualité, de fiabilité et de crédibilité. Cette crédibilité est importante à protéger pour la réputation de la profession et le maintien de la relation de confiance avec le public.

L'ingénieur est redevable vis-à-vis l'Ordre, ainsi que sur les plans civil, pénal et criminel de ses actions et de ses décisions, mêmes celles qui sont posées en dehors du mandat ou du contrat qu'il a conclu avec son client.


a) Le sens de l'éthique
b) La compétence
c) L'engagement social
d) La responsabilité
e) La fidelité

d) La responsabilité

Note: La fidélité n'est pas une des grandes valeurs de la profession d'ingénieur.

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Parmis les grandes valeurs de la profession d'ingénieur, à laquelle appartient l'énoncé suivant?

Elle se manifeste par le fait d'agir en citoyen responsable et d'exercer ses activités professionnelles selon les principes du développement durable. C'est donc dire que ses actions et ses décisions sont guidées par la prise en compte des impacts sociaux, économiques et environnementaux à long terme afin de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre à leurs propres besoins.

Elle se manifeste aussi par le fait d'exercer un leadership positif auprès de ses confrères, par exemple pour les inciter à respecter les lois et les règlements, la déontologie et les valeurs de la profession.

Il peut également partager ses connaissances et son expérience dans son entourage professionnel, ce qui peut se traduire, à l'égard des jeunes ingénieurs, par le fait de s'impliquer dans des activités de mentorat et de parrainage, des contributions importantes à leur développement professionnel.

Par ailleurs, par leur très grandes expertises, dans de multiples domaines, les ingénieurs peuvent mettre leurs compétences au service du débat public autant qu'à la recherche, et ainsi contribuer à éclairer les choix de société à l'égard du présent et de l'avenir.

a) Le sens de l'éthique
b) La compétence
c) L'engagement social
d) La responsabilité
e) La fidelité

c) L'engagement social

Note: La fidélité n'est pas une des grandes valeurs de la profession d'ingénieur.

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À quoi correspond l'énoncé suivant?

C'est l'ensemble des devoirs et obligations imposés à des professionnels dans l'exercice de leur profession. Ce sont des règles qui ont été édictées dans le but premier d'assurer la protection du public et de baliser les relations du professionnel avec le clien ainsi qu'avec la profession.

a) Les valeurs
b) Le concept de professionnalisme
c) Le caractère légal et obligatoire
d) L'éthique
e) La déontologie

e) La déontologie

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À quoi correspond l'énoncé suivant?

Elles motivent quelqu’un à agir dans un sens plutôt que dans un autre. Par exemple, la personne qui valorise l’honnêteté est motivée à ne pas mentir, même lorsque l’occasion d’en tirer un profit se présente. Elles font partie de la personne, elles s’expriment dans ses actes, ses paroles et ses attitudes.

Elles guident également la façon qu’a le professionnel de comprendre et de respecter sa déontologie. Si elles sont éloignées du professionnalisme, la personne risque de ne pas appliquer correctement la déontologie. On pourra donc obliger quelqu’un à respecter des règles de déontologie sous peine de sanction, et des mécanismes sont prévus à cet effet dans tout
ordre professionnel.

Toutefois, nul ne peut obliger quelqu’un à s’approprier de ces dernières, à faire en sorte qu’elles deviennent comme une seconde nature, car il ne s’agit pas d’obéir à celles-ci mais d’en partager le sens, de manière à agir en toute circonstance avec professionnalisme. Il n’en allait pas autrement des chevaliers qui partageaient la fierté et l’honneur…

a) Les valeurs
b) Le concept de professionnalisme
c) Le caractère légal et obligatoire
d) L'éthique
e) La déontologie

a) Les valeurs

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À quoi correspond l'énoncé suivant?

Il s'agit d'un schéma, dont se trouvent, au coeur, les devoirs de l'ingénieur envers le public, ce qui signifie que dans tous les aspects de son travail, l'ingénieur doit:


• respecter les lois;
• tenir compte des conséquences de ses actes sur: la vie, la santé la sécurité, la propriété;
• Agir dans une perspective de développement durable.

À ce noyau s'ajoute d'autres devoirs fondamentaux (deuxième couche):

• Faire preuve d'intégrité;
• Accepter et exécuter un mandat seulement si on a la compétence et les moyens nécessaires;
• Fournir l'information pertinente et jouer un rôle-conseil;
• Faire preuve de disponibilité et de diligence;
• Assurer la direction et la surveillance immédiates des travaux effectués par des ingénieurs juniors et par des personnes qui ne sont pas des ingénieurs;
• Faire preuve de désintéressement et d'indépendance sur le plan professionnel;
• Assurer la confidentialité des renseignements reçus;
• Collaborer avec ses confrères et avec les autres intervenants;
• Facturer, pour son travail, des honoraires justes et raisonnables;
• Agir avec honneur et dignité.

Ces devoirs fondamentaux se traduisent par le respect de quatre grandes valeurs de la profession auxquelles ils sont liés:

• la compétence,
• la responsabilité,
• le sens de l'éthique,
• l'engagement social.

a) Être un professionnel
b) Les nombreux privilèges dont les ordres professionnells jouissent.
c) Le cadre de référence du professionnalisme
d) Les valeurs
e) L'éthique

c) Le cadre de référence du professionnalisme

Note: Toutes les obligations déontologiques spécifiques prévues au Code des professions et au Code de déontologies des ingénieurs ne s'y trouvent pas nécessairement, même si le Cadre de référence illustre les principaux devoirs et valeurs qui doivent guider l'ingénieur dans l'exercice de ses activités professionnelles.

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À quel type de responsabilité correspond l'énoncé suivant?

Un ingénieur a la responsabilité de suivre les exigences prescrites à sa profession par le Code des professions, la Loi sur les ingénieurs et les règlements qui s’y rapportent.
En cas de manquement à ces règles, il s’expose aux sanctions disciplinaires prévues par ces textes législatifs et réglementaires.


a) Responsabilité déontologique
b) Responsabilité éthique
c) Responsabilité professionnelle
d) Responsabilité civile
e) Responsabilité pénale

c) Responsabilité professionnelle


Note: Responsabilité déontologique et responsabilité éthique ne sont pas des types de responsabilité

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À quel type de responsabilité correspond l'énoncé suivant?

Un ingénieur est responsable du préjudice qu’il cause à autrui en conséquence des actes, erreurs, négligences et omissions commis dans l’exécution de son travail professionnel, dans la mesure où ceux-ci constituent une faute au sens du droit civil.
De même, il peut être tenu responsable, au même titre, du préjudice causé à autrui par une personne agissant sous sa direction ou sa surveillance immédiates (ingénieur stagiaire, ingénieur junior ou toute autre personne non membre de l’Ordre).

a) Responsabilité déontologique
b) Responsabilité éthique
c) Responsabilité professionnelle
d) Responsabilité civile
e) Responsabilité pénale

d) Responsabilité civile


Note: Responsabilité déontologique et responsabilité éthique ne sont pas des types de responsabilité

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À quel type de responsabilité correspond l'énoncé suivant?

Un ingénieur est responsable s’il contrevient à une loi de nature pénale ou criminelle. Le système pénal cherche à promouvoir l’ordre social et à prohiber l’accomplissement
d’infractions criminelles ou pénales. Il impose des peines ayant des conséquences pécuniaires ou privatives de liberté. Dans ce cas, c’est l’État qui poursuit l’intimé.

Un ingénieur peut faire l’objet d’une condamnation pour négligence criminelle si le procureur de la couronne réussit à convaincre la Cour que la conduite de l’ingénieur était déraisonnable, insouciante ou téméraire au point d’être criminelle.

a) Responsabilité déontologique
b) Responsabilité éthique
c) Responsabilité professionnelle
d) Responsabilité civile
e) Responsabilité pénale

e) Responsabilité pénale


Note: Responsabilité déontologique et responsabilité éthique ne sont pas des types de responsabilité

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À quoi correspond cet énoncé?

Elle est une réflexion sur les valeurs qui orientent et motivent nos actions. Cette réflexion s'intéresse à nos rapports avec autrui et peut être menée à deux niveaux.

Au niveau le plus général, cette réflexion porte sur les conceptions du bien, du juste et de l'accomplissement humain. Elle répond à des questions comme:

• qu'est-ce qui est le plus important dans la vie?
• que voulons-nous accomplir?
• quels types de rapports voulons-nous entretenir avec les autres?

Les valeurs deviennent ainsi des objectifs à atteindre, des idéaux à réaliser. À l'échelle individuelle, nos actions sont autant de moyens d'actualiser nos valeurs. À l'échelle collective, l'imposition de règles est aussi un moyen de réaliser l'idéal partagé; les actions qui vont dans le sens de l'idéal deviennent des devoirs, des obligations. Les règles, cependant, sont générales et ne peuvent couvrir toutes les situations où des choix d'actions sont nécessaires.


Cest pourquoi cette réflexion porte aussi, au niveau particulier, sur les cas embarrassants et les dilemmes. Elle répond alors à des questions comme:

• quelle est la valeur la plus importante dans cette situation?
• quelle est la meilleure décision éthique dans ces circonstances?

a) Les valeurs
b) Le concept de professionnalisme
c) Le caractère légal et obligatoire
d) L'éthique
e) La déontologie

d) L'éthique

Note:
Le but de la réflexion éthique est de déterminer non pas les valeurs les plus motivantes, sur le plan subjectif, mais celles qui peuvent justifier rationnellement notre action, celles qui constituent de bonnes raisons d’agir dans un sens ou dans l’autre. Dans le domaine éthique comme dans le domaine technique, les ingénieurs ne sont pas guidés par leurs préférences personnelles. Ils font des choix rationnels et sont capables de les justifier en donnant des raisons telles que l’intérêt du client, la qualité de l’environnement, la sécurité du public.
La réflexion éthique permet de déterminer les valeurs qui constituent des raisons d’agir acceptables par l’ensemble de la société, par les personnes qui partagent l’idéal de pratique et, au
niveau particulier, par les personnes et les groupes touchés par une décision.

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À quoi correspond cet énoncé?

Cette réflexion porte sur les valeurs qui motivent les conduites des professionnels et qui sont actualisés dans les codes de déontologie.

Les valeurs des ingénieurs définissent un idéal général de pratique. Le bon ingénieur se distingue, entre autres, par sa compétence, son sens des responsabilités, son engagement social. Ce que cela signifie dans la pratique quotidienne, le code de déontologie aide à le comprendre en énonçant les devoirs et obligations découlant de l’idéal du groupe.

L’idéal de pratique justifie l’imposition de règles contraignantes et motive à les respecter. La déontologie, comme tous les systèmes de règles, a cependant des limites.

La pratique du génie est diverse et complexe. L’évolution économique et technique fait apparaître des problèmes éthiques nouveaux. Les ingénieurs, en outre, travaillent majoritairement dans des organisations qui ont des valeurs différentes des leurs. Au niveau particulier de la pratique professionnelle, la réflexion redevient donc nécessaire pour résoudre les cas complexes et les conflits de valeurs.

a) Le Code de déontologie des ingénieurs
b) La déontologie
c) Le double statut de l'ingénieur
d) L'éthique professionnelle
e) Le client

d) L'éthique professionnelle

Note: À NE PAS CONFONDRE AVEC L'ÉTHIQUE TOUT COURT

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Mise en contexte:
Le mot déontologie désigne l’ensemble des devoirs et des obligations imposés aux membres d’un ordre ou d’une association professionnelle. Comme les règles de droit, les règles déontologiques s’appliquent de manière identique à tous les membres du groupe, dans toutes les situations de la pratique. Une autorité est chargée de les faire respecter et d’imposer des sanctions en cas de dérogation.

Il n’est pas nécessaire, pour se conformer à la déontologie, de réfléchir aux valeurs qui la soustendent ni même de partager ces valeurs. L’éthique, au contraire, invite le professionnel à réfléchir sur les valeurs qui motivent son action et à choisir, sur cette base, la conduite la plus appropriée.

Cette première différence en entraîne plusieurs autres.


Parmis ces différences, à laquelle s'applique l'énoncé suivant?

L’action fondée sur les valeurs est généralement conforme aux lois et à la déontologie, mais elle est décidée par l’individu plutôt qu’imposée par une autorité extérieure.
La réflexion éthique fait appel à l’autonomie, au jugement et au sens des responsabilités. Quand un ingénieur décide, sur la seule base de ses valeurs, de refuser une signature de complaisance, rien ne l’y oblige sauf lui-même. La même décision, cependant, peut être dictée par l’article 3.04.01 du Code de déontologie des ingénieurs. Il est fréquent que l’on obéisse aux règles parce qu’elles émanent d’une autorité, parce que l’on craint une sanction ou simplement par habitude.


a) L'ouverture à d'autres points de vue sur les valeurs
b) La manière dont l'action appropriée est définie
c) La source de la contrainte
d) La responsabilité par rapport aux conséquences
e) Aucune de ces réponses

c) La source de la contrainte

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Mise en contexte:
Le mot déontologie désigne l’ensemble des devoirs et des obligations imposés aux membres d’un ordre ou d’une association professionnelle. Comme les règles de droit, les règles déontologiques s’appliquent de manière identique à tous les membres du groupe, dans toutes les situations de la pratique. Une autorité est chargée de les faire respecter et d’imposer des sanctions en cas de dérogation.

Il n’est pas nécessaire, pour se conformer à la déontologie, de réfléchir aux valeurs qui la soustendent ni même de partager ces valeurs. L’éthique, au contraire, invite le professionnel à réfléchir sur les valeurs qui motivent son action et à choisir, sur cette base, la conduite la plus appropriée.

Cette première différence en entraîne plusieurs autres.


Parmis ces différences, à laquelle s'applique l'énoncé suivant?

La déontologie est assez précise quant à ce que le professionnel doit faire ou éviter dans les situations courantes de la pratique. Dès qu’une seule règle claire s’applique à une situation, la conduite à suivre est fixée d’avance.

Toutefois, lorsque deux règles ou plus s’appliquent à la même situation, il peut être plus difficile de savoir quelle conduite adopter. L’éthique ne définit pas d’avance la conduite appropriée, mais elle propose une méthode réflexive pour la trouver, notamment dans les conflits de valeurs ou quand une action permise par les règles paraît malgré tout discutable du point de vue de l’idéal de pratique.

a) L'ouverture à d'autres points de vue sur les valeurs
b) La manière dont l'action appropriée est définie
c) La source de la contrainte
d) La responsabilité par rapport aux conséquences
e) Aucune de ces réponses

b) La manière dont l'action appropriée est définie

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Mise en contexte:
Le mot déontologie désigne l’ensemble des devoirs et des obligations imposés aux membres d’un ordre ou d’une association professionnelle. Comme les règles de droit, les règles déontologiques s’appliquent de manière identique à tous les membres du groupe, dans toutes les situations de la pratique. Une autorité est chargée de les faire respecter et d’imposer des sanctions en cas de dérogation.

Il n’est pas nécessaire, pour se conformer à la déontologie, de réfléchir aux valeurs qui la soustendent ni même de partager ces valeurs. L’éthique, au contraire, invite le professionnel à réfléchir sur les valeurs qui motivent son action et à choisir, sur cette base, la conduite la plus appropriée.

Cette première différence en entraîne plusieurs autres.


Parmis ces différences, à laquelle s'applique l'énoncé suivant?

La déontologie distingue les obligations du professionnel envers le public, le client et la profession. Elle reconnaît donc qu’il existe plusieurs points de vue sur les valeurs. La clarté exige pourtant que chacune de ces règles privilégie un seul point de vue, l’ensemble des règles demeurant guidé par l’idéal de pratique d’un seul groupe professionnel.

La réflexion éthique, de son côté, est ouverte aux points de vue de toute personne ou tout groupe dont les valeurs ou les intérêts sont touchés par une décision. Elle aide à résoudre les situations où les obligations du professionnel envers son client et envers le public sont difficilement conciliables, de même que les situations où les valeurs du groupe professionnel entrent en conflit avec d’autres valeurs ou intérêts dignes de considération.

a) L'ouverture à d'autres points de vue sur les valeurs
b) La manière dont l'action appropriée est définie
c) La source de la contrainte
d) La responsabilité par rapport aux conséquences
e) Aucune de ces réponses

a) L'ouverture à d'autres points de vue sur les valeurs

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Mise en contexte:
Le mot déontologie désigne l’ensemble des devoirs et des obligations imposés aux membres d’un ordre ou d’une association professionnelle. Comme les règles de droit, les règles déontologiques s’appliquent de manière identique à tous les membres du groupe, dans toutes les situations de la pratique. Une autorité est chargée de les faire respecter et d’imposer des sanctions en cas de dérogation.

Il n’est pas nécessaire, pour se conformer à la déontologie, de réfléchir aux valeurs qui la soustendent ni même de partager ces valeurs. L’éthique, au contraire, invite le professionnel à réfléchir sur les valeurs qui motivent son action et à choisir, sur cette base, la conduite la plus appropriée.

Cette première différence en entraîne plusieurs autres.


Parmis ces différences, à laquelle s'applique l'énoncé suivant?

Du point de vue déontologique, c’est la conformité de l’action à la règle qui est importante. Les conséquences de l’action ne font l’objet d’aucune réflexion ou décision particulière.

Du point de vue éthique, au contraire, le professionnel est responsable des conséquences de son action et le demeure même quand il choisit de se conformer à la règle. Il doit chercher à minimiser les effets négatifs de sa décision et être prêt à la justifier, en expliquant ses raisons d’agir, devant toutes les personnes concernées.

Reprenons l’exemple de la signature de complaisance. Un ingénieur peut la refuser en disant simplement qu’il est obligé d’obéir aux règles de son ordre professionnel. L’éthique lui demande davantage : assumer personnellement ce refus, être capable de le justifier sur le plan des valeurs, reconnaître l’impact négatif de son choix et proposer, dans la mesure du possible, une façon d’y remédier.


a) L'ouverture à d'autres points de vue sur les valeurs
b) La manière dont l'action appropriée est définie
c) La source de la contrainte
d) La responsabilité par rapport aux conséquences
e) Aucune de ces réponses

d) La responsabilité par rapport aux conséquences

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Qu'est-ce qui se produit quand, dans une situation donnée, il faut choisir entre deux actions différentes qui s'excluent mutuellement?

Quelque soit la décision finale, l'action choisie entraîne des conséquences sérieuses, positives ou négatives, pour le décideur et pour l'autrui.

Un exemple: L'employeur mandate Louise, ingénieure, pour faire les plans d'un ouvrage. En raison du programme de réduction des coûts, il ne lui donne pas tous les moyens dont elle a besoin pour respecter les règles de l'art. Louise se demande si elle doit:

1. Exécuter le mandat avec les moyens fournis.
2. Refuser de l'exécuter.

a) Test d'une décision éthique.
b) Dilemme éthique
c) La déontologie professionnelle
d) Le concept de professionnalisme
e) Le caractère légal et obligatoire

b) Dilemme éthique

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Mise en contexte: À la base d'un dilemme éthique, il y a un conflit de valeurs qui ne peut être résolu sans qu'il y ait des gains et des pertes. L'objectif de la délibération éthique est de minimiser les pertes et de parvenir à une décision que les personnes concernées pourraient juger raisonnable. La démarche qui permet d'atteindre cet objectif comporte plusieurs phases.

Parmis les phases à laquelle correspond cet énoncé?

Cette phase permet de prendre conscience des sources de tension présentes dans la situation.
Elle exige qu’on relève d’abord les principaux faits :
• qui est concerné par la décision?
• qu’est-ce qui est en jeu pour chacune des parties?
• quelle sont les deux actions, A et B, qui créent le dilemme?

On explore ensuite la dimension éthique en déterminant, pour chacune des parties concernées, les conséquences positives et négatives les plus probables de A et B. L’inventaire des aspects normatifs s’étend à toutes les normes applicables dans la situation : lois, règles déontologiques, règles du milieu de travail, morale.


a) L'initiation du raisonnement
b) L'inventaire des aspects éthiques et normatifs
c) La clarification des valeurs
d) La prise de décision raisonnable
e) Le dialogue avec les parties concernées

b) L'inventaire des aspects éthiques et normatifs

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Mise en contexte: À la base d'un dilemme éthique, il y a un conflit de valeurs qui ne peut être résolu sans qu'il y ait des gains et des pertes. L'objectif de la délibération éthique est de minimiser les pertes et de parvenir à une décision que les personnes concernées pourraient juger raisonnable. La démarche qui parmet d'atteindre cet objectif comporte plusieurs phases.

Parmis les phases à laquelle correspond cet énoncé?

Cette phase permet de déterminer les valeurs qui ont le plus de poids dans la situation et qui, du fait de leur conflit, sont au coeur du dilemme.
Dans ce but, on revient sur les conséquences et les normes inventoriées précédemment afin de nommer et de peser les valeurs qui leur sont associées. Les valeurs partagées, celles qui s’expriment dans des idéaux collectifs, jouent ici un rôle important, car ce sont des critères reconnus pour dire qu’une action est meilleure qu’une autre.

Dans l'exemple: L'employeur mandate Louise, ingénieure, pour faire les plans d'un ouvrage. En raison du programme de réduction des coûts, il ne lui donne pas tous les moyens dont elle a besoin pour respecter les règles de l'art. Louise se demande si elle doit:

1. Exécuter le mandat avec les moyens fournis.
2. Refuser de l'exécuter.

Louise doit faire face à deux valeurs opposées mais importantes: L'efficience (1) et la sécurité du public (2)


a) L'initiation du raisonnement
b) L'inventaire des aspects éthiques et normatifs
c) La clarification des valeurs
d) La prise de décision raisonnable
e) Le dialogue avec les parties concernées

c) La clarification des valeurs

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Mise en contexte: À la base d'un dilemme éthique, il y a un conflit de valeurs qui ne peut être résolu sans qu'il y ait des gains et des pertes. L'objectif de la délibération éthique est de minimiser les pertes et de parvenir à une décision que les personnes concernées pourraient juger raisonnable. La démarche qui parmet d'atteindre cet objectif comporte plusieurs phases.

Parmis les phases à laquelle correspond cet énoncé?

Il s’agit d’abord de choisir la valeur qui aura la priorité et de justifier ce choix malgré les pertes qu’il va entraîner.

Pourquoi, dans le cas de Louise, la sécurité du public devrait-elle avoir priorité sur l’efficience? Il faut pouvoir répondre clairement à cette question en donnant des raisons qui ne relèvent ni des émotions ni des préférences personnelles, et que les personnes ou groupes concernés peuvent considérer comme de bonnes raisons.

C’est aussi durant cette troisième phase que l’on décide comment minimiser les pertes pour la valeur qui n’a pas reçu la priorité. Louise peut-elle, par exemple, suggérer d’autres manières de réduire les coûts? Les moyens dont elle a besoin pourraient-ils contribuer à l’efficience?


a) L'initiation du raisonnement
b) L'inventaire des aspects éthiques et normatifs
c) La clarification des valeurs
d) La prise de décision raisonnable
e) Le dialogue avec les parties concernées

d) La prise de décision raisonnable

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Mise en contexte: À la base d'un dilemme éthique, il y a un conflit de valeurs qui ne peut être résolu sans qu'il y ait des gains et des pertes. L'objectif de la délibération éthique est de minimiser les pertes et de parvenir à une décision que les personnes concernées pourraient juger raisonnable. La démarche qui parmet d'atteindre cet objectif comporte plusieurs phases.

Parmis les phases à laquelle correspond cet énoncé?

La phase de dialogue fournit l’occasion d’expliquer la décision et les raisons qui la justifient. Elle vise le partage de sens et la coopération, plutôt que la persuasion ou le choc des idées.

Le dialogue peut constituer la dernière phase de la démarche de délibération, mais il commence souvent plus tôt, soit parce que le décideur sent le besoin de consulter, soit parce que la décision finale revient à un groupe.

C’est le propre de l’éthique d’être attentive aux conséquences de l’action pour autrui. La démarche de délibération vise une décision que toutes les personnes intéressées pourraient approuver. Elle n’y parvient pas toujours, mais, à coup sûr, une décision fondée sur les seuls intérêts et valeurs du décideur ne serait pas une décision éthique.

a) L'initiation du raisonnement
b) L'inventaire des aspects éthiques et normatifs
c) La clarification des valeurs
d) La prise de décision raisonnable
e) Le dialogue avec les parties concernées

e) Le dialogue avec les parties concernées

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À quoi correspond l'énoncé suivant?

Pour qu'une décision passe le test, elle doit être conforme aux trois critères suivants:

Transparence. La question à se poser est: Si mon choix était communiqué publiquement, serais-je à l'aise de le défendre et de l'expliquer?

Exemplarité. La question à se poser est: Mon choix pourrait-il servir d'exemple dans toute autre situation similaire?

Réciprocité. La question à ce poser est: Si c'est moi qui subissais les conséquences de mon choix, est-ce que je considérerais toujours qu'il s'agit du bon choix?


a) Test d'une décision éthique.
b) Dilemme éthique
c) La déontologie professionnelle
d) Le concept de professionnalisme
e) Le caractère légal et obligatoire

a) Test d'une décision éthique.

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Mise en contexte: Comme toute profession québecoise reconnue, l'ingénierie est soumise à un double contrôle:

• un contrôle externe fondé sur les lois;
• une autodiscipline fondée sur les règlements de la profession.

L'éthique est un complément nécessaire des normes sociales, tels les lois et règlements, ces derniers comprenant les codes de déontologie. Les normes peuvent être considérées comme étant des moyens au regard des fins ou des valeurs à poursuivre en société. Or, c'est sûr ces fins et ces vaeurs que se concentre surtout l'éthique. En effet, lorsque l'éthique est centrée sur ces valeurs et ces fins, elle complète les normes établies de plusieurs façon.


À quelle façon correspond l'énoncé suivant?

La première dimension de l’éthique par rapport aux normes sera donc de promouvoir l’esprit des normes, leur sens ou les valeurs qu’elles visent.

Par exemple, tout code de déontologie comprend des règles relatives aux pots-de-vin. Ces règles peuvent être vues comme de pures contraintes extérieures que l’on suit comme à regret et pour ne pas se faire prendre. Mais on peut les vivre tout autrement, par exemple parce qu’on a le souci de l’intégrité ou encore pour protéger l’indépendance de ses décisions.

Ce ne sera pas alors la contrainte extérieure qui dominera, mais les valeurs qui sont visées par les normes. Ainsi axé sur les valeurs, un professionnel suivra plus facilement et plus sûrement les normes qui lui sont imposées et il pourra même les dépasser.


a) La promotion de l'esprit des normes
b) Les obligations des normes
c) Le dépassement des normes
d) Les limites et les contraintes des normes
e) La créativité par rapport aux normes

a) La promotion de l'esprit des normes

Note: Les obligations des normes et les limites et les contraintes des normes ne font pas partie des façon de compléter des normes.

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Mise en contexte: Comme toute profession québecoise reconnue, l'ingénierie est soumise à un double contrôle:

• un contrôle externe fondé sur les lois;
• une autodiscipline fondée sur les règlements de la profession.

L'éthique est un complément nécessaire des normes sociales, tels les lois et règlements, ces derniers comprenant les codes de déontologie. Les normes peuvent être considérées comme étant des moyens au regard des fins ou des valeurs à poursuivre en société. Or, c'est sûr ces fins et ces vaeurs que se concentre surtout l'éthique. En effet, lorsque l'éthique est centrée sur ces valeurs et ces fins, elle complète les normes établies de plusieurs façon.


À quelle façon correspond l'énoncé suivant?

La deuxième dimension de l’éthique par rapport aux normes pousse le membre à aller au-delà de ce qui est imposé pour mieux assurer les valeurs qui les sous-tendent.

À titre d’exemple, prenons l’obligation d’informer le client, prévue dans le Code de déontologie. Les normes reconnaissent le droit du client d’obtenir l’information nécessaire pour lui permettre de bien comprendre les services que lui fournit le membre. Cependant, rien n’oblige le membre à favoriser une véritable communication dans laquelle il pourra mieux déterminer les besoins de son client et, éventuellement, redéfinir son offre de service, peut-être à moindre coût.

Pourtant, quand elle est possible, une telle démarche correspond bien à l’éthique qui devrait inspirer tout professionnel, surtout dans un contexte où la qualité du service au client semble bien devenir une exigence de la pratique de la profession.

a) La promotion de l'esprit des normes
b) Les obligations des normes
c) Le dépassement des normes
d) Les limites et les contraintes des normes
e) La créativité par rapport aux normes

c) Le dépassement des normes

Note: Les obligations des normes et les limites et les contraintes des normes ne font pas partie des façon de compléter des normes.

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Mise en contexte: Comme toute profession québecoise reconnue, l'ingénierie est soumise à un double contrôle:

• un contrôle externe fondé sur les lois;
• une autodiscipline fondée sur les règlements de la profession.

L'éthique est un complément nécessaire des normes sociales, tels les lois et règlements, ces derniers comprenant les codes de déontologie. Les normes peuvent être considérées comme étant des moyens au regard des fins ou des valeurs à poursuivre en société. Or, c'est sûr ces fins et ces vaeurs que se concentre surtout l'éthique. En effet, lorsque l'éthique est centrée sur ces valeurs et ces fins, elle complète les normes établies de plusieurs façon.


À quelle façon correspond l'énoncé suivant?

Les normes, même les meilleures, ne couvrent jamais tous les cas où doivent s’exercer les responsabilités professionnelles et sociales. De plus, les normes marquent toujours un retard par rapport à l’évolution des situations.

C’est en particulier le cas dans la situation actuelle, caractérisée par de rapides évolutions technologiques et culturelles. À l’égard, par exemple, du développement de l’informatique ou de la biotechnologie, ou encore du développement de l’écologie et de la conscience environnementale, nous faisons face à un vide juridique et normatif.

Pouvons-nous, dans pareil contexte, accepter un vide éthique? Ce serait désastreux.

C’est sur la conscience humaine que repose alors la responsabilité de jalonner les pratiques et d’esquisser, en définitive, la déontologie et les lois de l’avenir. Il serait irresponsable, dans de telles situations, d’adopter le principe selon lequel « ce qui n’est pas illégal est permis ». Il est plus que jamais difficile de définir ce qui est légal et ce qui est moral ou éthique. Ce n’est pas parce qu’une chose n’est pas encore défendue qu’elle peut être pratiquée, entre autres quand la sécurité, la santé ou même l’avenir de l’humanité sont concernés.

La conscience humaine doit ici jouer le rôle de tête chercheuse des nouveaux comportements ou des nouvelles normes à adopter. Elle est un peu comme le radar d’un avion qui, en l’absence de repères visuels, balaie des repères invisibles pour déterminer la route à suivre.

Ainsi, dans une période de mutation profonde, la conscience humaine doit remettre en question les valeurs, c’est-à-dire les fins de l’existence humaine (l’amour, la justice, la prospérité et même la survie de l’espèce, etc.), pour réinventer ses voies d’avenir. C’est de cette manière qu’elle pourra mettre au service de la société et de l’humanité les nouveaux savoir-faire et les nouvelles technologies, lesquels ont souvent des répercussions sociales et environnementales importantes.


a) La promotion de l'esprit des normes
b) Les obligations des normes
c) Le dépassement des normes
d) Les limites et les contraintes des normes
e) La créativité par rapport aux normes

e) La créativité par rapport aux normes

Note: Les obligations des normes et les limites et les contraintes des normes ne font pas partie des façon de compléter des normes.

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À quoi fait référence l'énoncé suivant?

L'ensemble des principes et des règles qui guident et régissent une activité professionnelle. Ces normes déterminent les devoirs minimums exigibles d'un professionnel dans l'accomplissement de ses activités. Elles comprennent également la notion d'acte dérogatoire, c'est-à dire contraire à l'honneur et à la dignité d'une profession ou à la discipline des membres d'un ordre professionnel.

Pour un membre, elle constitue les normes minimales obligatoires établies par ses pairs, et il se doit de les respecter. Ce sont des règles dont l'objectif ultime est la protection du public.

a) Test d'une décision éthique.
b) Dilemme éthique
c) La déontologie professionnelle
d) Le concept de professionnalisme
e) Le caractère légal et obligatoire

c) La déontologie professionnelle