CHAPITRE 6 - LA DYSFONCTION ÉRECTILE Flashcards Preview

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Flashcards in CHAPITRE 6 - LA DYSFONCTION ÉRECTILE Deck (3)
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1. Identifier les facteurs de risque psychologiques, biologiques et interpersonnels de la dysfonction érectile.

Psychologique : Présence de Sx intériorisés, comme la dépression ou l’anxiété. Les affects négatifs ont une incidence négative sur l’érection. L’anxiété peut être la source primaire de la dysfonction érectile ou secondaire (anxiété de performance qui survient après mauvaise performance), d’origine sexuelle ou non-sexuelle (soucis financiers). Cognitions négatives peuvent avoir également un impact négatif (ex. : distorsion cognitive par rapport à ses capacités d’érection, appréhension de son érection…).
Facteurs sociaux : Les difficultés conjugales. Dimension dyadique pourrait avoir un rôle important. Par exemple, problème de communication, infidélité, perte de confiance en l’autre, etc.
Biologique : Les habitudes de vie qui ont un impact sur la santé et qui peuvent affecter la capacité érectile (ex. : le tabagisme et rigidité pénienne durant le sommeil sont associés négativement) .

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2. Selon Segraves, Segraves et Schoernberg (1987), quelles sont les questions qui permettent de distinguer, par une entrevue, les dysfonctions érectiles psychogènes des dysfonctions érectiles organiques?

Demander aux sujets s’ils ont une érection matinale au cours des 2 semaines précédentes au moins 2 fois et plus par semaine.
Les sujets ont-ils durant la masturbation une érection suffisante pour qu’il y ait pénétration?
Ont-ils des érections fréquentes et durables au cours des activités non-coitales ou durant les fantaisies?
Une réponse positive aux 3 questions= psychogène

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3. Différenciez les sujets fonctionnels sur le plan érectile et les sujets dysfonctionnels au plan des variables cognitives associées à l’érection, selon l’étude de Bancroft (1997).

Les sujets fonctionnels sur le plan érectile perçoivent correctement leur degré de réponse ou l’exagèrent, alors que les sujets dysfonctionnels ont tendance à sous-estimer leur réponse sexuelle.
L’induction d’un état d’anxiété augmente la réponse sexuelle chez les sujets fonctionnels et la diminue chez les sujets dysfonctionnels.
Imposer des demandes visant l’augmentation de la réponse sexuelle à des stimuli érotiques accroit la réponse érotique chez les sujets fonctionnels et la diminue chez les sujets dysfonctionnels.
Provoquer des distractions par des stimuli non érotiques peut diminuer la réponse chez des sujets fonctionnels et ne pas avoir d’effets ou même améliorer cette réponse chez des sujets dysfonctionnels. Ce dernier aspect paradoxal pourrait vraisemblement s’expliquer par le fait que se centrer sur des stimuli autres qu’érotiques pourrait permettre de réduire l’anxiété liée aux stimuli sexuels chez les sujets dysfonctionnels.