Alimentation et besoins nutritionnels du nourrisson et de l'enfant (Item 45) Flashcards

1
Q

Quelle est la définition du besoin nutritionnel minimal ? (enfant, adulte)

Quelle est le définition du besoin nutritionnel moyen (BNM) ?

Comment se calcule les Apports Nutrtionnels Conseillés (ANC) ?

Quand existe-t-il un risque significatif de carence pour un nutriment ?

A

Besoin nutritionnel minimal = + faible quantité d’un nutriment permettant de maintenir :

  • Chez l’enfant : fct° physio et état de santé N tout en assurant croissance optimale
  • Chez l’adulte : poids stable

Besoins nutritionnel moyen (BNM) résulte de l’observation de la conso alimentaire spont de ce nutriment par un groupe d’individus en bonne santé : ˂=˃ moyenne de leurs besoins individuels

  • *ANC = BNM + 2 écarts-types** (sauf pour l’apport énergétique)
  • Avec Ecarts-types = 15% =˃ ANC = 130% BNM (Ecarts-types => prise en compte variabilité interindiv => couvrent besoins de 97,5% de la pop)
  • Si individu ˂ ANC sur un nutriment cela ne signifie pas qu’il ne couvre pas ses besoins pour ce nutriment

Risque de carence pour un nutriment significatif si apport ˂ BNM = 77% ANC
- Donc ANC = réf pour les pop mais simples repères pour les individus

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2
Q

Apports hydriques conseillés :

Apport en eau correspond à quel % du poid du corps les 1ères semaiens ? à 1 an ?

Initialement l’alimentation lactée suffit-elle à couvrir les besoins en eau ?

Apports hydrique conseillés à connaître : naissance ? < 6mois ? 1-2 ans ? 2-5 ans ? > 5 ans ?

A
  • Eau = 75% du poids du corps les 1ère semaines de vie et 60% à 1 an
    • Nourrisson très dépendant des apports hydriques car : contenu en eau élevé et de l’immaturité des fct° de concentration-dilution des urines*
  • Oui

Apports hydriques conseillés :
Naissance : 150 ml/kg/j
˂ 6 mois : 120 ml/kg/j
1-2 ans : 100 ml/kg/j
2-5 ans : 80 ml/kg/j
˃ 5 ans : 55 ml/kg/j

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3
Q

Apports énergétiques conseillés:

Que doivent couvrir les apports nutritionnels ?

Qu’est ce que la dépense énergétique (DE) de base ? comment est-elle mesurée ?

Svt remplacé par la DER chez le jeune enfant : comment est-elle mesurée ?

Comment sont les DE liée à l’activité physique et de thermorégulation ?

Quand le Coût énergétique de la croissance est-il maximal ?

A

Apports nutritionnels doivent couvrir :

  • Dépense énergétique de repos, thermorégulation, transformation des nutriments en source d’énergie et l’activité physique
  • Chez l’enfant et l’adolescent, ils doivent aussi couvrir la croissance

DE de base = DE mesurée le matin, chez un sujet à jeun depuis 12h, éveillé mais au repos, allongé et dans une ambiance proche de la neutralité thermique

DE de repos (DER), mesurée dans les mêmes conditions le + à distance possible d’un repas de T° et de repos (DER = 50-70kcal/kg/j ˂ 1 an, 40-50 kcal/kg/j de 1-10 ans et 30-40kcal/kg/j de 10-15 ans)

DE liée à l’activité physique est très variable selon l’âge et le type d’activité physique :
- Faible ˂ 6 mois (10-20kcal/kg/j), elle ↑ ensuite → 25-40 kcal/kg/j jusque 1 an
- Chez l’ado elle est la + variable : DE totale peut varier de 2000 à 3500 chez un garçon de 50 kg selon son activité physique
DE de thermorégulation est variable

  • Coût énergétique de la croissance maximal durant les 6 premiers mois de la vie, où il représente 20-25% des ingesta, avant de ↓ ensuite rapidement (5kcal/g de gain pondéral)
    * correspond à l’énergie nécessaire à la synthèse de nouveaux tissus et à l’énergie déposée ans ces tissus sous forme de lipides et de ptn
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4
Q

Apports conseillés en macronutriments :
Protéines :

Quelles sont les rôles des ptns ?

Elle doivent représenter maximum quel % des apports ?

Quel est l’ANC jusqu’à 2 ans ? puis après ?

A

Rôles :

  • Ptn = source d’azote de l’organisme
  • Apportent AA indispensables (que l’organisme ne peut synthétiser)
  • Assurent dvpmt musculaire et squelettique
  • Production de ptn fonctionnelles : Ig, Hb, enz
  • Ptn ne sont pas destinées à la couverture des besoins énergétiques : ne devraient pas contribuer à plus de 15 % des apports énergétiques
  • ANC = 10 g/j → 2 ans, puis d’environ 1 g/kg/j +++
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5
Q

Lipides :

Doivent représenter quel % des apports énergétiques jusque 2-3 ans ? après ?

Ils assurents l’apport de quels élements essentiels ? (2)

A

Lipides devraient apporter :

  • 45–50 % des apports énergétiques → 2–3 ans
  • 35–40 % ensuite
  • Par leur densité calorique de 9 kcal/g, ils contribuent bcp aux besoins énergétiques

Assure les besoins en :
- vit liposolubles (A, D, E et K) + AG essentiels (AGE)

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6
Q

Quels sont les 2 AGE ?

Conséquences de leur carence (rare en payx dvpés) ?

Quels sont les AG polyinsaturés à longue chaine prod à partir des AGE ? quels sont leurs rôles ?

A

AGE = 2 AG polyinsaturés :

  • Acide linoléique (C18:2n-6)
  • Acide α-linolénique (C18:3n-3)
  • = constituants indispensables des mb Caire (tissu cérébral)*

Carence (très rare pays dvpés) =˃

  • Retard croissance staturo-pondéral
  • Infections à répétition
  • Anomalies cutanéophanériennes
  • Perturbations dvpmt psychomoteur
  • Acide arachidonique (C20:4n-6) pour la série n-6 +++
  • Acide docosahexaénoïque (C22:6 n-3) pour la série n-3 +++

Sont présents dans le lait maternel et jouent un rôle très impt dans :
- Dvpmt SNC, rétine, immunité et contrôle de l’infl

ANC acide linoléique =
2,7 % de l’apport énergétique total (AET) de la naissance à 3 ans
4 % de l’AET de 3 à 18 ans
ANC acide α-linolénique =
0,45 % de l’AET de la naissance à 3 ans
1 % de l’AET de 3 à 18 ans

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7
Q

Glucides :

Doivent contribuer à quel % des apports ?

Quelle en est la source ppale pdt les 1er mois ?

A
  • Devraient contribuer à 50–60 % des apports énergétiques
    * Rôle d’apport calorique++
  • Source ppale pdt 1er mois d’alimentation lactée exclusive = lactose (glucose + galactose)
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8
Q

Apports conseillés en fer :

Quels rôles ? (2)

A quel rangs des déficits nutritionnels chez les pays dvpés ?

L’abosrption du fer est-elle impte ?

Quel est l’ANC

A

Fer est impt chez nourrisson : rôle dans synthèse Hb et cofacteur croissance

  • Déficit en fer est le +freq des déficits nutritionnels dans les pays industrialisés
  • Quel que soit l’âge : absorption intestinale du fer est ↓ : 10 % =˃ ANC = 6–7 mg/j → 10 ans (besoins de 1–2 mg/j) (cf tableau supra)
  • Fer héminique (viande, poisson) : mieux absorbé p/r fer non héminique(lait, végétaux, oeuf)
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9
Q

Apports conseillés en calcium :

Rôle ?

De quoi doit tenir compte l’ANC ?

A quelle période les besoin sont très haut ?

A
  • Minéralisation osseuse

ANC doivent tenir compte : (ANC : 400 → 1200 mg/j)

  • Du coefficient d’absorption intestinale (fct° de la biodisponibilité du Ca des aliments)
  • De l’apport en vitamine D

- Puberté (période clé de minéralisation squelette) : besoins calciques très↑(cf tableau supra)

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10
Q

Apports conseillés en vit D : +++

Rôles de la vit D ? (3)

ANC de la vit D ?

Quelle poso pour la supplémentation en vit Ddes femmes enceinte ? à quel moment ?

Comment supplémente-t-on l’enfant jusqu’à 18 mois ?

Comment supplémente-t-on de 18 mois à 5 ans, puis chez l’ado après 10 ans ?

A

Rôle essentiel pour :

  • Absorption intestinale Ca
  • Minéralisation osseuse
  • Prévention rachitisme

ANC en vitamine D :20-25µg/j → 6mois, puis 10µg/j → 5ans, puis 5µg/J

Femmes enceintes au début du 7ème mois de grossesse (surtout si dernier trimestre hivernal ou printanier) avec 1 dose unique de 80 000 à 100 000 UI

Jusqu’à l’âge de 18 mois :
- Supplémentation de 600–800 UI/j : enfant recevant une préparation lactée
- Supplémentation de 1 000–1 200 UI/j :
* Enfant allaité par sa mère ou lait non enrichi en vit D ou
* Si FR : forte pigmentation cutanée, pas d’exposition au soleil estival, dermatose empêchant cette exposition, vêtements très couvrants en période estivale, malabsorption digestive, cholestase, insuffisance rénale, syndrome néphrotique, traitement par corticoïdes, rifampicine, phénobarbital ou phénytoïne

De 18 mois à 5 ans, puis chez l’adolescent après 10 ans :
- Supplémentation automno-hivernale par 2 doses de charge de 100 000 UI (1 en novembre et 1 en février)

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11
Q

Points clés sur rachitisme/carence en vit D :

Quels en sont les signes cliniques ?

Quels sont les stigmates biologiques ? (3)

Quels sont les signes radilogiques ?

Quel prophylaxie ? quel précaution si hypoCa ?

A

Clinique :
- Bourrelets métaphysaires niv des poignets et des chevilles
- Chapelet costal : nodosités niv des jonctions chondrocostales
- Déformation des MI en genu varum (cf dépistage chez l’enfant)
- Lésions crâniennes :
* Craniotabès = ramollissement des zones occipitales et pariétales, élastiques à la pression =˃ sensation de balle de ping-pong en celluloïde
* Retard à la fermeture de la fontanelle antérieure
- Signes musculo-ligamentaires : hyperlaxité ligamentaire et hypotonie musculaire =˃ gros ventre + retard d’acquisition postural
- Signes respi : hypotonie + déformations thoraciques =˃ bronchopneumopathies

Biologique :

  • Phosphatases alcalines très ↑
  • 25(OH)D3 ↓, 1,25(OH)2D3 d’abord normale puis ↓
  • Calcémie parfois normale, parfois ↓

Radiologique :
- Signes les +précoces visibles au niv des métaphyses au poignet :
* Elargissement transversal de la métaphyse
* Concavité ligne métaphysaire et apparition de spicules latéraux donnant l’aspect dit « en toit de pagode »
* Aspect flou, dentelé en peigne, de la ligne métaphysaire, ou simple irrégularité dans les formes discrètes
- Retard d’apparition des points d’ossification, qui sont flous et irréguliers

Traitement :

  • Prophylaxie systématique par de la vitamine D +++ (meilleur ttt)
  • Rachitisme normocalcémique : vitD : 200 000UI dose de charge puis 2 000-5 000 UI/j
  • Rachitisme avec hypoCa : correction hypocalcémie indispensable avant vitaminoT
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12
Q

Apports conseillés en vit K :

Quel est l’ANC ?

Comment prévient-on la maladie hémorragique du Nné ?

Quelle supplémentation si allaitement exclusif ?

A
  • ANC en vitamine K = 5–10 μg/j → 2 ans
  • Prévenir maladie hémorragique du Nné =˃ 2 mg vitK VO à la naissance + au 3ème j
  • Faible teneur en vitK du lait maternel =˃ supp de 2 mg VO/sem pdt allaitement exclusif
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13
Q

Quelle est la durée de l’alimentation exclusive ?

De quand à quand se fait la diversification alimentaire ?

A partir de quand l’alimentation est totalement diversifiée ?

A

Alimentation lactée exclusive : naissance → 4–6 mois

    • Equipement enzymatique du tube digestif =˃ digestion ptn, lipides et glucides du lait maternel ou des préparations lactées, mais pas encore de grandes quantités d’amidon
  • Limites capacités rénales (concentration-dilution des urines) =˃ /!\ à la charge osmotique du régime ˂=˃ aux apports en ptn et en sel*

Diversifacation alimentaire : de 4–6 mois → 12 mois

  • Période de transition : introduction progressive d’aliments autres que le lait
  • Enfant +apte à tolérer des ptn étrangères
  • Progressivement exprimer ses préférences alimentaires

Alimentation totalement diversifiée : après 12 mois
- ˃ 1 an : alimentation type adulte tout en veillant à la prévention des principales carences nutritionnelles à cet âge (fer, vitamine D, AGPI-LC)

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14
Q

Allaitement maternelle exclusif :

Quels en sont les avantages ?

L’allaitement peut-être exclusif jusqu’à quelle date ?

Nombre de tétés ?

A

Avantages nombreux :

  • Réponse et adaptation aux besoins physiologiques de l’enfant par une modification de la composition du lait selon l’âge et le terme de l’enfant, le nycthémère et le moment de la tétée (début ou fin)
  • Protection en partie contre risques infectieux (diarrhées, infections ORL)
  • ↓° risque de manifestations allergiques (eczéma, asthme) chez les nourrissons à risque pdt les 2–3 1ère années de vie, sous réserve qu’il soit exclusif pdt au moins 3–4 mois
  • Moindre risque de surpoids et d’obésité pendant l’enfance et l’adolescence
  • Faveur des interactions mère-enfant
  • Avantage économique non négligeable p/r aux coûts des préparations lactées
  • Promotion de l’allaitement, inscrite dans tous les textes réglementaires de l’alimentation du nourrisson, est l’affaire de tous les professionnels de santé

L’allaitement peut donc être exclusif6 M, (hors supplémentation vit D et K) partiel ensuite et poursuivi tant qu’il est souhaité par mère et enfant, en association avec une diversification alimentaire de bonne qualité

  • Nombre de tétées dépend des souhaits de l’enfant (pas de normes)
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15
Q

Préparations lactées standards :

Quand le lait de vache est-il CI ?

Quels sont les 3 types de laits en fct° de l’âge ?

Que doit préciser la prescription ? (4)

Qu’est ce que la règle d’Appert ?

Modalités pratiques ? (5)

A

Lait de vache: non adapté au nourrisson : trop riche en ptn et Na, et trop faible en AGE, fer et vitamines =˃ formellement proscrit ˂ 1an

On distingue selon l’âge de l’enfant et sa période d’alimentation :

  • Préparations pour nourrissons (laits « 1er âge ») : de la naissance → 4–6 mois
  • Préparations de suite (laits « 2e âge ») : de 4–6 mois → 12 mois
  • Préparations pour enfant en bas âge (« laits de croissance ») : entre 1 et 3 ans

Prescription doit préciser :

  • Type de lait
  • Nombre de biberons
  • Volume quotidien
  • Modalités habituelles de reconstitution : 1 cuillère-mesure pour 30 mL d’eau faiblement minéralisée

Quantité de lait quotidienne (mL) dans les 1er mois de vie : règle d’Appert =
200–250 + 1/10èmepoids (g)

Modalités pratiques :

  • Chauffage au micro-ondes NON recommandé
  • Ne pas dépasser un délai de 30 minutes dès lors que le biberon a été réchauffé
  • Ne pas utiliser de l’eau embouteillée provenant d’une bouteille ouverte depuis > 24 h
  • Si utilisation eau du robinet : faire couler l’eau pdt 5 minutes, utiliser de l’eau froide et veillez au bon entretien du robinet (nettoyage, détartrage)
  • Stérilisation des biberons n’est pas indispensable : un lavage au lave-vaisselle ou à la main, au goupillon, dans de l’eau chaude additionnée de liquide vaisselle est suffisant
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16
Q

Préparations pour nourrissons (0 à 4–6 mois) :

Définition ?

Ptn autorisées ?

A
  • Définition = « denrées alimentaires destinées à l’alimentation particulière des nourrissons pdt les 1er mois de leur vie et répondant à elles seules aux besoins nutritionnels de ces nourrissons jusqu’à l’introduction d’une alimentation complémentaire appropriée »
  • Ptn autorisées = ptn de lait de vache, de soja et, depuis 2013, ptn de lait de chèvre
  • Graisses +svt d’origine végétale, +rarement d’origine lactée
17
Q

Préparations de suite (4–6 mois à 1 an) :

Définition ?

Ptn autorisées ?

intérpet ppal ?

A
  • Définition : « denrées alimentaires destinées à l’alimentation particulière des nourrissons lorsqu’une alimentation complémentaire appropriée est introduite et constituant le principal élément liquide d’une alimentation progressivement diversifiée de ces nourrissons »
  • Ptn autorisées sont les mêmes que pour les préparations pour nourrissons
  • Intérêt ppal = enrichissement en fer (besoins ↑ à cette période + apports de la diversification alimentaire svt insuffisants)
18
Q

Préparations pour enfant en bas âge (1–3 ans) :

Ppal objectif ?

A

Composition a pour principal objectif : prévention des carences en fer, AGE et vit D

  • Rq:
  • L’enfant consomme laitages et fromages
  • Lait de vache peut être utilisé dans les préparations culinaires familiales, préférentiellement remplacé au petit-déj/goûter par préparation pour enfant en bas âge*
19
Q

Préparations lactées spécifiques :

Quels sont les 4 ?

A
  • Laits hypoallergéniques
  • Laits anti-régurgitation
  • Laits sans lactose
  • Hydrolysats poussés de ptn
20
Q

Laits hypoallergéniques :

Caractéristiques ?

Quelles indications ?

Est-il utile au ttt le l’allergie au ptn du lait de vache ?

A
  • Ptn du lait de vache partiellement hydrolysées pour ↓ l’allergénicité

Indications : prévention manifestations allergiques chez nourrissons à risque d’allergie:
-
Nourrisson à risque d’allergie si :au moins 1 parent du 1er d° est allergique, soit 25–30 % des nourrissons

  • Utilisés à défaut ou en complément de l’allaitement maternel (préférée pour les enfants à risque d’allergie), de manière exclusive → diversification, en choisissant un produit ayant fait la preuve de son efficacité préventive par des études de bonne qualité scientifique
  • Aucune place dans le ttt de l’allergie aux ptn du lait de vache avérée
21
Q

Laits antirégurgitations :

Caractéristiques ?

Indications ?

A
  • Laits épaissies : adjonction amidon (maïs, riz, pomme de terre) ou farine de caroube
  • Indications : régurgitations isolées témoignant d’un RGO non compliqué
22
Q

Laits sans lactose :

Par quoi est-il remplacé ?

Quelles indications ?

A

Lactose remplacé par : dextrine-maltose ou polymères du glucose, parfois saccharose

Indications :
- Au décours d’un épisode de diarrhée (gastroentérite) infectieuse (Rotavirus++) (non sytématique) (possibilité d’un déficit en lactase => lactose plus métabolisé, reste dans la lumière intestinale, =˃ afflux d’eau et une pérennisation de la diarrhée)
* Utilisation justifiée si : nourrissons ˃ 4 mois en cas de récidive ou pérennisation de la diarrhée ˃ 5–7 jours après la réintroduction du lait de baselait sans lactose pdt 1 à 2 semaines, temps nécessaire à la restauration de l’équipement en lactase de la bordure en brosse intestinale (cf diarrhée aigue)

23
Q

Hydrolysats poussées de ptn :

Caractéristiques ?

Indications ? (2)

Quelle attitude si inefficacité des hydrolysats de ptn chez nourrisson avec APLV ?

A

Caractéristiques :

  • Préparations où les ptn ont été extensivement hydrolysées dans le but d’en réduire le + possible l’allergénicité (ptn du lait de vache ou de riz)
  • Hydrolysats dépourvus de lactose et, certains d’entre eux contiennent des TG à chaîne moyenne, d’absorption facilitée

Indications:

  • Allergie aux ptn du lait de vache (APLV) (prod ayant fait la preuve de son efficacité)
  • Diarrhée aiguë chez un nourrisson ˂ 4 mois car risque de sensibilisation IIR aux ptn du lait de vache, pour 3 semaines (cf diarrhée aigue)

Si inefficacité des hydrolysats de ptn chez un nourrisson avec APLV : préparation à base d’AA libres, quasiment anallergénique

24
Q

Diversification alimentaire :

En quoi consiste-t-il ?

Pourquoi pas avant 4 mois ?

Pourquoi pas après 6 mois ?

Faut-il retarder la diversification chez un enfant à risque d’allergie ?

Quand et comment se fait l’introduction du gluten ?

Quelle progression dans l’introduction ?

Principes pour éviter les erreurs nutritionnelles ?

A

Principe :

  • = introduction d’aliments autres que le lait dans l’alimentation du nourrisson, qu’il s’agisse du lait maternel ou d’une préparation pour nourrissons
  • =˃ introduction de nouveaux goûts, nouvelles textures, nouvelles couleurs et nouvelles odeurs qui vont rapprocher progressivement l’alimentation du nourrisson de l’alimentation omnivore de l’enfant et de l’adulte
  • Maturation neurosensorielle permet à l’enfant de se saisir de la nourriture, de la porter à la bouche, de la mastiquer et de s’approprier les aliments dans leur diversité

PAS avant 4 mois : risque d’allergie
PAS après 6 mois : le lait seul (maternel ou préparation) ne couvre plus les besoins

Enfants à risque d’allergie : rien ne justifie ajd de retarder la diversification alimentaire (en particulier l’introduction des aliments réputés allergisants : oeuf, poisson, arachide, fruits exotiques)

Introduction du gluten : doit être faite en petites quantités entre 4 et 7 mois révolus, idéalement alors que l’enfant est encore allaité

Introduire progressivement les nouveaux aliments : en France svt début par :

  • Fruits et céréales vers 4–5 mois, légumes vers 5–6 mois
  • OEuf, viande, poisson svt à partir de 6 mois, mais peuvent l’être dès 4 mois si c’est le souhait de la famille

Quelques principes fondamentaux afin d’éviter erreurs nutritionnelles freq :

  • Diversification trop précoce et trop rapide =˃ risque de ↓ la quantité de lait de l’alimentation =˃ risque de ne pas couvrir les besoins en calcium, fer et AGE si le nourrisson ne reçoit pas au moins 500 mL d’équivalent de lait (lait maternel ou préparation de suite) ou de produits laitiers → 1 an
  • Diversification alimentaire est progressive (présentations successives), de souplesse et d’adaptation aux goûts et à l’appétit de l’enfant, sans jamais imposer mais en proposant de manière agréable
  • Evolution porte surtout sur les quantités proposées et la consistance, autorisant l’utilisation de la petite cuillère à la place du biberon, tout en variant le plus possible les saveurs, les couleurs et les textures
  • Chaque nouvel aliment (céréales, légumes et fruits, laitages divers et fromages, viandes et poissons, oeufs) est introduit selon une séquence variable non établie
  • Pour les fruits et légumes : préférable de proposer un nouveau fruit/légume par jour pour que l’enfant apprenne le goût particulier de chaque fruit
25
Q

Alimentation diversifiée :

A partir de quel âge ?

Quelle quantité par jour entre 1 et 3 ans ?

Quelle est la seule boisson proposée usuellement ?

Apport protidique limité à quel seuil ?

A
  • ˃ 1 an : alimentation totalement diversifiée, comme celle de l’adulte
  • Apport de 250 mL/j de préparation pour enfants en bas âge est nécessaire entre 1 et 3 ans, afin d’assurer des apports en fer / AGE suffisants
  • Eau pure = seule boisson à proposer usuellement
  • Apport protidique dans les aliments doit être limité à 30–50 g/j de viande + poisson + oeuf, bien qu’aucun effet délétère ne puisse être attribué avec certitude à l’excès de ptn chez le nourrisson et le jeune enfant
  • Rq:
  • Grignotage doit être évité
  • Sucres complexes (céréales, féculents) proposés à chaque repas*