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Flashcards in med36 Deck (100)
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0
Q

grandes étio de sd mononucléosiques

A
a evoquer en priorité :
EBV
CMV
VIH
toxo
plus rarement :
hépatites
med (notamment en cas d'allergie)
hémato : régénération d'une agranulocytose
rubéole
varicelle
syphilis secondaire
1
Q

def d’un sd mononucléosique

A

présence de grands lymphocytes hyperbasophiles sup 10% (cytoplasme bleu au frottis) correspondant à des LT8 activés par des LB infectés
augmentation des éléments mononucléés (sup 50% des leuco)

2
Q

diag dif à évoquer devant sd mononucléosique

A

leucémie aigue

3
Q

myélogramme en cas de thrombopénie : précaution particulière

A

compression prolongée

4
Q

3 causes principales de toux chronique

A

asthme
rhino-sinusite
RGO

5
Q

complications d’une toux chronique

A
générales : asthénie, insomnie, vomissements
sd dépressif
incontinence urinaire d'effort
hernie pariétale, prolapsus
PNT
fracture de cote, dl musculaire aigue
hernie discale
syncope
cardiopathies rythmiques
6
Q

diag dif de dysphonie

A

hypophonie (IRespi)
dysarthrie
rhinolalie fermée ou ouverte

7
Q

etio de dysphonie par lésions laryngées

A
laryngite aigue ou chronique
cancer du larynx
nodule des cordes vocales
polype
granulome
papillomatose laryngées
8
Q

PEC d’un nodule d’allure bénigne des cordes vocales et terrain typique

A

rééducation orthophonique en 1e intention
si echec microphonochirurgie avec anapath

jeunes garcons, enseignante

9
Q

PEC granulome des cordes vocales

A

anti-inflam en 1e intention puis si echec ttt microchirurgical

10
Q

etio de dysphonie par paralysie laryngée unilat

A

cancer de la sphère ORL (thyroide, oesophage)
chir avec lésion du nerf vague ou des branches récurrentielles
coarctation aortique valvulopathie mitrale
neuro : AVC du tronc, SEP, guillain barré
idiopathique

11
Q

etio de dysphonie par paralysie laryngée bilat

A

cancer sphère ORL (thyroide, oesophage)
chir basicervicale, du TC
neuro : AVC, tumeur, SEP
idiopathique

12
Q

etio de dysphonie à cordes vocales normales

A
endoc : hyperthyroidie, hyperandrogénisme
surmenage vocal
psychique (conversion)
dysphonie spasmodique
dysphonie myasthénique
13
Q

def d’un rétrecissement aortique sévère

A

symptomatique ou critère de sévérité echo :
gradient VG-aorte ascendante sup 40mmHg
surface aortique inf 1cm carré ou inf 0,6cm carré par metre carré de surface corporelle

14
Q

appréciation du risque opératoire en chir cardiaque

A

euroscore

15
Q

mécanismes de défense de la muqueuse gastrique

A
mucus
sécrétion de bicar
sécrétion de prostaglandines
cellules épithéliales
flux sanguin sous-muquex
16
Q

etio de dysfonction érectile

A
primaire
vasc : artériosclérose
neuro :
  central : trauma médullaire, SEP, AVC
  périph : diabète, alcool, post-trauma, chir et RT pelvienne
endoc :
  hypogonadisme (hémochromatose)
  hyperprolactinémie
iatrogène :
  antiHTA
  anticholinergiques
  hypolipémiants
  psychotropes
  drogues, tabac
pénienne :
  séquelle de priapisme
  Lapeyronie
  post-trauma
psychogène
17
Q

bilan PC a proposer devant dysfonction érectile

A

PSA
bilan vasc : GAJ, EAL
fonction rénale et hépatique
bilan hormonal

echo doppler pénienne avec test d’érection systématique (injection intra-caverneuse de prostaglandine)
artériographie iliaque seulement si geste de revascularisation envisagé

18
Q

PEC d’un patient ayant une dysfonction érectile

A
psycho :
  réassurance
  PTS
  info sexuelle
  du patient et couple

PEC etio :
FDRCV
ttt spé selon etio

PEC sp :
inhib de la phosphodiestérase 5 en 1e intention (avis cardio) : si echec recherche de déficit androgénique
substances vaso-actives trans-urétrales
injection intra-caverneuse de prostaglandine

instrumental : le vacuum

chir :
prothèse pénienne en dernier recours
revascularisation pénienne

19
Q

CI de la phosphodiestérase 5

A

prise de dérivés nitrés (hypoTA grave)
cardiopathie instable
infarct inf 3 mois

20
Q

CI des injections intra-caverneuses de prostaglandine

A

aucune

21
Q

principal ES des injections intra-caverneuses de prostaglandine et PEC

A

priapisme, avec risque de nécrose des corps caverneux et dysfonction érectile définitive

urgence :
non med (réfrigération pénienne, éjaculation)
med (alpha stimulant PO ou IC si echec)
ponction intra-caverneuse en dernier recours

22
Q

qu’explorent le TS, TP, TCA et quelles en sont les normes

A

TS : hémostase primaire
inf 10min

TP : voie exogène de la coag (VII, X, V, II, fibrinogène)
70-140%

TCA : voie endogène de la coag (tous facteurs sauf VII et XIII)
0,8-1,2

23
Q

test remplacant le TS

A

PFA-100 sur prélèvement veineux

24
Q

bilan de coag de 1ere intention puis à proposer secondairement

A

1e intention :
NFSP
hémostase : TP TCA fibrinogène

selon orientation :
  dosage F de coag
  test de correction par plasma témoin
  TS ou PFA-100
  dosage Willebrand
  tests fonctionnels plaquettaires 
  bilan de thrombophilie
25
Q

démarche PC et etio devant TP diminué

A
devant TP inf 70% :
prise d'AC
si non :
  dosage F II V VII X fibrinogène :
    si un seul F abaissé : 
      debut carence en vit K
      déficit génétique
      AI acquise
    si plusieurs abaissés :
      II VII X :
        AVK
        avitaminose K
      tous :
        IHC
        CIVD
26
Q

etio de carence en vit K

A

ttt AVK
malabsorption : cholestase, maladie coeliaque, résection grêle,…
ATB

27
Q

premier facteur à diminuer en cas de carence en vit K

A

VII

28
Q

PEC d’une CIVD

A

si forme hémorragique : CPA, PFC, fibrinogène IV

si forme thrombotique : pro C activée

29
Q

etio et démarche PC devant allongement isolé du TCA

A
TCA sup 1,20 :
HNF, HBPM ou non
si non :
  héparinémie :
    si positive héparine
    si neg :
      mélange malade et témoin :
        si négatif : ACC
        si positif :
          dosage des F du TCA et si VIII diminué doser vWf :
            hémophilie A ou B
            anti-VIII
            Willebrand
30
Q

hémophilie constitutionnelle : physiopath, type, stades de gravité

A

déficit génétique lié à l’X (un tiers de mutations de novo)

A : déficit en VIII (plus fq)
B : déficit en IX

hémophilie fruste ou de révélation tardive : 30-50%
mineure : 5-30%
modérée : 1-5%
sévère : inf 1%

31
Q

clinique d’une hémophilie

A

saignements incontrolables pour des lésions minimes
hémorragies profondes : hémarhroses, hématomes spontanés ou provoqués par un trauma mineur
arthropathie hémophilique : destruction, déformations suite aux hémarthrose
douleur

32
Q

bilan PC et ce qu’on en attend devant suspicion d’hémophilie

A

TCA allongé, TP et TS normaux
TCA corrigé par test plasma et temoin
dosage des facteurs : F VIII ou IX effondré
si atteinte F VIII : dosage du vWf pour éliminer maladie de Willebrand

33
Q

PEC d’une hémophilie

A

ALD
éducation du patient et de la famille, port de carte, suivi spé et pluridisciplinaire
consult génétique pour étude familiale, diag prénatal
PAI à l’école
PEC dl
ttt substitutif : inj de concentrés de F, si complication hémorragique ou acte invasif programmé
proscrire les inj IM, sports à risque, med AAP ou AC
si mineure : desmopressine

34
Q

ES de la substitution en F de coag

A

immunisation anti-facteur

35
Q

etio d’hémophilie acquise et PEC

A

la plupart du temps sur F VIII

maladie AI
cancer
hémopathie maligne
MGUS

CTC
si saignement : PPSB, F VII activé

36
Q

etio de pathologie de l’hémostase primaire

A
med :
  aspirine
  clopidogrel
  AINS
  ISRS
thrombopénie
thromopathie :
  ethylisme, cirrhose
  hémopathies : myélodysplasie, sd myéloprolifératif
  IRénaleC
  thrombopathies génétiques rares
maladie de Willebrand
37
Q

physiopath et clinique de la maladie de Willebrand

A

sd hémorragique cutanéo-muqueux souvent modéré

ATCD fam : transmission dominante (sauf type 3 récessif, rare)

38
Q

PC devant suspicion de Willebrand et ce qu’on retrouve

A

TS allongé
TCA souvent légèrement allongé par baisse du F VIII
TP normal
dosages du vWf : diminué inf 50%
quantitatif : vWf Ag
qualitatif : activité co-facteur de la ristocétine (vWf Rco)
F VIII diminué

39
Q

PEC d’une maladie de Willebrand

A

education patient et famille, port de carte, suivi spé
proscrire les IM sports à risque, med AAP ou AC
si geste programmé ou complication hémorragique minime :
desmopressine en aérosol intra-nasal (chez les bons répondeurs car augment transitoirement le taux de vWf circulant) et restriction hydrique
transfusion de concentrés de vWf voire F VIII en cas d’hémorragie grave

40
Q

etio de maladie de Willebrand acquise

A

auto-Ac (gammapathies monoclonales)
vWf capté par cellules actives : consommation par :
cellules cancéreuses
plaquettes activées par un rétrécissement aortique serré
hypothyroidie profonde : baisse de synthèse

41
Q

sd cérébelleux

A

oscillation non latéralisées
danse des tendons
elargissement du polygone de sustentation

pas g’aggravation au Romberg

marche ébrieuse : embardées non latéralisées

hypotonie
dysmétrie
dyschronométrie
adiadoconcinésie

42
Q

sd vestibulaire

A
nystagmus :
  spontané sans et avec lunettes de Frenzel
  provoqué par : 
    fixation
    manoeuvre de Dix et Hallpike
    head shaing test

déviations segmentaires :
déviation des index
marche en étoile
piétinement aveugle de Fukuda

tb de l’équilibre et de la marche :
romberg : chute latéralisée aggravée par la fermeture des yeux
déviation latéralisée lors de la marche

43
Q

ataxie proprioceptive

A

oscillations non latéralisées voire chute
elargissement modéré du polygone de sustentation
aggravation immédiate par Romberg

marche talonnante : prudente, le talon heurte le sol de facon brutale

tb de la sensibilité profonde : arthrokinésie, pallesthésie
sensation de marcher sur du coton
rechercher niveau sensitif

44
Q

etio d’ataxie proprioceptive

A
centrale :
  compression médullaire lente postérieure
  SCM
  myélite transverse
  infarct médullaire
périph :
  polyneuropathie (alcoolo-carentielle, diab)
  polyradiculonévrite
45
Q

etio de sd cérébelleux

A
aigu :
  vasc
  tox
  infectieux
subaigu :
  SEP
  tumeur
  intox alcool chronique
chronique :
  AMS
46
Q

clinique fauchage et etio

A

marche jambe tendue, mouvement en arc de cercle
secondaire à un sd pyramidal avec hypertonie spastique prédominant aux extenseurs des MI

cérébrale :
  vasc
  tumoral
  infla
médullaire : 
  compression médullaire lente
  myélite (SEP)
47
Q

clinique steppage et etio

A

marche avec pointe de pied tombante
genou monté haut pour compenser
secondaire à déficit des muscles releveurs du pied
sd neurogène périph

atteinte radiculaire L5 : lombosciatique déficitaire
atteinte tronculaire du NSPE : fracture du col de la fibula

48
Q

clinique marche dandinante et etio

A

inclinaison latérale du tronc du coté de la jambe en appui au cours de la marche
compense un déficit musculaire proximal de la ceinture pelvienne (moyen fessier)
sd myogène

génétiques :
myopathies de Duchenne ou Becker
inflam :
polymyosite

49
Q

que regarde t on dans une cystomanométrie

A

capacité vesicale totale
compliance vésicale
sensibilité vésicale
contractilité vésicale

50
Q

différence entre vessie neurologique centrale et périph

A

centrale :
hyperactive (VS hypoactive voire atone)
hypocompliante (VS hypercompliante = distension)
dysynergie vésico-sphinctérienne = système à haute pression (VS pas de dysynergie = basse pression)
vessie rééducable (VS pas rééducable)

51
Q

etio d’ulcération des muqueuses orales ou génitales

A
infectieux :
  syphilis
  herpès
  donovanose
  chancre mou
  lymphogranulomatose vénérienne
non infectieux :
  aphtose génitale
  tumeur
  toxidermie
  trauma, caustique
  dermatose bulleuse
52
Q

clinique d’un aphte

A

ulcération superficielle de petite taille, fond jaune, liseré muqueux rouge inflam, non induré, précédé d’une sensation de cuisson
évolution spontanément résolutive en 8 à 10j

53
Q

PEC d’un aphte oral

A

RHD (eviter agrumes, tomates, gruyère, noix, cacahuètes)

ttt sp local

54
Q

clinique d’un chancre mou à haemophilus ducreyi

A

adulte jeune, régoin tropicale
chancre mou : ulcération muqueuse peu profonde, unique, à double contour, bords irréguliers, fond sale, pas d’induration à la palpation

55
Q

maladie de Nicolas Favre : autre nom et clinique

A

lymphogranulomatose vénérienne

chancre éphémère
ADP multiples, compliquées, fistulisées, abcédées

56
Q

caractéristiques d’un sd vestibulaire périphérique

A
sd vestibulaire harmonieux 
  nystagmus controlat à la lésion
  déviations segmentaires homolat
  chute latéralisée homolat
unilat
complet
intense (accompagné d'un grand cortège vertigineux)

nystagmus unidirectionnel de type horizonto-rotatoire
inhibé par la fixation

sg associés otologique

57
Q

caractéristiques d’un sd vestibulaire central

A

sd vestibulaire dysharmonieux, multidirectionnel, incomplet, peu intense (sensation vertigineuse)

nystagmus multidirectionnel :
  rotatoire (bulbaire)
  horizontal (protubérantielle)
  vertical (mésencéphalique)
déclenché par la fixation

sg neuro associés

58
Q

bilan PC devant sd vestibulaire central

A

imagerie cérébrale en urgence pour éliminer AVC

59
Q

bilan PC a proposer devant sd vestibulaire périph

A

confirm diag : vestibulométrie sous vidéo-nystagmographie

recherche atteinte cochléaire associée :
  audiométrie tonale et vocale
  impédancemétrie
  PEA
  IRM cérébrale avec coupes centrées sur l'angle ponto-cérebelleux
60
Q

etio de sd vestibulaire périphérique

A
vestibulaire :
  VPPB
  labyrinthite
  fistule labyrinthique
  maladie de Ménière
  fracture rocher
  otite chronique cholestéatomateuse
  thrombose artère auditive interne
  hémorragie intra-vestibulaire
nerf VIII :
  neuronite vesitbulaire
  neurinome de l'acoustique
61
Q

etio de sd vestibulaire central

A

vasc : AVC (Wallenberg)
inflam : SEP
tumorale
VPPC

62
Q

VPPB : physiopath, clinique, PC, ttt

A

canalo-lithiase obstruant un canal semi-circulaire (canal post le plus souvent)

vertiges brefs de quelques secondes, isolés, déclenchés par les mouvements de rotation de la tête
prédominance féminine
reproduit par la manoeuvre de Dix et Hallpike

pas de bilan PC

manoeuvre libératoire de Sémont

63
Q

fistule labyrynthique : physiopath et clinique

A

fistule périlymphatique

sg de la fistule : vertige reproduit par la pression du tragus sur le CAE

64
Q

comment faire diag de neuronite vestibulaire et ttt

A

sd vestibulaire strictement isolé
epreuves fonctionnelles vestibulaires : aréflexie vestibulaire unilat

CTC

65
Q

PEC de la crise vertigineuse

A

hospit si :
vomissements incoercibles
station debout impossible

MEC : repos 24h puis verticalisation progressive, SNG si vomissements importants, VVP, isolement de la lumière et du bruit

ttt sp : IV si besoin :
anti-vertigineux (bêta histine, acétyl-leucine)
anti-émétiques
anxiolytiques

ttt etio

prévention décub
rééduc vestibulaire

66
Q

vestibulométrie sous vidéo-nystagmographie : description, résultats attendus pour sujet normal

A

enregistrement des nystagmus :
spontanée
positionnels
instrumentaux : soit :
après stimulation rotatoire (fauteuil tournant)
après stimulation calorique (eau froide puis eau chaude)

chez sujet normal :
sd vestibulaire harmonieux à l’eau froide : déviations du coté irrigué et nystagmus dans sens opposé
inverse se produit avec eau chaude
aréflexie ou hyporéflexivité si réponse faible ou inexistante à l’irrigation

67
Q

3 causes évidentes à éliminer devant vomissements

A

grossesse
med
mal des transports

68
Q

etio de vomissements chroniques

A

grossesse
med : CT surtout
mal des transports

dig :
sténose chronique du grêle
sténose gastrique ou duodénale
origine fonctionelle

neuro :
  HTIC
  migraine
  intox CO
  epilepsie

psychogène

69
Q

etio de vomissements aigus

A

grossesse
med
mal des transports

dig :
GEA
toute urgence chir

neuro :
migraine
HTIC
sd méningé

ORL ou ophtalmo :
vertige
GAFA

viscérales :
colique néphrétique, PNA
IDM
torsion d’annexe

métabo :
  acidose
  ISA
  hypercalcémie
  hyponatrémie

grossesse :
stéatose aigue gravidique
pré-éclampsie

med :
opiacés, ATB, dopa, AINS

tox :
CO, digitalique, quinine
alcool aigue

70
Q

complications des vomissements

A

inhalation :
sd de mendelson (PNP d’inhalation)
DRA
ACR

arrêt d’un ttt PO

THE :
DEC
alcalose de contraction
hypoK, hypochlorémie

mécaniques : 
  Mallory-Weiss (HD)
  Boerhaave (rupture spontanée de l'oesophage)
  oesophagite peptique
  hémorragie sous-conjonctival
71
Q

ttt spé du mal des transports

A

antiH ou para sympathicolytique (scopolamique)

72
Q

ttt spé de la gastroparésie

A

erythromycine

73
Q

ttt med anti-émétiques disponibles et poso

A

anti-dopaminergique : métoclopramide (primpéran)
10mg un demi ou 3cp par j
attention neuroleptique caché

antagoniste des récepteurs 5HT3 de la sérotonine : sétrons (Zophren)
8mg 1 à 4cp par j

74
Q

sténose hypertrophique du pylore : physiopath et clinique

A

hypertrophie des fibres circulaires du muscle pylorique

garcon
intervalle libre de 8j à 8S
vomissements : en jet, post-prandiaux précoces puis plus tardifs, abondants, alimentaires jamais bilieux
constipation
enfant affamé
olive pylorique : pathognomonique mais rare
clapotage à jeun

75
Q

bilan PC et PEC d’une sténose hypertrophique du pylore

A

iono
ASP : distension gastrique, NHA dans l’estomac
echo abdo : hypertrophie du pylore sup 4mm, aspect en cocarde
endoscopie si hématémèse
TOGD si doute echo

ttt chir différé : pylorotomie extra-muqueuse

76
Q

clinique APLV

A

atopie familiale
eczéma
diarrhée et nourrisson inf 3mois

manifestations aigues si allergie de type I :
  vomissements
  diarrhées
  urticaire
  dyspnée
manifestations chroniques si allergie de type IV :
  cassure de la courbe de poids
  diarrhée chronique
  coliques
  anorexie
  rectorragies
  constipation rarement
77
Q

comment faire diag d’APLV et PEC

A

diag :
empirique : amélioration clinique lors de l’exclusion du lait de vache
explorations : prick test, patch test

PEC :
exclusion du lait de vache, poursuite allaitement maternel ou hydrolysat si allaitement artificiel
réintroduction en milieu med vers 15miis quand la tolérance est acquise

78
Q

objectif de TA dans pré-eclampsie

A

s : 130-150

d : 80-100

79
Q

PEC d’une endométriose

A

ambu
ttt etio med :
progestatifs 3-6mois
agonistes LHRH 3-6mois (pour atrophie de l’endomètre)

ttt chir en 2e intention :
par coelio : exérèse d’endométriome, adhésiolyse

80
Q

facteurs favorisant une diarrhée post-antibiothérapie

A
liée à l'hote :
  terrain :
    ID
    ATCD de diarrhée sous ATB
  hospit
  sup 65ans
  moins de 6ans
liés à l'ATB :
  large spectre
  longue durée
  plusieurs ATB
  excrétion biliaire (cylcle entéro-hépatique)
81
Q

bilan PC devant SADAM

A

orthopantomogramme

téléradiographie

82
Q

PEC d’un SADAM

A
ambu
correction des tb de l'articulé dentaire
antalgiques
(myorelaxants)
kiné
orthèse mandibulaire
83
Q

med pouvant être responsables de myalgies

A

hypocholestérolémiants : statines, fibrates
laxatifs
barbituriques
BB

84
Q

criteres diag de fibromyalgie

A

dl depuis au moins 3mois
dl bilat et étendues
dl à la palpation digitale de 11 des 18 points de firomyalgie

85
Q

bilan PC devant suspicion fibrome naso-pharyngé et PEC

A

biopsie CI
TDM ou IRM cervico-facial et de la base du crane avec inj
NFSP, hémostase, pré-transfusionnel

artério-embolisation sélective premiere (prévention du risque hémorragique)
puis exérèse chir avec anapath

86
Q

complications d’une bilharziose urinaire

A
vésicales :
  IU récidivantes
  cancer épidermoide vésical
urétérales :
  sténose urétérale
  cancer des voies excrétrices sup
rénales :
  pyelonéphrite chronique
  IRénaleC
87
Q

stades des prolapsus pelviens

A

1 : restant localisé au vagin
2 : affleurant la vulve
3 : s’extériorisant en dehors du vagin

88
Q

types de prolapsus pelviens

A

de l’étage :
antérieur (colpocèle antérieure) : cystocèle
moyen : hystérocèle
postérieur (colpocèle post) : rectocèle, élythrocèle (Douglas)

89
Q

def d’hypereosipnophilie essentielle

A

hypereo sup 1,5G par L depuis plus de mois

pas d’argument pour autre diag

90
Q

formalités administratives pour une SPDRE et personne responsable du patient

A

arrêté du maire
CMI

préfet de police

91
Q

personnalités associées aux troubles psychotiques

A

cluster A :
paranoiaque
schizotypique
schizoide

92
Q

personnalités associées aux troubles anxieux

A

cluster C :
évitante
dépendante
obsessionnelle

93
Q

différence entre personnalité schizoide et schizotypique

A

schizoide :
indifférence aux relations sociales
préférence pour activités solitaires
expression émotionnelle restreinte

schizotypique :
  bizarrerie
  excentricité
  affects pauvres
  absence de relations sociales proches
94
Q

bilan PC d’un nodule d’allure bénigne au TDM inf 4mm, entre 4mm et 1cm et sup 1cm

A

inf 4mm : controle TDM à 12 mois
entre 4mm et 1cm : controle TDM à 3 mois puis 6mois puis 2ans
sup 1cm : TEP au 18FDG

95
Q

etio à evoquer devant tachycardie jonctionnelle et sg permettant de les différencier

A

ré-entrée intra-nodale

sd de WPW (onde delta sur ECG de repos parfois)

96
Q

onde delta : cause anatomique

A

faisceau de Kent (ou voie accessoire)
conduisant l’influx électrique des oreillettes aux ventricules sans passer ou court-circuitant le noeud AV
typique d’un WPW

97
Q

def sd néphrotique chez l’enfant

A

proU sup 50mg par kg

alb inf 30g par L

98
Q

bilan PC devant probable sd néphrotique idiopathique de l’enfant

A
proU 24h
EPU, EPP
alb, protidémie
fonction rénale
complément
ECBU
echo renale et des VU
EAL
TP-TCA
99
Q

PEC d’un sd néphrotique idiopathique chez l’enfant et que faire si corticorésistance

A

PEC des oedèmes
CTC PO 2mg par kg pdt 4S puis décroissance progressive pour durée totale de 4 mois et demi

si résistance :
1 bolus de methylprednisone par S pdt 4S et rééval au bout des 4 bolus

si encore résistance :
PBR et test génétique pour éliminer autre etio et ttt IS à discuter