Thème 3 : Structure identitaire et construction de l'identité (2) Flashcards

1
Q

Définition : Attribution

A

Jugement (inférence) porté sur un événement; interprétation personnelle de la réalité. Une autre façon de se définir

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2
Q

Quelles sont les deux façons de faire une attributions?

A

*Pour soi-même : il s’agit alors d’une attribution de l’acteur ou d’une auto-attribution.
En portant un jugement sur soi, notre réflexion nous permet de mieux se comprendre ; attribution pour soi

*Pour autrui : il s’agit alors d’une attribution de l’observateur ou d’une hétéro-attribution.
Lorsque les gens font un jugement sur nous et nous le dise, cela peut aussi influencer notre identité; hétéro-attribution

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3
Q

Lorsque nous faisons des attributions sur soi ou sur autrui, est-ce que les processus sont identiques?

A

*Si l’acteur et l’observateur disposent des mêmes informations, l’auto-attribution et l’hétéro-attribution sont relativement semblables.

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4
Q

Est-ce que nous tenons tous compte des mêmes informations lorsque nous faisons des attributions?

A

Dans les faits, nous n’avons pas tendance à tenir compte des mêmes informations….

  • Acteur : tendance à se juger lui-même à partir de ce qu’il voit : le contexte en premier, lui-même en second.
  • Observateur : tendance à juger autrui à partir de ce qu’il voit : l’acteur en premier, le contexte en second.
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5
Q

Comment se définit le lieu de causalité (locus) des dimensions causales? (origine de la cause)

A

Lieu de causalité (locus)
Origine de la cause. (interne – externe)

Si je perçois que c’est à cause de moi, ça me valorise. La façon de voir le compliment comme étant interne ou externe influence différemment notre perception.

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6
Q

Comment se définit le contrôle dans les dimensions causales?

A

Contrôle
Degré avec lequel la cause peut être affectée par la volonté. (contrôlable – incontrôlable) quand on perçoit le contrôle de la situation; je peux changer les choses. De l’autre côté déception envers soi.

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7
Q

Comment se définit la stabilité dans les dimensions causales?

A

Stabilité
Possibilité pour la cause de varier dans le temps. (stable – instable) si quelqu’un se perçoit toujours de la même façon il y a plus de chance d’être convaincu p.ex. : si ça fait 100 fois qu’on me dit que j’ai des beaux yeux j’ai plus de chance de finir par y croire.

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8
Q

Définition : Biais de complaisance

A

Tendance à attribuer nos succès à des facteurs internes et nos échecs à des facteurs externes.
Si une personne commet un échec qui est de sa faute mais qu’elle l’attribue à autres choses. On commet le biais de complaisance pour soi; moi je fais une action et je me juge moi-même. P.ex. :joueur de baseball qui a perdu une partie et qui le blâme sur son coach.

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9
Q

Définition : Erreur d’attribution fondamentale

A

Tendance à exagérer l’importance des facteurs internes et à sous- estimer l’influence des facteurs externes dans l’explication du comportement d’autrui.
On juge quelqu’un d’autre. Voir quelqu’un faire un geste et le blâmer directement sans tenir compte du contexte. P.ex. : voir un accident de la route, dire du chauffeur qu’il est imprudent, pourtant la chaussée était glissante ou bien dire a quelqu’un qu’il est talentueux quand il n’a toutefois fait aucun effort.

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10
Q

Définition : Biais de responsabilité injustifiée

A

Tendance à porter le blâme à la victime.

Quelqu’un a vécu quelque chose de grave et on lui dit que c’est de sa faute. P.ex. : C’est de ta faute que tu t’es fait agressée. Ex.: Marianna’s step aunt telling her it’s her fault that her husband khs. C’est de ta faute que ta maison soit inondée tu aurais pu aménager ailleurs, plus loin de la rivière.

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11
Q

Définition : Croyance en un monde juste

A

Croyance selon laquelle chacun est responsable de ce qu’il lui arrive. Il l’a mérité, parfois reliées à des superstitions, le karma, souvent relié à une certaine forme de croyance. Darwin Award photos. On culpabilise la personne. Le résultat est similaire au biais de responsabilité injustifiée.

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12
Q

Définition : Autodépréciation

A

La personne émet, sincèrement ou non, des jugements défavorables à son propre égard.
Se répéter souvent la même chose, sentiment d’échec/culpabilité, dépression. La personne s’autodéprécie. Parfois, sincère c.-à-d. la personne le pense réellement ou pour chercher de l’attention des autres. Dans tous les cas, la personne peut finir par y croire.

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13
Q

Définition : Résignation acquise

A

Réponse apprise résultant de l’exposition répétée à des situations désagréables ou douloureuses impossibles à combattre, à fuir ou à éviter. Ça prend du temps à installer, la personne doit avoir manquer de contrôle dans une situation de manière répété. Donc, la personne avec le temps est convaincue qu’elle ne peut rien y faire.

*Situations désagréables ou douloureuses.
*Situations perçues comme incontrôlables par la personne.

*États émotionnels, cognitifs et motivationnels déficitaires. Moins d’émotions, la personne devient passive, ne ressent plus les émotions qui lui donnent de l’énergie

*Passivité, apathie, inhibition.

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14
Q

Définition : Attribution sociale

A

La personne peut aussi faire des attributions en fonction des caractéristiques des groupes sur lesquels elle porte un jugement (endogroupe ou exogroupes).

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15
Q

Définition : Favoritisme endogroupe

A

Évaluation plus positive de l’endogroupe que de l’exogroupe. Se manifeste de deux façons. 1. Quand les gens valorisent leur endogroupe p.ex. : notre équipe est la meilleure. 2. Des gens qui dévalorisent l’exogroupe. Qu’on fasse l’un ou l’autre le résultat est le même. Dans tous les cas mon groupe est le meilleur.

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16
Q

Définition : Favoritisme exo groupe

A

Évaluation plus positive de l’exogroupe que de l’endogroupe. Arrive généralement dans les cas où il n’y a aucune possibilité de valoriser son endogroupe. P.ex. : mon équipe est au bas du classement et donc je favorise une autre équipe.

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17
Q

Définition : Erreur d’attribution ultime

A

Un comportement désirable est attribué à une causalité interne lorsqu’il est fait par un membre de l’endogroupe et à une causalité externe lorsqu’il est fait par un membre de l’exogroupe. Dans le cas d’un comportement indésirable, c’est l’inverse qui se produit. Si l’autre équipe gagne p.ex. : c’est normal qu’ils aient gagnés parce qu’ils n’ont pas de décalage horaire comme nous (plutôt que de reconnaitre leur talent). S’ils ont perdu p.ex. : c’est normal l’arbitre étaient trop sévère.

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18
Q

En quoi consiste l’assimilation-accommodation du processus selon Breakwell?

A

Breakwell suggère que deux processus sont à la base du développement de l’identité :
*Assimilation-accommodation *L’assimilation désigne l’absorption d’informations nouvelles dans la structure de l’identité;
*L’accommodation réfère à l’ajustement qui se produit dans la structure existante pour placer cette information.

p.ex. : Paul conduisait pour se rendre à l’école pendant une tempête. Il apprend que quand la route est glissante j’ai de la difficulté; assimilation.
Donc, il intègre cette information à ce qu’il connaît de lui. Habituellement je suis bon mais lorsque la chaussée est glissante moins. J’apprends une exception sur moi-même; accommodation (j’organise l’information).

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19
Q

En quoi consiste le processus de Grotevant?

A

Grotevant examine et décrit le développement de l’identité dans différents domaines (ex : famille, école, travail). Comme les autres, il conclut qu’on a différentes identités et qu’il y a toujours un point commun.

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20
Q

Quels sont les trois dimensions du Processus selon Grotevant?

A
  • Caractéristiques individuelles
  • Facteurs contextuels
  • Processus de formation de l’identité dans d’autres domaines
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21
Q

Définition : caractéristiques individuelles (Grotevant)

A

les caractéristiques individuelles; l’estime de soi, le contrôle de soi, la résilience, l’ouverture, les capacités cognitives, notre identité actuelle. Très importants dans la façon d’intégrer les nouvelles infos sur soi

22
Q

Définition : facteurs contextuels (Grotevant)

A

les facteurs contextuels; la culture dans laquelle on a grandi, les groupes sociaux primaires (les gens qui nous ont éduqués),la qualité de la communication familiale c.-à-d. dans votre famille comment vous avez été habitué à communiquer les choses qui vous représente, certaines familles sont plus ouvertes que d’autres. Enfin les groupes/réseaux secondaires p.ex. : les médias sociaux, les collègues à l’école, la communauté religieuse, milieu de travail

23
Q

Définition : les processus de formation de l’identité d’autres domaines (Grotevant)

A

les processus de formation de l’identité dans d’autres domaines. P.ex. : la comparaison si j’ai tendance à comparer je vais le faire dans pls environnements, même chose pour le biais de complaisance. Les processus qu’on a l’habitude d’utiliser on va les utiliser peu importe le domaine.

24
Q

Dans le processus de Grotevant, l’accent est mis sur quelque chose de particulier. Qu’est-ce?

A

L’accent est mis sur le caractère transactionnel du processus : le contexte influence continuellement la personne en développement, et la personne influence continuellement le contexte dans lequel elle évolue.

25
Q

Comment se définit le style orienté vers l’information du processus selon Berzonsky?

A

Style orienté vers l’information : la personne explore activement et évalue l’information pertinente avant de s’engager. Analyser, tenir compte des infos et y réfléchir. Ça inclut les processus d’assimilation-accommodation et évaluation de Breakwell.

26
Q

Comment se définit le style orienté vers la norme du processus selon Berzonsky?

A

Style orienté vers la norme : la personne se centre sur les attentes normatives d’autres personnes significatives pour elle. Penser/recueillir des infos à propos d’elle qui va dans le sens de ce que les autres disent d’elle (surtout si ce sont des personnes significatives)

27
Q

Comment se définit le style orienté vers la diffusion du processus selon Berzonsky?

A

Style orienté vers la diffusion : la personne tend à retarder et à faire traîner les choses jusqu’à ce que des valeurs hédonistes dans la situation immédiate lui dictent une voie de comportement. Hédoniste c.-à-d. plaisir. La personne ne pense pas bcp à elle-même sauf quand elle pense que ça va lui être utile, lui amener quelque chose. Il faut une motivation pour qu’elle prenne la peine de réfléchir à elle-même.

28
Q

À quoi ressemble la formation de l’identité chez les individus orientés vers l’information?

A

Les individus orientés vers l’information sont ouverts au feedback et ils sont prêts à réviser leurs schémas d’eux-mêmes. Ils ont une perception de soi qui est bien différenciée et intégrée.

Traitement de l’info; ils analysent, traitent les nouvelles infos. Ils sont prêts à les traiter pour au besoin revoir.

Adaptation; ils sont bien adaptés au contexte, ils ont fait une analyse qui leur permet de bien agir selon le contexte. Ils sont prêts à changer pour être bien adapté. Ils réfléchissent à la façon d’être bien adaptés.

Perception de soi; c’est une perception qui est claire

29
Q

À quoi ressemble la formation de l’identité chez les individus orientés vers la norme?

A

Les individus orientés vers la norme ont une théorisation de soi plus dogmatique et ils défendent leurs croyances centrales. Ils ont une perception de soi plutôt rigide.

Traitement de l’info; ils vont se demander est-ce que ça correspond à ce que les gens attendent de moi. Correspondre aux normes sociales plutôt que de penser à eux en tant qu’individu distincts

Adaptation; bien adapté aux normes sociales, mais ils ne manifestent pas leurs individualités. Leur adaptation sociale ne leur fournie pas de BE car ils agissent en fonction des autres plutôt que leurs propres goûts.

Perception de soi; ce sont des gens dont l’identité manque de clarté. Parce qu’ils ne se posent pas de questions sur ce qui les différencie des autres car ils veulent ressembler et être conformes aux autres.

30
Q

À quoi ressemble la formation de l’identité chez les individus orientés vers la diffusion?

A

Les individus orientés vers la diffusion présentent des schémas de caméléon aux influences situationnelles. Cependant, les modifications impliquent des actes éphémères de conformité verbale ou comportementale. Ces individus ont une perception de soi manquant de cohérence et d’unité. Ils font comme la situation le demande pour éviter d’être punis, éviter d’être rejeter. Diffère du précédent qui intériorise la norme, le caméléon fait comme les autres sans nécessairement le penser. Il veut tout simplement éviter les problèmes.

Traitement de l’info; difficulté à traiter les infos, difficulté à réfléchir, ils n’ont pas l’habitude de réfléchir à eux-mêmes. Ils ont tendance à nier les infos qui sont négatives (ils sont orientés vers le plaisir) p.ex. : non je ne suis pas fermé je suis très ouvert (paradoxal), il utilise des distorsions cognitives soit modeler la réalité pour qu’elle apparaisse plus plaisante

Adaptation; pas adapté ni aux normes ni personnellement, car il se mente à eux-mêmes donc ne s’améliore pas ne peuvent pas travailler sur eux-mêmes, manque d’adaptation

Perception de soi; confuse et/ou irréaliste. Confuse; difficulté à se décrire, irréaliste; description ne correspond pas exactement à qui elle est

31
Q

Comment se définit le processus selon Kunnen et Bosma?

A
  • La personne et le contexte réagissent l’un à l’autre.
  • Nature itérative de ce processus : le développement de l’identité est un enchaînement de transactions : le même mécanisme se répète encore et encore, de telle façon que le développement à long terme est déterminé par une séquence de processus à court terme. Itératif c.-à-d. le processus se reproduit tout le temps, il revient.
  • À chaque fois qu’il y a une interaction entre la personne et le contexte, les deux sont amenés à changer. La nouvelle identité affecte, à son tour, l’interaction.
    *Les changements dans la personne ou le contexte peuvent conduire à des changements dans les engagements.
32
Q

En se référant aux schémas du processus selon Kunnen et Bosma, décrit toutes les étapes du processus.

A

Au départ, interaction entre la personne (P) et le contexte (C). F (fit) c’est la transaction. Quand il y a une transaction, la personne se définit et on recommence. 1 processus inclut P, C et F; c’est une itération (T1, T2, etc.).

Quand on parle de l’identité c’est P et C; la personne dans son contexte.

Le schéma c’est le processus complet d’une seule itération.

p.ex. : Une nouvelle étudiante au bac en chimie qui s’engage d’être une bonne étudiante. Elle fait des efforts pour être bien adapté au contexte.
* La personne est contenue dans la variable Engagement, la personne s’engage à agir d’une certaine façon.

p.ex. : Arrivée au premier examen, elle reçoit une note inférieure à ses attentes (transaction). Elle n’a pas maintenu l’engagement
* La transaction peut venir changer/influencer l’engagement. Si l’étudiante a une bonne note il y a adéquation et maintien de l’engagement.

  • Si l’étudiante a une mauvaise note il y a conflit et engagement non maintenu. On passe à l’assimilation
    Deux moyens sont/peuvent être tentés dans l’assimilation.
    1. Interprétation de la situation p.ex. : c’est normal l’examen était trop difficile, on n’a pas eu assez de temps pour étudier, etc.
    2. Interpréter la situation selon soi-même p.ex. : je n’ai pas assez étudié.
  • Si la personne a réussi a expliqué son échec, c’est un succès, elle maintient ses engagements.
  • Si elle ne réussit pas expliquer sa note, c’est un échec et il a donc deux possibilités;
    1. Accommodation p.ex. : je change de programme ou je vise des notes moins élevées il y a donc accord. L’engagement est modifié.
    2. Retrait p.ex. : quitter son programme d’études donc l’engagement n’est plus. C’est le retrait de l’engagement.
33
Q

Définition : Représentation identitaire

A

Représentation (définition générale)
Action de concrétiser une réalité absente physiquement.

Types de représentation identitaire penser à nous même. Représentation sociale n’est pas Identité sociale
* Personnelle
* Sociale
* Collective

34
Q

Définition : Représentation personnelle

A

Représentation personnelle
Image que la personne a d’elle-même, tout en tenant compte de ses comparaisons intragroupes et intergroupes. Comment la personne réfléchit à elle-même?

35
Q

Les réflexions des chercheurs ont porté sur trois principales questions …
1. Comment se forme une telle structure?

A
  1. À l’âge préscolaire; les enfants pensent à eux en fonction de caractéristiques observables. Ça doit être concret pour les enfants. Ça inclut les objets, les autres membres de la famille, les vêtements, la maison, les autos. Il faut que ça soit observable. Ils se comparent aux autres mais ça doit être observable.
  2. Période scolaire/primaire; l’enfant développe davantage ses compétences. Il apprend plein de choses, il se compare aux autres. Il prend conscience de ses habiletés.
  3. Préadolescence; relations à autrui, les amitiés, relations sociales, les valeurs accordées aux relations, la loyauté.
    * Tout ça va avec le développement cognitif de l’enfant.
  4. Adolescence; commencer à avoir des relations amoureuses, penser à l’avenir, combinaison de tout cela.

Formation de la représentation personnelle
L’individu se socialise et construit son identité par étapes, au cours d’un long processus qui s’exprime fortement de la naissance à l’adolescence et se poursuit à l’âge adulte.

36
Q

Les réflexions des chercheurs ont porté sur trois principales questions …
2. Comment sont organisées les informations en mémoire?

A

Organisation des informations en mémoire
Les informations à propos de nous-mêmes sont classées dans différentes structures. Plusieurs théories ont été proposées :

  • Je personnel et Moi social. Mead
  • Soi public et Soi privé. Thème 2
  • Connaissances sémantiques Des faits et Connaissances épisodiques. Le vécu
  • Selon le contexte. La méthode la plus courante; thème 2 diapo 26.
    Il est important de se rappeler de chacun mais il est surtout important de savoir que la méthode la plus courante est ce qui est le plus répandu chez les auteurs.
37
Q

Les réflexions des chercheurs ont porté sur trois principales questions …
3. Quels sont les rôles de la représentation personnelle dans le traitement de l’information sur soi?

A

Rôles dans le traitement de l’information sur soi
* La valorisation de soi : elle pousse l’individu à élaborer des représentations positives, par le biais de sélections ou de transformations de l’information disponible. C’est une façon de se valoriser soi-même, d’aller chercher des infos plus positives de soi. Mot-clé : Valoriser
* La vérification : elle conduit l’individu à rechercher des confirmations de ce qu’il pense déjà de lui-même, dans un souci de cohérence ou de stabilité. Je me vois d’une certaine façon et je le corrobore à travers des nouvelles expériences de vie. Mot-clé : Confirmer; ici je sais comment je suis je veux tout simplement le confirmer
* La qualité de l’évaluation de soi : elle conduit l’individu à rechercher des situations lui permettant de réaliser les évaluations de soi les plus exactes possible. On se met dans des situations pour tenter de s’évaluer. Mot-clé : Évaluer; ici je ne sais pas comment je suis.
* L’amélioration de soi : dans certaines situations, elle pousse l’individu à se comparer à des personnes jugées plus performantes ou compétentes dans le but d’apprendre quelque chose. Mot-clé : S’améliorer; je me compare aux autres pour me donner des objectifs pour m’améliorer.
Il y a une gradation dans les 4 rôles.

38
Q

Définition : Représentation sociale

A

Image que la personne a des catégories sociales et des groupes sociaux.

39
Q

Vrai ou Faux.Les individus impliqués dans les interactions sociales sont des entités bien réelles et distinctes.

A

Vrai. Les individus impliqués dans les interactions sociales sont des entités bien réelles et distinctes. Ce constat est moins évident lorsqu’on songe aux catégories sociales et aux groupes sociaux qui sont, le plus souvent, les résultats d’élaborations sociocognitives.

40
Q

À quoi les représentations sociales sont liées?

A

Les représentations sociales sont liées :
aux asymétries des positions sociales;
aux croyances partagées par les membres d’un groupe.

41
Q

Définition : Élaborations socio cognitives

A

Réflexions sur les connaissances acquises dans les relations sociales c’est une réflexion approfondie

42
Q

Dans quoi sont impliqués les individus qui composent les groupes de la société?

A

Les individus composant les différents groupes de la société sont impliqués dans une multitude de rapports sociaux hiérarchisés.

43
Q

Quelles sont les trois dimensions qui affectent le niveau hiérarchique des positions sociales?

A
  • le capital économique, tous les avoirs de la personne
  • le capital culturel, connaissances, habiletés et capacités des personnes
  • le genre. Personnalité masculine; cognitif vs personnalité féminine; émotionnel plutôt que homme/femme.
44
Q

Quelle influence le niveau hiérarchique a-t-il?

A
  • Le niveau hiérarchique affecte le degré de pouvoir et d’influence des différents individus du groupe.
  • La représentation que les gens se font de leur position et de la position des autres dans la structure sociale influence leur identité individuelle.
45
Q

Qu’est-ce qui compose l’environnement social?

A

*L’environnement social ne se résume pas seulement à des individus et à des groupes sociaux. Il est aussi peuplé d’objets sociaux qui influencent les individus et les groupes qui y adhèrent.

46
Q

Qu’est-ce qu’un objet social?

A

Représentation partagée par plusieurs personnes.

  • Les objets sociaux sont des produits des membres d’un groupe.
  • Il faut que les informations relatives à l’objet social soient dispersées dans le groupe. Il faut un certain accord, il ne peut pas y avoir de mésentente flagrante. Ils ne doivent pas être en accord en tout point mais à la base il doit y avoir un accord commun.
  • Ils influencent chacun des membres du groupe (leurs pensées, émotions, intentions, comportements, etc.).
  • Ils influencent nos perceptions des autres (catégoriser, définir les statuts et rôles, appuyer des opinions et des comportements, etc.).
47
Q

Quelles sont les fonctions d’un objet social pour notre adaptation?

A
  • Ils ont diverses fonctions pour notre adaptation :
  • susciter des prises de positions communes ou divergentes;
  • jouer un rôle d’affirmation et de distinctivité d’un groupe;
  • réguler l’identité.
    Les objets sociaux ont un impact sur notre identité.
48
Q

Qu’est-ce qu’une représentation collective?

A

Ensemble des savoirs produits par une société dans sa globalité p.ex. : les gens en Amérique du Nord sont plus pour la démocratie.
* Caractère transversal : le concept de représentation collective pose l’existence de croyances générales qui traversent une société dans son ensemble.
* Exemple : différences dans le mode de pensée des cultures individualistes versus des cultures collectivistes.

49
Q

Quelles sont les deux types de cultures?

A

 Cultures individualistes : valeurs fondamentales axées sur l’individu.
 Cultures collectivistes : valeurs fondamentales axées sur le groupe.

50
Q

Définition : Culture individualiste

A
  • Mode de pensée influencé par une vision analytique (ex : Aristote, Socrate, Platon) : l’objet est expliqué par ses attributs et son appartenance à une catégorie.
  • Les gens ont été habitués à se concentrer sur l’essentiel.
  • Ils apprennent dès leur jeune âge à se percevoir eux-mêmes comme une personne importante.
51
Q

Définition : Culture collectiviste

A
  • Mode de pensée influencé par une vision holistique (ex : Confucius) : l’objet est expliqué par son contexte. La personne est la somme de différentes influences, emphase sur l’interconnectivité. Une personne toute seule n’a pas de sens en soi. Elle a du sens lorsque mise en relation avec les autres.
  • Les gens ont été habitués à regarder l’ensemble.
  • Ils apprennent dès leur jeune âge à se percevoir eux-mêmes comme un élément infime d’un tout plus grand.