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Flashcards in med17 Deck (103):
0

triade de whipple

signe l'hypoG organique :

sg de neuroglucopénie
glycémie inf 0,5g par L (0,6 chez diabétique)
correction des sg après normalisation de la glycémie

1

hypoglycémie : signes retrouvés

sg neuroglucopéniques :
(toute manifestation neuro peut se voir)
faim brutale
fatigue, tb concentration
tb conscience, confusion
convulsions
tb visuels
tb sensitifs
tb moteurs

sd de réaction adrénergique (neurvégétatifs) :
anxiété, sensation de chaleur
tachycardie, palpitations
sueurs, tremblements
paleur
nausée
dl abdo

2

situations d'hypoglycémie ou le sd neuro-végétatif peut ne pas être présent

prise de BB
répétition d'hypoG
neuropathie végétative

3

déroulement d'une épreuve de jeune

hospit
jeune total de 72h
VVP
dosage : glycémie veineuse, insulinémie, peptide C :
initialement, puis toutes les 4h
si survenue de malaise
si glycémie capillaire inf 0,5g par L

épreuve arrêtée : si sg de neuroglucopénie, glycémie inf 0,4g par L

4

CAT en cas de malaise pendant épreuve de jeune

urgence
mise en PLS
LVAS, canule guédel
glycémie cap
scope
prélèvement en urgence : glycémie, insulinémie, peptide C

injection en IVD d'1 à 2 ampoules de G30%
puis perf continue de G10%
glucagon en l'absence de prise de sulfamides hypoglycémiants ou d'intoxication éthylique

5

clinique coma hypoglycémique

coma profond, agité
convulsions
irritation pyramidale
sd neurovégétatif
réversible après resucrage

6

médicaments et tox hypoglycémiants

insuline
sulfamides hypoglycémiants
AINS
BB
antimalariques (quinine)
alcool

7

causes d'hypoglycémies organiques

insulinome
tumeur sécrétrice d'IGF2
insuffisance surrénalienne
IH,IC,Irénale
dénutrition sévère
Ac anti-insuline

8

résultats épreuve de jeune selon les étiologies

fonctionnelle : G normale, insuline et peptide C augmentés

organique : glycémie diminuée
insulinome : insulinémie et peptide C augmentés
insuline cachée : insulinémie augmentée, peptide C diminué
sulfamides hypoglycémiants : insulinémie et peptide C augmentés, sulfamides hypoglycémiants urinaires

9

bilan PC d'un insulinome

imagerie :
echo, scan, IRM pancréatique
echo-endoscopie
octréo-scan

si echec : dosage étagé de l'insuline (veines efférentes du pancréas), chir exploratrice

bilan d'une NEM pour éliminer phéochromocytome

10

PEC d'une hypoglycémie sans tb conscience

sucres rapides
sucres lents en prévention de récidive
glucagon en l'absence d'intox éthylique ou de sulfamides hypoglycémiants

11

ttt d'un insulinome

ttt chir après avoir éliminé pheochromocytome
adénomectomie voire pancréatectomie avec envoi anapath
ttt d'une NEM associée

12

ttt d'une hypoglycémie fonctionnelle

alimentation fractionnée, limiter conso de sucres à IGE
ttt med : BB, inhib de l'alpha-glucosidase
PTS

13

facteurs déclenchants d'hypoglycémie chez diabétique

iatrogène : insuline, intéraction med, sulfamides
diét : repas sauté, insuffisant, exercice physique important
tox : alcool
comorbidités : insuffisance surrénalienne, maladie coeliaque
lipodystrophies, gastroparésie

14

spermogramme : valeurs inf de volume, concentration de spz, % de formes normales, % de formes mobiles

2mL
20M de spz par mL
50% de formes normales
50% de mobilité

15

TDM, EFR et LBA d'une sarcoidose

TDM : sd interstitiel avec lignes septales et non septales, opacités nodulaires, épaississement péribronchovasculaire, verre dépoli et condensation, cavités en réseau ou images kystiques, fibrose pulmonaire

EFR : sd restrictif, DLCO abaissée

LBA : alvéolite lymphocytaire avec élévation du rapport CD4 sur CD8

16

étapes de la cancérogénèse

initiation : altération du génome d'une cellule irréversible, ne suffisant pas à elle seul pour produire une cellule cancéreuse
promotion : accumulation de mutations
progression : développement de clone de cellule tumoral, mutation de proto-oncogènes, immortalité, néoangiogénèse, echappement à l'apoptose, dissémination

17

comment confirmer un diag de cancer du sein (différentes techniques)

micro biopsie pour cancer palpable echo ou radio-guidé
macro-biopsies au mammotome avec hameconnage lors de micro-calcifications
biopsie exérèse chir d'emblée possible avec extempo quand forte suspicion de malignité

18

classif ACR pour cancer du sein (stades)

1 : normale
2 : calcif bénignes
3 : à recontroler dans 6mois ou biopsie d'emblée
4 : calcif suspectes : biopsie
5 : malignes : biopsie

19

ttt d'une épidurite avec compression médullaire sur métastase osseuse

hospit, urgence
a jeun
VVP
info et consentement patiente
repos
prévention decub
ttt sp : décompression médullaire en urgence neurochir par laminectomie
ttt antalgique avec CTC
biphosphonates IV
kiné
corset à visée antalgique
RT externe conformationnelle sur lésions osseuses
ttt radio interventionnelle par cimentoplastie
ttt etio : décidée en RCP
surveillance

20

éléments du compte rendu anapath d'un cancer du sein

type histo
grade SBR
pTNM
statut PEV
taille
marges de résection
emboles vasculaires et lymphatiques tumoraux
nb de ganglions atteints sur le nb de ganglions prélevés
recepteurs à l'oestrogène et aux progestatifs
HER2
Ki67 (score pronostic mauvais si sup 15%)
mutations BRCA1 et 2

21

FDR de cancer du testicule

ectopie testiculaire
atrophie testiculaire
cryptorchidie
dysgénésie gonadique : klinefelter
atcd de cancer testiculaire perso et fam
atcd de trauma testiculaire
VIH

22

quand doser marqueurs de cancer du testicule, quelle est leur décroissance

pré op
perop dans le sang du cordon
21j post op

HCG : de moitié tous les 3j
alpha foeto proteine : diminue de moitié tous les 7j
LDH doivent se négativer

23

mécanisme de la gynécomastie dans le cancer du testicule

sécrétion d'HCG

24

diag dif cancer testicule

tumeur bénigne
orchi-épididymite, épididymite
torsion testiculaire vue tardivement

25

sd de lyse : bilan bio et ttt

hyperuricémie
hyperkaliémie
hyperphosphorémie
hypocalcémie
IRénale

urgence
hyperhydratation IV
ttt hypouricémiant : rasburicase
ttt hyperkaliémie :
résine echangeuse d'ions, mélange insuline-glucose, bicar IV, EER
surveillance

26

LAM souvent associées à leucostase, et celle CIVD

leucostase avec hyperviscosité : LAM 4 et 5
CIVD : LAM 3

27

def de la rémission d'une leucémie

moins de 5% de blastes sur le myélogramme
absence de blaste à la NFS
PNN sup 1000
P sup 100000

28

bilan d'hémolyse

NFSP
réticulocytes
LDH augmentée
haptoglobine effondrée
bilirubine libre augmentée
test de Coombs
frottis sanguin : schizocytes

29

différence entre AHAI et EHAI

anémie arégénérative dans l'EHAI

30

étiologies de décollement de rétine rhegmatogène

idiopathique, sénile
myopie forte (sup -6)
chir de la cataracte
traumatisme, CE intra-oculaire

31

clinique d'un décollement de rétine

BAV, peut être localisée
débute par myodésopsies (condensation du vitré = décollement post du vitré)
puis phosphènes (déchirure rétinienne)
et amputation du champ visuel (décollement rétinien)
BAV : extension à la macula

32

FO d'un décollement de rétine

FO : DR, évalue l'extension
3 miroirs : recherche de la déchirure causale
controlatéral : déchirures non compliquées, lésions prédisposantes (dégénérescence palissadique)
schéma daté signé

33

PEC d'un décollement de rétine rhegmatogène

hospit en semi-urgence
positionner la tete du coté opposé (évite la propagation du decollement)
ttt chir : rétinopexie
externe : cryoapplication et indentation sclérale externe
interne : vitrectomie et tamponnement par du gaz
ttt préventif par photocoag des déchirures non décollées et lésions prédisposantes
surveillance

34

complications de la myopie forte

décollement de rétine
GCAO

35

complications d'hypermétropie

GAFA
strabisme convergent

36

clinique de l'OACR

BAV brutale et importante
disparition du RPM direct avec pupille en mydriase aréflexique, consensuel préservé

FO:
rétrécissement diffus du calibre artériel
oedème rétinien blanc pâle
macula rouge cerise

37

ttt possibles d'un OACR

hospit en urgence en ophtalmo
dans tous les cas : aspirine forte dose
hypotonisant acétazolamide
vasodilat
fibrinolytique
endartériectomie carotidienne si etiologie

controle des FDRCV

38

etiologies d'OACR

thromboses : horton, artériosclérose, artérite inflam ou infectieuse
emboles arétriels carotidiens ou cardio, dissection carotidienne
tb coag, thrombophilie
spasme artériel

39

bilan PC devant OACR

aucun ne retarde ttt :
angio fluoresceine
VS CRP
NFSP, TP-TCA
bilan FDRCV
ECG ETT ETO echo des TSA

40

FDR d'OVCR

age sup 60ans
FDRCV
hypertonie oculaire chronique
tb coag

41

clinique d'OVCR

BAV rapide, variable souvent incomplète

FO :
veines dilatées et tortueuses
hémorragies diffuses superficielles en flammèches et profondes en taches
nodules cotonneux
oedème papillaire et ou rétinien

néo-vaisseaux dans l'angle irido-cornéen si forme chronique

42

formes d'OVCR

oedèmateuse
ischémique

43

etiologies d'OVCR

athérosclérose
hyperviscosité sanguine
thrombophilie
vascularites infectieuses et inflam
compression extrinsèque locale

44

bilan PC devant OVCR

angio à la fluoresceine
bilan des FDRCV
TO
NFS
VS CRP
EPP
bilan de thrombophilie selon terrain

45

PEC OVCR

PEC FDRCV
ttt hypertonie oculaire
ttt med : selon etio AAP, hémodilution iso-volémique pour baisser Ht
prévention des néo-vaisseaux par PPR dans la forme ischémique ou forme compliquée de rubéose irienne
ttt de l'oedème maculaire cystoide chronique par photocoag maculaire localisée voire anti-VEGF
surveillance

46

etio de NORB

SEP
intox alcoolo-tabagique
iatrogène : éthambutol
infection : Lyme, syphilis

47

clinique de NOIAA

voile noir altitudinal, indolore, unilatéral
parfois atcd d'amaurose fugace
BAV variable
RPM direct diminué ou aboli, consensuel conservé

48

PC devant NOIAA

champ visuel : scotome altitudinal horizontal (inférieur le plus souvent)
angio à la fluoresceine : confirme l'OP, peut mettre en évidence d'ischémie choroidienne en faveur d'une origine artéritique

49

etiologies de NOIAA

Horton
artériosclérose

50

etiologies de décollement de rétine

rhegmatogène
tractionnel (néo-vaisseaux)
exsudatif

51

FO d'une toxoplasmose oculaire

foyers blanchatres chorio-rétiniens
hyalite
cicatrices atrophiques (signent la présence d'anciens foyers cicatrisés spontanément)

52

complications de rétinopathie diabétique

HIV
décollement de rétine tractionnel
glaucome néo-vasculaire
rubéose irienne

53

etiologies d'hémorragies intra-vitréennes

DR ou déchirure rétinienne
néo vasc : rétinopathie diab, OVCR
trauma oculaire
chir oculaire
sd de Terson : HIV associée à HM, secondaire à rupture d'un anévrysme intra-cranien

54

PEC d'une hémorragie intra-vitréenne

ttt etio

si echo mode B et FO ne montre pas d'anomalies :
surveillance simple 3 mois, resorbation spontanée
si persistance à 3 mois ou CE ou DR associé : vitrectomie

si décollement de rétine :
ttt chir immédiat

55

germe le plus fq de panari

bact : staphylocoque doré

56

phases de panari

invasion asympto
phlegmasique (sg inflam locaux et dl modérées)
collection (sg généraux infectieux et sg locaux et locorégionaux (ADP)

57

bilan PC devant panari

si asympto ou phlegmasique : aucun
si collecté :
NFSP
radio doigt F et P : recherche de CE, ostéite, arthrite
ecouvillonage, prélèvement cutané bactério

58

PEC d'un panari

si phlegmasique : med, si collecté : chir et med

ttt chir :
au bloc sous AG avec garrot de doigt pneumatique
excision complète, ablation de CE (ttt pte d'entrée)
prélèvements bactério
lavage abondant
cicatrisation dirigée (pas de suture, tulle gras et pansements humides)

ttt med :
bains et pansements antiseptiques pluriquotidiens
antalgiques
ATB anti-staph
secondairement adapté
par augmentin ou peni M
7j (à discuter dans le stade collecté..., systématique si ID, germe inhabituel, ATB avant chir)

ttt préventif : rééducation pour lutte contre enraidissement

surveillance clinique et PC
SATVAT
arrêt de travail si métier à risque
education, auto-rééducation
PEC d'une pathologie chronique (diabète)

si phlegmasique : surveillance à 48h, si favorable poursuite ttt, si défavorable chir

59

etiologies d'ischémie aigue de membre

cardio embolique :
ACFA
anévrysme du VG
EI
CMD

thrombo-embolique : rupture et embolie à partir d'une plaque d'athérome

anévrysmale : embolisation d'un thrombus intra-sacculaire

état d'hypercoagulabilité

AOMI

60

clinique d'une ischémie de membre

dl brutale du MI
impotence fonctionnelle totale

abolition d'un ou plusieurs pouls
membre froid, blanc, TRC augmenté
dl à la pression des masses musculaires

61

sg de gravité d'une ischémie de membre

neuro : déficit moteur, hypoesthésie
cutané : tb trophique, nécrose
rhabdomyolyse : hyperkaliémie menacante, IRA par NTA

62

bilan PC devant ischémie de membre

bilan préop

retentissement :
rhabdomyolyse : CPK, myoglobine, lactate, LDH, GDS
iono, créat

artériographie réalisée au bloc en urgence

63

PEC d'une ischémie de membre

hospit en urgence en réa ou CCV
pronostic fonctionnel et vital

MEC : repos, jeun, scope, consult anesth, VVP

hydratation, ttt d'une hyperkaliémie, antalgiques adaptés
AC HNF IVSE
vasodilat discutés
info du risque d'amputation

ttt chir en urgence :
artério au bloc (localisation et etio , si arrêt net du PDC embolie si irrégulier thombose)
revascularisation par embolectomie par sonde de Fogarty si possible, amputation en dernier recours
discuter aponévrotomie de décharge
surveillance

ttt etio, PEC des FDRCV

64

degrés de blocs sino-auriculaires

1 : asp et non visible sur ECG
2 : blocage paroxystique d'une onde P de façon régulière (distance PP pathologique)
3 : pas d'onde P

65

education du patient sous pace maker

necessité de porter toujours sur soi une carte descriptive du type de PM et centre de référe,ce
controle annuel du PM
CI aux IRM
consulter en urgence si fièvre ou naomalie de la loge
éviter sports entrainant contraintes sur la sonde (tennis, natation...)

66

maladie de l'oreillette clinique et ttt

femme agée (dégénératif)
ACFA paroxystique et BSA paroxystique
appareillage par PM et ttt de l'ACFA

68

bilan PC devant malaise du nourrisson

en urgence

eval de la gravité :
creat
BHC
GDS, lactates, CPK

etio :
NFS VS CRP
Rx thorax
iono, glycémie, bilan PC
ECG

69

prévention de la mort inattendue du nourrisson

conseils de couchage : décubitus dorsal, pas de co-sleeping
berceau rigide avec matelas ferme adapté à la taille du lit sans oreiller ni couverture
ne pas surcouvrir l'enfant
température de la chambre à 19°
proscrire le tabagisme passif
vaccinations et allaitement

71

interro devant malaise du nourrisson

enquete etio :
atcd fam et perso
mdv : tabac passif, mode de couchage, alimentation

description du malaise :
avant : contexte(biberon, change, position, contage), prodromes (sd infectieux, tb dig)
pendant : sg fonctionnels d'orientation (pneumo, neuro), sg de gravité (mouvements anormaux, PC), durée
après : récupération (spontanée ou non, rapide ou non), récidive

notion d'épisodes antérieurs similaires

72

malaise du nourrisson : def et diag dif

accident brutal et inopiné qui peut associer :
changement de coloration
difficultés ou arrêt respi
modifications du tonus
PC, voire coma

diag dif :
frissons hyperthermiques
accès dystoniques
spasmes du sanglot

73

malaise du nourrisson : hospit ou non

hospit indispensable pour bilan étio, surveillance scopique et prévention de récidives

74

malaise grave du nourrisson : critères

age inf 3 mois
réa ou manoeuvres de secourisme nécessaires
tb conscience
acidose métabo
détresse respi
récidive à court terme

75

etio de malaises du nourrisson

fièvre : bactériémie ou virémie, CCH

infection pneumo : bronchiolite à VRS, coqueluche

neuro : HSD, équivalent convulsif, sd des enfants secoués

ORL : RGO, CE mobile, patholgie ORL obstructive, sd de pierre robin

alimentation : tb déglutition, oesophagite peptique, allergies alimentaires

hypotonie et paleur ; IIA, HSD,, SHU, hernie inguinale étranglée

cardiopathie : malformation, tb du rythme

tox

métabo

76

facteurs favorisants de mort inattendue du nourrisson

anciens prémat
petit poids de naissance
NSE faible
tabac passif
pathologie psy parentale
position de couchage à plat ventre
conditions de couchage inappropriées

77

bilan PC devant mort inattendue du nourrisson

NFS CRP
PL, HC, ECBU, virologie, toxico, bactério, radio squelette entier ou scanner, imagerie cérébrale

78

3 allergènes en situation péri opératoires les plus à risque

ATB
latex
curares

79

grades de gravité de réaction anaphylactique

I : sg cutanéeo-muqueux diffus
II : atteinte multiviscérale modérée
III : atteinte multiviscérale sévère
IV : arrêt cardiaque ou respi

80

physiopath du GAFA

FF :
prédisposants : angle irido-cornéen étroit, chambre antérieure étroite, hypermétropie
déclenchants : mydriase favorisée par obscurité et anticholinergiques

blocage pupillaire par accollement du cristallin à l'iris et empêche l'humeur aqueuse sécrétée par les corps ciliaires de passer en avant
blocage pré-trabéculaire : la racine de l'iris bascule en avant et ferme l'angle irido-cornéen empêchant l'évacuation de l'humeur aqueuse par le trabéculum
hypertonie oculaire = glaucome

81

causes de la BAV aigue et à distance dans le GAFA

aigu : oedème cornéen
à distance : atrophie du NO par compression

82

PEC d'un GAFA

hospit en urgence en ophtalmo :
arrêt des ttt favorisants anticholinergiques
ttt IV : hypotonisant par acétazolamide et ou mannitol IV 20%, surveillance kaliémie, supplémentation potassium
antalgique
tt local par collyre : hypotonisants (multithérapie : BB, inhib de l'anhydrase carbonique, alpha2 agonistes), myotique des 2 yeux

ttt préventif des récidives à distance après normalisation de la TO :
iridotomie périph des 2 yeux (ou plus rarement iridectomie périph chir)
pas de med CI après

surveillance

83

etiologies les plus fq de conjonctivite

virale, bact
allergique
chlamydia (trachome)
sd sec
PF
CE superficiel
entropion, ectropion

84

ttt des conjonctivites : virales, bact et allergique

lavage au sérum phy et collyre antiseptique pour tous

bact : atb locale
viral : éviction scolaire, hygiène des mains
allergique : eviction allergène, collyre antiH

85

formules d'estimation du DFG

cockroft et gault
MDRD
EPI-CKD

86

mesures de prévention d'une maladie des emboles de cholestérol

s'assurer de l'indication des examens invasifs chez patients athéromateux
s'assurer de l'indication du ttt AC chez ces mêmes patients
eviter surdosages
lutte contre FDRCV

87

physiopath du SDRA

oedème lésionnel du parenchyme pulmonaire
altération de la barrière alvéolo-capillaire
anomalies des rapports ventilation perfusion
shunt vrai (alvéoles ventilées non perfusées)
tb de la mécanique pulmonaire responsable d'une diminution de la compliance

88

sg de lutte respiratoire

mise en jeu des muscles respi accessoires : scalènes, intercostaux, SCM
tirage intercostal, sus-sternal
balancement thoraco-abdominal
polypnée superficielle

89

etio de SDRA

exogène :
PNP bactérienne, virale, parasitaire, fungique
inhalation de fumées toxiques
inhalation de liquide gastrique (sd de Mendelson)
noyade
intox med : opiacés, Lyell

endogène :
sepsis sévère
pancréatite aigue
circulation extra-corporelle
transfusions massives
polytrau
brulures étendues
etat de choc
péritonite, nécrose dig
embolies amniotique et graisseuse

90

physiopath IIA

pénétration d'un segment intesinal dans le segment d'aval en doigt de gant
le plus souvent iléo-coecale
entrainant une compression des vaisseaux au niveau du collet d'invagination
primitive avant 2 ans dure à l'hypertrophie des plaques de Peyer parfois suite à épisode infectieux

91

bilan PC devant suspicion d'IIA

en urgence

echo abdo : confirmation diag, visualisant le boudin d'invagination

ASP : peut être normal, NHA, boudin d'invagination, recherche complication (pneumopéritoine)

lavement opaque : en l'absence de CI, diag et thérap, aspect en cocarde de face et pince de crabe de profil

bilan préop
bilan retentissement

92

echo d'une IIA

boudin d'invagination : en cocarde en coupe transversale, en sandwich en coupe longitudinale

93

PEC d'une IIA

urgence thérap
hospit avec accord parental
MEC : VVP, a jeun

ttt sp : RHE, antalgiques IV

ttt etio : désinvagination
par lavement opaque : dans formes non compliquées, sous controle scopique, en présence du chir
ttt chir : en cas de forme compliquée (choc, tb HD, abdomen chir, sg d'irritation péritonéale, pneumopéritoine, rectorragies abondantes), echec du lavement ou récidives multiples, par désinvagination manuelle, résection si nécrose et recherche de diverticule de Meckel

surveillance : prise alimentaire, reprise transit, echo de controle, au moins 48h

réassurance parentale et info sur risque de récidive

94

causes secondaires d'IIA

après 3 ans :
purpura rhumatoide
tumeur, lymphome de burkitt
adénolymphite mésentérique
mucoviscidose
diverticule de Meckel
appendicite
polypes
malformations du grêle

95

supplémentation vit D chez l'enfant

400 à 800 UI par jour jusqu'à 2 ans, puis 200000 UI au début de chaque hierve de 2 à 5ans

96

morsure de chien : germes auxquels patient est exposé

BGN : pasteurellose
CGP : staph, strepto
anaérobies, tétanos
rage

97

devant morsure : bilan PC?

oui
radio de la partie mordue face et ptofil à la recherche d'un CE ou d'une pénétration articulaire

98

évaluation du risque rabique devant morsure chien

morsure en zone d'enzootie
animal : statut vaccinal, comportement, surveillance vétérinaire
caractéristiques de la blessure : siège, profondeur
victime : statut vaccinal, lavage précoce ou non, prophylaxie antirabique ou non

99

devant morsure : soins locaux

avis chir en urgence
lavage abondant au SP
antisepsie locale
exploration chir de la plaie
débridement des tissus nécrosés
ablation d'éventuels CE
cicatrisation dirigée
pas de suture

100

ttt global d'une morsure de chien

ambu
antalgiques
surélévation de la main
arrêt de travail
soins locaux
ATB contre pasteurella, staph, anaérobies, (augmentin)
controle à 24-48h

101

clinique de la rage

incubation de 20 à 90j

forme spastique ou furieuse :
excitation PM, hallu, crises convulsives
hyperesthésie cutanée
soif intense et hydrophobie (spasme laryngé)
hypersalivation
tb neurovégétatifs : tb du rythme, hypersudation

forme paralytique :
paralysie débutante aux MI et gagnant le tronc et le cran
ACR

102

attitude avec animal après morsure

si mort : adresser tête en urgence à l'institut Pasteur
si vivant : surveillance systématique 14j en milieu vétérinaire avec rédaction de 3 certif à J0 J7 et J14

103

prévention anti rabique selon risque du contact (détailler)

I : léchage sur peau saine, alimentation de l'animal
II : peau mordillée, griffures superficielles, excoriations, léchage sur peau érodée
III : morsures, griffures profondes, contaminations muqueuses

I : rien si interro fiable
II : vaccination à arrêter après 10j d'observ de l'animal ou recherche de virus neg sur tete animal
III : Ig et vaccination à arrêter si animal sain après 14j d'observ ou recherche virus neg sur sa tête

une partie des Ig sera injectée directement dans la blessure et doit être faite dans un autre site que la 1ere inj du vaccin dans un délai de 7j après le début de la vaccination

vaccin : inactivé, IM
protocole court Zagreb : 2 inj en 2 site à J0, puis 1 seule à J7 et J21
protocole Essen : J0 J3 J7 J14 J28 (obligatoire si Ig à J0 et chez ID)

104

vaccin de la rage

pour professions à risque, voyageurs et expatriés

à J0 J7 et J28, rappel à 1 an tous les 5ans
ne dispense pas de la vaccination curative en cas d'exposition