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Flashcards in med16 Deck (103)
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0
Q

fracture du plancher de l’orbite : clinique

A

diplopie verticale par incarcération du muscle droit inf
lésions du nerf sous-orbitaire (branche du V2 : anesthésie de l’hémilèvre sup
épistaxis par hémosinus
emphysème orbitaire sous-palpébral
énophtalmie

1
Q

fracture de l’os malaire (zygomatique) : clinique

A

trauma direct
pommette enfoncée
rebord orbitaire inf en marche d’escalier
limitation de l’ouverture bucco-dentaire
élargissement de l’hémiface traumatisée
hémorragie sous-conjonctivale externe en flammèche
dl à la palpation de la pommette
emphysème sous-cut de la paupière inf
hypoesthésie de l’aile du nez et de l’hémilèvre supérieure

2
Q

fracture de la portion horizontale de la mandibule : clinique

A

tb de l’articulé dentaire
lésion du nerf alvéolaire inf (branche du V3) : anesthésie de l’hémilèvre inf
plaie gingivale entre dents

3
Q

PEC d’une fracture du plancher de l’orbite avec incarcération du muscle inf droit avec epistaxis

A

En urgence
test de Hess Lancaster

ttt med : antalgie, ATBprophylaxie, SATVAT

ttt chir :
après a jeun, VVP, bilan préop, consult anesth
après test de duction
libération des éléments incarcérés : réintégration du contenu orbitaire
réfection du plancher : réduction et contention par ostéosynthèse

ttt épistaxis :
mouchage des fosses nasales
méchage de la fosse nasale atteinte ou tamponnement antérieur

rééducation orthoptique
surveillance

4
Q

complications d’une fracture de la mandibule

A
aigues :
lésions dentaires
lésions du nerf alvéolaire inf
complication respi, asphyxie
infection
chronique :
cal vicieux
pseudarthrose
ostéite
tb de l'articulé dentaire
sd algo-dysfonctionnel de l'appareil manducateur
5
Q

PEC d’une fracture de la mandibule (portion horizontale dentée)

A

urgence

ttt med : antalgie, ATBprophylaxie, SATVAT

ttt chir :
après a jeun, VVP, bilan préop, consult anesth
réduction parfaite de la fracture
fixation par ostéosynthèse pour restauration parfaite de l’articulé dentaire
immobilisation par blocage maxillo mandibulaire par des fils en acier

mesures associées :
BdB
alimentation liquide
pince coupante disponible en permanence à utiliser si asphyxie
rééducation mandibulaire
surveillance
6
Q

fracture du condyle de la mandibule : clinique

A

choc mentonnier donc plaie du menton
branche montante : ascension et latérodéviation du coté fracturé
tb articulé dentaire : contact molaire prématuré coté atteint et béance controlatérale
fracture associée de l’os tympanal : otorragie et sténose CAE
tuméfaction pré-auriculaire
impotence fonctionnelle mandibulaire

7
Q

complications fracture condyle de la mandibule

A

ankylose temporo mandibulaire si fracture articulaire
atrophie hémimandibulaire si enfant
meme complication chroniques que branche horizontale
asphyxie
hypoesthésie labio-mentonnière
tb articulé dentaire
cellulite, ostéite

8
Q

ttt fracture du condyle de la mandibule

A

rééduc 8S avec objectif occlusion dentaire et ouverture buccale normale
pas de chirurgie sauf fracture sous condylienne déplacée
alimentation semi-liquide

9
Q

hydroxyurée : ES

A
pancytopénie réversible à l'arrêt
ulcération buccales
ulcères perforants des MI
hyperkératose
macrocytose sans anémie
leucémogène
10
Q

ttt de fond de thrombocytémie essentielle

A

aspirine

parfois hydroxyurée voire INF alpha

11
Q

KT sus-pubien : CI

A
tb hémostase
caillotage vésical
pontage vasculaire extra-anatomique
globe non franc
suspicion de tumeur vésicale
12
Q

FDR cancer de prostate

A

hérédité si 3 cas du 1er degré ou deux cas de moins de 55ans du 1er degré
origine antillaise et africaine
prise d’androgène (THS)
HBP et prostatite ne sont pas des FDR

13
Q

douleur pleurale caractéristiques

A

basi-thoracique augmentée à l’inspiration

douleur aux changements de position associée à une toux sèche

14
Q

définition d’un TIH2

A

diminution 50% taux de plaquettes ou P inf 150000

15
Q

CAT devant TIH 2

A

urgence
recontrole des plaquettes sur tube citraté
arrêt immédiat de l’héparine et retrait des KT préinduits d’héparine

examen clinique : contantes, conscience, sg de thromboses, sg de CIVD

transport aux soins intensifs

MEC : VVP, scope, informer patient

PC : recherche d’Ac anti PF4, test d’activation plaquettaire, echo doppler des MI, bilan hémostase (CIVD)

induction d'un autre anti-thrombotique d'action immédiate :
danaparoide sodique (réactions croisées de 10%) ou argatroban

surveillance : sg de thrombose, réascencion des plaquettes

CI à vie des héparines
info CLA du patient, éducation
DO à la pharmacovigilance

16
Q

mesures de prévention de la TIH

A

utilisation des héparines dans indications validées
préférer HBPM
essayer de ne pas dépasser une semaine de ttt
surveillance plaquettair 2 fois par S
relais AVK précoce
respect des CI

17
Q

ES des héparines

A
hémorragies par surdosage
TIH 1 et 2
hyperK par inhibition de la synthèse minéralo et gluco CTC surrénalien
rash cutané, allergie
ostéoporose si ttt prolongé
élévation transaminases
18
Q

bilan pré-thérap neuroleptiques

A

clinique (neuro, poids, IMC, TdT, FC, PA)
ECG avec mesure QTc si sup 40ans, risque cardiaque, assoc deux antipsychotiques
NFS P
BHC
iono créat
GAJ, HbA1c, EAL
BHCG

19
Q

donnée biologique la plus en faveur du sd malin des neuroleptiques, autres souvent observées mais non spécifiques

A

augmentation des CPK(rhabdomyolyse)

hyperleucocytose, cytolyse hépatique, IRénaleA, hyperkaliémie, DEC

20
Q

PEC sd malin des neuroleptiques

A
urgence thérap, transfert en réa
scope, saturation
prévention complications decub
VVP, hydratation abondante
arrêt neuroleptiques
antipyrétiques : paracétamol IV
anti-spastique : dantrolène
agoniste dopaminergique : bromocriptine
DO pharmacovigilance
surveillance
21
Q

ttt med de dernière intention dans psychose résistante, principal ES

A

clozapine
agranulocytose med

peut être utilisé chez le parkinsonien chez qui les autres neuroleptiques sont CI

22
Q

propriétés des BZP

A
anxiolytique
hypnotique
myorelaxant
amnésiant
sédatif
anticonvulsivant
23
Q

CI absolues des BZP

A

myasthénie
IH sévère
IRespi sévère

24
Q

avantages et inconvenients anti histaminiques par rapport aux BZP

A

anti-histaminique :
pas de dépendance
effets anticholinergiques
effet sédatif important

25
Q

bilan PC devant un grand brulé

A

GDS
HbCO
hydroxycobalaminémie
Rx thorax

NFSP
iono urée créat
BHC
bilan PC
alb
lactates
CPK

HC
prélèvements cutanés multiples

bilan prétransfu

fibro trachéobronchique si brulure cervicale ou des VAS : recherche brulures de la filière laryngo-trachéo-bronchique et toilette trachéobronchique

26
Q

diag de SDRA

A

détresse respi de survenue brutale
hypoxémie réfractaire : PaO2 sur FiO2 inf 300mmHg
opacités alvéolaires bilatérales non systématisées
absence de dysfonction VG : soit ETT (cavités non dilatées, hyperkinésie myocardique, FEVG normale ou augmentée), soit KT droit de Swan Ganz (pression artérielle pulmonaire d’occlusion inf 18mmHg)

27
Q

ttt d’un SDRA

A

hospit en réa, urgence
IOT et ventilation artificielle protectrice :
O2 fort debit
volume courant faible (car diminution de la compliance pulmonaire)
utilisation de PEP
lutte contre le dérecrutement alvéolaire (décubitus ventral, manoeuvres de recrutement…)
inversion du rapport temp inspi sur expi

ttt spé : NO inhalé (vasodilat artériel pulmonaire sélectif), CTC (prévention fibrose pulmonaire), almitrine (analeptique respi)
surveillance clinique et PC

28
Q

objectifs de PAM, Hb, Plaquettes, TP en cas de polytrau avec état de choc hémorragique

A
1er chiffre sans et 2e avec trauma cranien grave
PAM sup 65  80
Hb sup 8   10
P sup 50   100
TP sup 30%   50%
29
Q

PEC d’un polytraumatisé à l’arrivée à l’hopital

A

hospit en salle d’accueil des urgences vitales (ex déchoquage)
MEC : SNG, SU, VVP et VVC si amines
commande de CGR, CPA

ttt d’un choc : expansion volémique, amines
SAT VAT
antalgiques palier 3 si besoin
ttt des plaies, ATBprophylaxie

30
Q

bilan PC devant polytrau

A
GDS, lactate
iono, urée, creat, CPK
Gp Rh RAI
NFSP, hémostase
tropo
recherche toxiques

Rx thorax face, bassin de face, echo abdo (FAST echo), discuter Rx rachis entier face et profil
radios orientées par cliniuqe

31
Q

classification du trauma splénique

A

BUTAIN

1 hématome sous-capsulaire
2 hématome intra-parenchymateux
3 fracture et atteinte du hile
4 eclatement, rupture

32
Q

ttt intox au CO et à l’acide cyanhydrique

A

CO : O2 hyperbare

cyanhydrique : hydroxycobalamine (vitB12)

33
Q

classification des traumas rénaux (juste nom et nb de grades), PEC selon

A

AAST (american association for the surgery of trauma)
lésions mineures (I et II) : fractures superficielles, contusions, hématomes sous capsulaires
lésions majeures (III, IV, V) : fractures profondes pouvant atteindre la voie excrétrice, atteinte du pédicule

lésions mineures : hospit, surveillance clinique et TDM au 7e j, M1 et M6

lésions majeures : attitude conservatrice si possible, complications traitées par techniques endourologiques et ou endovasculaires

34
Q

complications d’un trauma du rein

A

aigu :
hémorragie
hématome péri-rénal
urinome : peut entrainer fièvre voire abcès de la loge rénale

long terme :
HTA
fistule artério-veineuse
calculs
hydronéphrose
35
Q

examen ophtalmo devant plaie du globe

A

bilat et comparatif
schéma daté signé

examen général de la face
retourner paupières à la recherche d’un CE
acuité visuelle
LAF : signe de Seidel, CE, hyphéma, iridodyalise, plaie et luxation de cristallin
TO : tonomètre à aplanation CI, hypotonie en faveur de plaie perforante
FO : 3 miroirs CI, DR, HIV, CE
examen oculomoteur

36
Q

imagerie devant plaie de l’orbite

A

TDM des orbites en urgence ou radio des orbites :
recherche d’un CE, bilan lésionnel

Echo mode B et IRM orbites CI

37
Q

complications a redouter en cas de plaie oculaire

A

endophtalmie
DR
cataracte traumatique
cicatrice cornéenne
glaucome
ophtalmie sympathique (uvéite AI de l’oeil controlat), à distance, rare
sidérose ou chalcose si CE ferrique ou cuivré

38
Q

PEC thérap plaie du globe

A

hospit, urgence
a jeun, VVP
ttt sp : antalgique
ttt med : SAT VAT, ATBprophylaxie en prévention endophtalmie
ttt chir : premier temps exploratoire, lavage, parage, antisepsie, extraction des CE, suture du globe
rédaction d’un CMI si besoin
surveillance : négativation sg de Seidel, endophtalmie

39
Q

critères de gravité d’une brulure oculaire, nom du score pronostic

A

Roper-Hall

interro : 
basique
temps d'expo
bilat
paupière

physique :
désépithélialisation cornéenne : fluorescéine positive
atteinte du stroma cornéen : opacités cornéennes
ichémie limbique : zone blanche sans vaisseaux

40
Q

PEC d’une brulure oculaire

A

lavage oculaire en urgence précoce, abondant, prolongé avec SP

examen ophtalmo bilan lésionnel sous collyre anesthésique complet et CMI
mesure du pH oculaire à l’aide de bandelettes réactives

collyres : 
anesthésiant
ATB
cicatrisant
CTC

occlusion palpébrale

SATVAT
surveillance

41
Q

CAT chez patient avec greffe de cornée et atcd de kératite herpétique

A

ttt antiviral associé

42
Q

PEC d’un corps étranger superficiel oculaire

A
ablation du CE à l'aiguille sous AL
collyres ATB et cicatrisants
occlusion par cache oculaire 24-48h
SATVAT
consultation de controle à 48h
43
Q

def volet costal

A

série de doubles fractures sur au moins 3 cotes successives

44
Q

radio thorax d’une rupture de l’isthme aortique

A
elargissement du médiastin sup (sup 8cm)
hémothorax G abondant
déviation de la trachée
disparition du bouton aortique
abaissement de la bronche gauche
comblement de la fenêtre aorto-pulmonaire
souvent fracture des 2 1eres cotes G
45
Q

ETO ou TDM thorax d’une rupture de l’isthme aortique

A
flap intra-luminal : intimal ou médial
faux chenal sans pte d'entrée
hémomédiastin
asymétrie de l'aorte
hématome péri-aortique
46
Q

classification classant les traumas craniens, critères gp 3

A

masters

altération conscience GCS inf ou égal 13
dégradation secondaire niveau de conscience
sg neuro focaux
plaie pénétrante
embarrure probable
47
Q

ACSOS

A

ACSOS sucré salé

Anémie
Capnie : hypo hyper
Systolique : hypo hyperTA
Oxygène : hypoxie
Sueurs : hyper hypothermie
sucré : hyperglycémie
salé : hyponatrémie
48
Q

mesure de lutte contre HTIC

A

tete dans l’axe, surélevée à 30°
mannitol IV, diurétiques IV
hypocapnie modérée

49
Q

HPN : clinique, PC, ttt

A

triade de Hakim et Adams :
tb marche à petits pas
détérioration intellectuelle
tb vésico-sphinctériens

dilatation tétra-ventriculaire, hypodensité péri-ventriculaire

PL déplétives
dérivations du LCR (ventriculo-cisternostomie)

50
Q

sd post-trauma-cranien

A
céphalées
vertiges
irritabilité
insomnie
tb mnésiques
tb de la marche
51
Q

complications trauma hépatique

A

choc hémorragique
hémobilie et lésions VB (biliome, fistule)
péritonite biliaire
embolie gazeuse

52
Q

PEC spécifique d’un trauma hépatique(détailler)

A

préférer ttt med tant que possible

tamponnement péri-hépatique si instabilité HD malgré remplissage adapté
déroulement :
laparo médiane, temps explo et prélèvements
évacuation de l’hémopéritoine
packing : compression du foie contre le diaphragme : mise en place de champs dans l’espace inter hépato-rénal laissés 15min avant rééval :
suture lésions et drainage si saignement contrôlé
2e tamponnement péri-hépatique sans mobiliser le foie si non contrôlé, laparo écourtée en laissant le packing, puis reprise chir dans les 24-48h

53
Q

complications trauma du pancréas

A

PK
fistules pancréatiques
pancréatite aigue nécrotico-hémorragique
lésions duodénales associées fq

54
Q

complications trauma splénique

A

choc hémorragique d’emblée ou secondaire
infection d’un hématome
asplénie

55
Q

ttt d’un trauma splénique

A

PEC med tant que possible
discuter embolisation artérielle pour éviter chir

ttt chir : splénectomie
indications : patient instable magré PEC réa ou préventive avant chir du rachis en décubitus ventral

mesures associés du splénectomisé

56
Q

hématomes rétro-péritonéaux : traumas évocateurs et ttt

A

bassin, rachis, reins

ttt med : embolisation artérielle si fracture du bassin

principes ttt chir :
réduction et immobilisation d’une fracture du bassin par fixatur externe en cas de persistance du saignement
packing et laparo écourtée en cas de rupture d’hématome rétro-péritonéal

ne jamais ouvrir un hématome rétro-péritonéal

57
Q

def plaie pénétrante de l’abdomen

A

atteinte de la cavité péritonéale : indication chir formelle

58
Q

indications bilan thrombophilie

A
1er épisode de thrombose avant 60ans
thrombose chez femme en age de procréer
thrombose veineuse insolite inexpliquée
récidive de thrombose veineuse
histoire familiale de thrombose
59
Q

physiopath leucorrhées

A

sécrétion de glaire cervicale

desquamation vaginale

60
Q

FDR IST

A
sexe féminin
précocité 1er rapport
multiples partenaires
2 premières décennies de la vie sexuelle
ATCD IST
infection VIH
bas NSE
61
Q

stades d’une syphilis et ttt etio d’une syphilis selon les stades

A

précoce : primaire, secondaire, latente précoce (séro syphilitique positive de moins d’un an)
tardive : syphilis tertiaire et latente tardive (séro de plus d’un an)

précoce : 1inj IM de benzathine-benzylpenicilline (extencilline)

syphilis tardive : 3 inj à une semaine d’intervalle

neurosyphilis : peni G IV 14j fortes doses (désensibilisation si allergie)

si allergie doxycycline 14j

grossesse : extencilline et désensibilisation si allergie

VIH : ttt prolongé 3inj et PL systématique, désensibilisation si allergie CI doxy

62
Q

aspect microbio du gonocoque

A

diplocoque gram neg, en grain de café intracellulaire

63
Q

particularité de ttt si syphilis oculaire

A

ttt pareil que neurosyphilis : peni G IV 14j fortes doses

64
Q

délai de positivité de la sérologie syphilitique

A

TPHA : entre J8 et J10
VDRL : vers J15
FTA : vers J5

65
Q

ttt d’une syphilis si échec du ttt de 1ere intention

A

3 inj de benzathine benzylpenicilline à 1S d’intervalle 2,4MUI

66
Q

sd méningé : clinique

A

raideur méningé : raideur de nuque, kernig(limitation lors de l’élévation des MI, impossibilité de fléchir les cuisses sans fléchir les genoux en décubitus dorsal), brudzinski(flexion involontaire des MI à la flexion forcée de la nuque
phot et phonophobie
céphalées intenses et violentes
vomissements neuro en jet

67
Q

PEC méningite infectieuse (avec purpura fulminans)

A

hospit en réa, urgence thérap
isolement
mesures de réa : VVP, scope, proclive 30°, remplissage vasc
ATB : active sur MNG, a dose méningée, C3G IV
ttt sp IV : antalgique, antipyrétique, antiémétique, diazepam si convulsions, restriction hydrique si SIADH
DO à l’ARS
ttt prophylactique des sujets contacts
surveillance

68
Q

truc à pas oublier devant méningite à MNG

A

DO

69
Q

CI aux triptans

A

insuffisance coronarienne
angor de prinzmétal
HTA non controlée
GG

70
Q

germes les plus fq de meningite bact chez NN, entre 1 et 3mois, entre 3 et 12 mois,1 et 24ans, sup 24 ans

A
NN : E. Coli, listeria, strepto B
1-3mois : strepto B, MNG, PNC, E. Coli
3-12mois : PNC, MNG
1-24ans : MNG, PNC
sup 24ans : PNC, MNG, listeria, HI, strepto B
71
Q

purpura fulminans def

A

purpura vasculaire avec au moins un élément nécrotique ou ecchymotique sup 3mm de diamètre associé à sd infectieux sévère.

72
Q

complications court et long terme d’une méningite

A
court :
choc septique
purpura fulminans
tb HD
tb coag : CIVD
convulsions
hydrocéphalie aigue
thombophlébite cérébrale
encéphalite
décès

long :
séquelles : surdité, épilepsie, tb moteurs, HPN, tb fonctions sup, tb psy
récidives

73
Q

def hypercellularité, hypoglycoR et hyperproR dans le LCR

A

sup 10 cellules par mm
glycoR sur glycémie inf 50%
proR sup 0,4g par L

74
Q

etio de meningite à LCR lymphocytaire hypo et normoglycoR

A

hypo : TB, listeriose, cryptococcose, candidose

normo : virus, listeriose, brucellose, syphilis, spirochète

75
Q

CI PL

A
tb hémostase primaire ou secondaire
ttt AC
saignement actif
instabilité HD
risque d'engagement
indications à TDM avant PL
76
Q

durée ttt méningite à : PNC MNG HI listéria strepto B E. Coli

A
PNC : 10-14j
MNG : 4 à 7j
HI : 7j
listéria : 21j
strepto B : 14 à 21j
E. Coli : 21j
77
Q

indications imagerie cérébrale de controle dans méningite

A

nouveaux sg neuro
persistance de sg à 72h de ttt
augmentation PC chez l’enfant

78
Q

suivi à moyen et long terme d’une méningite

A

consult systématique dans les 15j après fin ttt et à 1mois
chez l’adulte recherche FDR
chez l’enfant : tous les 3 mois pdt 1an : audition et DPM

79
Q

EEG ME HSV

A

ondes lentes périodiques fronto-temporales

80
Q

meningite à HI : atbprophylaxie entourage

A

rifampicine 4j chez non vaccinés

81
Q

test de coombs : principe

A

recherche d’auto Ac fixés sur GR responsables d’hémolyse
mise en contact de GR du malade en présence d’Ac anti Ac d’espèce
si agglutination les GR du malade sont revetus par des Ig
détecte les AHAI

82
Q

classification des atteintes glomérulaires lupus

A

classes de glomérulonéphrite :
1 : normal (dépôts mésangiaux)
2 : mésangiale pure (dépôt et prolifération)
3 : segmentaire et focale (dépôts sous endothéliaux, prolif endo ou extracapillaire de moins de 50% glomérules)
4 : proliférative diffuse (pareil que 3 mais sup ou égal à 50% des glomérules)
5 : extra-membraneuse (dépôts)
6 : scclérose glomérulaire (sup 90% des glomérules)

pour les 3 et 4 préciser si A : actives ou C : lésions sclérosantes cicatricielles
pour 4 : S : segmentaire (inf 50% du flocculus) ou G : globale (sup 50% du flocculus)

83
Q

varicocèle dans cancer du rein : que suspecter

A

envahissement et thrombose tumorale de la veine génitale par atteint de la VCI à droite et veine rénale à gauche

84
Q

critères de malignité d’une tumeur rénale à l’écho

A
tumeur solide
hétérogène
hypervascularisée de manière anarchique
envahissement, thrombose veineuse
foyers de micro-calcif
parois épaisses
végétations
ADP
méta hépatiques
85
Q

PEC d’un cancer du rein

A

RCP, consult annonce, PPS, 100%

spécifique :
ttt chir : permet d’avoir l’anapath
ttt conservateur : néphrectomie partielle si inf 4cm
ttt non conservateur : néphrectomie totale élargie si NP impossible
pour patients à haut risque opératoire : ttt mini-invasif (radiofq, cryoablation)
thérapie moléculaire ciblée : antiangiogénique dans les formes avancées

86
Q

classif scannographique permettant de différencier kyste bénin d’un cancer kystique du rein (juste nom)

A

Bosniak

87
Q

délai de validité des RAI

A

en l’absence de transfusion ou grossesse dans les 6 derniers mois : inf 3mois

transfusion ou grossesse entre 1 et 6 mois : inf 72h

en cas de transfusion d’il y a un mois ou moins ou grossesse en cours : inf 24h

88
Q

test de beth vincent

A

identification des Ag présents sur les hématies du receveur et des CGR à transfuser, avec sérums tests anti A et anti B

mise en contact des hématies du patient et des CGR avec les réactifs

présence d’Ag se traduit par réaction d’hémagglutination des hématies au contact de l’Ac correspondant

89
Q

contenu du dossier transfusionnel

A

résultats des exam d’immuno-hémato érythrocytaire et leucoplaquettaire
copie des prescriptions de produits sanguins labiles
bordereaux de livraison des produits
fiches de tracabilité des produits transfusés
sérologies pré et post-transfusionnelles
copie des fiches d’incidents transfusionnelles
copie de l’info donnée au patient

90
Q

diag dif principal d’agranulocytose

A

leucémie aigue promyélocytaire

91
Q

éléments d’un AES par piqure déterminant le risque de transmission du VIH

A
lié à la piqure :
profondeur
aiguille creuse de gros calibre
absence de gants
peau lésée
sang visible au point de piqure

patient source : charge virale

92
Q

mesures de prévention d’AES

A

port de gants
précautions de manipulations : ne pas recapuchonner les aiguilles
nettoyer les surfaces souillées
précaution dans le transport de linge et de matériel : emballage étanche

93
Q

risques de transmission de : VIH VHB VHC dans AES

A

VIH : 0,3%
VHC : 3%
VHB : 30%

94
Q

suivi sérologique d’un AES

A

pas de suivi si source non infectée

si source positive, non testée ou inconnue :
J15 : PCR VHC et BH
M1 : séro VIH, VHC, BH
M3 : séro VIH, VHC, BH
M6 : séro VIH, Ag HBs, BH
95
Q

mesures physiques pour la fièvre de l’enfant

A
pièce à 19-20
découvrir les enfants
biberons supplémentaires la nuit
aérer la pièce
pas de bain froid
96
Q

causes de fièvre non infectieuse

A
cancers solides et sd paranéo
hémopathies malignes
maladies de système
iatrogénie
MTEV
hématomes profonds
infarctus du myocarde
hyperT, phéochromocytome
97
Q

érysipèle : lésion clinique locale

A
grosse jambe rouge aigue
érythème chaud ou douloureux
limites nettes par bourrelet inflam
vésicules ou bulles liées à l'oedème
trainée de lymphangite et ADP homolatérale
98
Q

bilan PC devant dermo-hypodermite nécrosante

A
NFS CRP
TP TCA
fibrinogène
BHC
bilan rénal
GDS, lactates
CPK
HC
echo-doppler veineux et radio ou IRM bilat comparative
99
Q

gangrène gazeuse : germe

A

clostridium perfrigens

100
Q

PEC d’une hémorragie dig grave (sans exploration)

A

hospit, urgence
USI, VVP, scope, O2, a jeun, SU, appel réa et endoscopiste, commande de CGR, remplissage, antalgiques
IPP IV systématique
vasopresseur si VO : terlipressine IV
laisser à jeun, vidange gastrique (erythromycine ou SNG en aspi)
ATB si cirrhotique
surveillance

101
Q

hémorragie dig et FOGD : modalités, objectifs attitude si échec

A

après stabilisation et érythromycine IVL pour vidange gastrique
visualisation du saignement
hémostase
injection de sérum adrénaliné, pose de clip si besoin
controle
pas de biopsie

si echec : refaire endoscopie dig

si re echec :
UGD : artério-embolisation sélective, chir d’hémostase
VO : sonde de tamponnemet oesophagien type Blakemore

102
Q

complications fractures du plancher de l’orbite

A
précoces :
diplopie
exophtalmie
cécité totale et définitive
infections
tardives :
diplopie résiduelle
sinusite post-traumatique
névralgie du V2
hypoesthésie sous-orbitaire