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Flashcards in med31 Deck (99)
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0
Q

PEC lithiase de la VBP non compliquée

A
ttt endoscopique si patient n'est pas à opérer (déja cholecystectomisé ou comorbidités) :
duodénoscopie pour repérer papille
CPRE pour reperer calculs sous ATB
sphinctérotomie endoscopique
puis extraction des calculs à la sonde
voire cholecystectomie coelio a distance

ttt chir si découverte per op de lithiase de la VBP ou patient jeune sans comorbidités :
après cholecystectomie
accès VBP par canal cystique ou par choledocotomie
extraction des calculs par sonde ou pince
verif de la vacuité de la VBP par CPRE
discuter drainage des VB

1
Q

echo d’une cholecystite aigue

A

murphy echo
vésicule anormale : parois épaissies sup 4mm, aspect en double contour, augmentation du volume vésiculaire voire sludge vésiculaire
calcul enclavé dans le collet vésiculaire ou canal cystique
VBP non dilatée en dehors de lithiase de la VBP ou sd de Mirizzi

2
Q

complications CPRE

A
AG
hémorragie papille
perforation duodénale
angiocholite aigue
PA
3
Q

PEC d’une angiocholite aigue lithiasique

A

urgence thérap

hospit en chir, jeun, bilan preop
VVP, RHE, controle HD
ATB proba IV par augmentin et aminosides pour 10-14j

si evolution favorable : ttt comme lithiase de la VBP non compliquée

si sepsis non controlé après ttt med ou PA associée :
CPRE et sphinctérotomie endoscopique pour drainage des VB en urgence
PEC vésicule dans un 2e temps

4
Q

grands principes de ttt d’une pancréatite aigue biliaire

A

si sup 48h : ttt comme PA

si inf 48h : ttt comme angiocholite

5
Q

critères de colique néphrétique compliquée

A
terrain :
  GG
  Irénale
  rein unique
clinique :
  fièvre
  anurique
  hyperalgique
6
Q

PEC colique néphrétique compliquée et non

A

ttt dl :
restriction hydrique à phase aigue
antalgiques classe I ou II, antispasmodiques, AINS

tamissage systématique des urines

si compliquée :

fébrile = PNO
urgence chir
CI AINS sinon choc septique
dérivation des urines en urgence et ATB par FQ et aminosides

persistance dl malgré ttt 1ere intenton :
Nefopam IVSE
si echec morphine
si echec (CN hyperalgique) : dérivation des urines

7
Q

PEC spécifiques des calculs rénaux

A

abstention thérap si asp et inf 5mm

si sp ou sup 5mm :
lithotritie extra-corporelle
ureteroscopie (siège pelvien)
nephrolithotomie percutanée (si sup 20mm)

controle systématique de la stérilité des urines par ECBU

8
Q

CI et ES ttt spé des calculs rénaux

A

LEC : IU, tb hémostase, GG

ureteroscopie : risque de lésion urétérale

NLPC : risque de plaie sur trajet (vasc, dig)

9
Q

bilan PC etio d’une lithiase urinaire

A

bilan PC, uricémie, creat, NFS
sur urines : calciurie, uraturie, phosphaturie, cristallurie, ionoU, ECBU

uroscanner
analyse spectrophotométrique par infrarouge du calcul

10
Q

RHD des calculs urinaires (avec spécificité pour chaque type)

A

boissons abondantes 2L par j
eviter déshydratation

calcique : acidification urines
acide urique : alcalinisation des urines, régime hypo-uricémiant
struvite : ttt de l’IU, alcalinisation des urines

11
Q

indications a dérivation des urines en urgence dans colique néphrétique

A

anurie
fièvre
colique néphrétique hyperalgique
rupture de la voie excrétrice

12
Q

etio de calcul rénal calcique

A
hypercalciurie avec hypercalcémie :
  hyperparaT
  intox vit D
  sarcoidose
  immobilisation
hypercalciurie sans hypercalcémie :
  hypercalciurie idiopathique
  hyperparaT primaire à calcémie N
  endoc : hyperT, cushing, phéo, acromégalie
  rénales : acidose tubulaire, diurétiques de l'anse, acétazolamide, lithium
  Paget
13
Q

etio de calcul rénal urique

A

idiopathique (le plus fq)
goutte primitive
lyse tumorale

14
Q

bilan PC devant maladie de Parkinson

A

aucun si typique
DAT scan si cas difficile
IRM cérébrale en cas de sg d’alerte ou FDR CV importants
bilan cuivre si sujet jeune

15
Q

evolution classique d’une maladie de Parkinson

A

phase lune de miel sous ttt :
excellente dopa-sensibilité initiale
controle maladie, disparition des sg moteurs

phase des complications motrices :
fluctuations motrices :
akinésie de fin de dose : secondaire à l’épuisement des réserves dopaminergique
phénomène on off : réapparition brutale d’une akinésie sans chronologue fixe par rapport à la prise de dopa
dyskinésies :
milieu de dose : surdosage, choréo-athétose
début et fin de dose : sous-dosage, dystonies

phase de détérioration progressive :
sg axiaux : instabilité posturale avec chute
sg cognitifs : démence
tb vésico-sphinctériens

16
Q

PEC tremblements dans Parkinson

A

anticholinergiques

17
Q

PEC dyskinésies de fin de dose

A
galénique à libération prolongée
augmenter doses
fractionner doses
associer agoniste dopaminergique
inhib de la dégradation de la L-dopa :
  inhib de la catechol-O-méthyltransférase = entacapone
  IMAO B = selegiline
18
Q

PEC dyskinésies de milieu de dose

A

diminuer L-dopa
fractionner doses
amantadine

19
Q

PEC périodes on off sévère

A

apomorphine (agoniste dopaminergique D2)

stylo auto-injectable SC

20
Q

ES L-Dopa

A

hypoTA
tb dig
tb psy

21
Q

PEC d’une psychose dopaminergique

A
dans l'ordre :
arrêt des anticholinergiques
arrêt des agonistes dopa
dose minimale efficace de L-dopa
ajout neuroleptique 2e génération si echec : clozapine avec surveillance NFS
22
Q

sg en faveur de névralgie trigéminale primaire (et par antagonisme secondaire)

A

predominance féminine
sup 50ans

dl à type de décharge électrique brève très intense
durée de quelques secondes

V2 ou V3 jamais V1
parfois les 2

zone gachette
période refractaire

examen neuro normal

23
Q

etio de névralgie trigéminale secondaire

A
tumorale :
  tumeur de l'angle ponto-cérébelleux (neurinome, méningiome, cholestéatome)
  tumeur sinus caverneux (méningiome)
  méningite carcinomateuse
trauma :
  fracture rocher
vasc :
  compression vasc par anévrysme du tronc basilaire
  TBP sinus caverneux
  AVC tronc cérébral
infectieux : 
  zona gg de Gasser
inflam :
  SEP
  lupus
  sarcoidose
24
Q

PEC névralgie trigéminale

A

ttt med en 1ere intention :
si dl continues (secondaire) : antidépresseur tricylcliques
si dl paroxystiques : antiépileptique (gabapentine, carbamazépine, clonazepam)

ttt chir si echec :
thermocoagulation percutanée du gg de Gasser sous controle stéréotaxique
radio chir
décompression chir du trijumeau

PTS
surveillance

25
Q

maladies souvent associées à la myasthénie

A
pathologies thymiques (hyperplasie, thymome bénin ou malin)
pathologies AI :
  dythyroidie
  Biermer
  vitiligo
  lupus
  PR
26
Q

FD de la myasthénie

A
infection
med 
  curares
  myorelaxants (baclofène)
  ATB : aminosides, sulfamide
  cardio : BB, quinidines
  BZP, neuroleptiques
  anti-épileptiques
GG
trauma, chir
27
Q

examen physique devant suspicion de myasthénie

A

testing musculaire :
normal au repos
déficit moteur apparaissant à l’effort (flexions extensions, serrer main plusieurs fois)

manoeuvre de Mary-Walker :
poser garrot et serrage du poing pls fois
apparition d’un ptosis à la levée du garrot
spécifique mais peu sensible

test glacon : régression du ptosis au froid

test diag pharmaco aux anticholinestérasiques :
inj SC de prostigmine améliore déficit en 30min
en hospit
précédée d’inj d’atropine pour prevenir effets cholinergiques

28
Q

sd de Lambert-Eaton : clinique, EMG

A

paranéo d’un CBPC
bloc neuro-musculaire pré-synaptique

homme sup 50ans tabagique
abolition ROT aux MI
sd dysautonomique
amélioration transitoire du déficit moteur à l’effort

EMG avec stimulation répétitive :
bloc neuro-musculaire pré-synaptique :
bloc neuro-musculaire à basse fq
incrément du potentiel d’action motrice et potentialisation à haute fq

29
Q

diag dif d’une myasthénie auto-immune

A
myasthénie congénitale
sd de Lambert Eaton
SEP
tox : curare, organophosphorés, venins
hypokaliémie
D-penicillamine
botulisme
hypothyroidie
polymyosite
cytopathies mitochondriales
30
Q

PEC d’une crise aigue myasthénique

A
urgence thérap
auto-inj d'1 ampoule de prostigmine SC
appel 15, SAMU
hospit en réa
MEC : demi-assis, VVP, scope, SNG, a jeun

O2 pour SpO2 sup 94%

ttt etio :
anticholinestérasiques IV
Ig IV polyvalentes IV ou échanges plasmatiques si échec

PEC FD

ttt sp :
kiné respi
PEC tb deglutition

préventions decub
surveillance

31
Q

clinique et ttt spécifique d’une crise cholinergique

A
musculaire : fasciculations, crampes
respi : hypersécrétion bronchique
dig : dl abdo, diarrhée
CV : bradycardie
hypersudation, sialorrhée, pilo-érection
myosis

atropine

32
Q

clinique d’une algie vasculaire de la face

A

homme jeune tabagique

durée : 15min à 3h
dl péri-orbitaire à type d’arrachement et de broiement de l’oeil
unilat, tjs même coté
sg vasomoteurs homolat :
congestion nasale, rhinorrhée
hyperhémie conjonctivale, larmoiement
sd de CBH
erythème de la pommette, hypersudation du front
rythme : 1 à 5 crise par j à heure fixe
périodicité des crises : périodes de quelques semaines, pédominant au printemps et automne, séparées par intervalles libres de plusieurs mois

33
Q

PC devant algie vasc de la face

A

aucun

diag clinique

34
Q

PEC d’une algie vasculaire de la face

A
info et educ patient
sevrage tabac et alcool
ttt crise :
  sumatriptan SC
  O2 haut débit (10L par min)
ttt de fond : inhib calcique (vérapamil PO)
PTS
surveillance
35
Q

conditions de réalisation d’une PBR

A

info CLA

absence de risque hémorragique :
  pas d'HTA dévère
  pas d'AAP ni AINS dans les 10j précédents
  pas de tb de l'hémostase
  pas de thrombopénie

absence d’IU (ECBU stérile)

echo rénale :
deux reins de taille normale bien défférenciés
pas de masse hypervascularisé ni kystique volumineuse
pas de DCPC

Gp Rh RAI

réalisation au lit du patient après repérage echographique

après : prévention risque hémorragique
repos strict en décubitus dorsal 24h
hydratation abondante (prevention caillotage))
36
Q

PEC d’une néphropathie glomérulaire globale

A

ttt néphroprotecteur

antiproteinurique : objectifs proU inf 0,5g par j
régime (uniquement chez adulte) :
hypopro si EG normal : 0,8g par kg par j
normopro si risque dénutrition : 1g par kg
hyperpro si dénutrition : 1,2g par kg
med toujours même si pas d’HTA : IEC et ou ARAII

anti-HTA : objectif inf 140 90
  régime hyposodé
  med : privilégier IEC et ARAII
dépister et ttt autres FDRCV
CI néphrotoxiques
37
Q

définition sd néphrotique pur et impur

A

sd néphrotique :
proU sup 3g par 24h
et alb inf 30g par L
et ou protidémie inf 60g par L

pur si absence :
HTA
hématU
IRénale organique

38
Q

etio de sd néphrotique

A
primitives :
  sans hematU :
    LGM
    HSF
    GEM
  avec hematU :
    GEM
    Berger
    GNMP
secondaires :
  sans hématU :
    LGM
    HSF
    GEM
    amylose AL ou AA
    diabète
  avec hematU :
    GEM
    IgA secondaire
    lupus
    GNMP
39
Q

def sd néphritique aigu

A
sd néphrotique explosif
OMI
HTA
IRénal enf 48h
hématU macroscopique ou micro (de fort débit)
40
Q

etio de sd néphritique aigu

A
primitive :
  sans hypocomplémentémie : Berger
  avec hypocomplémentémie : GNMP
secondaire :
  sans hypocomplémentémie :
    purpura rhumatoide
  avec hypocomplémentémie :
    GNA post inf (strepto, endocardite, abcès,...)
    GNMP (VHC, cryo)
41
Q

def GNRP

A
hématU micro de fort débit ou macroscopique
IRénale rapidement progressive
proU glomérulaire
peu ou pas d'HTA
peu ou pas d'OMI
42
Q

sd d’hématuries macroscopiques récidivantes : etio

A
primitive :
  Berger
  sd d'Alport
secondaire :
  néphropathies à IgA secondaires :
    cirrhose alcoolique
    maladie coeliaque
    purpura rhumatoide
    SPA
    crohn
  cryoglob
43
Q

def glomerulonéphrite chronique

A

sup 3mois

44
Q

etio de LGM

A

idiopathique le plus souvent

maladie de Hodgkin et autres lymphomes
AINS

45
Q

diag de LGM

A

sp néphrotique le plus souvent pur

certitude histo : pas de lésion ni en MO ni IF

46
Q

PEC LGM

A
si primitive ou associée aux AINS :
  CTC voie générale 1mg kg puis décroissance progressive après rémission
  mesures associées
si secondaire : ttt de la cause
ttt sp
surveillance
47
Q

evolution d’une LGM idiopathique

A

corticosensible

rémission
rechutes : a l’arrêt de la CTC = CTC dépendance
ou tardives imprévisibles
CTC résistance : envisager ttt d’épargne CTC par IS

48
Q

sd néphrotique de l’enfant : etio plus fq et quand faire PBR

A

LGM dans 90% des cas

cas typique = pas de PBR si :
sd néphrotique pur
age 1-11ans
pas de sg extra-rénaux
pas d'ATCD fam de maladie rénale
complément normal, bilan AI neg
49
Q

etio d’HSF

A
idiopathique
secondaire :
  VIH (HIVAN)
  obésité
  réduction néphonique (toute néphropathie, uropathies obstructives, agénésie rénale)
  drépano, med...
50
Q

sd correspondant à HSF

A

sd néphrotique impur

glomérulonephrite chronique

51
Q

histo d’une HSF

A

lésion :
turgescence podocytaire
synéchies floculo-capsulaires
dépots hyalins (substance amorphe)
segmentaires : seule une partie du glomérule est touchée
focales : seuls certains glomérules sont touchés

52
Q

PEC d’une HSF

A
primitive : CTC
secondaires :
  HIVAN : antiretroviraux
  drepano, réduction néphronique : pas de ttt spé
  obésité : perte de poids
53
Q

etio de GEM

A
idiopathique : Ac PLA2R
secondaire :
  VHB, syphilis
  cancer (adenoK poumon, sein, colon, mélanome)
  lupus
  sarcoidose
  med
54
Q

sd correspondant à GEM

A

sd néphrotique pur ou impur

sd glomérulaire chronique

55
Q

bilan PC devant GEM

A

sero VHB

recherche cancer :
Rx thorax
examen gyneco, mammographies
TR : rectum prostate
PSA
examen ORL, FOGD, scan thorax, fibro bronchique
voire coloscopie totale
a adapter selon patient

si femme jeune : recherche lupus

56
Q

PEC GEM

A

etio si secondaire
néphroprotection
pas de ttt IS en 1ere intention : indiqué si sg de gravité

57
Q

néphropathies à IgA etio

A
primitive : Berger
secondaire :
  purpura rhumatoide
  hépatopathies chroniques
  crohn, maladie coeliaque
  cancers
58
Q

sd correspondant à néphropathie à IgA dans l’ordre de proba

A

glomérulonéphrite chronique
hématurie macro récidivantes (surtout après infection des VAS)
sd néphrotique impur
GNRP

59
Q

histo d’une néphropathie à IgA

A

toujours : dépots mésangiaux d’IgA en IF (parfois visibles en MO)

autres possibles :
rien
prolifération cellulaire mésangiale
prolifération endo ou extra capillaire
stade avancé : sclérose glomérulaire, fibrose interstitielle
lésions vasc chroniques
60
Q

facteurs de mauvais pronostic de néphropathie à IgA

A

homme
noir
HTA, proU abondante
histo : fibrose interstitielle, lésions vasc

61
Q

PEC d’une néphropathie à IgA

A

si hématU isolée : rien
si proU : néphroprotecteur
si forme grave proliférative active : discuter CTC

62
Q

bilan PC devant GNRP

A

etio :
complément C3 C4 CH50
auto Ac : ANCA, anti-MBG, FAN, anti-DNA natif
cryobglob
sero VIH, VHB, VHC
PBR avec MO (prolif cellulaire endo et ou extra cap) et IF

complications :
  iono, GDS
  NFS
  Rx thorax
  TDM thorax sans inj au moindre doute
63
Q

PEC d’une GNRP (détailler PEC pour goodpasture et vascularites à ANCA)

A

hospit en urgence en réa ou néphro

EER si besoin
ttt d’une HIA

ttt sp : RHE

ttt etio : pour goodpasture et vascularites à ANCA :
ttt IS en urgence :
CTC fortes doses IV :
3 bolus de solumédrol, relais PO, mesures associées
et cyclophosphamide ou rituximab IV
echanges plasmatiques (effet suspensif en attendant effet des IS) :
systématiques dans GP
vascularites à ANCA seulement si :
IRénale sévère
atteinte viscérale menacant pronostic vital
discuter si IRénale sévère non dialysée ou creat inf 500 mais rapidement progressive

64
Q

sclérose latérale amyotrophique : clinique

A

atteinte corne antérieure de la moelle
evolution ascendante chronique
fasciculations
sd pyramidal parfois (atteinte du premier neurone moteur)

65
Q

etio de mononeuropahie multiple

A

diabète
vascularite (PAN, lupus, Wegener, …)
lèpre, VIH, Lyme

66
Q

etio de polyneuropathie longueur-dépendante

A
endoc :
  diabète
  hypothyroidie
métabo :
  amylose
  IRénale
tox :
  alcoolo-carentielle
  CT : platine, poisons fuseau
  isoniazide
  amiodarone
tumoral :
  paraneo : Denny-Brown
  hémopathie : dysglobulinémie
inflam :
  vascularite
  sarcoidose
infectieux :
  VIH VHB VHC
  lèpre
génétique :
  maladie de Charcot-Marie-Tooth
67
Q

bilan etio devant polyneuropathie longueur-dépendante

A

selon HAS :

1e intention :
  GAJ
  NFS CRP
  GGT, VGM
  fonction rénale
  TSH
2e intention :
  EPS
  BHC
  sero VIH, VHB, VHC
  dosage B1 B6 B12 folates
68
Q

classification des IMC

A
inf 18,5 : maigreur
18,5-25 : normal
25-30 : surpoids
30-35 : obésité grade 1
35-40 : obésité grade 2
sup 40 : obésité grade 3 (morbide)
69
Q

def obésité androide et gynoide

A
selon rapport TdT sur TdH
androide :
  sup 0,8 pour femme
  sup 0,95 pour homme
gynoide :
  inf 0,8 pour femme
  inf 0,95 pour homme
70
Q

facteur prédictif d’obésité dans l’enfance

A

rebond d’adiposité inf 6ans

71
Q

bilan PC devant obésité chez enfant et adulte

A
adulte :
  GAJ et EAL si sup 45ans et IMC sup 28
  uricémie
  ECG
  recherche complications sur point d'appel

enfant : aucun examen complémentaire systématique

72
Q

etio d’obésité

A

primaire

secondaire :
endoc :
  hypoT
  hypercorticisme
  insuffisance hypothalamo-hypophysaire
  déficit en GH chez l'enfant
iatogène : CTC...
génétique : Prader-Willi
73
Q

complications de l’obésité chez l’adulte

A
CV :
  athérome accéléré
  AOMI, AVC, IDM
  HTA
  MTEV, IV
ostéo-articulaire :
  arthrose
  ostéonécrose aseptique de la tête fémorale
respi : 
  sd restrictif, IRespi
  SAOS
dig :
  NASH
  lithiase biliaire
  RGO
cutané :
  infection (érysipèle, mycose)
  acanthosis nigricans
métabo :
  DT2
  dyslipidémie
  hyperuricémie
cancer :
  sein, endomètre, prostate
psychosocial :
  dépression, anxiété
  TCA
opératoire :
  augmentation morbimortalité
74
Q

PEC d’une obésité chez l’adulte (sans ttt chir)

A

objectifs : perte 10% du poids en 6-12mois puis stabiliser le poids

RHD : consult diet dédiée
  alimentation équilibrée, diversifiée, hypocalorique
  3 repas par j voire une collation
  riche en fibres, fruits et légumes
  pas de grignotage
  lutte contre sédentarité, activité physique (3X30min par S)
  lutte contre FDRCV
  education nutritionnelle

ttt med : orlistat : inhib des lipases intestinales (diminue absorption des graisses) :
si echec des mesures classique, IMC sup 30 ou 28 avec complications
durée 1an max non remboursé, CI chez l’enfant

PEC complications

mesures associées :
PTS, TCC
info, educ, entretien motivationnel
surveillance à vie

75
Q

ttt chir de l’obésité : types, indications, CI, complications

A
restriction gastrique :
  anneau gastrique
  gastrectomie longitudinale
malabsorption intestinale :
  dérivation bilio-pancréatique
  by-pass gastrique

indication :
echec ttt med bien conduit pdt 1 an et :
IMC sup 40
IMC sup 35 avec complications améliorables par chir (HTA, SAOS, diabète)

CI : TCA (eval psy systématique)

complications :
tb dig
dumping sd
carence martiale et B12
dénutrition
séquelles esthétiques de l'obésité
76
Q

FDR obésité chez enfant

A
obésité parentale
ATCD fam de diabète
petit poids de naissance ou macrosomie
absence d'allaitement maternel
GG : prise de poids excessive
77
Q

douleur de pancréatite

A

épigastrique, transfixiante, irradiant vers hypochondres, très intense, permanente, soulagée par antéflexion

78
Q

sg gravité clinique d’une pancréatite aigue

A

choc
sg Cullen (ecchymoses péri-ombilicales)
sg de Grey Turner (infiltration hématique des flancs)
obésité

79
Q

bilan PC devant suspicion de pancréatite aigue

A

lipasémie
trypsinogène de type 2 sur BU (VPN 99%)

NFSP CRP
BHC
glycémie
LDH
iono urée creat
bilan PC
TP TCA
GDS

imagerie : pas en urgence si diag posé
echo abdo (systématique)
TDM abdo sans et avec inj à 48-72h
IRM pancréatique si CI TDM

80
Q

etio de pancréatite aigue

A
lithiase biliaire
alcoolique
maligne :
  adenoK tête du pancréas
  ampullome vatérien
  TIPMP
métabo :
  hypercalcémie
  hypertriglycéridémie
  muco
  medicamenteuse
anomalie canalaire
infectieuse
post-op ou CPRE
MICI, connectivites, PAN
génétique
idiopathique
81
Q

score orientant vers etio de pancréatite aigue d’origine lithiasique

A
score de Blamey :
femme
age sup 50ans
PAL sup 2,5N (meilleur marqueur)
ALAT sup ASAT avec ALAT sup 2-3N
amylase sup 13N
82
Q

meilleure marqueur de gravité bio d’une pancréatite aigue

A

CRP sup 150 à H48

83
Q

score pronostic clinico-bio de la pancréatite aigue

A

score de Ranson, pour PA biliaires ou alcoolique, sup ou égal à 3

à l'admission :
  glycémie sup 2g par L
  age sup ou égal 55ans
  leuco sup 16000
  LDH sup 1,5N
  ASAT sup 6N
avant la 48e heure :
  diminution des bicar sup 4mmol par L
  PaO2 inf 60mmHg
  augmentation de l'urée sup 1,8mmol
  calcémie inf 2mmol par L
  diminution de l'hématocrite sup 10%
  eau : séquestration liquidienne sup 6L
84
Q

score pronostic imagerie de la pancréatite aigue

A

score de balthazar sup 4 réalisé à 72h

avant inj :
A = 0 = pancréas normal
B = 1 = agumentation diffuse ou focale du volume pancréatique
C = 2 = infiltration de la graisse alentour
D = 3 = 1 seule coulée de nécrose péri-pancréatique
E = 4 = 2 ou + coulées de nécrose péri-pancréatiques ou à distance, ou 1 coulée avec bulle d’air

après inj :
0 = 0% de nécrose
2 = inf 30% nécrose
4 = 30-50% nécrose
6 = sup 50% nécrose
85
Q

complications de pancréatite aigue

A
générales :
  infectieuses
  SDMV
fonctionnelles :
  insuffisance exocrine ou endocrine
locales :
  collections liquidiennes
  nécrose pancréatique (pas de rehaussement après inj au TDM)
  pseudo-kyste (pas à phase aigue)
86
Q

PEC infection de nécrose pancréatique

A

ponction sous TDM avant ttt

ATB large spectre adaptée à l’ATBgramme et drainage chir ou radio

87
Q

PEC d’une pancréatite aigue, particularités pour etio biliaire

A

hospit : milieu médico-chir, réa pour formes graves, voire SNG
alimentation : jeune initial, reprise alimentation sans graisse après 48H sans dl
nutrition artificielle (entérale par SNJ si pas d’iléus) si PA sévère (jeune prévisible sup 7j)
sevrage alcool et prévention DT
surveillance

ttt sp :
antalgiques, palier 3 si besoin
aspirine et AINS CI
RHE controle HD
pas d'ATB si pas d'infection

si pancréatite biliaire :
cholecystectomie sous coelio avec CPRE per op pdt la même hospit
CPRE avec sphinctérotomie indiquée en urgence si PA avec angiocholite ou ictère obstructif, discutée dans les 72h si PA grave, cholecysstectomie avec CPRE à distance
cas particulier des patients à haut risque opératoire : sphinctérotomie sans cholecystectomie

88
Q

etio de péricardite

A
virale
TB
néoplasique
post-IDM
purulente
post-op
maladies de système
radique
IrénaleC
myxoedémateuse de l'hypoT
89
Q

douleur de péricardite

A
pseudo-angineuse
majorée par inspiration et décubitus
calmée par antéflexion
non irradiante
ne survient pas à l'effort, trinitro-résistante
90
Q

bilan PC devant suspicion péricardite

A
ECG
Rx thorax
ETT
tropo
NFS VS CRP
etio : si orientation
VIH
bilan TB
iono urée creat
TSH, recherche cancer,...
91
Q

ECG d’une péricardite

A

tb repolarisation evoluant en 4 stades :
sus ST concave vers le haut dans toutes les dérivations (circonférentiel, pas sytématisé à un territoire artériel), pas de miroir
retour à la ligne iso-électrique du ST
négativation des ondes T de facon circonférentielle
retour à la ligne iso-électrique des ondes T

sous décalage PQ
tb du rythme parfois

tamponnade :
microvoltage diffus
alternance électrique

peut être normal

92
Q

complications d’une péricardite

A

tamponnade
myocardite
récidive
péricardite constrictive

93
Q

pericardite constrictive : def, clinique et ttt

A

péricardite sup 3mois

insuffisance VD chronique par adiastolie

ttt : décortication chir du péricarde

94
Q

PEC péricardite virale

A

ambu
repos

ttt anti-inflam :
aspirine à dose anti-inflam
assoc systématique à IPP
AINS en 2e intention
puis dose décroissante à partir de la disparition de la dl et sd inflam
colchicine associé dès le 1er épisode pour diminuer taux de récidive

durée : 3S
AT
surveillance

education : consult en urgence si mauvaise tolérance
info du risque de récidive
CI AC

95
Q

PEC péricardite purulente

A

drainage péricardique chir
examen bactério
ATB adaptée

96
Q

PEC péricardite néoplasique

A

drainage péricardique chir
examen anapath
PEC du cancer

97
Q

PEC d’une tamponnade

A

hospit en urgence en réa
pronostic vital
MEC : repos, jeun, demi-assis, LVAS, VVP, scope

ttt du choc et IC : remplissage par SP, dobu si besoin

ttt chir :
en urgence, drainage péricardique, examen anapath et bactério

drainage percutané echoguidé envisageable si pas de drainage chir possible en urgence

ttt med etio
surveillance

98
Q

etio de péritonite secondaire

A
appendicite
diverticulite
biliaire
perforation d'UGD
traumatique
ischémie colique ou mésentérique
abcès