dénutrition protéino-énergétique def
état pathologique qui résulte d’une insuffisance des apports par rapport aux besoins en protéines et en énergie
terrain
pays occidentaux: principalement les enfants atteints de maladies chroniques et s’observe le plus souvent en hospitalisation (10 à 20 % des enfants)
critères de dénutrition récente
le poids par rapport à l’âge, le poids par rapport à la taille, l’IMC
critères de dénutrition ancienne
la taille par rapport à l’âge
insuffisance pondérale à l’IMC
< 3e percentile (mais n’indique pas toujours une situation pathologique)
signes cliniques de dénutrition et/ou de carence
données à rechercher pour objectiver la cause d’une dénutrition
marqueurs biologiques de dénutrition
albumine, transthyrétine (anciennement préalbumine), retinol binding protein (RBP)
aucun intérêt pour le diagnostic -> suivi
évaluation de l’état nutritionnel
prédire une dénutrition survenant en cours d’hospitalisation selon la sévérité de la maladie, la douleur, l’appétit -> mesures préventives
poids « cible »
poids attendu pour la taille (celui qui correspond à l’âge statural) et qui va servir de base aux évaluations des besoins
Estimation du besoin énergétique en kcal par jour selon le poids cible
0–10 kg 100 kcal/kg
10–20 kg 1 000 kcal + 50 kcal/kg par kg > 10 kg
> 20 kg 1500 kcal + 25 kcal/kg par kg > 20 kg
mode d’administration du soutien nutritionnel
dépend de la fonctionnalité de l’intestin:
si intestin fonctionnel: alimentation orale fractionnée (AOF), enrichie ou non, avec ou sans compléments nutritionnels, par voie orale ou entérale si l’AOF ne peut suffire à elle seule
indication d’une gastrostomie
discutée si la nutrition entérale doit durer plus de 2 mois
nutrition parentérale indications et pb posés
syndrome de renutrition inappropriée
hypophosphorémie, hypokaliémie, hyperglycémie dues à une renutrition trop rapide sur une dénutrition très sévère
Évaluer l’efficacité du soutien nutritionnel
apparition de la croissance de rattrapage