NUTRITION - FEMMES ENCEINTES Flashcards

1
Q

Calculer les besoins énergétiques des femmes enceintes et allaitantes et les besoins moyens

A

BE = (MB x NAP) + E (grossesse / allaitement)
NAP moyen est de 1,63
Majoration de l’AET :
1er : +70kcal/j
2ème : +260kcal/j
3ème/Allaitement : +500kcal/j

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
2
Q

Connaître les besoins en protéines ainsi que les justifications afin de rédiger le tableau des bases de l’alimentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

10 -20 %
3ème trimestre et allaitement : 12 à 20%
(Anses 2016)
AS : 0,83/Kg/j
T1 : + 1g/J
T2 : + 9g/J
T3 : + 28g/J
Allaitement : en moyenne 16g

Les apports en protéines chez les femmes enceintes doivent couvrir les besoins liés à l’entretien, au maintien de la masse maigre et d’autre part au développement du foetus, à l’expansion des tissus maternels, ainsi qu’à la production de lait.
La limite basse en protéines augmente à 12 % en raison du surcout protéino-énergétique lié à la croissance foetale au T3 et de l’allaitement.
Privilégier les protéines de bonnes valeur biologiques pour un apport en acides aminés essentiels.
Favorise une bonne immunité, rôle structural et fonctionnel (actine myosine, enzymes, hormones, neurotransmetteurs).

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
3
Q

Connaître les besoins en lipides ainsi que les justifications afin de rédiger le tableau des bases de l’alimentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

IR
35 à 40%
(Anses 2016)
AGS ≤ 12%
↪ ≤ 8% : acide myristique, palmitique et laurique
AGMI : 15-20%
AGPI : 5%
↪ 4% ω6 : acide linoléique
↪ 1% ω3 : acide alpha-linolénique
𝜔6𝜔 3 < 5
EPA = 250 mg/j
DHA = 250 mg/j
Recommandations de 2011 restent inchangées
(Anses 2011b)

Vecteur de vitamines liposolubles essentielles à la croissance (Vitamine A, D, E et K).
Veiller à une bonne répartition pour couvrir les besoins en AG essentiels et prévenir les maladies cardiovasculaires :
Les AGS sont à limiter compte tenu des effets athérogènes.
Les AGMI sont impliqués dans le développement cérébral en particulier la myélinisation. Hypocholestérolémiants et cardioprotecteurs.
Les AGPI à favoriser
* ω6 : hypocholestérolémiant, active le système immunitaire et la réponse inflammatoire, permet le fonctionnement plaquettaire
* ω3 : diminue la réponse inflammatoire et allergique. Effet hypotriglycéridémiant
* EPA : inhibe l’agrégation plaquettaire et favorise la fluidité sanguine
* DHA : essentiel au développement du foetus, constituant majeur des lipides de structure du cerveau, du système nerveux central et du développement de la rétine.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
4
Q

Connaître les besoins en glucides, fibres, calcium ainsi que les justifications afin de rédiger le tableau des bases de l’alimentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

idem adulte

Justification:
Complément énergétique de la ration.
2/3 glucides complexes, 1/3 glucides simples
Les produits sucrés, souvent source de plaisir, sont à consommer avec modération en raison du risque de poids excessive et de diabète gestationnel.
Fibres:
Satiétogènes, régulent la glycémie, l’absorption des lipides et le transit en limitant les effets de la constipation exacerbée pendant la grossesse.
Favorisent l’activité bactérienne du microbiote et renforce le système immunitaire.
Calcium
Constituant majeur du squelette, il est indispensable à la croissance osseuse du foetus et à la minéralisation dentaire. Rôle dans la contraction musculaire, et la coagulation sanguine.
Les besoins élevés de la femme enceinte et allaitante sont compensés par une augmentation de l’absorption intestinal du calcium (CUD)

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
5
Q

Présenter les principaux repères alimentaires pour cette population et justifiant les spécificités pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

Au moins 5 fruits et légumes par jour
Une petite poignée de fruits à coque sans sels ajouté par jour
Les produits céréaliers sont à consommer tous les jours, en privilégiant les produits complets ou peu raffinés

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
6
Q

Connaître les besoins en fer ainsi que les justifications afin de rédiger le tableau des bases de l’alimentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

16 (Anses 2021)
Permet le transport plasmatique du dioxygène et le bon fonctionnement du métabolisme cellulaire.
Le taux d’absorption intestinal du fer augmente durant la grossesse, afin de couvrir les besoins supplémentaires liés à l’augmentation du volume sanguin et les pertes liées à l’accouchement.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
7
Q

Connaître les besoins en iode ug ainsi que les justifications afin de rédiger le tableau des bases de l’alimentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

AS : 200 (Anses 2021)
Indispensable à la synthèse des hormones thyroïdiennes qui contrôlent le développement cérébral du foetus au cours des premiers mois de grossesse.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
8
Q

Connaître les besoins en vitamine A (ug) ainsi que les justifications afin de rédiger le tableau des bases de l’alimentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

Femme enceinte : 700
Femme allaitante : 1300
(Anses 2021)

Le rétinol entre dans la composition des pigments photosensibles de la rétine (la vision crépusculaire)
Stimule le système immunitaire, antioxydant.
Le lait maternel permet de couvrir les besoins du nourrisson. Taux est élevé dans le colostrum (couleur jaune-orange), puis baisse dans le lait mature.
Les femmes enceintes ou allaitantes doivent être suivie par un professionnel de santé en cas de supplémentation (effets hépatotoxique et tératogène).

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
9
Q

Connaître les besoins en vitamine B9 (ug) ainsi que les justifications afin de rédiger le tableau des bases de l’alimentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

Femme enceinte ou susceptible de le devenir : AS : 600
Femme allaitante : 500
(Anses 2021)
Permet la division cellulaire, participe à l’hématopoïèse et à la synthèse de l’ADN et ARN.
Prévient les anomalies de fermeture du tube neural lors de l’embryogenèse (spina bifida).
Augmentation des besoins pour la femme enceinte car la vitamine B9 entre dans la composition du lait maternel.

Une exception pour la vitamine B9, elle sera prescrite 4 semaines avant la conception et se poursuivre 8 semaines après celle-ci afin d’éviter les risques de malformation.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
10
Q

Connaître les besoins en vitamine C (mg) ainsi que les justifications afin de rédiger le tableau des bases de l’alimentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

Femme enceinte : 120
Femme allaitante : 170
(Anses 2021)
Favorise l’absorption du fer, antioxydante, stimule le système immunitaire.
Les besoins sont plus élevés pour la femme enceinte afin de couvrir les besoins du foetus, ainsi que la femme allaitante, car la vitamine C entre dans la composition du lait maternel

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
11
Q

Connaître les besoins en vitamine D (ug) ainsi que les justifications afin de rédiger le tableau des bases de l’alimentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

AS : 15
(Anses 2021)
Favorise l’absorption intestinale du calcium et sa fixation sur les os, indispensable à la croissance.
Activation du système immunitaire.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
12
Q

Connaître les besoins en eau ainsi que les justifications afin de rédiger le tableau des bases de l’alimentation pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

Femme enceinte AS : 2,3 L/J
Femme allaitante AS : 2,7 L/J
(Anses 2019)
0,25 mL/KJ/j

Maintien de l’équilibre hydrique de l’organisme.
Entre dans la composition de nos cellules, contribue au transport des nutriments, à l’élimination des déchets métaboliques et diminue le risque de constipation.
Les apports sont majorés pendant la lactation.
1/3 apporté par les aliments et 2/3 par l’eau de boisson.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
13
Q

Présenter le rythme alimentaire et les composantes par repas pour cette population.

A

Le rythme alimentaire est de 3 repas.
Pour certaines femmes, la consommation d’un goûter permet de faire face aux éventuelles « fringales » ou aux éventuels désordres intestinaux liés à la grossesse.
Les femmes allaitantes peuvent fractionner leur alimentation en ajoutant 2 collations soit 5 prises alimentaire par jour.
Néanmoins, pour éviter une prise de poids excessive, ce fractionnement de la prise alimentaire doit être adapté à l’apport calorique nécessaire sur une journée et ne pas favoriser un excès d’apport.
La collation peut correspondre au report d’une partie de la prise alimentaire du repas précédent (un yaourt et/ou un fruit par exemple.). On limite en revanche les aliments gras et sucrés.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
14
Q

Présenter les principaux repères alimentaires pour cette population et justifiant les spécificités pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

Au moins 5 fruits et légumes par jour
Il est recommandé d’augmenter sa consommation, quel que soit le niveau de consommation initial :
* Toutes les formes de fruits et légumes sont prises en compte : frais, surgelés ou en conserve, crus ou cuits, natures ou préparés.
* Pas plus d’un verre de jus de fruits (sans sucres ajoutés) par jour et privilégier les fruits frais pressés.
* Les fruits secs peuvent participer à la consommation de fruits. Leur consommation est néanmoins à limiter.
Recommandation spécifique liée à l’augmentation du besoin chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* En vitamine B9
Privilégier les légumes riches en vitamine B9 (notamment épinards, asperges, salades, choux de Bruxelles, chou-fleur, brocoli, céleri-rave et betterave rouge).
Recommandation spécifique liée à l’augmentation du besoin chez les femmes allaitantes :
* En vitamine A
Privilégier les fruits et légumes riches en bêta-carotène (notamment carottes, patates douces, épinards, potiron, choux, salades, melon, tomates et abricots).
* En vitamine C
Privilégier les fruits et légumes riches en vitamine C (notamment cassis, kiwis, fraises, oranges, ananas, pamplemousses, poivrons, brocolis, choux de Bruxelles et choux-fleurs).
Restriction spécifique liée aux risques microbiologiques chez les femmes enceintes :
* Veiller à ce qu’ils soient bien lavés et éliminer toute trace de terre.

Une petite poignée de fruits à coque sans sels ajouté par jour
* Attention aux consommations excessives, compte-tenu de leur valeur calorique.
* Riches en omégas 3 (notamment noisettes, noix, pistaches, et amandes)

Les produits céréaliers sont à consommer tous les jours, en privilégiant les produits complets ou peu raffinés
* A chaque repas et selon l’appétit.
* Au moins 2 fois par semaine des légumineuses.
Recommandation spécifique liée à l’augmentation du besoin chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* En vitamine B9
Privilégier les légumineuses riches en vitamine B9 (notamment lentilles, pois cassés et fèves).
Restriction spécifique liée aux risques chimiques chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* Limiter les aliments à base de soja (pas plus d’une fois par jour) sans dépasser la consommation de 1 mg/kg/j de phyto-oestrogènes.
Ils réduisent l’absorption de l’iode provoquant des effets délétères et irréversibles sur le développement neurologique du foetus.
Il convient d’éviter la consommation de compléments alimentaires contenant des phyto-oestrogènes.

3 produits laitiers par jour
Les produits laitiers sont des sources importantes de calcium, qui est indispensable pour la santé osseuse.
* A l’intérieur des produits laitiers, privilégier ceux qui sont riches en calcium, (peu salés, gras et sucrés).
Recommandation spécifique liée à l’augmentation du besoin en iode chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* Les produits laitiers sont une source intéressante d’iode.
Restriction spécifique liée aux risques microbiologiques chez les femmes enceintes :
* Eviter de consommer du lait cru et des fromages :
o Au lait cru (à l’exception des fromages à pâte pressée cuite comme le gruyère ou le comté)
o À pâte molle à croûte fleurie (type camembert et brie)
o À croûte lavée (type munster et pont l’évêque)
o Vendus râpés.
Recommandation spécifique liée à l’augmentation du besoin chez les femmes allaitantes :
* En vitamine A
Les fromages sont des sources intéressantes de vitamine A (notamment fromage au lait pasteurisé de brebis ou de chèvre et fromage à pâte pressée cuite).

Poisson deux fois par semaine dont au moins un gras Sur les autres jours, en alternance, viande, volaille et oeufs
Pour les poissons, il est recommandé de diversifier les espèces et les lieux d’approvisionnement. Les poissons gras : saumon, maquereau, sardine… sont riches en oméga 3 (EPA et DHA).
Recommandations spécifiques liées à l’augmentation du besoin chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* En Iode
Les poissons de mer, notamment les poissons gras comme le saumon ou le hareng, les oeufs de poisson de mer et les fruits de mer sont des vecteurs importants d’iode.
* En Fer
Privilégier les poissons et les fruits de mer riches en fer (notamment clam, praire, palourde, poulpe, moule, anchois, calamar et bulot).
Restrictions spécifiques liées aux risques chimiques chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* La consommation des poissons d’eau douce fortement bio-accumulateurs (notamment anguille, barbeau, brème, carpe et silure) doit être limitée à une fois tous les deux mois.
* La consommation de poissons prédateurs sauvages (notamment lotte-baudroie, loup-bar, bonite, anguille, flétan, brochet, dorade, raie, sabre et thon) doit être limitée et celle d’espadon, marlin, requin et lamproie évitée.
* L’ANSES déconseille la consommation d’algues sans avis médical.
Restrictions spécifiques liées aux risques microbiologiques chez les femmes enceintes :
* Eviter de consommer des coquillages crus, du poisson cru (sushi, sashimi et tarama), et des poissons fumés.
* Eviter de consommer des crustacés décortiqués vendus cuits et nécessitant une conservation au froid.
Pour la viande hors volaille, elle peut être consommée mais en quantité limitée : pas plus de 500g/semaine.
Recommandation spécifique liée à l’augmentation du besoin chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* En Fer
Privilégier les viandes riches en fer (boeuf, lapin, canard, pigeon et caille).
Restriction spécifique liée aux risques microbiologiques chez les femmes enceintes :
* Eviter les viandes crues ou peu cuites, fumées ou marinées, les produits à base d’oeufs crus ou insuffisamment cuits.
Pour les oeufs
Recommandation spécifique liée à l’augmentation du besoin chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* En iode et vitamine A (femme allaitante)
Le jaune d’oeuf cuit est une source intéressante d’iode et de vitamine A.
Restriction spécifique liée aux risques microbiologiques chez les femmes enceintes :
* Eviter de consommer des oeufs crus et des produits à base d’oeufs crus ou insuffisamment cuits (mousses au chocolat et mayonnaise faites maison).

La charcuterie et toutes les viandes transformées peuvent être consommées mais en quantité limitée
Dans l’ensemble, cette catégorie de produits n’est pas recommandée car très grasse et salée. Elle doit rester en-deçà de 25 g/j.
Recommandation spécifique liée à l’augmentation chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* En Fer
Privilégier les charcuteries riches en fer (notamment le boudin noir).
Restrictions spécifiques liées aux risques microbiologiques chez les femmes enceintes :
* Eviter de consommer des produits de charcuterie cuite nécessitant une conservation au froid (exemples : rillettes, pâtés et produits en gelée).
* Eviter de consommer des produits de charcuterie à base de foie cru de porc (par exemple : figatelle et saucisse de foie) et de foie de porc cru ou peu cuit.
Restriction spécifique liée au risque de dépassement de la limite de sécurité en vitamine A chez les femmes enceintes :
* Limiter la consommation de foies.

Eviter les consommations excessives de matières grasses ajoutées
* Les matières grasses animales sont à réserver à un usage cru ou tartinable et en quantité limitée.
* Privilégier les huiles de colza et de noix (riches en acide alpha-linolénique ALA) et l’huile d’olive par rapport aux huiles pauvres en ALA (dont les huiles de tournesol ou d’arachide), sans augmenter la quantité habituelle de matières grasses ajoutées.
Recommandation spécifique liée à l’augmentation du besoin chez les femmes allaitantes :
* En vitamine A
Le beurre et la crème fraîche sont des sources intéressantes de vitamine A.
Restriction spécifique liée à l’augmentation du besoin en vitamine A chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* Eviter de consommer des produits enrichis en phytostérols/stanols car elle baisse la concentration de 𝛽-carotènes dans le lait maternel et dans le sang des nourrissons.

Limiter la consommation de produits sucrés
Limiter la consommation d’aliments sucrés et gras à la fois (pâtisseries, viennoiseries, chocolat, desserts lactés et pâtes à tartiner)
Le chocolat noir à forte teneur en cacao, est source de fer et d’iode

La seule boisson recommandée est l’eau (à volonté)
Une bonne hydratation est importante
* Limiter la consommation de boissons sucrées, elle doit rester en-deçà d’un verre par jour, y compris les jus de fruits.
Recommandations spécifiques liées à l’augmentation du besoin hydrique chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* Privilégier l’eau pour les femmes enceintes ou allaitantes.
Restrictions spécifiques liées aux risques chimiques chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* Eviter la consommation de thé en grandes quantités (~1 litre/j) et modérer la consommation de café (deux ou trois tasses par jour pour les femmes enceintes) en raison du risque de retard de croissance du foetus lié à la caféine et au passage de celle-ci dans le lait maternel.
* Eviter la consommation de boissons dites énergisantes.
* Zéro alcool pendant la grossesse et l’allaitement.
Consommer de l’alcool pendant la grossesse est toxique pour le foetus et peut entraîner diverses complications (retard de croissance, atteintes du système nerveux central, malformations…), dont le syndrome d’alcoolisation foetale est la forme la plus grave.
Lien Santé Public France

Limiter la consommation de sel
Les apports en sel sont liés aux consommations d’aliments salés et aux ajouts de sel :
* Limiter les produits gras et salés (produits apéritifs, fromages, charcuteries, snacks salés)
* Ne pas mettre la salière sur la table, goûter avant de saler les plats.
Recommandation spécifique liée à l’augmentation du besoin chez les femmes enceintes ou allaitantes :
* En iode
Utiliser du sel de table iodé et privilégier la préparation des plats à domicile car elle permet d’utiliser, en quantité raisonnable, du sel qui soit iodé.
Remarques générales :
* Privilégier les produits avec un Nutri-Score A ou B
* Privilégier des aliments cultivés selon des modes de production diminuant l’exposition aux pesticides (produits Bio) selon un principe de précaution.
Céline Agostinis – Support femmes enceintes et allaitantes MAJ 03 2023 – Tous droits réservés 10
Enfin, l’Anses recommande aux femmes en âge de procréer de veiller à leur équilibre alimentaire sans attendre d’être enceinte afin d’assurer dès la conception un statut nutritionnel satisfaisant et compatible avec les besoins du foetus et de la mère.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
15
Q

Faire le lien avec le cours de microbiologie concernant les risques microbiologiques (bactéries, toxines, virus et parasites) pour la femme enceinte

A

Listeria monocytogenes est capable de franchir la barrière intestinale, hémato-méningée et placentaire.
La femme enceinte : elle présente un syndrome pseudo-grippal. Listeria monocytogenes peut
passer la barrière placentaire et provoquer un avortement, un accouchement prématuré, une mort in-utéro

Mercure (Hg).
Le mercure minéral est peu toxique car peu absorbé, alors que ses dérives (méthylmercure et éthylmercure)
sont très diffusibles et toxiques.
Après absorption il s’accumule dans le foie, les reins, le cerveau et entraîne des troubles neurologiques,
hépatiques, endocriniens et rénaux. Le mercure interfère avec l’activité de nombreuses enzymes.
Chez la femme enceinte, il traverse la barrière placentaire pour atteindre le foetus. Le lait maternel peut
également être contaminé.
pour la femme enceinte, il faut éviter les poissons prédateurs lors de la grossesse et choisir les
poissons les moins contaminés.

La prévention de la contamination de la mère à l’enfant se fait par un dépistage du VIH proposé à toute femme enceinte.

How well did you know this?
1
Not at all
2
3
4
5
Perfectly
16
Q

Être capable de proposer une ration journalière pour une femme enceinte et allaitante.

A

faire l’exercice

17
Q

Proposer des adaptations chiffrées d’une ration moyenne pour femme enceinte et allaitante

A
18
Q

Présenter les principaux repères alimentaires pour cette population et justifiant les spécificités pour les femmes enceintes et allaitantes.

A

Au moins 5 fruits et légumes par jour
Une petite poignée de fruits à coque sans sels ajouté par jour
Les produits céréaliers sont à consommer tous les jours, en privilégiant les produits complets ou peu raffinés
3 produits laitiers par jour
Poisson deux fois par semaine dont au moins un gras Sur les autres jours, en alternance, viande, volaille et oeufs
La charcuterie et toutes les viandes transformées peuvent être consommées mais en quantité limitée
Eviter les consommations excessives de matières grasses ajoutées
Limiter la consommation de produits sucrés
La seule boisson recommandée est l’eau (à volonté)
Limiter la consommation de sel