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Flashcards in med19 Deck (102)
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0
Q

bilan PC devant lymphome hodgkinien

A
TDM TAP sans et avec inj
PET scan 
BOM
NFSP
LDH,VS (pronostic)
B2 microglob
CRP
EPS
sd de lyse
bilan rénal
bilan hépatique
Rx thorax
hémostase
bilan pré-transfu
BHCG (si femme)
CECOS
alb
pré-thérap, chimio
séro VIH
1
Q

sg d’alarme d’une récidive d’AVC

A

FAST
face : faiblesse, engourdissement, asymétrie de la face
arm : faiblesse, engourdissement, asymétrie du bras ou de la jambe
speech : difficulté de langage
time : brutal

2
Q

facteurs pronostics de lymphome hodgkinien

A
age élevé
masculin
sg généraux
récidive
stade III ou IV
type histo
Bulky
marqueurs EMA positifs
LDH élevés
sp B et VS sup 30 ou VS seule sup 50
mauvaise réponse au ttt initial
hypoalb inf 40
anémie, hyperleucocytose, lymphopénie
résistance à la chimio
3
Q

pourquoi pas de scintigraphie osseuse devant myélome

A

lésions sont hypofixantes

4
Q

clinique d’une amylose AL

A
organomégalie
IC
atteinte rénale 
OMI
ecchymoses des paupières en lis de vin
5
Q

niveaux de maternité : seuil du terme et possibilités de chacun

A

I : 35SA
II : 32SA unité de néonat
III : 25SA réanimation néonat, possibilité de ventilation mécanique

6
Q

physiopath du diabète gestationnel

A

modifications hormonales de la grossesse entrainant :
hyperinsulinisme (oestrogènes et progestérone) et insulinorésistance
donc hyperglycémie maternelle puis foetale car glucose traverse la barrière
insuline ne traverse pas le placenta : hyperinsulinisme foetal

7
Q

PEC d’un diabète gestationnel avec objectifs

A

PEC ambu, pluridisciplinaire
RHD : régime à 1600-2000Kcal, équilibré, réparti en 3 repas et 2 collations, éviter grignotage, activité physique adapté au terme
auto-surveillance des glycémies capillaires 4 à 6 fois par jour avec carnet de glycémies
éducation de la patiente : importance de l’observance du régime
objectifs :
inf 0,95 à jeun
inf 1,40 à H1
inf 1,20 à H2
pas d’insulinothérapie en 1ere intention, RHD pdt 7 à 10j
si échec insulinothérapie
consult régulières avec diabéto (par 15j en alternance avec obstétricien)
surveillance obs rapprochée par échographies (echo supplémentaire proposée au 3e T pour dépister macrosomie)

8
Q

complications d’un diabète gestationnel

A
maternels :
HTA gravidique
MAP et RPM
infectieux
risque de césarienne, trauma de la filière génitale, hémorragie de la délivrance
foetaux :
macrosomie foetale (dystocie des épaules, fracture de clavicule, paralysie du plexus brachial, disproportion foeto-pelvienne)
hydramnios
MFIU
prémat
pas de malformations congénitales
néonat :
hypoglycémie néonat
MMH
cardiomyopathie hypertrophique
augmentation mortalité néonat
ictère néonat
hypocalcémie
polyglobulie

a distance :
maternel : récidive de DG (50%), DT2 (50% à 10ans)
enfant : obésité, intolérance au glucose ou DT2

9
Q

évaluation de la surface brulée chez adulte et enfant

A

règle des 9 de Wallace

adulte :
9% pour la tête
9% pour chaque bras
36% pour le tronc et l'abdomen
18% pour chaque membre inf
1% pour les OGE

ce qui change chez l’enfant :
18% pour la tête
14% pour chaque membre inf

10
Q

profondeur d’une brulure : degrés et leur description

A

1er : atteinte superficielle de la couche cornée sans désépidermisation, érythème rose, humide, sensible

2e :
superficiel : désépidermisation, respect couche basale, phlyctènes, exulcérations douloureuse, rose humide, sensible
intermédiaire : destruction partielle de la couche basale, peau pale avec hypoesthésie
profond : destruction totale de la couche basale avec respect du derme, peau pale avec souvent anesthésie

3e : destruction totale de l’épiderme et du derme, escarre noiratre, anesthésie totale

11
Q

suivi ophtalmo d’un ttt par APS

A

FO (maculopathie en oeil de boeuf)
champ visuel central automatisé
ERG multifocal

par an, a faire dès la 1ere année de ttt (pas avant d’instaurer le ttt)

12
Q

ttt d’un ictère libre chez nn, pourquoi traiter

A

photothérapie (discuter perfusion d’albumine et plus rarement exsanguino-transfusion)

risque d’ictère nucléaire

13
Q

Quand commencer anticoagulation après thrombolyse

A

Juste après plutôt par HNF (car demie vie plus courte que HBPM et antidote plus efficace)

14
Q

comment confirmer hépatite aigue alcoolique (détailler)

A

PBH

infiltrat inflam à PNN, ballonisation des hépatocytes, corps de Mallory, souvent cirrhose sous-jacente

15
Q

comment savoir si vaccin VHB efficace

A

Ac anti Hbs sup :
10 pour pop normale
100 pour professions de santé

16
Q

autre score que child pugh pour gravité cirrhose et ses items

A

MELD

prend en compte INR, bili, creat

17
Q

ttt spécifique du VHB chronique

A

interféron pégylé 4 à 6 mois si sauvage, 12 mois si pré-C

antiviraux (analogues nucléosidique ou nucléotidique)

18
Q

qu’est-ce que le PSA et causes d’élévation

A

Prostatic specific antigen
glycoproteine sécrétée par la prostate non spécifique du cancer de prostate

prostatie aigue
HBP
massage prostatique
cancer prostatique

19
Q

complications de biopsies prostatiques

A

dl
saignement : rectorragies, hémospermie, hématU macroscopique
infection : prostatite

20
Q

cancers à l’origine de métastases pulmonaires

A
PPRSTT
pulmonaire
prostate
rein
sein
thyroide
testicule
21
Q

effets pharmacologiques des corticoides

A

anti-inflam
anti allergiques
IS
métaboliques (hyperglycémiant, minéraloCTC, catabolisme protidique, repos de l’axe hypothalamo-hypophysaire)

22
Q

nécrose digitale à l’introduction d’AVK, etio à évoquer

A

déficit congénital en proteine C

23
Q

profil thyroidien normal sous amiodarone

A

chez patient euthyroidien :
augmentation de la T4 libre et de la rT3
diminution de la T3 libre
TSH normale

24
Q

bilan pré-thérapeutique lithium

A
examen clinique
ECG
NFS
creat, iono, BU
TSH
BHCG
25
Q

surveillance ttt par lithium

A

efficacité :
clinique : sd maniaque, éval du risque suicidaire

tolérance :
clinique : tremblements, tb dig, prise de poids, polyuro-polydipsie
PC : TSH, creat, ECG, NFS

observance :
lithémie, BHCG

26
Q

PEC d’un accès maniaque

A

hospit (sous contrainte si besoin)
med : neuroleptiques sédatifs PO si besoin, contraception efficace avant de commencer lithium
PT : soutien, TCC
social : sauvegarde de justice si nécessaire, PEC 100%
surveillance

27
Q

lithium et désir de grossesse

A

grossesse programmée
arrêt des ttt CI
projet réalisé dans période ou maladie sera controlée
arrêt du lithium et switch pour ttt par olanzapine non CI pdt la GG

28
Q

durée du ttt thymorégulateur dans un tb bipolaire

A

à vie

29
Q

classification des BPCO selon gravité

A
GOLD en stades selon VEMS
1 : sup 80%
2 : entre 80 et 50%
3 : entre 50 et 30%
4 : inf à 30% ou inf 50% associé à ICD ou IRespi
30
Q

causes de dyspnée aigue laryngée

A
CE
laryngite aigue
épiglottite aigue
oedème de Quincke
paralysie récurrentielle bilatérale
tumeur laryngée
31
Q

causes de dyspnée aigue trachéale

A

CE
tracheite
granulome trachéal
tumeur trachéale

32
Q

causes de dyspnée aigue avec sibilants

A

crise d’asthme
OAP cardiogénique
exhacerbation de BPCO

33
Q

causes de dyspnée aigue avec crépitants

A
PNP inf
contusion pulmonaire
PHS
OAP cardiogénique ou lésionnel
fibrose pulmonaire
34
Q

causes de dyspnée aigue avec ronchi

A

exhacerbation de BPCO
bronchectasies
bronchite

35
Q

causes de dyspnée aigue à auscultation normale

A
EP
tamponnade
anémie aigue
acidose métabolique
platypnée-orthéodéoxie
pathologies neuro-musculaires
fracture costale
dyspnée psychogène
36
Q

causes de dyspnée chronique avec auscultation pulmonaire normale

A
anémie chronique
acidose métabo
HTAP primaire ou secondaire
IC
péricardite chronique constrictive
pathologies neuro-musculaires
pathologies pariétales (déformations thorax)
37
Q

examen physique d’une fracture bimalléolaire (le plus fq)

A

inspection :
de face :
coup de hache latéral
saillie interne d fragment tibial
pied en rotation externe et éversion
élargissement transversal du cou de pied
de profil :
raccourcissement de l’avant-pied
accentuation de la concavité du tendon d’achille
equinisme
subluxation postérieure, saillie du pilon tibial en antérieur

palpation :
dl à la palpation des malléoles
palpation systématique du col de la fibula a la recherche d’une fracture de maisonneuve

cutanées
ostéo-articulaires : luxation postérieure de cheville
vasc : palpations des pouls périph avant et après réduction
nerveux : lésion du sciatique poplité externe dans les maisonneuve

38
Q

bilan imagerie devant fracture bimalléolaire

A

RX cheville face stricte, face avec 20° de rotation interne, profil strict, clichés de face et profil prenant les interlignes talo-crurale et fémoro-tibiale à la recherche de maisonneuve

39
Q

PEC d’une fracture bimalléolaire

A

hospit
MEC : VVP, a jeun
antalgiques
réduction d’une éventuelle luxation par manoeuvre de l’arrache botte avant la radio surtout si menace cutanée
si non déplacé : ttt ortho par botte platrée suro-pédieuse 6S puis botte platrée de marche 6S
si déplacée : ostéosynthèse à foyer ouvert et immobilisation pendant 6S
fixateur externe si ouverture cauchoix II sup 6h ou III ou comminutive

40
Q

complications fractures bimalléolaires

A

secondaires : cutanées, déplacement sous platre, ostéo-arthrite de cheville, TE, complication sous-platre

tardives : algodystrophie, raideur, cals vicieux, arthrose tibio-tarsienne post-traumatique

41
Q

fracture de la clavicule : mécanisme le plus fq et localisation la plus fq

A

trauma indirect par chute sur le moignon de l’épaule

tiers moyen dans 75% des cas

42
Q

examen physique d’une fracture de la clavicule

A

interro : EVA

inspection :
abaissement du moignon de l’épauke
saillie de l’extrémité distale du fragment interne
antépulsion du moignon

palpation :
mobilité passive de l’articulation scapulo-humérale conservée
mobilité du fragment interne

complications :
vasc : lésion du pédicule sous-clavier, palpation des pouls
neuro : lésion du plexus brachial, examen neuro complet sensitivo-moteur
pulmonaire : PNT, hémothorax, hémo-PNT, auscultation pulmonaire
cutanée
osseuse : sd omo-cleido-thoracique (fractures scapula, clavicule et 7 premières cotes)

43
Q

radios à demander devant suspicion de fracture clavulaire

A

défilé claviculaire
épaule de face
épaule profil de Lamy
thorax de face

44
Q

PEC d’une fracture de la clavicule

A

Ambu ou hospit
ttt sp : antalgiques
ttt chir si fracture compliquée, bilatérale ou du quart externe par ostéosynthèse
ttt ortho sinon (même si déplacée) : réduction par manoeuvres de rétropulsion
immobilisation soit par anneaux en huit de Zimmer si déplacée 6S, sinon écharpe coude au corps pendant 3S
surveillance (Rx à J8, J21, J45)

45
Q

complications tardives d’une fracture de la clavicule

A

cal vicieux responsables de tb esthétiques ou de compressions vasculo-nerveuses
algodystrophie
pseudarthrose

46
Q

fracture lefort 2 : clinique et complications

A

tb de l’articulé dentaire (béance antérieure et contact molaire prémat)
mobilité du maxillaire et de la pyramide nasale par rapport au reste du massif
ecchymose périorbitaire
enfoncement du nez et du nasillon entre les orbites

breche osteo-méningé avec risque de méningite à PNC
trauma oculaire
lésion du nerf sous-orbitaire (V2)

47
Q

PEC d’une fracture Lefort

A
urgence
antalgiques
chir en urgence :
a jeun, VVP, bilan préop, consult anesth
réduction fracture, contention par ostéosynthèse
mouchage des fosses nasales pour évacuer les caillots, méchage et tamponnement antérieur des fosses nasales
rééduc : kiné
ATB systématique par augmentin
vaccination anti pneumococcique
CMI
surveillance
48
Q

critères de gravité d’une plaie faciale

A

lésion d’un élément noble (PF, vaisseaux de la face, stenon, oeil et paupières, voie lacrymale)
caractéristiques de la plaie (perte de substance, perforante, orificielle)
trauma cranien associé
morsure de chien
CE

49
Q

PEC d’une plaie faciale

A

hospit en urgence
MEC : VVP, a jeun, bilan préop, consult anesth
ttt med : antalgique, SATVAT
ttt chir au bloc le plus souvent sous AG :
exploration première pour bilan lésionnel
lavage, désinfection, brossage, parage
suture des lésions d’éléments nobles
fermeture par suture
rééduc : kiné faciale à distance
surveillance

50
Q

causes possibles d’une surdité de transmission dans fracture du rocher

A

hémotympan
perforation tympanique
luxation ou fracture de la chaine ossiculaire

51
Q

lefort 1 : clinique et complication

A

tb articulé dentaire (béance antérieure et contact molaire prématuré)
mobilité de l’arc maxillaire par rapport au reste du massif facial
ecchymose au niveau du maxillaire (endo et exobuccal)

lésions dentaires

52
Q

luxation de l’articulation temporo-mandibulaire : clinique et grands points de PEC

A

vacuité de la cavité glenoidale
saillie du condyle
blocage de l’ouverture buccale
béance irréductible

panoramique dentaire pour éliminer fracture du condyle
réduction par manoeuvre de Nelaton (abaissement et rétropulsion de la mandibule)
contention (bandage en oeuf de paques)

53
Q

dans fracture du rocher : types de sd cochléovestibulaire déficitaire partiel dissocié

A

fistule péri-lymphatique : rupture de la fenêtre ovale responsable d’une augmentation de la pression endolymphatique, surdité de perception en plateau, des acouphènes et des tb de l’équilibre sans vertiges

commotion labyrinthique par fracture longitudinale : surdité de perception en plateau, vertiges rotatoires et tb de l’équilibre

surdité de transmission par hémotympan ou perforation tympanique

VPPB post traumatique

54
Q

sd subjectif des traumatisés craniens

A
asthénie
céphalées
tb de la concentration et du sommeil
acouphènes
tb de l'équilibre
disparaissent en 2 mois
55
Q

PEC d’un luxation alvéolo-dentaire

A

si incomplète : réduction et contention

si complète : conservation de la dent luxée en milieu humide (SP ou lait), réimplantation en urgence

56
Q

complications d’hémangiome

A

ulcération
surinfection
saignement
psychologique

séquelles rares : cicatrice atrophique, zone de peau flasque

57
Q

localisations à risque d’hémangiome et pourquoi

A

orbito-palpébrale : occlusion, amblyopie
pointe du nez : préjudice esthétique, déformation
sous-glottique : obstruction laryngée
etendus : sd PHACE, région périnéale, malformations
miliaire : nb petits hémangiomes, hémangiomes viscéraux, retentissement HD possible par shunt

58
Q

bilan PC devant hémangiome

A

aucun sous sous-glottique : endoscopie laryngée pour proposer ttt précoce

59
Q

FDR d’hémangiome

A

absence de transmission génétique
risque supérieur pour les prématurés
pathologie fq (10%)

60
Q

PEC d’un hémangiome

A

abstention thérap
si loc à risque : BB ou CTC
plus rarement : laser, chir

61
Q

PEC d’un angiome plan

A

pluridisciplinaire

chir, embolisation, laser ou contention

62
Q

caractéristiques d’un hémangiome

A

fq
intervalle libre après la naissance
hausse progressive puis régression

consistance élastique
non pulsatiles, ne soufflent pas, ne se vident pas à la pression

63
Q

types d’hémangiomes

A

superficiels ou tubéreux : très rouges, posés sur la peau

dermiques purs : bleutés

mixtes : rouges et bleutés

64
Q

angiomes (malformations vasculaires matures) : types et caratéristiques

A

inactives :
angiomes plans : malformations capillaires, taches rouges (risque de localisation neuro)
angiomes veineux : masses bleutées sous-cutanées avec parfois varices associées
lymphangiomes : malformations lymphatiques, petites vésicules groupées sur une zone cutanée

active :
MAV : tache rouge, chaude, battante, soufflante, thrill à la palpation

65
Q

PC devant angiome

A
echo-doppler
voire IRM(hyperT2 évoque un MAV), artériographie
66
Q

maladie de rendu-osler

A

angiomatose familiale autosomique dominante
fragilité vasc : épistaxis à répétition, télangiectasies lèvres et langue
atteinte viscérale : poumons, estomac, foie
mauvais pronostic

67
Q

sd de Sturge-Weber-Krabe

A

angiome plan cutané du visage (territoire V1)
angiome méningé de la pie-mère
glaucome congénital

68
Q

indications indiscutables de VNI

A

décompensation de BPCO

OAP cardiogénique (mal tolérés, med insuffisamment efficaces)

69
Q

PEC d’une glomérulonéphrite lupique

A
néphroprotecteur :
IEC ou ARAII pour proU inf 0,5g par j et PA inf 140 90
controle des FDRCV
CI aux néphrotox
prévention des poussées : APS

prévention des complications du sd néphrotique

classes 3 et 4 :
urgence, ttt IS :
induction : CTC fortes doses puis relais PO, cyclophosphamide IV avec protection vésicale par uromitexan
entretien : décroissance progressive de la CTC, azathioprine ou mycophenolate

classe V : ttt néphroprotecteur en 1ere intention, si pas d’amélioration discuter ttt IS

70
Q

atteintes rénales du lupus

A

néphropathie glomérulaire

vasculaire (MAT) et interstitielle aigue surtout liés au SAPL

71
Q

classification des leucémie aigues myeloides et sp souvent associés a certains

A

FAB

LAM :
0 : peu différenciée
1 : pas de différentiation granulocytaire (insuffisance médullaire)
2 : différentiation granulocytaire (SM)
3 : promyélocytaire (corps d'Auer : cristallisation intracellulaire MPO et autres enzymes, CIVD)
4 : myelomonocytaire
5 : monoblastique (leucostase)
6 : erythroblastique
7 : mégacaryocytaire
72
Q

escalade de moyens d’exploration pour hémorragies dig basses

A

si saignement abondant ou instable ou méléna : EOGD
coloscopie
TDM abdomino-pelvienne sans et avec inj
artériographie coelio-mésentérique supérieure si saignement important ou scintigraphie aux hématies marqués si faible

exploration du grêle : vidéo-capsule, entéroscopie (souvent en association)

73
Q

classification des ulcères gastro-duodénaux lors d’hémorragie dig, traitement selon stades (escalade thérap)

A

Forrest

Ia : saignement actif en jet
Ib : suintement diffus en nappe
IIa : vaisseau visible non hémorragique
IIb : caillot adhérent
IIc : taches pigmentées
III : cratère à fond propre

thérapeutique seulement pour I et IIa par sclérose endoscopique, electrocoagulation au plasma d’argon ou clip
si échec : chir d’hémostase (antrectomie)
si récidive précoce : 2e hémostase endoscopique, chir d’hémostase si terrain fragile, ulcère sup 2cm, ulcère de la face postérieure du bulbe, gravité du 1er saignement

74
Q

causes les plus fq d’hémorragie dig d’extériorisation basse

A

causes d’HD hautes

MICI en poussée

diverticules coliques
angiodysplasies coliques
CCR, polype

ulcérations thermométriques
pathologie hémorroidaire

75
Q

causes les plus fq d’hémorragie dig d’extériorisation haute

A

rupture de VO

UGD

76
Q

def hémorragie dig haute et basse

A

en amont ou en aval de l’angle de Treitz (duodéno-jéjunal)

77
Q

echelle de douleurs neuropathiques

A

DN4

78
Q

complication principale d’un sd de steven-johnson

A

transformation en sd de lyell

79
Q

PEC d’une toxidermie

A

grave : hospit, simple : ambu
arrêt total et définitif du med incriminé à vie

ttt sp :
désinfection antiseptique des lésions cutanées
douche tiède avec pain sans savon
antalgiques
marquer les périphéries des lésions au feutre indélébile

SATVAT
déclaration à la pharmacovigilance

surveillance

80
Q

complications de la transfusion

A

hémolyse intra-vasculaire aigue
TRALI
allo-immunisation antiplaquettaire ou anti-leucocytaire (sd frissons-hyperthermie)
réactions allergiques
infectieux
maladies de surcharge (volémique, citrate, fer)

81
Q

maladies de surcharge post-transfusionnelle

A

volémique : patient agé, IC et transfusion rapide ou grand volume, OAP de surcharge

citrate : tremblements, paresthésies, tb du rythme(hypocalcémie par chélation), sd hémorragique

fer (par transfusions itératives) : hémochromatose iatrogène

82
Q

sd frissons-hyperthermie

A

surtout chez patients polytransfusés, par allo-immunisation

clinique : fièvre frissons dès le début de la transfusion
surtout si transfusion de plaquettes

83
Q

clinique et PC d’une hémolyse intravasculaire aigue

A

collapsus en quelques minutes ou heures avec IRénaleA et CIVD, ictère à bili retardé
fièvre, frissons, sueurs, malaise, dl lombaires, urines porto

bilan d’hémolyse positif, hémoglobinurie, bilan rénal et d’hémostase

84
Q

commande de produits sanguins labiles

A

identité prescripteur et signature, date et heure
identité du patient, numéro EFS, age, poids
indication de la transfusion et derniers chiffres de NFS
type de produit et spécifications
nb d’unités demandées
degré d’urgence, heure prévue de transfusion :
urgence vitale immédiate : CGR O- délivrés sans groupage ni RAI
urgence vitale : délivrés en moins de 30min après détermination ABO-Rh sans RAI
urgence relative : délivrés en 2-3h après ABO-Rh et RAI
joindre carte de Gp ou 2 déterminations indépendantes et RAI

85
Q

indications de transfusion de PFC

A

CIVD, MAT
TP inf 40%
hémorragie massive avec perte de F de coag

86
Q

types de concentré plaquettaire

A

CPS : standard (pool de plusieurs donneurs)

CPA : aphérèse (donneur unique)

87
Q

indications de transfusion de concentré plaquettaire

A

P inf 20
P inf 50 ou thrombopathie connue avant geste invasif
hémorragie massive

88
Q

types de CGR

A

phénotypé et déleucocyté standard (ABO Rh DCEce Kel1)

phénotypé étendu : Ag supplémentaires pour polytransfusés et femme en age de procréer

compatibilisé : si RAI (mélange test des 2 sangs)

déplasmatisé : si risque allergique

CMV neg

irradié : receveur gravement ID

89
Q

rendement transfusionnel moyen

A

+ 1 Hb

+ 2% Ht

90
Q

indications de transfusions de CGR

A

anémie aigue ou sp
Hb inf 7 si patient sans ATCD
Hb inf 8-9 si atcd CV
Hb inf 10 si angor, IC sp, mauvaise tolérance

91
Q

classification d’un lymphome

A

ann arbor

I : 1 territoire gg
II : 2 ou plus territoires gg du même coté diaphragmatique
III : atteinte gg de part et d’autre du diaphragme
IV : atteinte viscérale à distance d’une groupe gg ou 2 atteintes extra-ganglionnaires contigues

A : pas de sg clinique, B : sg d’évolutivité clinique (fièvre sup 38, sueurs nocturnes, perte de poids sup 10% en 6mois)

a : pas de sg d’évolutivité bio, b : sd inflam bio

E : atteinte extra-gg contigue d’un territoire gg
X : masse tumorale volumineuse (Bulky sup 10cm, rapport médiastin thorax sup un tiers)
S : atteinte splénique

92
Q

PEC d’un lupus

A

ambu

education : 
info CLA : maladie, évolution, ttt, bénéfices et risques, observance
contraception efficace : CI OP
sevrage tabac
photoprotection
ttt med : 
APS (hydroxychloroquine)
antalgiques : AINS
AAP : aspirine
discuter anticoag préventive, CTC lors des poussées

mesures associées :
ALD, 100%

surveillance régulière

93
Q

physiopath pré-éclampsie

A

tb précoce de la palcentation responsable d’une insuffisance placentaire aboutissant à un défaut de la vascularisation placentaire et a une ischémie placentaire

2types de conséquences :
retentissement foetal : RCIU, oligoamnios
retentissement maternel : MAT, tb coag, HTA

94
Q

risque du lupus pendant la grossesse

A

pour la mère :
poussée au 3eT et dans le PP
pré-éclampsie ou éclampsie

pour le foetus :
FCS, MFIU surtout si SAPL
lupus néonat lié à la présence d'anti-Ro SSA : BAV complet et définitif
prémat
RCIU et morti-natalité
95
Q

indication de PBR dans lupus

A

proU sup 1g par j ou sup 0,5g par j et hématU microscopique, ou IRénale elle est systématique

96
Q

dépots dans la glomérulonéphrite lupique

A

toutes les Ig

complément (C1q spécifique du lupus) visible en IF parfois en MO

97
Q

ttt spécifique d’une hémorragie dig du cirrhotique

A

ttt vaso-actif (somatostatine ou terlipressine) et hémostase endoscopique
vaso-actif le plus tôt possible poursuivi 2 à 5j
eviter excès de remplissage vasc : objectif PAM=80, Ht=25-30%, Hb=8
ligature de VO ou sclérose (pas à faire si pas de saignement actif et BB)
si echec ou récidive : 2e endoscopie
si nouvel echec : hémorragie réfractaire, anastomose porto-cave percutanéee (TIPS)
sondes de tamponnement en attendant, anastomose chir en dernière intention

ttt associés :
ATB par norfloxacine
lactulose
prévention DT
IPP systématiques
98
Q

prophylaxie d’hémorragie dig par rupture de varices oesophagiennes chez cirrhotique

A

endoscopie systématique au diag de cirrhose :
absence de VO : surveillance par 3ans
VO grade 1 : surveillance par 2ans
VO grade 2 ou 3 : BB non cardio-sélectifs à vie sans surveillance endoscopique en l’absence de CI
ligature endoscopique si BB CI

prévention secondaire :
BB ou ligature endoscopique ou les 2 chez patient non traité
ligature chez patient déja traité, vérifier observance
TIPS chez patients ligaturés en prévention primaire
transplant hépatique à considérer si child-pugh B ou C

99
Q

ou envoyer une ponction articulaire

A

bactério
anapath (cristaux)
biochimie
cytologie

100
Q

etiologies de goutte

A

primitive : familiale
sd X-métabolique
enzymopathie rare : déficit en hypoxanthine guanine phosphoribosyl transferase

idiopathique

secondaires :
med : diurétiques, aspirine,ciclosporine antituberculeux
IRénaleC
hémopathie, cancer

101
Q

PEC d’une poussée de goutte

A

urgence

ttt sp :
immobilisation de l’articulation
glacage du genou
colchicine : 3mg J1, 2mg J2, 1mg J3 et poursuite à 1mg
antalgiques associés palier I ou II, AINS ou CTC en 2e intention
infiltration articulaire si arthrite rebelle

ttt etio :
inhibiteurs de la xanthine oxydase : allopurinol à instaurer à distance de l’épisode aigu si goutte récidivante ou compliquée (tophus, arthropathie, atteinte rénale) en association à la colchicine 3 à 6mois à poursuivre à vie
objectif : uricémie inf 360micromol

RHD : régime hypouricémiant, hypocalorique, suppression des boissons alcoolisées et des aliments riches en purines (viande, volaille, abats), restriction lipidique, cure de diurèse alcaline

PEC des FDRCV